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Archipoche
EAN : 9782377353569
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 734
Format : 110 x 178 mm

À l'ombre de l'arbre Kauri

Jean-marie Argeles (Traducteur)
Collection : Collectors
Date de parution : 06/11/2019
Un best-seller Archipoche réédité pour les fêtes sous une élégante couverture aux motifs issus de l'art décoratif.
Un best-seller Archipoche réédité pour les fêtessous une élégante couverture styliséeNouvelle-Zélande, 1875. Lizzie et Michael espèrent un jour posséder leur propre domaine. Mais ce rêve est soudain assombri par la disparition de leur fille adoptive, kidnappée par un chef maori.Pendant que Michael se démène pour retrouver sa fille, Kathleen -... Un best-seller Archipoche réédité pour les fêtessous une élégante couverture styliséeNouvelle-Zélande, 1875. Lizzie et Michael espèrent un jour posséder leur propre domaine. Mais ce rêve est soudain assombri par la disparition de leur fille adoptive, kidnappée par un chef maori.Pendant que Michael se démène pour retrouver sa fille, Kathleen - son ancienne fiancée - apprend une bonne nouvelle : son fils Colin rentre au pays. Or, nul ne mesure les conséquences de ce retour pour les deux familles...Prenant pour toile de fond les paysages grandioses de Nouvelle-Zélande, Sarah Lark fait la part belle à ses héroïnes, et au combat qu'elles mènent pour conquérir liberté et indépendance.
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EAN : 9782377353569
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 734
Format : 110 x 178 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • charlottelit Posté le 19 Septembre 2020
    toujours le même style et le même talent malgré quelques longueurs 650 pages à raccourcir
  • RLSblog Posté le 27 Avril 2020
    A l’ombre de l’arbre kauri est la preuve qu’il faut parfois lire le tome 2 même quand on a moyennement apprécié le tome 1 (Les Rives de la terre lointaine). J’espérais que l’histoire des enfants de Michael, Lizzie et Kathleen serait plus passionnante et plus heureuse que celles de leurs parents et je n’ai pas été déçue ! Dans ce tome, on découvre les aventures de Matariki, fille de Lizzie et fille adoptive de Michael, et de Violette Paisley, une fille de mineur anglais fraîchement débarquée en Nouvelle-Zélande. Le destin de Matariki nous permet de suivre une aventure qui mêle Pakeha (comprendre les hommes blancs) et Maoris : elle est la figure, qu’il y a toujours dans les livres de Sarah Lark, qui sert de pont entre ces deux cultures. L’histoire de Violette, quant à elle, aborde les thèmes de la pauvreté, de la misère sociale et de la débrouillardise. Ce roman est réellement une bonne surprise. En plus de suivre des destins passionnants dans les paysages verdoyants de la Nouvelle-Zélande, on découvre des combats que Sarah Lark n’avait pas abordés avant. Quelle ne fut pas ma surprise quand j’ai découvert que les héroïnes s’engagaient dans la lutte pour le droit... A l’ombre de l’arbre kauri est la preuve qu’il faut parfois lire le tome 2 même quand on a moyennement apprécié le tome 1 (Les Rives de la terre lointaine). J’espérais que l’histoire des enfants de Michael, Lizzie et Kathleen serait plus passionnante et plus heureuse que celles de leurs parents et je n’ai pas été déçue ! Dans ce tome, on découvre les aventures de Matariki, fille de Lizzie et fille adoptive de Michael, et de Violette Paisley, une fille de mineur anglais fraîchement débarquée en Nouvelle-Zélande. Le destin de Matariki nous permet de suivre une aventure qui mêle Pakeha (comprendre les hommes blancs) et Maoris : elle est la figure, qu’il y a toujours dans les livres de Sarah Lark, qui sert de pont entre ces deux cultures. L’histoire de Violette, quant à elle, aborde les thèmes de la pauvreté, de la misère sociale et de la débrouillardise. Ce roman est réellement une bonne surprise. En plus de suivre des destins passionnants dans les paysages verdoyants de la Nouvelle-Zélande, on découvre des combats que Sarah Lark n’avait pas abordés avant. Quelle ne fut pas ma surprise quand j’ai découvert que les héroïnes s’engagaient dans la lutte pour le droit de vote des femmes ! C’est un thème que j’ai beaucoup recherché dans des livres mais j’ai toujours été déçue de l’angle d’approche que les auteurs prenaient. Ici, le sujet est traité avec brio, à travers des caractères attachants. Parmi ces personnages, on retrouve Sean, le fils de Kathleen et de Michael. Je regrette qu’il n’arrive qu’au milieu du livre car j’espérais le revoir bien avant, mais je comprends que Sarah Lark ne l’ait pas fait revenir