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            Anna Karénine

            Pocket
            EAN : 9782266288613
            Code sériel : 15348
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 208
            Format : 108 x 177 mm
            Anna Karénine

            ANONYME (Traducteur)
            Date de parution : 07/06/2018
            LES GRANDS TEXTES DU XIXe SIÈCLE

            En gare de Moscou, deux jeunes gens s'aiment au premier regard. Femme d'un haut fonctionnaire, ornement de la société tsariste de son temps, Anna Karénine éblouit le frivole comte Wronsky par sa grâce, son élégance et sa gaieté. À ce bonheur, à cette passion réciproque porteuse...
            LES GRANDS TEXTES DU XIXe SIÈCLE

            En gare de Moscou, deux jeunes gens s'aiment au premier regard. Femme d'un haut fonctionnaire, ornement de la société tsariste de son temps, Anna Karénine éblouit le frivole comte Wronsky par sa grâce, son élégance et sa gaieté. À ce bonheur, à cette passion réciproque porteuse de scandale et de destruction, ils ne résistent pas longtemps.
            En écho à cette tragédie programmée, on entend toute l'âme d'un peuple et les premiers craquements de l'Empire russe en train de se lézarder. L'inoubliable Anna Karénine, c'est l'apogée du génie littéraire de Tolstoï.

            Traduction anonyme du russe parue en 1886

            @ Disponible chez 12-21
            L'ÉDITEUR NUMÉRIQUE
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            EAN : 9782266288613
            Code sériel : 15348
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 208
            Format : 108 x 177 mm
            Pocket
            5.50 €
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            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • Sardanapale Posté le 25 Février 2019
              Roman fleuve de plus de mille pages, Anna Karénine a paru en feuilleton dans le Messager russe, à partir de l'année 1875. Ce monument de la littérature russe est classiquement présenté comme une grande fresque de la Russie à la fin du XIX° siècle. Artiste peintre, Lev Tolstoi immortalise dans une galerie de tableaux la vie quotidienne de la noblesse russe : déjeuners fastueux, qui se démarrent debout, en sirotant des petits verres d'eau-de-vie, devant de larges buffets recouverts de nappes blanches. Bals dorés où danseurs et danseuses rivalisent d'élégance et de mondanité. Champs de course verts, que fendent les cavaliers dans leurs uniformes rouges. Paysans fauchant les blés à la sombre lueur d'un orage. Partie de chasse à la bécassine dans la brume. Chaque scène de la vie citadine et campagnarde est l'objet d'une riche composition. La description de la psychologie des nombreux protagonistes est en revanche moins fournie. Chacun d'entre eux représente plutôt une caricature avec laquelle le lecteur de romans russes sera familier ( fonctionnaire progressiste et époux volage, hommes d'Etat austères et conservateurs, adorables matriarches, vieille princesses aigries, belles et brillantes jeunes filles, officier prétendant etc ...). Lev Tolstoi s'attache plutôt à nous communiquer les impressions immédiates... Roman fleuve de plus de mille pages, Anna Karénine a paru en feuilleton dans le Messager russe, à partir de l'année 1875. Ce monument de la littérature russe est classiquement présenté comme une grande fresque de la Russie à la fin du XIX° siècle. Artiste peintre, Lev Tolstoi immortalise dans une galerie de tableaux la vie quotidienne de la noblesse russe : déjeuners fastueux, qui se démarrent debout, en sirotant des petits verres d'eau-de-vie, devant de larges buffets recouverts de nappes blanches. Bals dorés où danseurs et danseuses rivalisent d'élégance et de mondanité. Champs de course verts, que fendent les cavaliers dans leurs uniformes rouges. Paysans fauchant les blés à la sombre lueur d'un orage. Partie de chasse à la bécassine dans la brume. Chaque scène de la vie citadine et campagnarde est l'objet d'une riche composition. La description de la psychologie des nombreux protagonistes est en revanche moins fournie. Chacun d'entre eux représente plutôt une caricature avec laquelle le lecteur de romans russes sera familier ( fonctionnaire progressiste et époux volage, hommes d'Etat austères et conservateurs, adorables matriarches, vieille princesses aigries, belles et brillantes jeunes filles, officier prétendant etc ...). Lev Tolstoi s'attache plutôt à nous communiquer les impressions immédiates vécues par ses personnages et en ceci, son roman est universel et intemporel. Amour, adultère et jalousies sont les principaux thèmes abordés dans Anna Karénine ; mais Tolstoi développe également de nombreuses réflexions sur l'économie, la politique, la condition des ouvriers agricoles. Il critique sans concession les manières des aristocrates moscovites et pétersbourgeois, qu'il considère matérialistes et européocentrées.
