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EAN : 9782264074058
Code sériel : 5433
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 336
Format : 108 x 177 mm

Bleu de Delft

Guillaume Deneufbourg (traduit par)
Date de parution : 04/04/2019
Le destin d’une jeune femme du XVIIe siècle et les débuts de la célèbre céramique de Delft. Une histoire magistralement construite sur une femme forte.
Au XVIIe siècle, après la mort mystérieuse de son mari, la jeune Catrijn quitte sa campagne néerlandaise pour tenter sa chance à la ville. Le hasard des rencontres la mène à Amsterdam où elle est engagée comme intendante dans une famille. Passionnée de peinture, Catrijn aide la maîtresse de maison... Au XVIIe siècle, après la mort mystérieuse de son mari, la jeune Catrijn quitte sa campagne néerlandaise pour tenter sa chance à la ville. Le hasard des rencontres la mène à Amsterdam où elle est engagée comme intendante dans une famille. Passionnée de peinture, Catrijn aide la maîtresse de maison à parfaire son apprentissage. Elle fera même la rencontre de Rembrandt dans son atelier. Mais, poursuivie par son passé, en la personne d’un ancien valet de ferme qui menace de révéler les circonstances de la disparition de son mari, la jeune femme doit fuir à Delft où elle est engagée dans une faïencerie, et formée par un ami de Vermeer. Le grand peintre voit d’un oeil bienveillant le succès fulgurant de Catrijn lorsqu’elle met au point le célèbre bleu de Delft.
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EAN : 9782264074058
Code sériel : 5433
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 336
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • CathieS Posté le 12 Janvier 2022
    Bonjour, J'ai lu "Bleu de Delft" de Simone van der Vlugt, une auteure néerlandaise. Une lecture que je qualifierais d'agréable mais où il m'a manqué un peu de profondeur dans l'évocation du contexte historique. Le roman est avant tout le roman d’une femme de la Hollande du 17 siècle : Catrijn, jeune fille de la campagne s’étant laissée séduire est obligée d’épouser l’homme en question parce qu’enceinte. Son mari est un ivrogne violent qui meurt dans des conditions que le village juge suspectes. Ayant aussi perdu son enfant, Catrijn choisit de partir pour Amsterdam. Il n’y restera pas, poursuivie par son passé, mais sa passion de la peinture ayant été révélée. A Delft, son destin va la conduire dans le monde de la célèbre faïence bleue. L'héroïne va croiser les artistes du clair-obscur comme Rembrandt et Vermeer. Mais l’intrigue ne porte pas sur le monde de la peinture flamande, ce n’est pas le propos de l’auteure. L’intrigue est centrée sur le parcours de Catrijn, une femme libre et indépendante dans un monde masculin qu’était celui de la faïencerie. L’art flamand n’est que le décor qui accueille les aventures du personnage principal. Dommage, cela peut faire des déçus, les deux sujets n’étant pas... Bonjour, J'ai lu "Bleu de Delft" de Simone van der Vlugt, une auteure néerlandaise. Une lecture que je qualifierais d'agréable mais où il m'a manqué un peu de profondeur dans l'évocation du contexte historique. Le roman est avant tout le roman d’une femme de la Hollande du 17 siècle : Catrijn, jeune fille de la campagne s’étant laissée séduire est obligée d’épouser l’homme en question parce qu’enceinte. Son mari est un ivrogne violent qui meurt dans des conditions que le village juge suspectes. Ayant aussi perdu son enfant, Catrijn choisit de partir pour Amsterdam. Il n’y restera pas, poursuivie par son passé, mais sa passion de la peinture ayant été révélée. A Delft, son destin va la conduire dans le monde de la célèbre faïence bleue. L'héroïne va croiser les artistes du clair-obscur comme Rembrandt et Vermeer. Mais l’intrigue ne porte pas sur le monde de la peinture flamande, ce n’est pas le propos de l’auteure. L’intrigue est centrée sur le parcours de Catrijn, une femme libre et indépendante dans un monde masculin qu’était celui de la faïencerie. L’art flamand n’est que le décor qui accueille les aventures du personnage principal. Dommage, cela peut faire des déçus, les deux sujets n’étant pas antinomiques. Il me semble que le personnage de Catrijn peut paraître ambigu parfois, “trop libre” pour le 17e siècle (notamment dans sa relation aux hommes), trop proche des comportements d’une jeune femme du 21e siècle. Cependant son talent et sa persévérance pour faire partie du monde des faïenciers malgré les obstacles forcent l’admiration.
