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EAN : 9782264079312
Code sériel : 5738
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 408
Format : 108 x 177 mm
Femmes d'été, femmes d'hiver
BAISER OU FAIRE DES FILMS
Rose Labourie (traduit par)
Date de parution : 17/02/2022
Éditeurs :
10/18

Femmes d'été, femmes d'hiver

BAISER OU FAIRE DES FILMS

Rose Labourie (traduit par)
Date de parution : 17/02/2022
Après le choc de La Fabrique des salauds, Chris Kraus nous revient avec un roman plein d'une fantaisie grinçante. 
De nos jours, en Allemagne, et à New York, dans les années 1990.
Un homme vient de mourir. En triant les papiers, sa fille retrouve son journal et se plonge dans...
De nos jours, en Allemagne, et à New York, dans les années 1990.
Un homme vient de mourir. En triant les papiers, sa fille retrouve son journal et se plonge dans l’histoire de ce père aussi fantasque que fragile.
Jonas n’a pas encore trente ans quand il débarque à New York, laissant...
De nos jours, en Allemagne, et à New York, dans les années 1990.
Un homme vient de mourir. En triant les papiers, sa fille retrouve son journal et se plonge dans l’histoire de ce père aussi fantasque que fragile.
Jonas n’a pas encore trente ans quand il débarque à New York, laissant à Berlin Mah, sa petite amie mythomane et follement jalouse, pour vivre son rêve de cinéma. Au gré de rencontres déjantées, Jonas découvre, fasciné, un milieu où flottent encore les fantômes de Kerouac et Ginsberg. Reste à trouver un sujet pour son film d’études. Film érotico-porno-expérimental ? Documentaire sur l’oreille, cet organe si peu filmé ?
Jonas semble volontairement passer à côté du sujet qui s’imposerait pourtant : celui sur l’histoire de sa famille. A New York, en effet, vit sa « tante » Paula, qui fut un temps très proche de son grand-père, à Riga, pendant la Seconde guerre mondiale. Et si Jonas ne veut rien entendre, Paula, elle, a beaucoup à dire sur cet homme complexe, nazi sanguinaire qui l’a pourtant sauvée, elle, Juive.
Et tandis que Jonas affirme à qui veut l’entendre qu’il ne tournera jamais de « film à la con sur les nazis », Nele va entrer dans sa vie…

