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            Dans un mois, dans un an

            Pocket
            EAN : 9782266190008
            Code sériel : 2195
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 160
            Format : 108 x 177 mm
            Dans un mois, dans un an

            Date de parution : 02/04/2009

            Les Maligrasse, éditeurs parisiens, reçoivent beaucoup à Saint-Germain-des-Prés. Alain, le maître de maison, aime en secret une comédienne en quête de gloire. Bernard, romancier velléitaire, tente en vain de séduire une fille insaisissable. Le jeune Édouard, conquérant provincial et désarmé, perd son amour aussitôt qu’entrevu. Et tous, dans l’ivresse des...

            Les Maligrasse, éditeurs parisiens, reçoivent beaucoup à Saint-Germain-des-Prés. Alain, le maître de maison, aime en secret une comédienne en quête de gloire. Bernard, romancier velléitaire, tente en vain de séduire une fille insaisissable. Le jeune Édouard, conquérant provincial et désarmé, perd son amour aussitôt qu’entrevu. Et tous, dans l’ivresse des plaisirs mondains, de poursuivre des rêves illusoires tout en faisant le malheur de leurs proches.
            L’œuvre de Françoise Sagan est légère, nonchalante, cruelle. On joue, on ment, on s’ennuie, on souffre. Un jour, dans un mois ou dans un an, ses personnages auront cessé d’aimer. Et ils seront à nouveau seuls. Oubliées l’amertume et la tristesse, ils repartiront à la chasse au bonheur.

