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EAN : 9782266288613
Code sériel : 15348
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 208
Format : 108 x 177 mm

Anna Karénine

ANONYME (Traducteur)
Date de parution : 07/06/2018
LES GRANDS TEXTES DU XIXe SIÈCLE

En gare de Moscou, deux jeunes gens s'aiment au premier regard. Femme d'un haut fonctionnaire, ornement de la société tsariste de son temps, Anna Karénine éblouit le frivole comte Wronsky par sa grâce, son élégance et sa gaieté. À ce bonheur, à cette passion réciproque porteuse...
LES GRANDS TEXTES DU XIXe SIÈCLE

En gare de Moscou, deux jeunes gens s'aiment au premier regard. Femme d'un haut fonctionnaire, ornement de la société tsariste de son temps, Anna Karénine éblouit le frivole comte Wronsky par sa grâce, son élégance et sa gaieté. À ce bonheur, à cette passion réciproque porteuse de scandale et de destruction, ils ne résistent pas longtemps.
En écho à cette tragédie programmée, on entend toute l'âme d'un peuple et les premiers craquements de l'Empire russe en train de se lézarder. L'inoubliable Anna Karénine, c'est l'apogée du génie littéraire de Tolstoï.

Traduction anonyme du russe parue en 1886

@ Disponible chez 12-21
L'ÉDITEUR NUMÉRIQUE
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EAN : 9782266288613
Code sériel : 15348
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 208
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Justine_of_Delaford Posté le 9 Septembre 2021
    Cela faisait des lustres que je voulais lire ce roman ! J'avais vu l'adaptation avec Keira Knightley, dont est tirée la couverture du livre, et je n'avais que moyennement aimé. Mais ça fait longtemps que j'ai envie de découvrir la littérature russe, et j'entendais tellement les gens dire que ce roman était prenant et bien écrit que j'ai eu envie de sauter le pas ! Les fictions traitant d'adultère ne me font pas rêver, loin de là, puisqu'elles vont à l'encontre de mes valeurs, parce qu'elles banalisent la souffrance de ceux qui sont proches des "héros" qui vivent leur grande passion. Heureusement, avec Tolstoï, on n'est loin d'une vision romantique et idéalisée de l'adultère. À travers les époux bafoués, il montre toute la souffrance que l'adultère engendre. À travers les amants, tous les doutes que cela entraîne. Et enfin, et non des moindres, à travers l'adultère, Tolstoï pointe du doigt l'hypocrisie de la "bonne" société : un couple dont l'un des conjoints a une liaison est courant, ce n'est pas mal vu, c'est même banal. Mais si les amants ont de réels sentiments l'un pour l'autre, alors là c'est une autre histoire : les gens bien pensants qui jugent l'adultère commun montent sur... Cela faisait des lustres que je voulais lire ce roman ! J'avais vu l'adaptation avec Keira Knightley, dont est tirée la couverture du livre, et je n'avais que moyennement aimé. Mais ça fait longtemps que j'ai envie de découvrir la littérature russe, et j'entendais tellement les gens dire que ce roman était prenant et bien écrit que j'ai eu envie de sauter le pas ! Les fictions traitant d'adultère ne me font pas rêver, loin de là, puisqu'elles vont à l'encontre de mes valeurs, parce qu'elles banalisent la souffrance de ceux qui sont proches des "héros" qui vivent leur grande passion. Heureusement, avec Tolstoï, on n'est loin d'une vision romantique et idéalisée de l'adultère. À travers les époux bafoués, il montre toute la souffrance que l'adultère engendre. À travers les amants, tous les doutes que cela entraîne. Et enfin, et non des moindres, à travers l'adultère, Tolstoï pointe du doigt