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            • SapereAude Posté le 11 Février 2019
              Vous n'imaginez pas à quel point je suis contente de mettre un point final à cette lecture ! J'ai commencé Anna Karenine, vers la fin de l'été et le début septembre. J'avais acheté ce livre lors d'une braderie et j'étais plutôt contente de pouvoir découvrir ce roman, j'étais dans un "mood" Jane Austen et belle époque et j'avais encore plus envie de le découvrir en voyant que Keira Knightley tenait le rôle principal dans l'adaptation au cinéma (j'aime beaucoup cette actrice, bon en même temps elle tient le rôle d'Elisabeth Bennet dans l'adaptation d'Orgueil et préjugés donc.. XD). Je ne sais pas si vous le ressentez déjà avec cette intro mais -oh mon dieu- ce que c'était long !!! Mais long !!! Vous ne pouvez pas imaginer !!! Pourtant ça commençait très bien en vérité, on rencontrait différents personnages qui étaient différents mais qui évoluaient tous dans le même cercle. Et j'étais contente, ça me rappelait tous les autres ouvrages du genre, où on rentre dans le quotidien d'une société relativement aisée et où l'on peut se délecter des relations qu'ils partagent. Sauf qu'Anna Karenine m'a saoulé ! Voilà. Y'a rien d'autre à dire. Autant je trouve que les passions... Vous n'imaginez pas à quel point je suis contente de mettre un point final à cette lecture ! J'ai commencé Anna Karenine, vers la fin de l'été et le début septembre. J'avais acheté ce livre lors d'une braderie et j'étais plutôt contente de pouvoir découvrir ce roman, j'étais dans un "mood" Jane Austen et belle époque et j'avais encore plus envie de le découvrir en voyant que Keira Knightley tenait le rôle principal dans l'adaptation au cinéma (j'aime beaucoup cette actrice, bon en même temps elle tient le rôle d'Elisabeth Bennet dans l'adaptation d'Orgueil et préjugés donc.. XD). Je ne sais pas si vous le ressentez déjà avec cette intro mais -oh mon dieu- ce que c'était long !!! Mais long !!! Vous ne pouvez pas imaginer !!! Pourtant ça commençait très bien en vérité, on rencontrait différents personnages qui étaient différents mais qui évoluaient tous dans le même cercle. Et j'étais contente, ça me rappelait tous les autres ouvrages du genre, où on rentre dans le quotidien d'une société relativement aisée et où l'on peut se délecter des relations qu'ils partagent. Sauf qu'Anna Karenine m'a saoulé ! Voilà. Y'a rien d'autre à dire. Autant je trouve que les passions amoureuses peuvent être géniales, autant dans ce contexte, elle m'a énervé. Elle s'est lancé à corps perdu dans cette relation et elle s'en mord les doigts. La première partie la concernant n'est que doute sur sa liaison par rapport à son mari et son devoir. La seconde partie n'est que doute sur sa position et l'amour de Wronsky et j'ai juste eu envie de la secouer tout le long u_u Et pour quoi au final ? Pour cette fin ? C'était prévisible depuis la première moitié du roman et je me demande pourquoi l'auteur a fait durer les choses ! Pour le peu que ça lui a apporté… ce n'est même pas comme si le personnage s'était amélioré avec le temps. Bref, je ne vais pas entrer dans les détails… Je ne me suis pas du tout attachée à ce personnage, je la jugeais d'ailleurs énormément pour son comportement et son inconséquence qui n'a rien donné d'heureux… Mais j'ai bien aimé les autres personnages comme Levine qui s'intéresse au côté "social" de la société, des liens entre lui et les travailleurs, les ouvriers etc. C'est un personnage beaucoup plus humble et proche du peuple que les autres et j'ai beaucoup aimé. D'autres personnages sont à l'image d'Anna, tapageurs et exaspérants mais Levine reste vraiment mon préféré, c'est sans doute à travers lui que l'on a une meilleure vision de la Russie et du peuple, comment cela fonctionne etc et quelles critiques en ressortent. C'est probablement le point le plus positif de ce roman, Tolstoï pose une critique de la société Russe assez importante, il critique le comportement de la haute société tour à tour oisive, dépensière, inconsciente et ambitieuse ! Le côté social comme je vous le disais par rapport au rapport travail/bourgeoisie non travailleuse, les propriétaires terriens et les travailleurs etc. Et ça c'était vraiment intéressant à lire. L'écriture est vraiment bonne, la critique sert d'autant plus le récit, ça se lirait bien, si ce n'était pas aussi long.
