Lisez! icon: Search engine
10/18
EAN : 9782264075772
Code sériel : 5600
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 216
Format : 108 x 177 mm

Baïkonour

Collection : Domaine Français
Date de parution : 13/08/2020
Dans une petite ville de Bretagne offerte aux rafales et à la houle, les destins d’Anka et de Marcus ne cessent de s’entrecroiser sans jamais se rencontrer, jusqu’au jour où un malheureux coup de vent en décide autrement.
Au cœur du golfe de Gascogne, dans une petite ville de Bretagne offerte aux rafales et à la houle, les destins d’Anka et de Marcus ne cessent de s’entrecroiser sans jamais se rencontrer, jusqu’au jour où un malheureux coup de vent en voudra autrement.

 Anka vit au bord du golfe de...
Au cœur du golfe de Gascogne, dans une petite ville de Bretagne offerte aux rafales et à la houle, les destins d’Anka et de Marcus ne cessent de s’entrecroiser sans jamais se rencontrer, jusqu’au jour où un malheureux coup de vent en voudra autrement.

 Anka vit au bord du golfe de Gascogne, dans une petite ville de Bretagne offerte à la houle et aux rafales. Fascinée par l’océan, la jeune femme rêve depuis toujours de prendre le large. Jusqu’au jour où la mer lui ravit ce père qu’elle aimait tant : Vladimir, pêcheur aguerri et capitaine du Baïkonour.
Sur la terre ferme, Marcus, grutier professionnel, passe ses journées à piloter son engin et à observer la vie qui se meut en contrebas. Chaque jour, il attend le passage d’une jolie et mélancolique inconnue dont il tombe peu à peu amoureux.
Un matin, distrait par la contemplation de cette jeune femme, il chute depuis la flèche de sa grue et bascule dans le coma.
Quelque part entre terre et mer, les destins de ces deux êtres que tout oppose se croiseront-ils enfin ?
Lire la suite
En lire moins
EAN : 9782264075772
Code sériel : 5600
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 216
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Kmillehrs Posté le 14 Octobre 2021
    Baïkonour est un livre court mais qui traite des sujets puissants. Anka est encore plus déboussolée qu’avant lorsqu’elle perd son père en mer. Marcus le grutier mène une vie solitaire, sans attache, désillusionné par des parents absents. J’ai passé un bon moment de lecture même si je dois dire que j’ai eu beaucoup de mal à m’attacher aux personnages. Je les ai trouvés froids, distants, et j’ai comme un goût de « trop peu ». Trop peu de temps de pour les connaître, les aimer, les voir évoluer. Je referme ce deuxième roman d’Odile d’Oultremont en demi-teinte.
  • dannso Posté le 9 Juillet 2021
    La mer a pris l'homme: Vladimir a été emporté par une vague. Son bateau de marin pêcheur, le Baïkonour, est retrouvé vide. Anka c'est sa fille: elle va essayer de continuer à vivre apres ce qu'elle voit comme une trahison, comment l'océan qui fait partie d'elle depuis toute petite a-t-il pu lui dérober son père qu'elle adorait. Entre un métier qu'elle ne supporte plus, la mer qu'elle évite, sa mère qui refuse la mort de son mari, elle peine à trouver un sens à sa vie. Marcus est grutier: il vient du Sud, là où la mer ne disparait pas toutes les six heures. Un père il n'en a pas eu, ou alors si peu, un père présent physiquement, mais absent de son rôle et presque de sa vie. Leurs destins vont se croiser, s'entremêler dans ce petit village du Morbihan. L'auteure nous raconte ces quelques mois dans une langue poétique, rendant léger et aérien ce récit qui à la lecture du résumé peut paraitre assez noir. Et c'est pour moi la principale qualité de ce roman.