Ce livre est déjà paru sous le titre Baiser ou faire des films

PRESSE :
« Sous forme de journal intime dont chaque jour se dévore comme une petite nouvelle, un roman pittoresque mais sans nostalgie ridicule, hommage plein de sel et de tendresse à tous les rescapés. » Elle
« …et voilà un deuxième miracle, d’autant plus joyeux qu’il est inattendu : Femmes d’été, femmes d’hiver possède non seulement la même puissance que le précédent, mais de plus il ne lui ressemble en rien, signe d’une irrépressible vitalité… Une légèreté flottante traverse tout le livre, qui rend sa lecture constamment réjouissante et prenante. » Le Monde
« L’auteur de La Fabrique des salauds réussit l’exploit d’un texte qui semble s’écrire sur un coin de table en même temps que très littéraire, tragique et drôle, raffiné, trash, cynique, romantique et d’une féroce excentricité, entre Woody Allen, Boris Vian, le roman culte La Conjuration des imbéciles et le film After Hours. » Madame Figaro
« Chris Kraus signe un roman en apparence plus léger, mais tout aussi percutant. Un livre "montagnes russes", où le lecteur passe du fou rire à l’effroi. La fantaisie des personnages et le comique des situations, n’occulte pas la gravité du propos sur le devoir de mémoire, même quand on est blessé dans sa chair. Une ode débridée à New York, de l’Underground des "sixties" (Ginsberg, Warhol...) au renouveau électrique des "nineties".» Les Echos
« Un texte ébouriffant (formidablement traduit)… Sous la forme d’un journal intime, en partie autobiographique, Chris Kraus réussit un récit renversant d’originalité, d’audace, de finesse. Ecrasé par le spectre de la Shoah, dont ses aïeux ont été partie prenante, envieux de la folie des beatniks, tiraillé entre deux femmes, son Jonas émeut et amuse à la fois. » L’Express
« Le roman d’une immense drôlerie et d’une infinie tristesse… Un des livres les plus fous et les plus beaux. » Les Echos week-end
« Comme une conversation entre Paul Auster et Jonathan Littell. » Le Vif/L’Express
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EAN : 9782264079312
Code sériel : 5738
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 408
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Kittiwake Posté le 17 Mars 2022
    Jonas est étudiant en cinéma. Il doit rendre sa copie, autrement dit un court-métrage. S’il a une idée vague du sujet qu’il pourrait traiter, ce qui est clair c’est qu’il ne tournera pas « un film à la con sur les nazis ! ». Le lieu de tournage du futur court-métrage est New-York, et ce sont les confidences de trois carnets noircis lors de ce séjour déconcertant qui permettent au lecteur de fréquenter pour un temps les lieux branchés de la ville qui ne dort jamais, de s’immiscer au coeur ses souvenirs d’une tante sauvée par un officier nazi malgré ses origines juives et d’assister aux tergiversations amoureuses du jeune homme. La galerie de personnages est haute en couleur, de l’hôte obèse atteint du syndrome de Diogène qui l’hébergera pour un temps, au fantasque équivalent d’un directeur de thèse. Sa fiancée restée à Berlin n’a pas un profil banal et notre narrateur lui-même fragilisé par un traumatisme crânien, a du mal à trouver ses repères cours de ce voyage qui fait voler en éclat ses certitudes passées. Les situations cocasses et le regard à la fois tendre et sévère sur les personnages donnent un ton léger qui n’empêche pas de... Jonas est étudiant en cinéma. Il doit rendre sa copie, autrement dit un court-métrage. S’il a une idée vague du sujet qu’il pourrait traiter, ce qui est clair c’est qu’il ne tournera pas « un film à la con sur les nazis ! ». Le lieu de tournage du futur court-métrage est New-York, et ce sont les confidences de trois carnets noircis lors de ce séjour déconcertant qui permettent au lecteur de fréquenter pour un temps les lieux branchés de la ville qui ne dort jamais, de s’immiscer au coeur ses souvenirs d’une tante sauvée par un officier nazi malgré ses origines juives et d’assister aux tergiversations amoureuses du jeune homme. La galerie de personnages est haute en couleur, de l’hôte obèse atteint du syndrome de Diogène qui l’hébergera pour un temps, au fantasque équivalent d’un directeur de thèse. Sa fiancée restée à Berlin n’a pas un profil banal et notre narrateur lui-même fragilisé par un traumatisme crânien, a du mal à trouver ses repères cours de ce voyage qui fait voler en éclat ses certitudes passées. Les situations cocasses et le regard à la fois tendre et sévère sur les personnages donnent un ton léger qui n’empêche pas de traiter avec sérieux le sujet en toile de fond, à savoir le rôle des SS dans les pays baltes au cours de la deuxième guerre mondiale. Quel sera le sujet du court métrage réalisé à New-York, l’érotisme des oreilles ou un « film à la con sur les nazis » ? Les lecteurs le découvriront au terme du récit. Lu avec plaisir et je remercie les éditions 10/18 et Netgalley.
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  • Bazart Posté le 6 Mars 2022