l'hypocrisie de la "bonne" société : un couple dont l'un des conjoints a une liaison est courant, ce n'est pas mal vu, c'est même banal. Mais si les amants ont de réels sentiments l'un pour l'autre, alors là c'est une autre histoire : les gens bien pensants qui jugent l'adultère commun montent sur leurs grands chevaux ! L'hypocrisie du "beau" monde, en somme... Cela faisait des lustres que je voulais lire ce roman ! J'avais vu l'adaptation avec Keira Knightley, dont est tirée la couverture du livre, et je n'avais que moyennement aimé. Mais ça fait longtemps que j'ai envie de découvrir la littérature russe, et j'entendais tellement les gens dire que ce roman était prenant et bien écrit que j'ai eu envie de sauter le pas ! Les fictions traitant d'adultère ne me font pas rêver, loin de là, puisqu'elles vont à l'encontre de mes valeurs, parce qu'elles banalisent la souffrance de ceux qui sont proches des "héros" qui vivent leur grande passion. Heureusement, avec Tolstoï, on n'est loin d'une vision romantique et idéalisée de l'adultère. À travers les époux bafoués, il montre toute la souffrance que l'adultère engendre. À travers les amants, tous les doutes que cela entraîne. Et enfin, et non des moindres, à travers l'adultère, Tolstoï pointe du doigt l'hypocrisie de la "bonne" société : un couple dont l'un des conjoints a une liaison est courant, ce n'est pas mal vu, c'est même banal. Mais si les amants ont de réels sentiments l'un pour l'autre, alors là c'est une autre histoire : les gens bien pensants qui jugent l'adultère commun montent sur leurs grands chevaux ! L'hypocrisie du "beau" monde, en somme... J'ai tellement aimé le côté brut de Tolstoï ! Ses personnages sont profondément humains, avec leurs doutes, leurs défauts, leurs faiblesses, leurs contradictions... C'est ce qui les rend attachants et réels au lecteur. Lévine est le personnage dont on ressent le plus les tourments : il a des idéaux qu'il défend farouchement mais doute parfois de bien les appliquer dans sa vie, il est parfois très pédant, très orgueilleux envers les gens, il leur prête parfois de mauvaises intentions, mais après il s'en veut de les juger aussi hâtivement. C'est un personnage on ne peut plus humain à cause de ses questionnements sur la vie, la religion, sur lui-même, etc. Du coup, il est assez attachant, mais il m'a quand même bien gonflé par moments. Surtout avec Kitty ! Elle, je l'ai beaucoup aimé. Elle fait très pure au premier abord, mais elle a des défauts comme tout le monde, et qu'elle essaie plus ou moins de corriger. Par contre, je n'ai pas réussi à m'attacher à Anna et à Vronskï ! J'arrivais à comprendre certains de leurs raisonnements, comme le fait qu'ils auraient eu plus de respect pour Karénine s'il avait cherché à venger son honneur, mais en même temps je comprenais les raisons de ce dernier de ne pas agir de la sorte. Néanmoins, même si j'ai eu pitié d'Anna à certains moments, j'ai trouvé que les deux amants étaient assez agaçants et j'ai eu du mal à les apprécier. Malgré ça, la plume de Tolstoï, ses réflexions sur la nature humaine, et ses personnages tous intéressants font que je ne me suis pas ennuyée, et ce dès la première page. Moi qui avait "peur" de commencer ce pavé, je me suis régalée ! Il y a bien deux ou trois longueurs concernant l'agriculture ou la peinture, mais elles ne durent pas longtemps, heureusement ! Bref, un classique de la littérature russe que je ne regrette pas d'avoir lu et que je ne pensais pas dévorer aussi rapidement, mais j'en suis ravie, j'ai beaucoup aimé ! Maintenant, j'ai hâte de lire "Guerre et Paix" !