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  • cherieblossom Posté le 1 Novembre 2021
    Nous sommes en 1654 et Catrijn s'apprête à quitter sa campagne néerlandaise suite au décède son mari violent. Tout et tout le monde l'accuse et elle décide de fuir afin de démarrer une nouvelle vie loin des commérages. Elle rejoint Amsterdam où elle se fait engager en tant qu'intendante dans une famille où elle va aider la maîtresse de maison à parfaire sa technique de peinture et par la même occasion améliorer la sienne. Mais son passé et plus particulièrement une personne qu'elle ne veut pas revoir fait son apparition et elle est obligée de s'enfuir à nouveau, cette fois pour Delft où elle va travailler dans une faïencerie. Entre sa rencontre avec des grands noms de la peinture comme Rembrandt ou Vermeer et sa création du célèbre bleu de Delft, Catrijn a fort à faire malgré la menace qui rôde encore et toujours autour d'elle. Cette lecture a été un joli coup de coeur car j'aime les destins de femmes fortes, battantes et qui ne se laissent pas marcher sur les pieds par les hommes. Catrijn est très attachante de par les malheurs qu'elle a vécu dans sa vie mais elle force à la fois l'admiration pour la manière... Nous sommes en 1654 et Catrijn s'apprête à quitter sa campagne néerlandaise suite au décède son mari violent. Tout et tout le monde l'accuse et elle décide de fuir afin de démarrer une nouvelle vie loin des commérages. Elle rejoint Amsterdam où elle se fait engager en tant qu'intendante dans une famille où elle va aider la maîtresse de maison à parfaire sa technique de peinture et par la même occasion améliorer la sienne. Mais son passé et plus particulièrement une personne qu'elle ne veut pas revoir fait son apparition et elle est obligée de s'enfuir à nouveau, cette fois pour Delft où elle va travailler dans une faïencerie. Entre sa rencontre avec des grands noms de la peinture comme Rembrandt ou Vermeer et sa création du célèbre bleu de Delft, Catrijn a fort à faire malgré la menace qui rôde encore et toujours autour d'elle. Cette lecture a été un joli coup de coeur car j'aime les destins de femmes fortes, battantes et qui ne se laissent pas marcher sur les pieds par les hommes. Catrijn est très attachante de par les malheurs qu'elle a vécu dans sa vie mais elle force à la fois l'admiration pour la manière dont elle s'en est toujours sortie. J'ai trouvé la plume de l'autrice fluide et addictive et bien que la première moitié du roman faisait très "classique", la seconde moitié avait tout d'un thriller. Les événements s'enchaînaient à toute vitesse pour ne plus s'arrêter jusque'à la fin. Une fin que j'ai d'ailleurs beaucoup aimé ! J'ai aussi apprécié les descriptions des villes, maisons et décors qui m'ont vraiment donné l'impression d'être à Amsterdam ou à Delft ainsi que les contrées lointaines que l'on devine à l'évocation des premiers voyages d'exploration à l'autre bout de la planète qui ont marqué le Siècle d'or néerlandais. Petit bémol cependant pour le langage parfois trop moderne pour un récit censé se dérouler en 1654 mais ça ne gêne pas la lecture promis !