    Après le choc de La Fabrique des salauds, le romancier allemand Chris Kraus - à ne pas confondre avec son homonyme, la romancière de I love Dick, était revenu en début d'année 2021 avec un autre grand roman Ce roman ressort en poche avec un titre différent mais on vous le conseille toujours autant !!Une histoire de l’Allemagne dans la Big Apple. Candide à New-York, ou les tribulations de Jonas sur les traces de Burroughs, Bukowski ou Kerouac. Roman d’apprentissage d’un trentenaire alourdi par le passé de son pays, « FEMMES D'ÉTÉ, FEMMES D'HIVER" est aussi le récit joyeusement désespéré de la fin d’une époque.
  • Lapetitebookiniste Posté le 27 Février 2022
    Dans le New York artistique des années 90, le protagoniste, étudiant allemand en cinéma, jongle entre la jalousie maladive de sa copine, le dégoût que lui inspire son hôte, la curiosité qu'éveille chez lui la jeune Nell, le questionnement sur le sujet de son film, ou encore la découverte du passé nazi de son grand-père. Ce livre est une curiosité difficile à décrire. J'y ai aimé le ton, l'humour, l'étrangeté qui s'en dégage, qui semblent être caractéristiques du style de l'auteur, Chris Kraus, notamment connu pour son livre La fabrique des salauds. Ne vous attendez ni à un livre historique, ni à une histoire bourrée d'action. Même si ce n'est pas ce à quoi je m'attendais au départ, c'est un bon moment de lecture à part.
  • Thalie4 Posté le 18 Janvier 2022
    Jonas, jeune allemand étudiant le cinéma, part quelques semaines à New York pour tourner un film parlant de sexe. Ou pas. Il doit avant tout trouver où loger (gratuitement) ses 5 camarades et organiser le tournage. Avec sa tête cabossée, ça ne ça pas être simple. De rencontres improbables en réactions bizarres, il va retracer son périple à travers les lignes de son journal. Ce roman est un ovni, avec des personnages et une écriture déjantés. C'est une belle aventure dans le New York des années 90, quand tout était encore possible. C'est aussi le combat personnel que mènent des descendants de nazi pour se détacher de l'histoire familiale, pour avancer malgré ce passé tâché. Mais c'est raconté en toile de fond, sans lourdeur et avec un humour décalé. C'est assez difficile de se faire un avis arrêté sur ce livre. Le récit n'a pas un rythme fou qui tiendrait en haleine, et pourtant il est très agréable de se laisser porter par les mots et les situations. Il est improbable, drôle, dépaysant. Il laisse une sensation onirique, où les choses invraisemblables paraissent pourtant crédibles. Si vous aimez New York, l'histoire vous plonge dans la ville, vous la fait découvrir et c'est... Jonas, jeune allemand étudiant le cinéma, part quelques semaines à New York pour tourner un film parlant de sexe. Ou pas. Il doit avant tout trouver où loger (gratuitement) ses 5 camarades et organiser le tournage. Avec sa tête cabossée, ça ne ça pas être simple. De rencontres improbables en réactions bizarres, il va retracer son périple à travers les lignes de son journal. Ce roman est un ovni, avec des personnages et une écriture déjantés. C'est une belle aventure dans le New York des années 90, quand tout était encore possible. C'est aussi le combat personnel que mènent des descendants de nazi pour se détacher de l'histoire familiale, pour avancer malgré ce passé tâché. Mais c'est raconté en toile de fond, sans lourdeur et avec un humour décalé. C'est assez difficile de se faire un avis arrêté sur ce livre. Le récit n'a pas un rythme fou qui tiendrait en haleine, et pourtant il est très agréable de se laisser porter par les mots et les situations. Il est improbable, drôle, dépaysant. Il laisse une sensation onirique, où les choses invraisemblables paraissent pourtant crédibles. Si vous aimez New York, l'histoire vous plonge dans la ville, vous la fait découvrir et c'est un pur plaisir. Une expérience de lecture particulière et peu banale.
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  • Bazart Posté le 24 Août 2021
    Comment ne pas faire un film à la con sur les nazis lorsque l’on est un jeune allemand, étudiant en cinéma. Jonas Rosen s’envole pour New-York dans le cadre d’un voyage universitaire pour tourner un film sur le sexe et pour accessoirement rencontrer une peintre juive qui aurait été sauvée de la solution finale par son grand-père. De rencontres en rencontres, dans le milieu Arty de la Beat Génération finissante, le jeune homme tout en essayant de réaliser un court métrage sur les lobes d’oreilles, beaucoup plus originaux que les vulves ou les pénis prévus, découvrira chez « tante Paula » une vérité sur les exactions de son grand-père. Jonas pour croire enfin en l’avenir, il te faudra assumer le passé nazi de ta famille. Une histoire de l’Allemagne dans la Big Apple. Candide à New-York, ou les tribulations de Jonas sur les traces de Burroughs, Bukowski ou Kerouac. Roman d’apprentissage d’un trentenaire alourdi par le passé de son pays, « Baiser ou faire des films » est aussi le récit joyeusement désespéré de la fin d’une époque.
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