plus tôt. Son implication dans la deuxième partie du roman est juste parfaite. Autre thème abordé par l’autrice : l’homosexualité féminine. Alors qu’elle avait déjà traité de l’homosexualité masculine dans Le Pays du Nuage Blanc, dans A l’ombre de l’arbre kauri on suit un personnage (je ne dirai pas qui pour garder le suspense) qui s’épanouit lorsqu’elle comprend que les stéréotypes sexuels sont sociaux et qu’elle a le droit d’aimer qui elle veut. Si je devais décrire ce roman en un mot, je dirais qu’il est féministe : homosexualité féminine, droit de vote des femmes, émancipation de la femme et soutien de certains personnages masculins à la cause féministe. Parmi tous les romans de Sarah Lark qu’il m’a été donné de lire, c’est certainement celui que j’ai préféré car les combats menés par les personnages sont puissants et sincères. Plus de chroniques littéraires sur :
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  • LesLecturesdEole Posté le 27 Mars 2020
    J’avais adoré Les rives de la terre lointaine, qui racontait l’arrivée de Kathleen, Lizzie et Michael en Nouvelle-Zélande, j’ai un peu moins aimé suivre leurs enfants. Dans ce deuxième volume, Colin, le fils voleur et mauvais de Kathleen revient en Nouvelle-Zélande, tandis que Matariki, la fille de Lizzie et Michael redécouvre ses racines maories. A ces personnages s’ajoutent Heather, la fille de Kathleen, qui prend sous son aile Violette, une enfant irlandaise immigrée avec son père alcoolique. On suit donc quatre personnages principaux avec leurs joies et leurs malheurs, qui se croisent et se recroisent, comme toujours dans les romans de Sarah Lark. Si j’ai un peu moins apprécié ce deuxième tome c’est parce que je lui ai trouvé moins d’aventures et de rebondissements que dans le premier, je m’attendais à beaucoup des événements qui se sont produits et je n’ai donc pas eu l’effet de surprise. En revanche, il faut souligner l’importance du contexte historique ici, peut-être encore plus que dans Les rives de la terre lointaine car on assiste à la colonisation complète de la Nouvelle-Zélande, aux conflits avec les maoris et aux croyances indigènes. Cette partie du roman était proprement passionnante, on sent que l’autrice s’est documentée et on... J’avais adoré Les rives de la terre lointaine, qui racontait l’arrivée de Kathleen, Lizzie et Michael en Nouvelle-Zélande, j’ai un peu moins aimé suivre leurs enfants. Dans ce deuxième volume, Colin, le fils voleur et mauvais de Kathleen revient en Nouvelle-Zélande, tandis que Matariki, la fille de Lizzie et Michael redécouvre ses racines maories. A ces personnages s’ajoutent Heather, la fille de Kathleen, qui prend sous son aile Violette, une enfant irlandaise immigrée avec son père alcoolique. On suit donc quatre personnages principaux avec leurs joies et leurs malheurs, qui se croisent et se recroisent, comme toujours dans les romans de Sarah Lark. Si j’ai un peu moins apprécié ce deuxième tome c’est parce que je lui ai trouvé moins d’aventures et de rebondissements que dans le premier, je m’attendais à beaucoup des événements qui se sont produits et je n’ai donc pas eu l’effet de surprise. En revanche, il faut souligner l’importance du contexte historique ici, peut-être encore plus que dans Les rives de la terre lointaine car on assiste à la colonisation complète de la Nouvelle-Zélande, aux conflits avec les maoris et aux croyances indigènes. Cette partie du roman était proprement passionnante, on sent que l’autrice s’est documentée et on a peine à déceler le réel de la fiction. De plus, il faut aussi souligner la présence d’un personnage homosexuel et c’est vraiment bien de montrer que l’homosexualité a toujours existé et n’est pas propre à notre société moderne. Les personnages sont comme d’habitude si bien décrits dans leur caractère et leur histoire qu’il est difficile de ne pas s’y attacher (hormis Colin qui est un pourri du début à la fin). Mon petit coup de coeur va à Violette qui essaie de s’en sortir malgré les difficultés de sa vie, et à Heather qui nous montre la vivacité de la vie artistique à l’époque, notamment en Europe. J’ai eu un peu plus de difficultés avec Matariki car son indécision me tapait sur le système, mais en même temps comment ne pas la comprendre ? Mi Pakeha, mi maorie, elle doit trouver sa place et découvrir qui elle est réellement. Sarah Lark a encore une fois réussi à m’embarquer en Nouvelle-Zélande, à mettre en avant des femmes fortes et à me captiver sur près de 800 pages. Il me tarde de lire le dernier tome de cette trilogie, avec la belle édition collector qui sortira surement en décembre !
