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            Dites aux loups que je suis chez moi

            10/18
            EAN : 9782264067463
            Code sériel : 5091
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 504
            Format : 108 x 177 mm
            Dites aux loups que je suis chez moi

            Marie-Axelle de LA ROCHEFOUCAULD (Traducteur)
            Date de parution : 02/06/2016
            Nous sommes au milieu des années 1980, aux États-Unis. June est une adolescente taciturne, écrasée par une sœur aînée histrionique et des parents aussi absents qu’ennuyeux. Depuis sa banlieue triste du New Jersey, elle rêve d’art et de son oncle Finn, un peintre new-yorkais reconnu. Mais Finn est très affaibli... Nous sommes au milieu des années 1980, aux États-Unis. June est une adolescente taciturne, écrasée par une sœur aînée histrionique et des parents aussi absents qu’ennuyeux. Depuis sa banlieue triste du New Jersey, elle rêve d’art et de son oncle Finn, un peintre new-yorkais reconnu. Mais Finn est très affaibli et meurt bientôt de cette maladie qu’on n’évoque qu’à demi-mot, le sida. Inconsolable, la jeune fille se lie d’amitié avec un homme étrange, Toby, qui se présente comme l’ami de Finn. Confrontée à l’incompréhension de son entourage, et à la réalité d’une maladie encore honteuse, June va brusquement basculer dans le monde des adultes et son hypocrisie.
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            EAN : 9782264067463
            Code sériel : 5091
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 504
            Format : 108 x 177 mm
            10/18
            8.80 €
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            Ils en parlent

            Roman d’apprentissage intense et bouleversant, mais aussi chronique d’une époque à travers les yeux d’une adolescente, Dites aux loups que je suis chez moi est un livre dont on se souvient. À la fois sensible et obsédant, cruel et émouvant.
            Nathalie Seghair / Librairie Kléber

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • Tristale Posté le 30 Janvier 2019
              June, une jeune ado américaine plutôt renfermée de 13 ans,adore son oncle Finn. Ce dernier est un peintre assez connu dans le monde de l'art et vit à New York. Il existe une véritablement complicité entre eux, que jalouse Greta la sœur de June. Rien que de très banal en somme, sauf que l'auteure, Carol Rifka Brunt, a transposé l'histoire au milieu des années 80, période terrible où cette maladie qui effrayait car méconnue, faisait des ravages : le sida. Lorsque Finn meurt des suite de cette maladie, encore honteuse alors, June se retrouve confrontée au monde des adultes, ignorants et hypocrites, cruels et égoïstes. Elle va faire la connaissance de Toby, "l'ami particulier" de Finn et peu à peu naîtra entre eux une grande complicité car ils sont unis par un lien puissant, l'amour de Finn. C'est un premier roman vraiment magnifiquement écrit. Les sentiments de perte, de jalousie, le manque y sont développés de manière délicate mais forte, exacerbés par la terreur incontrôlable qu'exerçait alors à cette époque le sida sur le comportement des gens. June saura pourtant conduire les uns et les autres à une sorte de rédemption, parce qu'elle aimait Fin, et sa sœur, et ses parents,... June, une jeune ado américaine plutôt renfermée de 13 ans,adore son oncle Finn. Ce dernier est un peintre assez connu dans le monde de l'art et vit à New York. Il existe une véritablement complicité entre eux, que jalouse Greta la sœur de June. Rien que de très banal en somme, sauf que l'auteure, Carol Rifka Brunt, a transposé l'histoire au milieu des années 80, période terrible où cette maladie qui effrayait car méconnue, faisait des ravages : le sida. Lorsque Finn meurt des suite de cette maladie, encore honteuse alors, June se retrouve confrontée au monde des adultes, ignorants et hypocrites, cruels et égoïstes. Elle va faire la connaissance de Toby, "l'ami particulier" de Finn et peu à peu naîtra entre eux une grande complicité car ils sont unis par un lien puissant, l'amour de Finn. C'est un premier roman vraiment magnifiquement écrit. Les sentiments de perte, de jalousie, le manque y sont développés de manière délicate mais forte, exacerbés par la terreur incontrôlable qu'exerçait alors à cette époque le sida sur le comportement des gens. June saura pourtant conduire les uns et les autres à une sorte de rédemption, parce qu'elle aimait Fin, et sa sœur, et ses parents, et, finalement aussi, Toby. Parce que malgré ses doutes elle saura dépasser ses peurs en souvenir de Finn, de cette beauté qu'elle a vu à travers lui et leurs escapades new-yorkaises. Je vous conseille vivement cette lecture.