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            • EloDesigns Posté le 30 Janvier 2019
              La littérature classique est l?une des rares que je n?ai jamais tenté de lire. Cette année, je me suis dit qu?il était temps de changer tout ca et de commencer avec un auteur et un roman dont j?avais entendu beaucoup de bien. Le fait que ce soit une belle intégrale 985 pages, je ne me suis pas laissé intimider et je peux vous dire aujourd?hui que j?en suis ravie! C?est compliqué de vous parler de ce roman sans vraiment vous spoiler alors je dirai que nous faisons la connaissance de deux couples dont les personnages principaux sont Anna Karénine, Wronsky, Kitty, et Lévine. J?ai beaucoup aimé Anna de par sa gentillesse et sa bonté, c?est vraiment une femme très lumineuse au premier abord. Au fil du roman, je n?ai pu m?empêcher de la plaindre et de voir la femme tourmentée et blessée qu?elle devient au fil du roman. Wronsky m?a séduite mais parfois aussi m?a déçue par des moments de lâcheté et d?incompréhension. Mon chouchou Lévine m?a lui beaucoup touché, c?est un homme très humble, en perpétuelle remise en question, jamais imbu de lui même et dévoué pour ceux qu?il aime. Kitty est une jeune femme naïve au départ que l?on... La littérature classique est l?une des rares que je n?ai jamais tenté de lire. Cette année, je me suis dit qu?il était temps de changer tout ca et de commencer avec un auteur et un roman dont j?avais entendu beaucoup de bien. Le fait que ce soit une belle intégrale 985 pages, je ne me suis pas laissé intimider et je peux vous dire aujourd?hui que j?en suis ravie! C?est compliqué de vous parler de ce roman sans vraiment vous spoiler alors je dirai que nous faisons la connaissance de deux couples dont les personnages principaux sont Anna Karénine, Wronsky, Kitty, et Lévine. J?ai beaucoup aimé Anna de par sa gentillesse et sa bonté, c?est vraiment une femme très lumineuse au premier abord. Au fil du roman, je n?ai pu m?empêcher de la plaindre et de voir la femme tourmentée et blessée qu?elle devient au fil du roman. Wronsky m?a séduite mais parfois aussi m?a déçue par des moments de lâcheté et d?incompréhension. Mon chouchou Lévine m?a lui beaucoup touché, c?est un homme très humble, en perpétuelle remise en question, jamais imbu de lui même et dévoué pour ceux qu?il aime. Kitty est une jeune femme naïve au départ que l?on voit évoluer et grandir, ce que j?ai beaucoup apprécier. Ils sont bien évidemment aux côtés de beaucoup d?autres personnages qui ont tous un rôle à jouer dans leurs histoires. Je pensais que le style de l?auteur allait être très lourd et lent mais je me suis bien trompé? Tolstoï a un talent fou pour nous faire vivre aux côtés des personnages et nous faire ressentir leurs sentiments passant par l?amour à la haine, du rire aux larmes. Il nous décris avec tellement de justesse et force de détails certains passage de la vie comme la mort, l?amour, l?adultère, le travail et la philosophie. Je ne trouve même pas les mots justes pour vous dire à quel point ce livre est vraiment un chef d??uvre littéraire qui m?a touché et surprise. Il n?est pas juste question d?amour et de ses travers mais aussi de sentiments, de foi, de la vie tout simplement et de la façon dont chacun la prend et la vit. Chaque personnage à son opinion, sa façon de voir les choses et la vie et j?ai beaucoup aimé cet aspect du roman. Je ne me suis pas ennuyé malgré les descriptions qui sont à mon sens un vrai plus dans ce roman. Après, il faut quand même que je vous avoue que la fin m?a juste totalement prise au dépourvue, je ne m?attendais vraiment pas à ca? Pour conclure, j?ai juste eu un coup de c?ur pour ce classique littéraire et ses personnages mais aussi pour l?histoire et le merveilleux style de l?auteur! C?est pour moi une très belle surprise que je vous recommande vivement! Je tiens également à Lucile avec qui j?ai fait cette lecture en commun et qui m?a permis de le lire.