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  • Charliebbtl Posté le 12 Janvier 2020
    Un volet en droite lignée de son prédécesseur Petit conseil : si vous n’avez pas lu le premier volet de la saga ("Les Rives de la terre lointaine"), ne commencez pas par celui-ci car vous n’allez pas y comprendre grand-chose. Les héros de ce nouvel opus sont,en effet, les fruits d’unions et de désunions multiples qui mériteraient presque un arbre généalogique à lui tout seul. En gros, il y a des mères, des pères des sœurs, des frères, des demi-frères, des demi-sœurs, des belles-mères, des beaux-pères, etc… Donc pas de zèle sur ce coup car, sinon, vous n’y survivrez pas ! Deuxième conseil : ne soyez pas effrayé par l’épaisseur de la bête (plus de 700 pages) car, comme pour le premier volume, cela se lit avec une facilité et une rapidité déconcertantes. Cette suite s’intéresse avant tout à l’histoire de la deuxième génération des Coltrane et des Drury. On suit ainsi les destins de Sean, Colin, Heather ainsi que Matariki, destins qui, il faut l’avouer, n’ont rien à envier à ceux de leurs parents en matière de rebondissements et de complications en tous genres. Sarah Lark, comme dans "Les Rives de la terre lointaine", réussit à merveille à faire s’entrecroiser ces différentes... Un volet en droite lignée de son prédécesseur Petit conseil : si vous n’avez pas lu le premier volet de la saga ("Les Rives de la terre lointaine"), ne commencez pas par celui-ci car vous n’allez pas y comprendre grand-chose. Les héros de ce nouvel opus sont,en effet, les fruits d’unions et de désunions multiples qui mériteraient presque un arbre généalogique à lui tout seul. En gros, il y a des mères, des pères des sœurs, des frères, des demi-frères, des demi-sœurs, des belles-mères, des beaux-pères, etc… Donc pas de zèle sur ce coup car, sinon, vous n’y survivrez pas ! Deuxième conseil : ne soyez pas effrayé par l’épaisseur de la bête (plus de 700 pages) car, comme pour le premier volume, cela se lit avec une facilité et une rapidité déconcertantes. Cette suite s’intéresse avant tout à l’histoire de la deuxième génération des Coltrane et des Drury. On suit ainsi les destins de Sean, Colin, Heather ainsi que Matariki, destins qui, il faut l’avouer, n’ont rien à envier à ceux de leurs parents en matière de rebondissements et de complications en tous genres. Sarah Lark, comme dans "Les Rives de la terre lointaine", réussit à merveille à faire s’entrecroiser ces différentes destinées bien que cela ne relève pas, au premier abord, de l’évidence. Et c’est en cela que le roman surprend à plusieurs reprises en entraînant le lecteur vers des aventures auxquelles il ne s’attendait pas et ce, sans pour autant perdre le fil de l’histoire. C’est sans doute une des choses qui me plaît le plus dans les romans de Sarah Lark. Côté thématiques, on reste dans la continuité. On retrouve la question des violences faites aux femmes, celle du conflit lié à la colonisation britannique et des rapports houleux entre armée et tribus maoris. On apprécie notamment l’illustration du mythe du bon sauvage donnée à travers la communauté de Parihaka et son chef, Te Whiti, sorte de Gandhi avant l’heure. L’humanité aurait d’ailleurs beaucoup à apprendre de ces passages remplis de bonté, de sagesse et de zénitude. Le féminisme inhérent à cette saga se retrouve, également, renforcé. En effet, outre les personnes féminins d’une force incroyable face à l’adversité de certains mâles mal dégrossis, Sarah Lark aborde la question de la lutte pour le droit de vote des femmes ou celle de l’homosexualité féminine, ce que j’ai trouvé absolument passionnant. Et les personnages de Rosie, Roberta et Atamarie nous prédisent un troisième tome qui devrait encore faire avancer la cause féminine… du moins sur le papier. Ma chouchoute à moi Etrangement, ce n’est pas un personnage des lignées Coltrane et Drury puisqu’il s’agit de Violette, cette enfant devenue, à la mort de sa mère, le souffre-douleur de son père et de son frère. Elle incarne à elle seule l’abnégation ultime quand sa sœur Rosie, suite à un épisode traumatisant, en arrive à perdre presque la raison. On sent en elle ce désir de vivre non pour elle-même mais pour ceux qu’elle aime. L’on n’espère qu’une