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EAN : 9782266288613
Code sériel : 15348
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 208
Format : 108 x 177 mm

Anna Karénine

ANONYME (Traducteur)
Date de parution : 07/06/2018
LES GRANDS TEXTES DU XIXe SIÈCLE

En gare de Moscou, deux jeunes gens s'aiment au premier regard. Femme d'un haut fonctionnaire, ornement de la société tsariste de son temps, Anna Karénine éblouit le frivole comte Wronsky par sa grâce, son élégance et sa gaieté. À ce bonheur, à cette passion réciproque porteuse...
LES GRANDS TEXTES DU XIXe SIÈCLE

En gare de Moscou, deux jeunes gens s'aiment au premier regard. Femme d'un haut fonctionnaire, ornement de la société tsariste de son temps, Anna Karénine éblouit le frivole comte Wronsky par sa grâce, son élégance et sa gaieté. À ce bonheur, à cette passion réciproque porteuse de scandale et de destruction, ils ne résistent pas longtemps.
En écho à cette tragédie programmée, on entend toute l'âme d'un peuple et les premiers craquements de l'Empire russe en train de se lézarder. L'inoubliable Anna Karénine, c'est l'apogée du génie littéraire de Tolstoï.

Traduction anonyme du russe parue en 1886

@ Disponible chez 12-21
L'ÉDITEUR NUMÉRIQUE
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EAN : 9782266288613
Code sériel : 15348
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 208
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • LecteurLabile Posté le 14 Mai 2020
    Anna est mariée avec un gars honnête, droit, avec une belle situation. Mais pas folichon. Elle s'est mariée jeune. Ce n'était pas un mariage d'amour. Elle ne s'éclate donc pas totalement dans son couple. Aussi, quand elle croise le beau miliaire Vronski qui lui fait la cour. Elle finit par céder. Et mal vivre la situation. C'est une femme qui ne rigole pas avec les sentiments. Si bien qu'elle dit tout à son mari. Qui prend pas hyper bien le truc. Elle est enceinte… Au début, il veut sauver les apparences. Puis préfère divorcer. Éloignant leur fils de sa daronne. Anna a le moral dans les chaussettes, faut comprendre… L'accouchement se passe mal, elle est à deux doigts de calancher. Son mari, chrétien en diable, lui pardonne. Vronski fait une T.S. Quand finalement, elle part avec son amant, on dit à son fils de neuf ans qu'elle est morte : pas sûr que les pédo-psys d'aujourd'hui approuvent la méthode. Concomitamment on suit Lévine : un gars qui a des principes et peur de la mort. Il est raide dingue de Kitty. En fait Tolstoï s'est inspiré de lui-même pour ce personnage. Il a aussi Stépane, le frère d'Anna, qui est vachement sympa malgré qu'il couche avec l'institutrice de ses gosses. On est au 19ème, le servage est terminé dans les campagnes. Quelques farfelus commencent... Anna est mariée avec un gars honnête, droit, avec une belle situation. Mais pas folichon. Elle s'est mariée jeune. Ce n'était pas un mariage d'amour. Elle ne s'éclate donc pas totalement dans son couple. Aussi, quand elle croise le beau miliaire Vronski qui lui fait la cour. Elle finit par céder. Et mal vivre la situation. C'est une femme qui ne rigole pas avec les sentiments. Si bien qu'elle dit tout à son mari. Qui prend pas hyper bien le truc. Elle est enceinte… Au début, il veut sauver les apparences. Puis préfère divorcer. Éloignant leur fils de sa daronne. Anna a le moral dans les chaussettes, faut comprendre… L'accouchement se passe mal, elle est à deux doigts de calancher. Son mari, chrétien en diable, lui pardonne. Vronski fait une T.S. Quand finalement, elle part avec son amant, on dit à son fils de neuf ans qu'elle est morte : pas sûr que les pédo-psys d'aujourd'hui approuvent la méthode. Concomitamment on suit Lévine : un gars qui a des principes et peur de la mort. Il est raide dingue de Kitty. En fait Tolstoï s'est inspiré de lui-même pour ce personnage. Il a aussi Stépane, le frère d'Anna, qui est vachement sympa malgré qu'il couche avec l'institutrice de ses gosses. On est au 19ème, le servage est terminé dans les campagnes. Quelques farfelus commencent à parler du communisme. Mais pour l'instant, les riches vont bien. Ils font bombance. Merci pour eux. C'est sorti sous forme de feuilleton et donc même si c'est un gros roman ça se lit facilement. C'est rythmé par de courts chapitres. C'est bien écrit. J'y ai appris l'expression : « Etre frais comme un concombre hollandais ». C'est ambitieux : Léon n'hésite pas à parler de la vie, de la mort, de l'éducation et notamment celle des femmes, de peinture et de la réforme agraire. C'est un grand roman, d'après moi.