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            • NovaBaby Posté le 17 Janvier 2019
              Ma lecture date du mois d'août. Oui, je suis en retard, mais croyez-moi, il fallait bien ce temps de digestion pour ce livre. Vous savez, ce sentiment, quand un truc vous a bouleversé et que vous savez que vous n'arriverez pas à transmettre votre enthousiasme ? Ben voilà, c'est ça. Alors d'avance, pardon à l'autrice, à la traductrice, à la maison d'édition parce que cette chronique ne va clairement pas être à la hauteur. Je menacerais bien de mort tout un chacun pour qu'on lise ce livre, qu'on en parle, qu'on le partage, mais paraît que c'est illégal. On est dans les années 80. Un artiste meurt des suites du SIDA, qui est encore le "cancer gay" à cette douce (non) époque. Sa nièce, une gosse un peu marginale, est dévastée. On va suivre son deuil, sa rencontre avec l'homme qui partageait la vie de son oncle, mais aussi ses relations avec sa mère et sa sœur, qui changent, mutent. C'est touchant, émouvant, bouleversant. J'ai plus de synonymes. C'est un message d'amour et de tolérance. C'est beau, c'est triste, mais c'est vraiment beau. J'ai eu les larmes aux yeux bien souvent. Une amitié un peu interdite, l'adolescence, les liens familiaux, la mise en danger... Ma lecture date du mois d'août. Oui, je suis en retard, mais croyez-moi, il fallait bien ce temps de digestion pour ce livre. Vous savez, ce sentiment, quand un truc vous a bouleversé et que vous savez que vous n'arriverez pas à transmettre votre enthousiasme ? Ben voilà, c'est ça. Alors d'avance, pardon à l'autrice, à la traductrice, à la maison d'édition parce que cette chronique ne va clairement pas être à la hauteur. Je menacerais bien de mort tout un chacun pour qu'on lise ce livre, qu'on en parle, qu'on le partage, mais paraît que c'est illégal. On est dans les années 80. Un artiste meurt des suites du SIDA, qui est encore le "cancer gay" à cette douce (non) époque. Sa nièce, une gosse un peu marginale, est dévastée. On va suivre son deuil, sa rencontre avec l'homme qui partageait la vie de son oncle, mais aussi ses relations avec sa mère et sa sœur, qui changent, mutent. C'est touchant, émouvant, bouleversant. J'ai plus de synonymes. C'est un message d'amour et de tolérance. C'est beau, c'est triste, mais c'est vraiment beau. J'ai eu les larmes aux yeux bien souvent. Une amitié un peu interdite, l'adolescence, les liens familiaux, la mise en danger volontaire, les premiers émois... Tous ces thèmes sont aussi abordés, et quand on mélange tout ça, ça donne une jolie claque comme je les aime (en littérature, hein) grâce surtout à ces personnages loin d'être parfaits mais tellement humains et attachants. Parce que June, l'héroïne, est tellement touchante... En cherchant à remonter le temps pour redécouvrir son oncle disparu, elle va découvrir Finn, celui qui était caché, mais qu'elle connaissait un peu, sans le savoir. Ses joies, ses peurs, ses déceptions, sa peine, ses émois, tout se mêle harmonieusement et la rend bien réelle, comme une amie. Mais c'est aussi une histoire puissante, une histoire aux accents de vérité, qui balaie les vie des protagonistes. On va avoir l'art qui se pose au milieu, comme une catharsis et comme un bel hommage au disparu. On va parler d'intégration, de rejet, de peur, de marginalité. Je voudrais en dire plus, mais c'est difficile sans dévoiler l'intrigue dont la beauté naît aussi de la surprise. Je finirai sur un simple : lisez-le ! C'est triste, oui, mais c'est surtout un beau message d'amour et de tolérance. L'autrice n'a a priori rien publié depuis, mais il est clair que je suivrai sa carrière de près !