seule chose tout au long du roman : c’est qu’elle trouve enfin le bonheur. Mes têtes à claques à moi Evidemment, les hommes décrochent le pompon en les personnages de Colin Coltrane, l’être le plus abject qui soit (mais bon quand on a connu son père dans le premier tome, on aurait presque envie de lui trouver des circonstances atténuantes… non, en fait, même pas) et Eric Fence qui aura, heureusement, un destin à la hauteur de sa médiocrité. Mais je décernerais quand même un accessit à deux personnages féminins : Cholé et Matariki. Parce que bon, quand même, elles sont un peu « cruchottes ». Toutes les deux tombent amoureuses de Colin, toutes les deux sont mises en garde par leurs proches et toutes les deux décident quand même de foncer la tête la première dans une histoire d’amour à sens unique… Je veux bien croire que l’amour est aveugle, mais là faut pas déconner ! Au final, une suite qui remplit pleinement son rôle en nous proposant une saga pleine de rebondissements avec des personnages hauts en couleur et voués à des destins étonnants. Je vous recommande grandement la découverte de Sarah Lark si vous ne l’avez jamais lue.
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  • Dupuisalex Posté le 1 Décembre 2019
    Matariki, fille de Lizzie et Michael, fille de chef, se fait enlevé par de drôle de maoris. Ceux-ci ne l’approche pas, ne la touche pas, ni elle, ni son ombre. Ses origines sont la raison de son enlèvement, la guerre qui se prépare contre les « Pakeha » en est la cause. Lorsque la mère de Violette meurt accidentellement en tentant de fuir son marie violant , le monde s’écroule pour la jeune fille. Aidé pas Heather Coltrane qu’elle rencontre pour des raisons d’héritage de son beau-père, celle ci avec sa sœur, espère fuir son père, en partant pour la Nouvelle-Zélande. C’était sans compter sur son père qui décide de faire partie du voyage. La vie sereine tant espérée est encore loin. A l'ombre de l'arbre kaurie de Sarah lark Suite direct De, les rives lointaines et deuxième opus de la trilogie, le roman peut se lire sans avoir lus le précédent car l'auteure nous fait quelques rappelles essentielles sur les personnes principaux du premier roman, sachant que ceux-Ci passent au second plan pour laisser place à la génération suivante. Matariki, Violette, les enfants Coltrane, enfants d'hier deviennent les protagonistes d'aujourd'hui. Sarah Lark reste dans la même veine du drame familial, avec... Matariki, fille de Lizzie et Michael, fille de chef, se fait enlevé par de drôle de maoris. Ceux-ci ne l’approche pas, ne la touche pas, ni elle, ni son ombre. Ses origines sont la raison de son enlèvement, la guerre qui se prépare contre les « Pakeha » en est la cause. Lorsque la mère de Violette meurt accidentellement en tentant de fuir son marie violant , le monde s’écroule pour la jeune fille. Aidé pas Heather Coltrane qu’elle rencontre pour des raisons d’héritage de son beau-père, celle ci avec sa sœur, espère fuir son père, en partant pour la Nouvelle-Zélande. C’était sans compter sur son père qui décide de faire partie du voyage. La vie sereine tant espérée est encore loin. A l'ombre de l'arbre kaurie de Sarah lark Suite direct De, les rives lointaines et deuxième opus de la trilogie, le roman peut se lire sans avoir lus le précédent car l'auteure nous fait quelques rappelles essentielles sur les personnes principaux du premier roman, sachant que ceux-Ci passent au second plan pour laisser place à la génération suivante. Matariki, Violette, les enfants Coltrane, enfants d'hier deviennent les protagonistes d'aujourd'hui. Sarah Lark reste dans la même veine du drame familial, avec une note plus que présente de féministe. Des personnages féminins aux charismes évoluant. Un petit attachement principalement à la petite Violette. Dans un premier temps, on évoque la vie des maoris avec les restrictions faite par la couronnes anglaise qui souhaite les européanisés des plus en plus et leur faire oublier leur culture. Ensuite , l'auteure évoque les conditions de vie des femmes, leurs droits, le droit de vote et bien sûr les suffragettes. Plumes toujours intéressante et touchante, même si on reste dans la même construction.
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