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  • OSOLEMIO Posté le 3 Mai 2020
    Que dire de mieux après les belles critiques sur Babelio du roman de Tolstoï ? si ce n'est qu'Anna Karénine est un livre que j'avais lu il y a fort, fort longtemps lors de ma prime jeunesse et qui m'avait laissé le souvenir d'une héroïne amoureuse d'un séduisant comte et qui transgresse la société pour partir vivre avec son amant ! Suite à cette relecture : je me suis intêréssée à Constantin Lévine qui est la voix de Tolstoï et au caractère socioculturel et politique de la Russie au XIX ième siècle. C'est un roman familial au sein de l'aristocratie moscovite qui va mettre en scène trois couples assez différents : à savoir Anna Karénine et son époux : un haut fonctionnaire traditionnel et psychorigide..en effet, elle a été mariée très jeune sans amour et a un fils Serge...et comme elle aime "l'amour de l'amour" : elle va succomber au charme d'un séduisant officier en la personne du Comte Vronskï. .puis pour vivre sa passion elle va affronter l'hostilité de sa famille, de ses ami(e)s et la société bienpensante de Moscou. Le deuxième couple est représenté par Stépan Arkadievitch et son épouse Dolly qui assume toutes les responsabilités de la... Que dire de mieux après les belles critiques sur Babelio du roman de Tolstoï ? si ce n'est qu'Anna Karénine est un livre que j'avais lu il y a fort, fort longtemps lors de ma prime jeunesse et qui m'avait laissé le souvenir d'une héroïne amoureuse d'un séduisant comte et qui transgresse la société pour partir vivre avec son amant ! Suite à cette relecture : je me suis intêréssée à Constantin Lévine qui est la voix de Tolstoï et au caractère socioculturel et politique de la Russie au XIX ième siècle. C'est un roman familial au sein de l'aristocratie moscovite qui va mettre en scène trois couples assez différents : à savoir Anna Karénine et son époux : un haut fonctionnaire traditionnel et psychorigide..en effet, elle a été mariée très jeune sans amour et a un fils Serge...et comme elle aime "l'amour de l'amour" : elle va succomber au charme d'un séduisant officier en la personne du Comte Vronskï. .puis pour vivre sa passion elle va affronter l'hostilité de sa famille, de ses ami(e)s et la société bienpensante de Moscou. Le deuxième couple est représenté par Stépan Arkadievitch et son épouse Dolly qui assume toutes les responsabilités de la famille car Stefan est insouciant, volage et couvert de dettes en tout genre ! Enfin le couple qui représente la voix de Tolstoï en la personne de Constantin Lévine et de son épouse Kitty ( soeur de Dolly )...Constantin est un paysan riche, instruit qui vit sur ses terres à la campagne et hait les mondanités ! Il veut faire le bien et le bonheur du peuple des campagnes. En 1876 Tolstoï qui feuilletonait son roman a dit à propos d'Anna " je l'ai tout de même adoptée "et il va s'intéresser à son héroïne qui représente ce qu'il déteste mais il en fait une amoureuse prête à tout pour vivre sa passion, sans concession, sans peur de blesser les autres, indépendante et rebelle car finalement Anna a 2 siècles d'avance sur le comportement des femmes face à l'amour ! Elle a voulu être libre d'aimer, mais comme tous les personnages de Tolstoï elle est en proie au doute puis à la jalousie et, devant son impuissance à dominer les sentiments de son amant : elle veut en finir avec la vie plutôt que de porter atteinte à sa soif d'absolu !