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  • Lsky Posté le 27 Août 2021
    La géopolitique européenne de Guerre et Paix s’est ici transformée en un thème que la littérature russe aime broder, l’opposition campagne et ville. C’est d’ailleurs un thème qui m’intrigue et m’interpelle particulièrement dans le cadre de notre contemporanéité française. Cette opposition citadine et rurale, très exploitée dans ce roman et qui régit aussi notre si petit pays. Entre habitants nous avons les mêmes lois et mêmes enjeux, mais entre ville et campagne il y a réellement deux mondes. Cette critique – toute actuelle qu’elle est – montre le frère citadin, animal politique qui se targue de se dédier au bien commun en penseur faisant partie d’assemblées décidantes. Il accuse son frère de ne pas pouvoir voir au delà de lui-même, de sa routine, l’œil collé à son travail dans les champs et donc de ne penser qu’à lui. Or le c’est le paysan qui vend sa production dans le but de nourrir les alentours. Celui qui croit œuvrer pour tous n’est peut-être pas celui qui œuvre réellement pour tous. Au cœur du roman, se trouve donc à cette opposition entre l’élite et le peuple. Une élite qui se targue de penser au bien commun mais qui croit que le commun lui... La géopolitique européenne de Guerre et Paix s’est ici transformée en un thème que la littérature russe aime broder, l’opposition campagne et ville. C’est d’ailleurs un thème qui m’intrigue et m’interpelle particulièrement dans le cadre de notre contemporanéité française. Cette opposition citadine et rurale, très exploitée dans ce roman et qui régit aussi notre si petit pays. Entre habitants nous avons les mêmes lois et mêmes enjeux, mais entre ville et campagne il y a réellement deux mondes. Cette critique – toute actuelle qu’elle est – montre le frère citadin, animal politique qui se targue de se dédier au bien commun en penseur faisant partie d’assemblées décidantes. Il accuse son frère de ne pas pouvoir voir au delà de lui-même, de sa routine, l’œil collé à son travail dans les champs et donc de ne penser qu’à lui. Or le c’est le paysan qui vend sa production dans le but de nourrir les alentours. Celui qui croit œuvrer pour tous n’est peut-être pas celui qui œuvre réellement pour tous. Au cœur du roman, se trouve donc à cette opposition entre l’élite et le peuple. Une élite qui se targue de penser au bien commun mais qui croit que le commun lui ressemble trait pour trait. La littérature russe du XIXème siècle s’adresse indéniablement à qui aime le drama. Ils pleurent tous les trois paragraphes – hommes, comme femme, un larmoiement n’est jamais loin. – Ils sont tous très exaltés comme sous l’emprises de stupéfiants ou d’alcool. Honnêtement, froufrous et dorures font très envie ! On comprend le succès passé de ces grandes sagas littéraires, et qui fonctionnent encore pour moi aujourd’hui. Ces grandes sagas amoureuses me régalent profondément. Finalement, les thématiques, et le rythme, ne sont pas très loin de nos séries tv favorites. Histoires d’amour, de coucheries, avec beaucoup de drames et un peu d’humour. On remarque, encore, la contemporanéité des sujets abordés. Les violences médicales étaient déjà mises à nues et critiquées au XIXe ! Nos débats n’ont rien de nouveaux. On le voit bien avec Tchekhov, mais Tolstoï est tout aussi bien là pour nous le rappeler. Dans un parlé dénué de toute subjectivité, dans le phrasé qu’on lui connaît : froid, poétique, dans une complexité enivrante. Alors, parce qu’il écrit si bien, le lecteur a à peine l’impression qu’il critique ces médecins qui aiment seulement le « m’as tu vu » et les grands mots mais qui font plus de mal que de bien. Bien sûr, Anna Karenine c’est long mais ça fait un bien fou de lire une si belle langue et de se jeter tout entier dans un roman aussi absorbant, monumental, dévorant et monstrueux. On adore pleurer et frémir dans ce projet, fresque vivante, trop grande pour nous. On a parfois besoin de s’attaquer aux vrais monstres de la littérature !
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  • missparker18 Posté le 14 Août 2021
    Cela faisait longtemps que ce roman était dans la liste de mes livres à lire, c'est enfin chose faite. Pas mécontente de l'avoir fini, d'autant qu'il m'a paru parfois un peu long. Même si le personnage principal est Anna Karénine, j'ai apprécié de suivre l'histoire de Lévine, voire peut-être même préféré !! J'ai trouvé certaines longueurs notamment sur les questions de politique et même philosophique et cela m'a perdu à plusieurs moments. J'ai trouvé le personnage d'Anna assez impressionnant et je comprends l'engouement pour ce roman, même si pour moi ce n'est finalement pas à ce point.