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  • Northanger Posté le 11 Juillet 2021
    De Rijp, XVIIème siècle. Catrijn vient de perdre son mari après seulement quelques mois de mariage. Elle décide de vendre sa ferme pour aller vivre en ville. Elle est d’abord engagée comme intendante chez Adriaen et Brigitta Van Nulandt à Amsterdam. Adriaen est l’un des dirigeants de la Compagnie des Indes Orientales tandis que Brigitta peint des natures mortes, une activité qui justement passionne Catrijn. Mais le passé ressurgit en la personne de Jacob, un ancien valet de ferme de Catrijn et de son mari, aux intentions ambiguës. Catrijn doit une nouvelle fois partir : direction Delft, où une place l’attend à la faïencerie... Bleu de Delft Ce fut un grand plaisir de renouer avec les romans historiques, un genre que j’ai un peu délaissé ces derniers temps alors que j’adore me plonger dans l’atmosphère des siècles passés, en particulier dans les récits intimistes. D’ailleurs, l’usage du présent rend tout proche de nous le XVIIème siècle. Le lecteur découvre en même temps que Catrijn les événements tandis que des bribes de son passé commencent à expliquer son besoin de quitter la campagne. Les pages se tournent toutes seules car l’écriture est à la fois fluide et ponctuée d’ellipses ; pas de longues... De Rijp, XVIIème siècle. Catrijn vient de perdre son mari après seulement quelques mois de mariage. Elle décide de vendre sa ferme pour aller vivre en ville. Elle est d’abord engagée comme intendante chez Adriaen et Brigitta Van Nulandt à Amsterdam. Adriaen est l’un des dirigeants de la Compagnie des Indes Orientales tandis que Brigitta peint des natures mortes, une activité qui justement passionne Catrijn. Mais le passé ressurgit en la personne de Jacob, un ancien valet de ferme de Catrijn et de son mari, aux intentions ambiguës. Catrijn doit une nouvelle fois partir : direction Delft, où une place l’attend à la faïencerie... Bleu de Delft Ce fut un grand plaisir de renouer avec les romans historiques, un genre que j’ai un peu délaissé ces derniers temps alors que j’adore me plonger dans l’atmosphère des siècles passés, en particulier dans les récits intimistes. D’ailleurs, l’usage du présent rend tout proche de nous le XVIIème siècle. Le lecteur découvre en même temps que Catrijn les événements tandis que des bribes de son passé commencent à expliquer son besoin de quitter la campagne. Les pages se tournent toutes seules car l’écriture est à la fois fluide et ponctuée d’ellipses ; pas de longues descriptions, ce qui m’a parfois frustrée car j’adore connaître avec précision le lieu de l’action ou bien l’apparence des personnages, mais des notations descriptives subtilement dosées qui aident à se projeter dans l’univers du roman sans surcharger le récit. En à peine un an et demi, les actions s’enchaînent dans la vie de Catrijn sans aucun temps mort. Sans trop en dire, on côtoie des personnages historiques célèbres comme Rembrandt ou Vermeer ou au renom plus discret comme Quirijn et Engeltje van Cleynhoven, couple de faïenciers de Delft. Le contexte historique est très riche avec l’engouement de la population pour les motifs exotiques inspirés de la porcelaine chinoise ou encore l’explosion de la poudrière de Delft, un événement réel qui change la vie de l’héroïne de fiction. Si au départ j’ai trouvé que l’art était trop peu présent, j’ai finalement savouré plusieurs passages évoquant précisémentt les techniques de décoration de la faïence de Delft. « La céramique brute est d’abord placée dans un bain de glaçure à base d’étain. Après séchage, nous la peignons à l’oxyde de cobalt. Pour garantir un vernissage parfait, nous ajoutons une glaçure au plomb. Puis intervient une seconde cuisson, déterminante pour le résultat final. » (p. 190) Et surtout, je me suis promenée avec plaisir dans les rues de Delft, une ville que j’ai eu la chance de visiter en famille il y a quelques années. Voir les photos sur mon blog :)
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  • PtitVincent Posté le 20 Juin 2021
    Veuve depuis peu, la jeune Catrijn décide de quitter son village, fuyant les rumeurs malveillantes pour Amsterdam. Durant le voyage elle rencontre Mattias. S’ensuit une relation passionnelle. Arrivé à Amsterdam, elle y devient intendante chez les van Nulandt où elle se lie avec la maîtresse de maison, passionnée de peinture. Mais très vite, les ennuis reprennent et la jeune femme part pour Delft où elle se fait engager comme peintre décoratrice pour le frère aîné des van Nulandt. Elle y montre un certain talent et permet à la faïencerie de celui-ci de retrouver un nouvel élan et de se développer. Mattias la rejoint… pour lui annoncer qu’il part jusqu’en Chine. Catrijn doit de nouveau repartir de zéro dans cette ville de Delft. Mais très vite, elle fait connaissance avec de nombreuses personnes