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Lizzie
EAN : 9791036605611
Façonnage normé : Coffret CD
Durée : 408 min

Demande à la poussière

Philippe GARNIER (Traducteur)
Date de parution : 09/01/2020
« Dans la lignée de Faulkner, et avant Charles Bukowski ou Jim Harrison, Fante ouvre une piste balayée par les poussières chères à l'Ouest sauvage. Elle se termine sur l'océan Pacifique, après moult détours, cuites et amours sans lendemain. »
Télérama 

Dans les années trente, Arturo Bandini, fils d’ immigrés italiens, quitte le Colorado pour l’Eldorado, Los Angeles, avec son unique roman en poche et un rêve : devenir un écrivain reconnu. Vénérant les femmes et la littérature, il débarque dans une chambre d’hôtel miteuse, prêt à saisir la vie à...

Dans les années trente, Arturo Bandini, fils d’ immigrés italiens, quitte le Colorado pour l’Eldorado, Los Angeles, avec son unique roman en poche et un rêve : devenir un écrivain reconnu. Vénérant les femmes et la littérature, il débarque dans une chambre d’hôtel miteuse, prêt à saisir la vie à bras-le-corps. Une errance sublime parmi les laissés-pour-compte du rêve américain.
 

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EAN : 9791036605611
Façonnage normé : Coffret CD
Durée : 408 min
Lizzie
PRIX CONSEILLÉ
18.00 €
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Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • laurent35 Posté le 16 Juillet 2020
    Quand on commence à compter les dernières pages du livre et que l'on s'attarde paisiblement sur la dernière à voix haute c'est qu'il y a bien une raison... En effet j'ai été séduit par cette écriture différente qui nous emporte avec elle et nous fait voyager à travers le récit J'ai comme une envie de replonger dans un autre livre de mr JOHN FANTE car vraisemblablement il y a quelque chose qui me plâit dans son écriture, son style Un style simple et brut sans artifice MERCI
  • jullius Posté le 11 Juillet 2020
    La virtuosité de John Fante vient de sa manière de jongler avec, d'un côté, la gravité voire le tragique des destins et des contextes sociaux qu'il évoque et, de l'autre, l'humour qu'il ne cesse de semer dans ses lignes et qui habite Arturo lui-même, son héros ; « anti-héros » diront certains, « double » diront d'autres, les deux peut-être, si cela peut être. La force de ce roman, je dois bien le dire, ne m'est pas apparue immédiatement... j'ai arpenté ses premières pages sans enthousiasme, pensant lire un énième roman sur le désir d'écrire et ses vicissitudes . Mais je ne regrette pas d'avoir insisté : certains passages sont de petits morceaux de bravoure. Et si, en bon nietzschéen, Fante n'a que faire de la psychologie, ses personnages ne manquent pas d'épaisseur, grâce à un art consommé, par un style tout en touches précises, d'en rendre les qualités les plus signifiantes : en quelques traits habillement tracés, quelques points savamment piqués, on les voit aussi bien qu'on les entend, on les toucherait presque, comme on les devine, comme on les sent... de même que l'on perçoit le monde, la société autour : celle qui consacre la compétition de chacun contre chacun,... La virtuosité de John Fante vient de sa manière de jongler avec, d'un côté, la gravité voire le tragique des destins et des contextes sociaux qu'il évoque et, de l'autre, l'humour qu'il ne cesse de semer dans ses lignes et qui habite Arturo lui-même, son héros ; « anti-héros » diront certains, « double » diront d'autres, les deux peut-être, si cela peut être. La force de ce roman, je dois bien le dire, ne m'est pas apparue immédiatement... j'ai arpenté ses premières pages sans enthousiasme, pensant lire un énième roman sur le désir d'écrire et ses vicissitudes . Mais je ne regrette pas d'avoir insisté : certains passages sont de petits morceaux de bravoure. Et si, en bon nietzschéen, Fante n'a que faire de la psychologie, ses personnages ne manquent pas d'épaisseur, grâce à un art consommé, par un style tout en touches précises, d'en rendre les qualités les plus signifiantes : en quelques traits habillement tracés, quelques points savamment piqués, on les voit aussi bien qu'on les entend, on les toucherait presque, comme on les devine, comme on les sent... de même que l'on perçoit le monde, la société autour : celle qui consacre la compétition de chacun contre chacun, avec pour toute récompense argent et distinction... et tant pis pour l'amour.
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  • Edouard22 Posté le 15 Juin 2020
    Quel livre ! Autobiographique bien sûr (Arturo Bandini, c'est lui !), autour des premières années d'écrivain de John Fante, mais rendant compte aussi des sources d'inspiration de l'auteur et notamment de sa muse Camilla Lopez, malgré des relations tourmentées. Le tout dans une langue et un style faisant penser à Louis-Ferdinand Céline (Voyage au bout de la nuit en 1932, Mort à crédit en 1936) ou, plus encore, à Jack Kérouac (Sur la route, 1957). Ce n'est certes pas un road trip, l'ensemble se passant à presque entièrement à Los Angeles, mais c'est tout de même un itinéraire, celui de la maturation d'un grand écrivain. On ne s'ennuie pas un seul instant. Nous avons là, en 1939, dès avant la seconde guerre mondiale, un précurseur de la "beat generation". Demande à la poussière est le troisième des quatre romans du "cycle Bandini", avec Bandini, La route de Los Angeles, Rêves de Bunker Hill. À lire absolument. Traduction Philippe Garnier
  • LecteurVoyageur Posté le 27 Mai 2020
    J'ai toujours aimé l'écriture énergique, spontanée, brute de Fante, qui écrit comme s'il parlait. Demande à la Poussière est probablement mon livre préféré de Fante, plus drôle, plus fort selon moi que son célèbre Mon chien stupide. L'histoire abracadabrante de Bandini est parfois hilarante, très vivante, un véritable remède à l'inertie et à la morosité. Cela me donne envie de lire les autres tomes de la trilogie qui est dans ma bibliothèque !
  • JoLynRol Posté le 21 Mars 2020
    Eh bah voilà, c'est du vrai, du chaotique, du sec, l'anti-thèse de l'intellectualisme stérile Hessien quoi (coucou le Loup). Toutes les dissertations sur l'humanité des cyniques solitaires empruntent une route factice découlant d'une erreur primordiale d'appréciation car leurs observations ne traversent pas le voile superficiel des êtres en n'abandonnant l'égocentrisme qui embrume l'intime des autres.
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