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            • Plumassassine Posté le 4 Janvier 2019
              Purement magnifique ! Lecteur curieux, jette-toi dans la lecture de cet ouvrage duquel tu ne pourras t'extraire sans amertume et frustration ! L'une des plus belles oeuvres de la pourtant opulente et flamboyante littérature russe !
            • lorenlo Posté le 28 Décembre 2018
              Résumé du roman Russie, 1880. Anna Karénine, est une jeune femme de la haute société de Saint-Pétersbourg. Elle est mariée à Alexis Karénine un haut fonctionnaire de l'administration impériale, un personnage austère et orgueilleux. Ils ont un garçon de huit ans, Serge. Anna Karénine se rend à Moscou chez son frère Stiva Oblonski. En descendant du train, elle croise le comte Vronski, venu à la rencontre de sa mère. Le comte laisse passer cette très belle femme. Anna Karénine tombe amoureuse de Vronski, cet officier brillant, mais frivole. Ce n'est tout d'abord qu'un éclair, et la joie de retrouver son mari et son fils lui font croire que ce sera un vertige sans lendemain. Mais lors d'un voyage en train, quand Vronski la rejoint et lui déclare son amour, Anna réalise que la frayeur mêlée de bonheur qu'elle ressent à cet instant vont changer son existence. Anna lutte contre cette passion. Elle finit pourtant par s'abandonner avec un bonheur coupable au courant qui la porte vers ce jeune officier. Puis Anna tombe enceinte. Se sentant coupable et profondément déprimée par sa faute, elle décide d'avouer son infidélité à son mari. Elle n'ose raconter à Vronski qu'elle s'est décidée à parler à... Résumé du roman Russie, 1880. Anna Karénine, est une jeune femme de la haute société de Saint-Pétersbourg. Elle est mariée à Alexis Karénine un haut fonctionnaire de l'administration impériale, un personnage austère et orgueilleux. Ils ont un garçon de huit ans, Serge. Anna Karénine se rend à Moscou chez son frère Stiva Oblonski. En descendant du train, elle croise le comte Vronski, venu à la rencontre de sa mère. Le comte laisse passer cette très belle femme. Anna Karénine tombe amoureuse de Vronski, cet officier brillant, mais frivole. Ce n'est tout d'abord qu'un éclair, et la joie de retrouver son mari et son fils lui font croire que ce sera un vertige sans lendemain. Mais lors d'un voyage en train, quand Vronski la rejoint et lui déclare son amour, Anna réalise que la frayeur mêlée de bonheur qu'elle ressent à cet instant vont changer son existence. Anna lutte contre cette passion. Elle finit pourtant par s'abandonner avec un bonheur coupable au courant qui la porte vers ce jeune officier. Puis Anna tombe enceinte. Se sentant coupable et profondément déprimée par sa faute, elle décide d'avouer son infidélité à son mari. Elle n'ose raconter à Vronski qu'elle s'est décidée à parler à son mari. L'amour qu'elle porte pour son fils lui fait songer un moment à abandonner mari et amant et à fuir avec lui. Mais une lettre de son mari, parti en voyages, en réponse à son aveu , où il ne lui demande que de respecter les apparences, la décide à rester. Mais la grossesse se déroule mal. Après avoir mis au monde une fille, Anna contracte la fièvre et risque de mourir . Elle envoie un télégramme à son mari , lui demandant de rentrer et de lui pardonner. Elle se repent et appelle la mort comme une libération pour tous. Emu par le remords de sa femme et sa mort imminente , Alexis consent à lui pardonner. Une fois guérie, Anna qui aime toujours Vronski, refuse de le voir. Chassé par elle, celui-ci songe à se suicider. Puis quelque temps plus tard, une rencontre inopinée avec Vronski suffit à faire voler en éclats la décision d'Anna. Elle se jette dans ses bras et ils décident de fuir ensemble à l'étranger. C'est pour Anna, un moment de joie et de délivrance. Elle connaît pendant quelques semaines un bonheur insolent en visitant avec Vronski la France et l'Italie. Puis leur relation va se détériorer lentement . De retour en Russie, Anna et Vronski vivent en marge de la société. Ils suscitent à la fois admiration et réprobation d'avoir ainsi bravé les conventions de la haute société russe. La fortune de