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            EAN : 9782266190008
            Code sériel : 2195
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 160
            Format : 108 x 177 mm
            Pocket
            5.95 €
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            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • ZeroJanvier79 Posté le 1 Septembre 2018
              Il ne se passe finalement pas grand chose dans ce roman de Françoise Sagan, mais c'est un beau portrait de la bourgeoisie parisienne, avec ses figures sans relief mais si intéressantes, ou terriblement ennuyantes, au choix.
            • Wyoming Posté le 20 Juillet 2018
              Court roman, dense par tout ce que Sagan y injecte en dérision d'une société qu'elle fréquente pourtant. Nonchalance très fréquente chez elle, mais aussi cynisme, plaisir, jalousie et superficialité abondent dans ce texte qui se lit vite et s'oublie malheureusement assez rapidement. Le style de Sagan reste très fort.
            • indelebilevagabonde Posté le 28 Décembre 2016
              » L’impasse, il le savait après dix jours de voiture, ce n’était ni sa passion pour Josée, ni son échec en littérature, ni sa désaffection de Nicole. Mais quelque chose qui manquait à cette passion, à cette impuissance, à cette désaffection.Quelque chose qui aurait dû combler ce vide matinal, cet agacement de lui-meme. Il posait les armes, il se livrait à la bête. Pendant trois semaines, il aurait à se supporter, seul. »
            • meeva Posté le 10 Avril 2015
              Une musique omniprésente, traversant les temps et les lieux, les sociétés. Une, deux, trois… Valsons au gré des amours, des amitiés, des pensées de quelques personnages dont les vies s’entrecroisent le temps d’un bal de sentiments. Doux à lire, une pause voluptueuse entre deux autres livres. La gentillesse de Françoise Sagan, l’attention qu’elle porte aux autres exsudent dans les mots qu’elle emploie, dans les phrases qu’elle semble susurrer. Futile pour son histoire inexistante, pour le désintérêt de l’activité professionnelle des personnages ou de leur ancrage dans la société… mais quelle acuité dans la perception des états d’âme… Et c’est peut-être l’universalité de ces sentiments qui donne une telle profondeur à un si léger roman, à déguster à tout moment, maintenant, ou dans un mois, ou d’un an. Ambiance légère sans être totalement superficielle, ce qu’il me fallait pour la critique : « […] Il se dégage De ces cartons d'emballage Des gens lavés, hors d'usage Et tristes et sans aucun avantage On nous inflige Des désirs qui nous affligent On nous prend faut pas déconner dès qu'on est né Pour des cons alors qu'on est Des Foules sentimentales Avec soif d'idéal Attirées par les étoiles, les voiles Que des choses pas commerciales Foule sentimentale Il faut voir comme on nous parle Comme on nous parle […]... Une musique omniprésente, traversant les temps et les lieux, les sociétés. Une, deux, trois… Valsons au gré des amours, des amitiés, des pensées de quelques personnages dont les vies s’entrecroisent le temps d’un bal de sentiments. Doux à lire, une pause voluptueuse entre deux autres livres. La gentillesse de Françoise Sagan, l’attention qu’elle porte aux autres exsudent dans les mots qu’elle emploie, dans les phrases qu’elle semble susurrer. Futile pour son histoire inexistante, pour le désintérêt de l’activité professionnelle des personnages ou de leur ancrage dans la société… mais quelle acuité dans la perception des états d’âme… Et c’est peut-être l’universalité de ces sentiments qui donne une telle profondeur à un si léger roman, à déguster à tout moment, maintenant, ou dans un mois, ou d’un an. Ambiance légère sans être totalement superficielle, ce qu’il me fallait pour la critique : « […] Il se dégage De ces cartons d'emballage Des gens lavés, hors d'usage Et tristes et sans aucun avantage On nous inflige Des désirs qui nous affligent On nous prend faut pas déconner dès qu'on est né Pour des cons alors qu'on est Des Foules sentimentales Avec soif d'idéal Attirées par les étoiles, les voiles Que des choses pas commerciales Foule sentimentale Il faut voir comme on nous parle Comme on nous parle […] » Extrait de « foule sentimentale », Alain Souchon : https://www.youtube.com/watch?v=V_SNDGwwGFM
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            • ulostcontrol_ Posté le 19 Janvier 2015
              Le temps de quelques semaines, quelques mois, Françoise Sagannous entraîne dans les vies de Bernard, Josée, Nicole, Fanny, Alain, Edouard et Jacques, et au coeur de leurs aventures amoureuses. Il s'agit d'ailleurs d'une sorte de quiproquo romantique qui n'a rien à envié aux feuilletons télévisés actuels : Bernard est marié avec Nicole mais aime Josée. Josée « passe le temps » avec Jacques. Alain est marié avec Fanny, et a pour point commun avec son neveu Edouard une passion dévorante pour Béatrice, une comédienne. Celle dernière jettera finalement son dévolu sur Edouard avant de s'en lasser et de s'amouracher de Jolyau. Vous suivez ? La première chose qui m'a marquée dans ce livre est sa construction. En le lisant, j'ai eu l'impression d'être catapultée, sans raison et sans but précis, au milieu d'un