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  • RazKiss Posté le 1 Mai 2020
    "Anna Karénine", c'est un roman sur l'adultère et les déboires de la vie conjugale dans l'aristocratie russe. Mais c'est également un roman qui se penche sur la complexité de notre humanité, je comprends que ce livre aux thèmes universels et intemporels soit devenu un véritable classique. Contrairement à ce que le titre pourrait laisser penser, nous ne suivons pas uniquement l'histoire d'Anna et Wronsky, l'homme qui peuple ses pensées. Deux autres couples sont mis en lumière : l'histoire s'ouvre sur les infidélités du frère d'Anna Karénine, le très jovial Stiva, (au grand désespoir de son épouse Dolly) et se referme sur les réflexions de Lévine, amoureux depuis le début de la belle Kitty. J'ai craint au début que ce livre ne me tombe des mains. L'intrigue me semblait longue à démarrer, après 100-200 pages, il ne se passait toujours rien de notable. Mais j'ai senti qu'il y avait une possibilité que je m'attache aux personnages, dont les pensées, faits et gestes nous sont longuement décrits, et que cela vaudrait peut-être la peine de persévérer. Je ne me suis pas trompée : au bout d'un moment, je me suis prise d'affection pour certains personnages et leur destin subitement m'importait. La façon dont Tolstoï... "Anna Karénine", c'est un roman sur l'adultère et les déboires de la vie conjugale dans l'aristocratie russe. Mais c'est également un roman qui se penche sur la complexité de notre humanité, je comprends que ce livre aux thèmes universels et intemporels soit devenu un véritable classique. Contrairement à ce que le titre pourrait laisser penser, nous ne suivons pas uniquement l'histoire d'Anna et Wronsky, l'homme qui peuple ses pensées. Deux autres couples sont mis en lumière : l'histoire s'ouvre sur les infidélités du frère d'Anna Karénine, le très jovial Stiva, (au grand désespoir de son épouse Dolly) et se referme sur les réflexions de Lévine, amoureux depuis le début de la belle Kitty. J'ai craint au début que ce livre ne me tombe des mains. L'intrigue me semblait longue à démarrer, après 100-200 pages, il ne se passait toujours rien de notable. Mais j'ai senti qu'il y avait une possibilité que je m'attache aux personnages, dont les pensées, faits et gestes nous sont longuement décrits, et que cela vaudrait peut-être la peine de persévérer. Je ne me suis pas trompée : au bout d'un moment, je me suis prise d'affection pour certains personnages et leur destin subitement m'importait. La façon dont Tolstoï capte et retranscrit la nature humaine est bluffante. Stiva est le premier à s'être attiré toute ma sympathie (ce qui est étonnant puisque je hais la situation qu'il fait vivre à sa femme), je n'ai pu m'empêcher de m'attacher à cet homme gai et rieur qui voit toujours les choses du bon côté. Ensuite, je me suis progressivement entichée de Lévine qui me semble aussi important - si pas plus - qu'Anna Karénine ! Honnête, simple et travailleur, il semble que Tolstoï ait mis un peu de lui-même dans ce personnage qui s'intéresse tant à l'agriculture. [masquer]Bon, on aurait pu juste se passer de la découverte de la foi à la fin, j'aimais bien le Lévine incrédule.[/masquer] Quant à Anna Karénine, elle m'avait fait forte impression au début pour finalement m'agacer vers la fin. Avec le recul, je comprends mieux ses états d'âme et je ne ressens plus que de la compassion pour cette grande incomprise. [masquer]Je trouve cela si étrange que Tolstoï ait lui-même trouvé la mort dans une gare, en pleine confusion émotionnelle également.[/masquer] Même si je n'ai pas trouvé ce chef d’œuvre facilement accessible, il m'a tout de même donné envie de découvrir d'autres classiques de la littérature russe.
