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EAN : 9782264076199
Code sériel : 5551
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 312
Format : 108 x 177 mm

Comme une gazelle apprivoisée

Bernard Turle (traduit par)
Date de parution : 21/10/2021
Vous reprendrez bien un peu de thé ? Le premier roman de la grande Barbara Pym chronique les délicieuses intrigues d'une paroisse anglaise faussement paisible.
« Le nouveau vicaire semblait être un jeune homme très convenable, mais quel dommage que l’on vît, dès qu’il s’asseyait, le bas de ses caleçons longs négligemment fourrés dans ses chaussettes ! […] Peut-être Harriet pourrait-elle lui en toucher un mot ; avec ses manières enjouées et sa franchise, elle parvenait... « Le nouveau vicaire semblait être un jeune homme très convenable, mais quel dommage que l’on vît, dès qu’il s’asseyait, le bas de ses caleçons longs négligemment fourrés dans ses chaussettes ! […] Peut-être Harriet pourrait-elle lui en toucher un mot ; avec ses manières enjouées et sa franchise, elle parvenait toujours mieux que la timide Belinda à expliquer aux gens ces petits détails embarrassants. »

Les sœurs Bede vivent une existence tranquille et prospère. Volubile et coquette, Harriet voue un culte sans limite aux nouveaux vicaires ; timide et rêveuse, Belinda nourrit une passion pour l’archidiacre Hoccleve. Mais le quotidien de ces demoiselles pourrait bien être chamboulé par la venue d’un fameux bibliothécaire et d’un évêque africain…

 « Des romans à l’écriture ciselée, à l’humour acidulé et à l’ambiance délicieusement surannée.» FLOW
 « Un petit bijou. » Le Tarn libre

Traduit de l’anglais par Bernard Tule.
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EAN : 9782264076199
Code sériel : 5551
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 312
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • AliceFee Posté le 21 Novembre 2021
    Mlle Alice, pouvez-vous nous raconter votre rencontre avec Comme une Gazelle Apprivoisée ? "J'avais aimé ma première lecture d'un roman de Barbara Pym mais sans en garder un souvenir très marquant. Je voulais donc tenter à nouveau l'expérience depuis longtemps et cette sortie poche, en français qui plus est et avec une jolie couverture, s'est avérée être l'occasion parfaite." Dites-nous en un peu plus sur son histoire... "Les soeurs Bede ne sont plus exactement de jeunes demoiselles mais cela ne les empêche pas de nourrir un amour sincère pour un homme hors d'atteinte pour l'une et une passion pour les jeunes vicaires pour l'autre, sans que cela perturbe démesurément leur vie tranquille..." Mais que s'est-il exactement passé entre vous ? "Dès la première pages, le ton est donné ! D'ailleurs, si vous hésitez à lire ce livre, je vous encourage à le feuilleter en librairie, vous devriez pouvoir vous faire une opinion après quelques lignes seulement... Moi, j'ai ri en tous cas et apprécié l'esprit et l'humour fin et sarcastique de l'auteur, du premier au dernier mot du roman. Si vous aimez la campagne anglaise, la vie de village, les potins et surtout les relations humaines,... Mlle Alice, pouvez-vous nous raconter votre rencontre avec Comme une Gazelle Apprivoisée ? "J'avais aimé ma première lecture d'un roman de Barbara Pym mais sans en garder un souvenir très marquant. Je voulais donc tenter à nouveau l'expérience depuis longtemps et cette sortie poche, en français qui plus est et avec une jolie couverture, s'est avérée être l'occasion parfaite." Dites-nous en un peu plus sur son histoire... "Les soeurs Bede ne sont plus exactement de jeunes demoiselles mais cela ne les empêche pas de nourrir un amour sincère pour un homme hors d'atteinte pour l'une et une passion pour les jeunes vicaires pour l'autre, sans que cela perturbe démesurément leur vie tranquille..." Mais que s'est-il exactement passé entre vous ? "Dès la première pages, le ton est donné ! D'ailleurs, si vous hésitez à lire ce livre, je vous encourage à le feuilleter en librairie, vous devriez pouvoir vous faire une opinion après quelques lignes seulement... Moi, j'ai ri en tous cas et apprécié l'esprit et l'humour fin et sarcastique de l'auteur, du premier au dernier mot du roman. Si vous aimez la campagne anglaise, la vie de village, les potins et surtout les relations humaines, vous devriez facilement être charmé par ce roman. Il n'y a que peu de personnages, peu d'intrigues et aucun rebondissements et pourtant, c'est un véritable régal que d'assister à ce manège incessant et ces petites histoires sans conséquences et d'être invité pour quelques mois dans la vie des soeurs Bede." Et comment cela s'est-il fini ? "Je suis ravie d'avoir renouvelé l'expérience car cette lecture fut une réel plaisir. Il faut, je pense, savoir à quoi s'attendre pour l'apprécier pleinement et maintenant que c'est chose faite, nul doute que je lirai à nouveau Barbara Pym."