  • Annette55 Posté le 4 Juillet 2021
    «  La mer était sa maîtresse et résider en solitaire demeurait son seul intérêt » . «  Par vent fort, il disparaît à environ sept nautiques des côtes, violemment happé par une vague cannibale qu’il pensait abordable » . «  La sécurité d’abord. Au quotidien c’était sa servitude, son indiscutable sujétion : bien plus qu’un mantra » . Trois extraits de ce livre dansant et musical, entre ciel et mer, tendre et gracieux qui se penche avec doigté sur quelques vies ordinaires, au plus près du destin de deux êtres que tout oppose et qui se croiseront , peut - être ? Anka , fascinée par la mer , vit au bord du golfe de Gascogne , 223000 kilomètres carrés d’une masse d’eau salée recouvrant une plaine d’abysses creusée jusqu’à 4735 mètres , dans une petite ville de Bretagne : Kerlé, 12437 habitants à 20 kms de Lorient . Coiffeuse de son état ,elle rêve pourtant de prendre le large , de devenir marin pêcheur aguerri comme son père Vladimir : capitaine du BAÏKONOUR . … Lorsque la mer lui ravit celui qu’elle aimait par dessus tout, elle perd son enfance, ses rêves , sa joie de vivre, son insouciance ….. Sur un chantier , un tout... «  La mer était sa maîtresse et résider en solitaire demeurait son seul intérêt » . «  Par vent fort, il disparaît à environ sept nautiques des côtes, violemment happé par une vague cannibale qu’il pensait abordable » . «  La sécurité d’abord. Au quotidien c’était sa servitude, son indiscutable sujétion : bien plus qu’un mantra » . Trois extraits de ce livre dansant et musical, entre ciel et mer, tendre et gracieux qui se penche avec doigté sur quelques vies ordinaires, au plus près du destin de deux êtres que tout oppose et qui se croiseront , peut - être ? Anka , fascinée par la mer , vit au bord du golfe de Gascogne , 223000 kilomètres carrés d’une masse d’eau salée recouvrant une plaine d’abysses creusée jusqu’à 4735 mètres , dans une petite ville de Bretagne : Kerlé, 12437 habitants à 20 kms de Lorient . Coiffeuse de son état ,elle rêve pourtant de prendre le large , de devenir marin pêcheur aguerri comme son père Vladimir : capitaine du BAÏKONOUR . … Lorsque la mer lui ravit celui qu’elle aimait par dessus tout, elle perd son enfance, ses rêves , sa joie de vivre, son insouciance ….. Sur un chantier , un tout petit peu plus loin , Marcus, qui vient du Sud de la France , grutier , participe à la construction d’un centre commercial. Depuis les hauteurs de sa cabine , il observe , passionné , la vie d’en bas , attend le passage d’une inconnue jusqu’au jour où …. Rencontre inopinée en des circonstances peu communes , entre deux solitaires ? …. N’en disons pas plus . L’auteure , pétrie de talent décrit l’océan qui vit et vibre sous nos yeux , l’histoire de femmes et d’hommes simples et sensibles très attachants qui nous ressemblent ,un parallèle bien construit entre l’histoire de Marcus et d’Anka ! Une obsession marine, aérienne , maritime, tempêtueuse entre Atlantique furibond , caresse des vagues, visage puissant et incontrôlé de la mer ! L’écriture est magnifiquement travaillée, élégante , fine, précise et poétique . Un régal ! Un joli livre généreux , une agréable surprise lue rapidement avec grand plaisir. Belle tranche de vie écrite avec la précision d’un orfèvre . Bravo aux auteurs belges ! Emprunté par hasard à la médiathèque à cause de la première de couverture !