  • chris973 Posté le 2 Août 2021
    Après avoir lu une critique élogieuse je ne pouvais pas rester insensible. Je me devais de lire cet ouvrage que je possédais dans ma bibliothèque (version Gallimard La pléiade- ©1951) D’emblée je fus confronté à une double difficulté : le nombre de personnages ; comptez 8 personnages principaux et une trentaine de personnages secondaires. Deuxième difficulté à l’instar de celle rencontrée chez Dostoievski : tous les personnages ont un nom et un prénom. Quoi de plus original me direz-vous ! le prénom est souvent double : exemple l’héroïne principale s’appelle Anna Arcadievna Karénine mais son frère c’est Stepane Arcadiévitch ou Oblonski. De même Lévine, l’un des personnages principaux c’est Constantin Dmitriévitch (référence voulue par l’auteur Léon ou Lev en russe) La difficulté naît du fait que Tolstoï utilise l’un ou l’autre de ces identifiants, qu’ il parlera de Serge alors que s’appelle ainsi 3 de ses personnages. Alors pour m’en sortir j’ai établi un arbre généalogique. Ceci dit au bout de 850 pages on s’habitue. Sur l’histoire d’autres en ont parlé et je ferai pas de paraphrases. Sachez toutefois que cette lecture a été pour moi remarquablement agréable. Aucune lourdeur, Il faut prendre son temps car ce roman est une mine... Après avoir lu une critique élogieuse je ne pouvais pas rester insensible. Je me devais de lire cet ouvrage que je possédais dans ma bibliothèque (version Gallimard La pléiade- ©1951) D’emblée je fus confronté à une double difficulté : le nombre de personnages ; comptez 8 personnages principaux et une trentaine de personnages secondaires. Deuxième difficulté à l’instar de celle rencontrée chez Dostoievski : tous les personnages ont un nom et un prénom. Quoi de plus original me direz-vous ! le prénom est souvent double : exemple l’héroïne principale s’appelle Anna Arcadievna Karénine mais son frère c’est Stepane Arcadiévitch ou Oblonski. De même Lévine, l’un des personnages principaux c’est Constantin Dmitriévitch (référence voulue par l’auteur Léon ou Lev en russe) La difficulté naît du fait que Tolstoï utilise l’un ou l’autre de ces identifiants, qu’ il parlera de Serge alors que s’appelle ainsi 3 de ses personnages. Alors pour m’en sortir j’ai établi un arbre généalogique. Ceci dit au bout de 850 pages on s’habitue. Sur l’histoire d’autres en ont parlé et je ferai pas de paraphrases. Sachez toutefois que cette lecture a été pour moi remarquablement agréable. Aucune lourdeur, Il faut prendre son temps car ce roman est une mine d’informations de tous ordres. Ainsi que certains contemporains de l’auteur l’ont observé, je regrette l’enchaînement de la septième et de la huitième et dernière partie : je pense que le roman aurait pu s’arrêter à la fin de la septième partie et je ne vous dirai pas pourquoi.
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  • lcath Posté le 30 Juillet 2021
    C'est une grande fresque comme les réussirent si bien les auteurs russes, qui nous entraîne de Moscou à Pétersbourg comme à la campagne, du monde des nobles à celui des paysans, une vue riche et critique sur la vie sociale de la Russie de la fin du XIX e siècle. Des personnages, toujours tourmentés, se débattent entre le bien et le mal, la religion, le pardon, d'excès en repentance, chacun tente de tracer son chemin spirituel et de trouver un sens à sa présence sur terre. Et l'amour s'impose comme pivot du récit, qu'il soit passionnel et dévorant comme entre Anna et Vronsky , paisible entre Kitty et Levine, non partagé entre Dolly et Stépane, l'amour entre hommes et femmes mais aussi l'amour maternel qui a une large part dans le roman. Les histoires d'amour finissent mal en général mais quelles belles histoires elles nous offrent ! Un roman qui se lit avec délice et transporte le lecteur dans un monde bien différent du notre.
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