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  • jmb33320 Posté le 13 Mars 2021
    « Oui, tu dois avoir raison », reconnut Belinda, sans grande conviction, car elle ne savait pas vraiment à quel moment on parvenait à la fleur de l’âge. Elle estimait que dans son cas, elle l’avait atteinte à vingt-cinq ans, si bien que, si ses calculs étaient corrects, Mr. Mold devait l’avoir dépassée depuis près de trente ans. « Personnellement, ce n’est pas le genre d’homme qui m’attire », ajouta-t-elle en pensant à sa plaisanterie sur les bains publics de Belgrade." Belinda Bede et sa sœur Harriet vivent toute deux dans un village anglais de l’immédiat après-guerre. Elles ne se sont pas mariées et ont atteint la cinquantaine sans trop de heurts. A l’abri du besoin, elles mènent une vie simple, confortable et paisible, centrée autour des activités de leur paroisse. Belinda est restée amoureuse du pasteur local, l’archidiacre Henry Hoccleve, qui, pourtant, trente ans plus tôt lui a préféré une certaine Agatha, devenue sa femme. Belinda est une femme un peu effacée, férue de littérature, tout comme Henry. Sa sœur Harriet est d’un naturel plus direct. Elle s’est entichée au fil des années d’une cohorte de jeunes vicaires, qu’elle a dorlotés autant que possible. Au début du roman, c’est un certain... « Oui, tu dois avoir raison », reconnut Belinda, sans grande conviction, car elle ne savait pas vraiment à quel moment on parvenait à la fleur de l’âge. Elle estimait que dans son cas, elle l’avait atteinte à vingt-cinq ans, si bien que, si ses calculs étaient corrects, Mr. Mold devait l’avoir dépassée depuis près de trente ans. « Personnellement, ce n’est pas le genre d’homme qui m’attire », ajouta-t-elle en pensant à sa plaisanterie sur les bains publics de Belgrade." Belinda Bede et sa sœur Harriet vivent toute deux dans un village anglais de l’immédiat après-guerre. Elles ne se sont pas mariées et ont atteint la cinquantaine sans trop de heurts. A l’abri du besoin, elles mènent une vie simple, confortable et paisible, centrée autour des activités de leur paroisse. Belinda est restée amoureuse du pasteur local, l’archidiacre Henry Hoccleve, qui, pourtant, trente ans plus tôt lui a préféré une certaine Agatha, devenue sa femme. Belinda est une femme un peu effacée, férue de littérature, tout comme Henry. Sa sœur Harriet est d’un naturel plus direct. Elle s’est entichée au fil des années d’une cohorte de jeunes vicaires, qu’elle a dorlotés autant que possible. Au début du roman, c’est un certain Edgar Donne qui est l’heureux récipiendaire de ses efforts : bons repas, tricots en tout genre… Si Harriet reçoit encore parfois des demandes en mariage, chose qui l’amuse toujours autant, Belinda n’est pas du genre à laisser la porte ouverte à ce genre de manœuvre… Elle sait couper court à toute tentative. Mais le départ d’Agatha pour des soins thermaux (à Karlsbad, tout de même) puis son retour, accompagnée d’un évêque que Belinda a connu autrefois, va bouleverser la vie de cette dernière. Je suis admiratif du style de Barbara Pym, clair et piquant. Elle atteint des sommets dans l’ironie mais jamais méchamment, sans non plus manquer de profondeur. Ce roman a été publié pour la première fois en 1950. Il pourrait donc avoir mal vieilli. Mais je trouve que ce n’est pas du tout le cas. Après « Des femmes remarquables », que j’avais aussi beaucoup apprécié, je pense lire (ou relire) les autres romans de Barbara Pym, du moins si j’arrive à (re)mettre la main dessus…
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  • Fortuna Posté le 21 Janvier 2021