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            • MarionVictoria Posté le 12 Novembre 2018
              Il y a tant à dire sur le roman de Carol Rifka Brunt, son premier, que je ne sais par où commencer. Par moments, au cours de ma lecture, j'ai pensé au livre de Donna Tartt, Le chardonneret. À cause de la peinture, à cause de l'amour, à cause des relations entre différentes générations. À cause aussi de l'exploration minutieuse des sentiments, des sensations, des émotions que l'on veut cacher, mais qui nous dépassent bien souvent. Ici, nous sommes à New York, pendant ce que l'on a appelé ultérieurement « Les années sida ». L'oncle de June vient de mourir, victime de la maladie. Toby, son partenaire, va se rapprocher de June et, tous deux, vont ensemble tenter de faire le deuil de Finn. On ne peut pas tout présenter d'un livre dans un billet, et je choisis donc de vous parler plus particulièrement de June, cette adolescente un peu « à part ». June n'a pas encore totalement quitté l'enfance et continue de vivre dans « sa bulle ». Elle est un peu fantaisiste, parfois naïve, mais surtout... pure ! Elle n'a pas encore été complètement « formatée » pour tenir sa place dans la société. Je dois dire que, si June... Il y a tant à dire sur le roman de Carol Rifka Brunt, son premier, que je ne sais par où commencer. Par moments, au cours de ma lecture, j'ai pensé au livre de Donna Tartt, Le chardonneret. À cause de la peinture, à cause de l'amour, à cause des relations entre différentes générations. À cause aussi de l'exploration minutieuse des sentiments, des sensations, des émotions que l'on veut cacher, mais qui nous dépassent bien souvent. Ici, nous sommes à New York, pendant ce que l'on a appelé ultérieurement « Les années sida ». L'oncle de June vient de mourir, victime de la maladie. Toby, son partenaire, va se rapprocher de June et, tous deux, vont ensemble tenter de faire le deuil de Finn. On ne peut pas tout présenter d'un livre dans un billet, et je choisis donc de vous parler plus particulièrement de June, cette adolescente un peu « à part ». June n'a pas encore totalement quitté l'enfance et continue de vivre dans « sa bulle ». Elle est un peu fantaisiste, parfois naïve, mais surtout... pure ! Elle n'a pas encore été complètement « formatée » pour tenir sa place dans la société. Je dois dire que, si June existait vraiment, je souhaiterais de tout coeur qu'elle ne change pas. Je voudrais que toutes les Junes de ce monde puissent prendre la parole. Et oui, je me suis souvent identifiée à elle, oui, je suis « en marge » et je ne parviens pas toujours à bien comprendre la société. June, à mes yeux, incarne simplement le « bon sens ». Mais, de la même manière qu'elle doit se cacher de sa famille pour rendre visite à Toby, nous devons souvent nous obliger à nous taire, de peur d'être étiquetées : « immature », « utopiste », « gamine » ou encore « un peu simple », « ridicule » et... « malade ». Ainsi donc, June pose son regard clair et sensible sur tout ce qui l'entoure, sans filtre, sans retenue. Le sexe, page 222 : I mean, why did sex have to be so important? Why couldn't people live together, spend their whole lives together, just because they liked each other's company? Just because they liked each other more than they liked anyone else in the whole world? L'art, page 229 : The first few were of abstract stuff. Shapes and colors. I didn't want to find them boring, but I did. I knew that if I were smarter, those would probably look like the best paintings in the world, but I am who I am and I want to tell the truth, and the truth is that I thought they were pretty boring. L'amour, page 273 : I thought of all the different kinds of love in the world. I could think of ten without even trying. The way parents love their kid, the way you love a puppy or chocolate ice cream or home or your favorite book or your sister, Or your uncle. There's those kinds of loves and then there's the other kind. The falling kind. Husband-and-wife love, girlfriend-and-boyfriend love, the way you love an actor in a movie. J'ai envie de recommander ce livre, mais j'ai en même temps peur qu'il soit abîmé par des gens qui ne sauront pas le comprendre. Comme j'ai peur parfois de m'exprimer sincèrement et d'être mise à l'index de la société. Mais, si vous êtes ici aujourd'hui, dans ce petit coin d'internet, c'est que vous faites vous aussi sans doute un peu partie de cette famille des « pas tout à fait comme tout le monde » et que vous avez certainement en vous tout ce qu'il faut pour apprécier pleinement ce livre. Bonne lecture donc ! 😊
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            • mainou72 Posté le 16 Septembre 2018
              1987 près de New-York, June, adolescente de 14 ans voue un amour très fort à son oncle Finn artiste peintre réputé. Elle pose d'ailleurs avec sa sœur pour un tableau de celui-ci, mais les deux sœur n'ont pas la même attitude du tout; alors que June s'émerveille de l'univers de cet oncle chéri, sa sœur rejette tout. Et pourtant ce tableau va avoir un rôle important dans les rapports entre elles et leurs permettre peut-être de se retrouver. Et puis Finn meurt et sa mort est entouré d'un mystère qui m'est toute la famille dans une sorte de malaise. Lors de l'enterrement de son oncle, June va faire la connaissance du compagnon de son oncle et découvrir ce qu'est l'homosexualité, le sida mais surtout un amour fort et puissant. Avec ce roman on replonge dans les première années du sida, dans une époque effrayée par cette maladie que l'on ne connaissait pas et qui paraissait si honteuse, car transmise par la sexualité et l'amour. Mais on découvre aussi qu'il y a différentes sortes d'amour et qu'elles sont toutes nécessaires et tellement belles qu'il ne faut pas passer à côté. Un roman doux, difficile et formateur comme le passage de l'adolescence.
            • Didi5962 Posté le 18 Août 2018
              Un livre délicat sur des sujets pourtant difficiles : le sida, le décès d'un être aimé, des amours impossibles,... Ecrit avec une grande pudeur et sans être larmoyant, ce livre sait toucher ses lecteurs. J'ai particulièrement apprécié l'héroïne qui est forte, qui sait remettre en cause ses convictions les plus profondes et qui, de révélations en révélations, va quitter le monde de l'enfance. Ce livre est une pépite à découvrir !
            Lisez inspiré avec 10/18 !
            Voyagez hors des sentiers battus, loin d'une littérature conventionnelle et attendue…