espace spatio-temporel choisi au hasard : l'action commence in medias res puisque nous sommes propulsés dès la première page aux côtés de Bernard, qui ne peut pas résister à l'envie d'appeler Josée à quatre heures du matin. le roman se termine de la même manière, au milieu d'une conversation et d'une soirée donnée par les Maligrasse. Entre les deux, la trame classique de la narration n'est pas... Le temps de quelques semaines, quelques mois, Françoise Sagannous entraîne dans les vies de Bernard, Josée, Nicole, Fanny, Alain, Edouard et Jacques, et au coeur de leurs aventures amoureuses. Il s'agit d'ailleurs d'une sorte de quiproquo romantique qui n'a rien à envié aux feuilletons télévisés actuels : Bernard est marié avec Nicole mais aime Josée. Josée « passe le temps » avec Jacques. Alain est marié avec Fanny, et a pour point commun avec son neveu Edouard une passion dévorante pour Béatrice, une comédienne. Celle dernière jettera finalement son dévolu sur Edouard avant de s'en lasser et de s'amouracher de Jolyau. Vous suivez ? La première chose qui m'a marquée dans ce livre est sa construction. En le lisant, j'ai eu l'impression d'être catapultée, sans raison et sans but précis, au milieu d'un espace spatio-temporel choisi au hasard : l'action commence in medias res puisque nous sommes propulsés dès la première page aux côtés de Bernard, qui ne peut pas résister à l'envie d'appeler Josée à quatre heures du matin. le roman se termine de la même manière, au milieu d'une conversation et d'une soirée donnée par les Maligrasse. Entre les deux, la trame classique de la narration n'est pas du tout respectée : pas de schéma type « situation initiale, élément perturbateur, péripéties, résolution du conflit, situation finale ». Les événements s'enchaînent et se succèdent sans qu'aucun fil rouge ne semble leur donner du sens ou une direction.  C'est à ce moment là qu'il faut se souvenir que c'est de l'amour que nous parle Françoise Sagandans ce roman. En effet, elle explore la façon donc le sentiment amoureux peut naître, s'exprimer, évoluer puis mourir afin d'essayer de le comprendre et de l'expliquer. L'écriture apparemment décousue qu'elle utilise n'est donc pas choisie au hasard. Je pense qu'on peut d'ailleurs l'interpréter de deux manières.  La première manière de comprendre comment cette écriture décousue et le thème de l'amour se mêlent est de penser que Saganécrit afin de comprendre l'amour. Comme un sociologue observerait des comportements, Saganobserve ses personnages et retranscrit en tant que romancière leurs gestes, leurs attitudes, leurs paroles et leurs sentiments afin d'essayer d'en tirer un sens. le roman n'est donc pas construit de manière rigoureuse puisque Saganne sait pas, avant de l'écrire, dans quelle direction elle va. Elle espèrerait ainsi que l'écriture de ce roman l'éclaire sur l'amour. L'écriture sans trame narrative et sans finalité symbolise ainsi une véritable quête de sens par rapport au sentiment amoureux. Avec elle, on est tentés de se demander à quoi ça rime, pourquoi l'amour, pourquoi eux, pourquoi à ce moment-là, pourquoi comme ça, etc. L'écriture peut donc apparaître comme un moyen de comprendre l'amour. Dans cette vision des choses, l'écriture ne serait donc pas uniquement un moyen de retranscrire ses pensées, mais surtout de les comprendre. La seconde de manière de voir la façon dont ces deux éléments s'entremêlent est de penser que Sagannous livre, grâce à l'écriture, sa propre vision de l'amour. Selon cette vision des choses, Sagana déjà sa propre idée et sa propre conception de l'amour, elle n'attend pas que le processus d'écriture l'aide à comprendre ce sentiment. L'écriture vient alors l'aider à expliquer sa propre vision de l'amour. En écrivant de manière décousue, Françoise Saganpourrait ainsi vouloir nous expliquer que l'amour n'est pas logique : il ne s'explique pas, ne se prévoit pas et ne se construit pas de manière réfléchie. Elle nous proposerait ainsi une vision de l'amour comme un sentiment complètement opposé à la raison et à la logique, imprévisible et finalement presque incompréhensible. La relation entre Josée et Jacques en est, je pense, un parfait exemple : « Puis il était venu vers elle et, pendant qu'il faisait les trois pas qui les séparaient, elle avait su qu'elle l'aimait. » Qu'est-ce qui dans ces trois pas a convaincu Josée des sentiments qu'elle éprouvait pour Jacques ? Cette prise de conscience est inexplicable, et c'est ce que veut nous faire comprendre Sagan. L'auteure de ce roman a donc un point de vue assez paradoxal : d'un côté, elle n'arrive pas à comprendre ce qu'est l'amour et utilise le processus d'écriture pour le comprendre, et de l'autre elle utilise l'écriture pour nous montrer que l'amour est justement incompréhensible. Les personnages de ce roman sont quant à eux hauts en couleurs et en sentiments. Les caractères ne sont pas ultra développés dans la mesure où Saganne nous livre pas une multitude de détails à leur propos. On a plutôt l'impression de les attraper à un moment de leur vie, de les suivre pour quelques temps puis de les abandonner. Ce sont comme des fragments de vie que nous livre Sagan, à propos de personnages choisis au hasard.
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