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EAN : 9782264052001
Code sériel : 4420
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 224
Format : 108 x 177 mm
Autoportrait de l'auteur en coureur de fond
Hélène Morita (traduit par)
Date de parution : 17/02/2011
Éditeurs :
10/18

Autoportrait de l'auteur en coureur de fond

Hélène Morita (traduit par)
Date de parution : 17/02/2011

De la course à l’écriture, il n’y a qu’une foulée que Murakami nomme la vitalité. Pour s’astreindre à une discipline d’écrivain, l’auteur a vendu son club de jazz, arrêté de...

De la course à l’écriture, il n’y a qu’une foulée que Murakami nomme la vitalité. Pour s’astreindre à une discipline d’écrivain, l’auteur a vendu son club de jazz, arrêté de fumer, commencé à courir, inlassablement, tous les jours. Journal, essai, éloge de la course à pied, au fil de confidences...

De la course à l’écriture, il n’y a qu’une foulée que Murakami nomme la vitalité. Pour s’astreindre à une discipline d’écrivain, l’auteur a vendu son club de jazz, arrêté de fumer, commencé à courir, inlassablement, tous les jours. Journal, essai, éloge de la course à pied, au fil de confidences inédites, Murakami nous livre une méditation lumineuse sur la vie.

« Un traité de sagesse à la japonaise, et c'est aussi la source cachée de l'oeuvre de Murakami, l'homme aux semelles de vent qui dévore les mots et le bitume avec la même fringale. »
André Clavel, L'Express