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  • alihsari Posté le 23 Avril 2020
    Anna Arcadievna Karénine, mariée à un important fonctionnaire, est dotée d'une élégance exceptionnelle, enviée et respectée par tout le monde. Son amour pour un certain comte Wronsky (fou amoureux d'Anna) bouleverse sa vie. Elle se retrouve toute à la fois dans le bonheur avec cet amour; mais aussi dans une situation très délicate où elle est très mal vue par la société puisqu'elle se retrouve dans l'illégalité. Incapable de régulariser sa situation, elle est submergée de pensées contradictoires. Prise par des sentiments de pêché religieux, de honte envers la société, d’infidélité envers son mari, de lâcheté envers son fils, elle se retrouve dans une situation où, toutes les actions du comte Wronsky lui semblent suspectes. Elle sait qu'elle a abandonné sa vie plutôt agréable pour cet amour et dans la crainte de perdre cet amour, et avec une certaine fierté pour elle même, mais surtout afin de prouver son amour et de débarrasser tout le monde, elle décide d'imiter une situation qui, autrefois, l'avait terrifiée... Outre Anna, le personnage le plus remarquable de ce roman est Constantin Levine, également ébranlé par des pensées perpétuelles, allant du sentiment de l'échec au départ, à une sorte de théories agricoles pour enfin se focaliser... Anna Arcadievna Karénine, mariée à un important fonctionnaire, est dotée d'une élégance exceptionnelle, enviée et respectée par tout le monde. Son amour pour un certain comte Wronsky (fou amoureux d'Anna) bouleverse sa vie. Elle se retrouve toute à la fois dans le bonheur avec cet amour; mais aussi dans une situation très délicate où elle est très mal vue par la société puisqu'elle se retrouve dans l'illégalité. Incapable de régulariser sa situation, elle est submergée de pensées contradictoires. Prise par des sentiments de pêché religieux, de honte envers la société, d’infidélité envers son mari, de lâcheté envers son fils, elle se retrouve dans une situation où, toutes les actions du comte Wronsky lui semblent suspectes. Elle sait qu'elle a abandonné sa vie plutôt agréable pour cet amour et dans la crainte de perdre cet amour, et avec une certaine fierté pour elle même, mais surtout afin de prouver son amour et de débarrasser tout le monde, elle décide d'imiter une situation qui, autrefois, l'avait terrifiée... Outre Anna, le personnage le plus remarquable de ce roman est Constantin Levine, également ébranlé par des pensées perpétuelles, allant du sentiment de l'échec au départ, à une sorte de théories agricoles pour enfin se focaliser sur la question même de l'existence. Contrairement à Anna, Levine trouve plus ou moins les réponses et ce à des moments où il s'y attendait le moins. Enfin, vous trouverez une opposition sous-entendue mais évidente entre le couple Kitty-Levine et Anna-Wornsky, quasi-exactement comme on opposerait le "bien" au "mal". Même si tous semblent innocents, Kitty et Levine reflètent une disposition d'"âme" vouée à vivre pour "Dieu" (chose que Levine ne comprend que plus tard) ; tandis que Anna et Wronsky reflètent une disposition d'"âme" vouée à vivre pour soi-même, dans l’égoïsme et l'intérêt personnel. Ce roman met bien en avant les débuts de la fin de l’empire russe. C'est une œuvre vraiment remarquable, loin de se limiter à un simple roman d'amour. Vous y trouverez l'esquisse de la vie Moscovite et Pétersbourgeoise de l'époque à travers de multiples personnages.