Vronski leur permet d'avoir une existence indépendante et ils parviennent à recréer autour d'eux une micro-société , en marge du Grand Monde. Mais Anna ne supporte pas d'avoir abandonné son enfant et trahi son mari. Elle reste attachée à son fils Serge qu'elle ne voit plus et elle n'aime pas la fille née de sa liaison avec Vronski. De son côté, Vronski, abandonné par ses pairs, vit difficilement les effets de cette liaison. Ce climat pesant provoque une incompréhension réciproque qui obscurcit leur union. Anna, en proie aux plus vifs tourments, et prise dans un engrenage dont elle ne peut se délivrer, met fin à sa vie en se jetant sous un train. L'histoire d'amour tragique d'Anna Karénine et de Vronski s'inscrit dans un vaste tableau de la société russe contemporaine. En parallèle à leur aventure, Tolstoï brosse le portrait de deux autres couples : Kitty et Lévine, et Daria et Oblonski . Il y évoque les différentes facettes de l'émancipation de la femme, et dresse un tableau critique de la Russie de la fin du XIXe siècle : Tolstoï montre que les idées libérales et progressives de l'occident commencent à saper des structures traditionnelles apparemment intactes C'est tout d'abord l'amour heureux qui finira par unir Kitty et Lévine. Kitty est une belle adolescente qui à dix-huit ans fait son entre dans le monde. Lors d'un bal, la déclaration de Levine la flatte car elle lui donne de l'importance . Elle lui répond cependant par la négative car elle est amoureuse de Vronski. Ce dernier lui échappe lors de ce bal où il succombe à la fascination d'Anna. Kitty sombre alors dans la honte. Lévine, lui, est un gentilhomme campagnard généreux et progressiste. Tout comme Tolstoï, il est assailli d’angoisses et d’interrogations sur le sens de la vie et de la mort et sur la relation des êtres humains avec l’infini... Plusieurs mois après ce sinistre bal, Kitty rencontre à nouveau Lévine auprès duquel elle ressent alors un mélange d'effroi et de bonheur. Elle se rend compte qu'elle n'a aimé que lui. Kitty et Lévine comprennent que le passé n'a été qu'une épreuve destinée à consolider leur amour. Ils décident alors de se marier. Cette union offre l'image d'un couple épanoui, où la douceur et la sagesse féminines permettent à l'homme de s'accomplir au sein de la nature. Apparaît ensuite un couple plus contrasté: Oblonski, le frère d'Anna Karénine, est un jouisseur infidèle. Il témoigne une extrême indulgence à ses semblables, sans doute fondée sur le sentiment de ses propres défauts. Daria , son épouse, est, elle, soumise et résignée, mais surtout épuisée par les tâches de la vie quotidienne. Malgré son infidélité, Oblonski prodigue à sa femme plusieurs marques de tendresse réconfortantes... À travers l'histoire de ces couples, au-delà même de l'idéal humaniste qu'il place en Lévine, Tolstoï évoque dans ce roman une double quête sans fin : celle de la recherche de l'amour et de l'exigence de vérité. Deux des principaux personnages de ce roman – Anna et Lévine – ne se rencontrent presque pas, ils évoluent dans des espaces parallèles. Ce qui vaudra à des critiques de reprocher à Tolstoï son " incapacité à construire le sujet " : « il (le roman) n'a pas d'architecture. On y voit se développer côte à côte , et se développer magnifiquement deux thèmes que rien ne réunit. Comme je me suis réjoui de voir Anna et Lévine faire connaissance ! Convenez c'est l'un des meilleurs épisodes du roman. Vous aviez là l'occasion de réunir tous les fils du récit et de lui assurer un finale harmonieux. Vous ne l'avez pas voulu, c'est votre affaire...» ; ce à quoi Tolstoï répondra: "Je suis fier au contraire de son architecture, les voûtes se rejoignent de telle manière qu'on ne remarque pas où est la clef... » Premières phrases du roman Les familles heureuses se ressemblent toutes; les familles malheureuses sont malheureuses chacune à leur façon. Tout était sens dessus dessous dans la maison Oblonski. Prévenue que son mari entretenait une liaison avec l'ancienne institutrice française de leurs enfants, la princesse s'était refusée net à vivre sous le même toit que lui...
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