bienveillantes, dont un certain Johannes Vermeer. L’histoire est bien menée, le rythme enlevé et la jeune femme est touchante dans sa difficulté à se faire une place dans la société hollandaise du XVIIe siècle. Alors pourquoi cette petite déception en lisant ce livre ? Tout d’abord, difficile de ne pas faire la comparaison avec le roman de Tracy Chevalier ou même Miniaturiste de Jessie Burton. Et puis les personnages ont parfois... Veuve depuis peu, la jeune Catrijn décide de quitter son village, fuyant les rumeurs malveillantes pour Amsterdam. Durant le voyage elle rencontre Mattias. S’ensuit une relation passionnelle. Arrivé à Amsterdam, elle y devient intendante chez les van Nulandt où elle se lie avec la maîtresse de maison, passionnée de peinture. Mais très vite, les ennuis reprennent et la jeune femme part pour Delft où elle se fait engager comme peintre décoratrice pour le frère aîné des van Nulandt. Elle y montre un certain talent et permet à la faïencerie de celui-ci de retrouver un nouvel élan et de se développer. Mattias la rejoint… pour lui annoncer qu’il part jusqu’en Chine. Catrijn doit de nouveau repartir de zéro dans cette ville de Delft. Mais très vite, elle fait connaissance avec de nombreuses personnes bienveillantes, dont un certain Johannes Vermeer. L’histoire est bien menée, le rythme enlevé et la jeune femme est touchante dans sa difficulté à se faire une place dans la société hollandaise du XVIIe siècle. Alors pourquoi cette petite déception en lisant ce livre ? Tout d’abord, difficile de ne pas faire la comparaison avec le roman de Tracy Chevalier ou même Miniaturiste de Jessie Burton. Et puis les personnages ont parfois des comportements un peu trop contemporains dans les Pays-Bas protestants de l’époque. À l’exemple (parmi d’autres) du patron de la faïencerie qui n’hésitera pas à payer son employée au même prix que les hommes, une fois fait ses preuves. Très bonne initiative de sa part, mais peu crédible pour l’époque ! À voir si ses autres romans sont du même tonneau.
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  • bouleaux35 Posté le 28 Février 2021
    Le tableau de couverture m'a rappelé le film "la jeune fille à la perle", vu il y a déjà bien longtemps et j'ai eu envie de me replonger dans ce XVIIème siècle flamboyant des Provinces-Unies, comme s'appelait alors les Pays-Bas. Et j'ai été comblée. Le personnage principale, Catrijn, jeune villageoise devenue veuve, quitte sa famille pour la ville. Son périple dans le pays est le prétexte à nous plonger dans cette époque si particulière, où se côtoient la rudesse de la vie du peuple, l'âge d'or de la peinture flamande, faite de lumières, d'ombres et de couleurs, la peur des épidémies, le commerce avec les" Indes Orientales" . J'ai souvent eu l'impression de me promener dans les rue de Delft, de m'asseoir à la table d'une auberge et d'y partager mon repas avec les autres voyageurs, de sentir les odeurs des marchés, de tenir le pinceau de Catrijn avec sa délicatesse et sa dextérité. C'est l'histoire d'une femme qui au hasard des rencontres et des expériences de vie va accomplir le destin dont elle rêve. Au hasard du récit, vous rencontrerez l'héroïne dans l'atelier de Rembrandt, dans l'auberge de Joannes Vermeer, où dans la ville de Delft au prise avec... Le tableau de couverture m'a rappelé le film "la jeune fille à la perle", vu il y a déjà bien longtemps et j'ai eu envie de me replonger dans ce XVIIème siècle flamboyant des Provinces-Unies, comme s'appelait alors les Pays-Bas. Et j'ai été comblée. Le personnage principale, Catrijn, jeune villageoise devenue veuve, quitte sa famille pour la ville. Son périple dans le pays est le prétexte à nous plonger dans cette époque si particulière, où se côtoient la rudesse de la vie du peuple, l'âge d'or de la peinture flamande, faite de lumières, d'ombres et de couleurs, la peur des épidémies, le commerce avec les" Indes Orientales" . J'ai souvent eu l'impression de me promener dans les rue de Delft, de m'asseoir à la table d'une auberge et d'y partager mon repas avec les autres voyageurs, de sentir les odeurs des marchés, de tenir le pinceau de Catrijn avec sa délicatesse et sa dextérité. C'est l'histoire d'une femme qui au hasard des rencontres et des expériences de vie va accomplir le destin dont elle rêve. Au hasard du récit, vous rencontrerez l'héroïne dans l'atelier de Rembrandt, dans l'auberge de Joannes Vermeer, où dans la ville de Delft au prise avec l'explosion de la poudrière ou l'épidémie de peste. La couverture du livre peut tromper sur l'objet du récit. Il s'agit bien ici, à travers le destin d'une héroïne, pleine de détermination, d'un roman "historique" sur la vie aux Pays Pas . Et même si des allusions existent à propos de la peinture, ne vous attendez pas à un livre sur la peinture !
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