    Les sœurs Bede sont deux charmantes vieilles demoiselles, dans la fleur de l’âge, expression d’autant plus fleurie qu’elle est imprécise, et fort occupées par la vie de leur petite paroisse aux mœurs pour le moins paisibles…Belinda, amoureuse depuis trente ans de l’archidiacre marié à Agatha, se demande s’il serait convenable de lui tricoter un pull…et profite de l’absence de sa femme pour quelques chastes escapades. Quand à sa sœur, Harriet, plus enjouée, materne les nouveaux vicaires, le dernier en date, Mr Donne, auquel elle n’hésite pas à apporter petits plats, confitures, chaussettes et pulls tricotés main. Car les cancans et le tricot sont leur passe-temps favoris, quand un bibliothécaire esseulé ou un évêque vieillissant, voir Riccardo, le soupirant de longue date d’Harriet, ne s’aventure pas à leur demander leur main. Mais finalement quoi de plus confortable que leur maison douillette ouverte aux âmes seules, aux amis de passage, aux nouvelles d’un monde qu’on préfère savoir lointain. Et où leur bonne entente mutuelle, leurs désirs comblés par l’habitude, l’affection de leurs proches et les menus évènements du village remplacent avantageusement les servitudes de la vie conjugale…Beaucoup d’humour dans ce récit où les sous-vêtements des hommes d’église sont le souci constant des... Les sœurs Bede sont deux charmantes vieilles demoiselles, dans la fleur de l’âge, expression d’autant plus fleurie qu’elle est imprécise, et fort occupées par la vie de leur petite paroisse aux mœurs pour le moins paisibles…Belinda, amoureuse depuis trente ans de l’archidiacre marié à Agatha, se demande s’il serait convenable de lui tricoter un pull…et profite de l’absence de sa femme pour quelques chastes escapades. Quand à sa sœur, Harriet, plus enjouée, materne les nouveaux vicaires, le dernier en date, Mr Donne, auquel elle n’hésite pas à apporter petits plats, confitures, chaussettes et pulls tricotés main. Car les cancans et le tricot sont leur passe-temps favoris, quand un bibliothécaire esseulé ou un évêque vieillissant, voir Riccardo, le soupirant de longue date d’Harriet, ne s’aventure pas à leur demander leur main. Mais finalement quoi de plus confortable que leur maison douillette ouverte aux âmes seules, aux amis de passage, aux nouvelles d’un monde qu’on préfère savoir lointain. Et où leur bonne entente mutuelle, leurs désirs comblés par l’habitude, l’affection de leurs proches et les menus évènements du village remplacent avantageusement les servitudes de la vie conjugale…Beaucoup d’humour dans ce récit où les sous-vêtements des hommes d’église sont le souci constant des vieilles filles, où pendant un sermon sur le jugement dernier les pensées s’envolent vers le rosbif resté dans le four, où le bibliothécaire est forcément un amateur de bon vin…et le vicaire un jeune homme à protéger, « quelque chose à aimer, oui tout était là, comme une gazelle apprivoisée ou une douce colombe, ou même un vulgaire caniche – quelque chose à aimer, oui , tout était là ». Au-delà de l’humour un hommage à ces cœurs restés au bord du chemin…
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  • Stemilou Posté le 2 Décembre 2019
    Petite escale dans les années cinquante avec deux sœurs, Hariet et Belinda, vivant dans un charmant village anglais où rumeurs et petites histoires font le bonheur des habitants.  La vie est paisible pour ces deux femmes qui évidemment ne travaillent pas, sont encore célibataires malgré les demandes reçues et qui ont à leur service Emily. Hariet et Belinda reçoivent souvent de la visite, d'amis pour la plupart, mais pas que ... puisque un certain Mister Bold, bibliothécaire, et un évêque africain vont eux aussi accumuler les visites aux deux sœurs. Roman sur deux vieilles filles, l'une amoureuse de sa liberté l'autre de l'archidiacre, qui se nourrissent de convenances et de potins, roman sur la vie d'un village à l'ancienne où toute activité tourne autour de l'église. Rien de bien passionnant,une lecture lisse sans grand attrait à part celui de découvrir une galerie de personnages pittoresques, de découvrir surtout une autre époque et d'autres mœurs car n'oublions pas que ce roman a déjà plus de soixante ans.