Traduit du japonais
par Hélène Morita

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EAN : 9782264052001
Code sériel : 4420
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 224
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • mh17 10/07/2022
    Autoportrait de l'auteur en coureur de fond a été écrit entre l'été 2005 et l'automne 2006. Haruki Murakami a la cinquantaine bien entamée. C' est un écrivain connu et reconnu mais plutôt secret. Pour la première fois il se confie, avec pudeur et honnêteté. Ce livre agréable à lire est celui d'un écrivain qui pratique la course à pied très sérieusement et en même temps qui se livre à une auto-analyse. Murakami tenait un club de jazz qui marchait bien, travaillait beaucoup, vivait la nuit, dormait peu, fumait soixante cigarettes par jour. Il a commencé à écrire en 1973 à 33 ans. Il a aussitôt été lauréat d'un prix. Il a continué à mener ses deux activités en même temps jusqu'en 1982 où il décide de devenir écrivain. Il vend son club, s'installe à la campagne, s'arrête de fumer et s'attèle alors à l'écriture de son premier roman, La course au mouton sauvage. Murakami a donc choisi de vivre de sa plume et de durer. Il pense que l'écriture comme toute activité artistique est une activité dangereuse, « toxique » non seulement pour le corps qui s'ankylose mais aussi parce qu'elle plonge l'écrivain dans les tréfonds de lui-même, sans doute un... Autoportrait de l'auteur en coureur de fond a été écrit entre l'été 2005 et l'automne 2006. Haruki Murakami a la cinquantaine bien entamée. C' est un écrivain connu et reconnu mais plutôt secret. Pour la première fois il se confie, avec pudeur et honnêteté. Ce livre agréable à lire est celui d'un écrivain qui pratique la course à pied très sérieusement et en même temps qui se livre à une auto-analyse. Murakami tenait un club de jazz qui marchait bien, travaillait beaucoup, vivait la nuit, dormait peu, fumait soixante cigarettes par jour. Il a commencé à écrire en 1973 à 33 ans. Il a aussitôt été lauréat d'un prix. Il a continué à mener ses deux activités en même temps jusqu'en 1982 où il décide de devenir écrivain. Il vend son club, s'installe à la campagne, s'arrête de fumer et s'attèle alors à l'écriture de son premier roman, La course au mouton sauvage. Murakami a donc choisi de vivre de sa plume et de durer. Il pense que l'écriture comme toute activité artistique est une activité dangereuse, « toxique » non seulement pour le corps qui s'ankylose mais aussi parce qu'elle plonge l'écrivain dans les tréfonds de lui-même, sans doute un peu comme une drogue où l'homme risque de se perdre, de traverser des phases dépressives et de se couper du monde. C'est pourquoi Murakami se met à la course de fond, pour se prémunir de ses coups de barre terribles et se renforcer le corps autant que l'esprit. Sérieusement, méthodiquement, laborieusement. La course lui permet de cultiver sa patience et sa persévérance. de se remettre en question quand il n'est pas à la hauteur de ses objectifs personnels. de se prémunir de la vaine gloire car le déclin est inéluctable. Et tant pis si les gens disent de lui « Ce n'est pas un artiste », il continue à courir.
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  • BlackRadis 10/07/2022
    Quand on est un peu trop cartésien et même si on aime pas le sport, c'est le meilleur Murakami. Auteur japonais mondialement connu. Il parle de sa passion pour la course à pied quand il a arrêté de fumer. Mais pas seulement. C'est un auteur de talent même si je ne suis pas Kafka...
  • Kez 24/02/2022
    Je suis une fan de littérature Japonaise et Haruki Murakami fait parti de mes auteurs préférés. J'attends avec impatience que le prix Nobel lui soit décerné. Je suis sûre qu'il l'aura un jour. En attendant j'ai lu ce livre. C'est très diffèrent de sa prose habituelle qui est totalement dans la fiction et flirte avec le supranaturel à certaines occasions, si ce n'est dans tous ses romans. Ce livre est l'occasion de faire connaissance avec l'auteur et une de ses passions la course à pied. Attention on ne parle pas de jogging hebdomadaire ni même quotidien, il ne fait pas les choses à moitié. Il court et à couru des dizaines de marathon et se met au triathlon. En dehors de l'aspect sportif, ce qui est intéressant dans cet ouvrage et le parallèle qu'il fait entre la course de fond et son écriture. Cela nous permet de mieux comprendre qui est cet auteur au monde si différent de nos auteurs Européens. En aparté, les seuls auteurs avec des univers aussi déjantés sont ceux de Arto Paasilina Bref un livre qui peut intéresser les passionnés de Murakami et peut être les coureurs de fond ;-)
  • Alfr 08/02/2022
    J'aime courir. J'aime Murakami. J'aimerais écrire. Trio gagnant ! J'ai savouré cette seconde lecture avec plus d'intensité car auparavant j'admirais les joggeurs, mais je me sentais incapable de telles prouesses physiques. Nul besoin cependant, comme l'auteur, d'être adepte des marathons, triathlons, ou de courir 350 km par mois pour savourer cet essai. Murakami esquisse son rapport à la vie à travers deux pratiques qui lui sont familières : la course et l'écriture. Étonnamment, elles se rapprochent dans la mise en œuvre, la volonté et la persévérance. Toute personne peut se retrouver dans l'analyse des performances de l'écrivain (car c'est là son art). Il est cependant mieux que le lecteur ait repoussé physiquement ses limites avant de l'aborder, qu'il ait connu ce sentiment pareil à nul autre : "jamais plus je ne courrai" et qui pourtant, dès le lendemain, de bon matin, se précipite pour nouer ses lacets ! C'est mieux en effet, parce qu'on est à même de comprendre ce que peut ressentir un écrivain qui relit une toute dernière fois son manuscrit et qui se dit que jamais plus il n'écrira !
  • Asako 27/01/2022
    Faire un retour de lecture d’une œuvre de Haruki Murakami n’est pas aussi simple, cela a beau être mon auteur préféré, je ressors de mes lectures toujours un peu désarçonné. car le sentiment qui nous abrite une fois la lecture terminée peut nous sembler difficile à expliquer. Comment aborder cette œuvre ? Il faut juste se laisser porter par ses réflexions qu’il nous offre, ouvrant une petite fenêtre sur sa vie et ses pensées personnelles. De quoi s’agit-il ? Car le titre est bien étrange …Il s’agit de pensées d’écrivain, donnant des détails ici et la de sa manière d’écrire et son attachement à la course. Les deux thèmes sont étroitement liés dans sa conception de son travail de romancier. D’ailleurs en lisant cette ouvrage, j’ai eu cette impression qu’il s’agissait, à l’époque, d’une introduction à une œuvre qui paraitra bien des années plus tard "Profession romancier" . Alors on peut se demander dans quel but a été écrit ce livre ? Pour ses fans ? Pour les personnes aimant l’écriture et le sport ?....Chacun devra se faire son opinion. Trois mots sont à retenir pour décrire sa manière d’appréhender l’écriture d’un roman et la course :... Faire un retour de lecture d’une œuvre de Haruki Murakami n’est pas aussi simple, cela a beau être mon auteur préféré, je ressors de mes lectures toujours un peu désarçonné. car le sentiment qui nous abrite une fois la lecture terminée peut nous sembler difficile à expliquer. Comment aborder cette œuvre ? Il faut juste se laisser porter par ses réflexions qu’il nous offre, ouvrant une petite fenêtre sur sa vie et ses pensées personnelles. De quoi s’agit-il ? Car le titre est bien étrange …Il s’agit de pensées d’écrivain, donnant des détails ici et la de sa manière d’écrire et son attachement à la course. Les deux thèmes sont étroitement liés dans sa conception de son travail de romancier. D’ailleurs en lisant cette ouvrage, j’ai eu cette impression qu’il s’agissait, à l’époque, d’une introduction à une œuvre qui paraitra bien des années plus tard "Profession romancier" . Alors on peut se demander dans quel but a été écrit ce livre ? Pour ses fans ? Pour les personnes aimant l’écriture et le sport ?....Chacun devra se faire son opinion. Trois mots sont à retenir pour décrire sa manière d’appréhender l’écriture d’un roman et la course : Patience, ténacité, persévérance J’ai bien apprécié cette petite parenthèse offert dans ce livre !
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