    Lire la suite
    En lire moins
  • stephalivres Posté le 4 Février 2021
    Dès le premier chapitre, l’autrice nous met dans le bain. Les mots seront beaux, les phrases seront bien construites, mais pas au détriment de l’histoire. On plonge avec elle au fond des mers, et le décor est posé. Avant même d’en lire plus, j’étais charmée par cette écriture maitrisée et pleine d’humour, sans trop s’amuser de la situation. Les choses racontées ne sont pas roses, mais pour autant, un éclat de « moins pire » est toujours bienvenu. Mais c’est un livre à déguster, à lire mot après mot, phrase après phrase, et pas selon l’habitude que j’ai parfois de dévorer au plus vite juste pour savoir la suite de l’histoire. C’est même le problème, cette histoire. Je ne voudrais pas trop en dire pour ne pas gâcher les ressorts du livres, mais je vous avoue que j’ai trouvé l’histoire moins à la hauteur que l’écriture. Pourtant il y avait un terreau, une fille qui a fuit ses désirs et qui se retrouve presque libérée par la mort de son père, une veuve qui gère son deuil d’une façon très spéciale, un homme seul qui tente par tout les moyens de s’élever, jusqu’au sens littéral ? Malgré tout, peut-être n’était-je pas... Dès le premier chapitre, l’autrice nous met dans le bain. Les mots seront beaux, les phrases seront bien construites, mais pas au détriment de l’histoire. On plonge avec elle au fond des mers, et le décor est posé. Avant même d’en lire plus, j’étais charmée par cette écriture maitrisée et pleine d’humour, sans trop s’amuser de la situation. Les choses racontées ne sont pas roses, mais pour autant, un éclat de « moins pire » est toujours bienvenu. Mais c’est un livre à déguster, à lire mot après mot, phrase après phrase, et pas selon l’habitude que j’ai parfois de dévorer au plus vite juste pour savoir la suite de l’histoire. C’est même le problème, cette histoire. Je ne voudrais pas trop en dire pour ne pas gâcher les ressorts du livres, mais je vous avoue que j’ai trouvé l’histoire moins à la hauteur que l’écriture. Pourtant il y avait un terreau, une fille qui a fuit ses désirs et qui se retrouve presque libérée par la mort de son père, une veuve qui gère son deuil d’une façon très spéciale, un homme seul qui tente par tout les moyens de s’élever, jusqu’au sens littéral ? Malgré tout, peut-être n’était-je pas dans l’état d’esprit d’une histoire trop convenue. J’ai même été parfois mal à l’aise de cette histoire presque Disneyante ( cet adjectif manque au français, n’est-ce pas ? ). Je crois qu’à trop réfléchir pour apprécier l’écriture, je suis passée à côté de la dimension émouvante de l’histoire. Pour autant, je vous le conseillerais sans nul doute, ne serait-ce que pour cette écriture maîtrisée, dynamique, pleine de poésie, d’images et d’humour. Cette autrice fut pour moi une belle découverte, et je n’hésiterais pas à lire un autre de ses romans.
    Lire la suite
    En lire moins
  • UntitledMag Posté le 31 Octobre 2020
    Baïkonour est une ville du Kazakstan. Mais dans ce nouveau roman d’Odile d’Oultremont, c’est le nom d’un bateau de pêche, amarré dans un petit port de Bretagne. Anka vit à Kerlé, un petit village côtier de Bretagne, où elle exerce comme coiffeuse alors qu’elle ne rêve que d’une chose, être marin pêcheur comme son père. Cet homme, son père, son héros, le seul qu’elle a connu, vient d’être repris par l’océan. Sous terre, naufragé laissant une mère et une jeune fille seules. Marcus est grutier. De là-haut, il voit la mer, le monde. Il vient du Sud, là où il a laissé son père. De père, il n’en a qu’un, mais qui n’en est pas vraiment un. Paresseux, abandonné par sa femme, il n’a jamais su l’aimer, lui ce petit garçon. Alors à 18 ans, il décide de tout quitter, pour vivre sa vie. Sans surprise, ces deux mondes, celui d’Anka et de Marcus, vont se rejoindre. Odile d’Oultremont offre un roman doux et mélodieux, surfant sur une vague laissant planer désir et douceur.
Lisez inspiré avec 10/18 !
Voyagez hors des sentiers battus, loin d'une littérature conventionnelle et attendue…