  • Michigan32 Posté le 24 Juillet 2019
    Nous suivons deux sœurs, Belinda et Harriet, deux anglaises qui vivent ensemble dans un petit village. Celles-ci sont obsédées, c'est le moins que l'on puisse dire, par les membres du clergé. Belinda est secrètement amoureuse depuis toujours de l'archidiacre qui lui a préféré une autre, et Harriet s'entiche régulièrement des vicaires qui viennent s'installer au village… Aucune n'a réussi à se faire passer la bague au doigt, malgré pourtant plusieurs demandes en mariage. Le quotidien de ces deux sœurs s'organise principalement en fonction de l'activité de leur paroisse, la religion y tient donc une place importante. Ce roman nous présente avant tout la relation forte qui existe entre Harriet et Belinda, restées sans mari, des "vieilles filles", qui n'ont de cesse de s'interroger sur l'opportunité de se marier ce qui aurait pour conséquence de se séparer de sa sœur. "Comme une gazelle apprivoisée" nous permet également de découvrir avec délice la vie quotidienne d'un village anglais des années 50. On a vraiment envie de s'attabler avec les sœurs Bede pour prendre le thé et manger 2 ou 3 scones ! Et puis derrière le portrait de cette paroisse qui pourrait paraître a priori assez lisse, Barbara Pym porte un regard assez... Nous suivons deux sœurs, Belinda et Harriet, deux anglaises qui vivent ensemble dans un petit village. Celles-ci sont obsédées, c'est le moins que l'on puisse dire, par les membres du clergé. Belinda est secrètement amoureuse depuis toujours de l'archidiacre qui lui a préféré une autre, et Harriet s'entiche régulièrement des vicaires qui viennent s'installer au village… Aucune n'a réussi à se faire passer la bague au doigt, malgré pourtant plusieurs demandes en mariage. Le quotidien de ces deux sœurs s'organise principalement en fonction de l'activité de leur paroisse, la religion y tient donc une place importante. Ce roman nous présente avant tout la relation forte qui existe entre Harriet et Belinda, restées sans mari, des "vieilles filles", qui n'ont de cesse de s'interroger sur l'opportunité de se marier ce qui aurait pour conséquence de se séparer de sa sœur. "Comme une gazelle apprivoisée" nous permet également de découvrir avec délice la vie quotidienne d'un village anglais des années 50. On a vraiment envie de s'attabler avec les sœurs Bede pour prendre le thé et manger 2 ou 3 scones ! Et puis derrière le portrait de cette paroisse qui pourrait paraître a priori assez lisse, Barbara Pym porte un regard assez ironique voire cynique sur la pratique de la religion à cette époque. Les sermons et prières de l'archidiacre en sont une belle illustration. Les amateurs de sensations fortes devront donc passer leur chemin mais si vous souhaitez vous détendre dans la campagne anglaise en compagnie de vieilles demoiselles bien sous tout rapport, ce livre est fait pour vous !
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