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  • Spy_ke Posté le 21 Avril 2020
    Anna Karénine est mon premier livre de Tolstoï. Aujourd'hui terminé, il me semblait il y a peu inaccessible. Comme quoi… Cette fresque que compte l'auteur, au terme de quasiment 1000 pages, nous fait voyager dans l’Empire Russe de la fin du XIXe siècle, notamment entre Moscou et Saint-Pétersbourg, en suivant le quotidien de familles aristocrates et de leur rapport au travail, aux relations humaines et amoureuses, à la religion et aux questionnements sur leur existence. Tolstoï dépeint aussi l’évolution d’un pays en le comparant avec ceux d’Europe, et pose la question de son industrialisation et ses inégalités sociales. Ce livre ne nous compte pas seulement l'histoire d'amour entre Anna Karénine et Wronsky, mais de bien d'autres. En effet c'est trois couples que nous suivrons, dans leurs moments de joie et de peine. Me rappelant, notamment au sein du deuxième volume, le roman d'Albert Cohen, La belle du seigneur, l'œuvre de Tolstoï pose aussi la question du désir amoureux et de cette éternelle question : Le désir doit-il resté désir ou devenir réalité ? La question du désir et donc primordial dans cette œuvre de Tolstoï, tout comme la recherche chez l'autre ce qu'on ne trouve pas chez soi, amenant malheureusement à... Anna Karénine est mon premier livre de Tolstoï. Aujourd'hui terminé, il me semblait il y a peu inaccessible. Comme quoi… Cette fresque que compte l'auteur, au terme de quasiment 1000 pages, nous fait voyager dans l’Empire Russe de la fin du XIXe siècle, notamment entre Moscou et Saint-Pétersbourg, en suivant le quotidien de familles aristocrates et de leur rapport au travail, aux relations humaines et amoureuses, à la religion et aux questionnements sur leur existence. Tolstoï dépeint aussi l’évolution d’un pays en le comparant avec ceux d’Europe, et pose la question de son industrialisation et ses inégalités sociales. Ce livre ne nous compte pas seulement l'histoire d'amour entre Anna Karénine et Wronsky, mais de bien d'autres. En effet c'est trois couples que nous suivrons, dans leurs moments de joie et de peine. Me rappelant, notamment au sein du deuxième volume, le roman d'Albert Cohen, La belle du seigneur, l'œuvre de Tolstoï pose aussi la question du désir amoureux et de cette éternelle question : Le désir doit-il resté désir ou devenir réalité ? La question du désir et donc primordial dans cette œuvre de Tolstoï, tout comme la recherche chez l'autre ce qu'on ne trouve pas chez soi, amenant malheureusement à vivre pour l'autre. Ainsi, on commence à comprendre les déceptions et les questionnements que vont connaitre les personnages tout au long de l'histoire ; les déboires de leur imagination (trop) fertile, les ramenant brusquement sur terre lorsque leur désir deviendra réalité. Aussi dans cette œuvre le personnage de Constantin Dimitrich (Lévine), au combien intéressant, apporte la touche de plus au génie de Tolstoï, car il va être amené tout au long de l'œuvre à se poser des questions sur soi et notamment sur son existence, lorsqu'il va rencontrer tout à tour la mort puis la vie. La plume de l'auteur va l'amener à découvrir qu'il ne s'agit pas d'être quelqu'un d'autre, ou de continuer éternellement à chercher ce quelque chose pour comprendre le monde, mais de s'accepter pour enfin se libérer de ses chaines et être libre, afin de profiter au mieux de la vie, si courte soit-elle. Je découvre la justesse des mots de Tolstoï, sa réflexion philosophique sur le monde et sur l'être humain, et ses analyses psychologiques avec une capacité à développer chez les personnages des mimiques, troublants tant ils semblent réels. Je ne peux que vous le conseiller. En suivant les personnages au gré les saisons, on s'y accroche et lorsqu'il est l'heure de leur dire adieu, on prend le temps, page par page, de goûter ce bonheur jusqu'à la fin.
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