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EAN : 9782264061683
Code sériel : 4697
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 144
Format : 108 x 177 mm

Ici ça va

Collection : Domaine Français
Date de parution : 21/08/2014

Pour échapper à un quotidien stressant, un couple trouve refuge au milieu des herbes folles, dans les ruines d’une maison familiale. Lui reconstruit, elle jardine. Et tandis que les blessures du passé surgissent entre les fissures des pierres, chacun se reconquiert, redécouvrant le goût de la vie et le chemin...

Pour échapper à un quotidien stressant, un couple trouve refuge au milieu des herbes folles, dans les ruines d’une maison familiale. Lui reconstruit, elle jardine. Et tandis que les blessures du passé surgissent entre les fissures des pierres, chacun se reconquiert, redécouvrant le goût de la vie et le chemin lumineux qui conduit à l’autre…


« Il y a dans ses phrases courtes tous les matins du monde. » Yann Plougastel, Le Monde Magazine

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EAN : 9782264061683
Code sériel : 4697
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 144
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Ldo Posté le 24 Août 2020
    Un couple revient dans sa maison d’enfance à lui pour se reconstruire, pour que l’homme puisse renouer les fils de ses souvenirs perdus. Des textes très courts sur les petites choses de la vie. Comme un journal intime. C’est doux, c’est poétique, c’est apaisant. Une petite piqûre pour nous rappeler qu’il faut profiter de chaque moment. Un petit bijou.
  • Bouton Posté le 30 Mars 2020
    A lire si votre précédente lecture n’était que stress, suspense, mort, torture, etc… Ce petit roman n’est que bonheur, repos, contemplation, poésie, contact avec la nature, retour aux sources, pensées du passé pour aller vers l’avenir… Une pause pour reprendre son souffle et se dire, en fait, ici… ça va !
  • Biblioroz Posté le 6 Mars 2020
    Dans la maison, la poussière, la lumière, et au dehors, le murmure de la rivière. Dans la cabane dont le bois est rongé par l’humidité et le temps, un bric à brac d’objets hétéroclites remisés depuis longtemps. Et non loin, encore, le doux bruissement de l’eau. Un coup de peinture, de vieux meubles à jeter, et le rire d’Ema, heureuse d’être là. Un chemin à débroussailler pour mener à la rivière. Le narrateur, Ema et le chien viennent d’emménager là. Les souvenirs liés à cette maison d’enfance restent en suspens, peinent à se frayer un passage. Les crises d’angoisse ne semblent pas ressurgir ici. L’eau glacée de la rivière. Peu de bruits hormis ceux de la nature. Un hameçon à accrocher et, incertaine, une petite sensation d’enfance tente de poindre. Poser sa vie là et suivre son courant. Se rassurer. Puiser la force dans les efforts de l’installation, dans ce lieu, dans la simplicité, dans cette nature. Je fus toute attendrie par le calme d’Ema, sa confiance, par les maladresses manuelles du narrateur et par sa douceur à défricher ses souvenirs, par leur complicité à tous deux, par le chien heureux de s’épuiser le long de la berge et qui répand dans son sillon une odeur de vase. Entre... Dans la maison, la poussière, la lumière, et au dehors, le murmure de la rivière. Dans la cabane dont le bois est rongé par l’humidité et le temps, un bric à brac d’objets hétéroclites remisés depuis longtemps. Et non loin, encore, le doux bruissement de l’eau. Un coup de peinture, de vieux meubles à jeter, et le rire d’Ema, heureuse d’être là. Un chemin à débroussailler pour mener à la rivière. Le narrateur, Ema et le chien viennent d’emménager là. Les souvenirs liés à cette maison d’enfance restent en suspens, peinent à se frayer un passage. Les crises d’angoisse ne semblent pas ressurgir ici. L’eau glacée de la rivière. Peu de bruits hormis ceux de la nature. Un hameçon à accrocher et, incertaine, une petite sensation d’enfance tente de poindre. Poser sa vie là et suivre son courant. Se rassurer. Puiser la force dans les efforts de l’installation, dans ce lieu, dans la simplicité, dans cette nature. Je fus toute attendrie par le calme d’Ema, sa confiance, par les maladresses manuelles du narrateur et par sa douceur à défricher ses souvenirs, par leur complicité à tous deux, par le chien heureux de s’épuiser le long de la berge et qui répand dans son sillon une odeur de vase. Entre la tarte aux prunes, les réparations, le sauvetage d’un bébé ragondin, le débit de la rivière qui grossit, le narrateur glisse lentement vers la reconquête du bonheur et apprend patiemment à juguler ses peurs. Avec une économie de mots hypnotique, qui nous offre pourtant des phrases éblouissantes, ce tout petit livre renferme une reconstruction pleine de tendresse, un débroussaillage intérieur tout en douceur. Je l’ai refermé délicatement, soucieuse de ne pas perturber le narrateur, Ema et le chien. Ils sont bien là-bas.
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  • Jenndrix Posté le 4 Mars 2020
    Ici ça va nous entraine dans les sillons d'une vie autre, une vie au rythme du cycle des saisons. Un retour à l'essentiel, des jours sans heurts, doux et langoureux. Un travail physique, patinant les pensées. Des mois d'installation, d'émerveillement substantiel à la reconstruction. Rejoindre l'enfance pour tenter de gagner en plénitude et aplanir les angoisses. Thomas Vinau à l'art de la description quotidienne tout en délicatesse concise. Il entre en profondeur dans son sujet, par petites touches successives, convoquant un tout à la splendeur nostalgique. Il nous conte la vie avec la simplicité de celui qui voit, qui écoute et observe mais surtout qui entend, la nature, sa moitié, ses besoins. Un amour pudique et rayonnant pour le vivant, un atout contre la douleur. La poésie de ce texte est enveloppante. On souhaiterait s'y plonger pour hiberner au coin du feu, et ainsi, adoucir les peines et les misères d'un monde en sursis, mais rayonnant encore à l'envie.
  • Lucie_Ash Posté le 16 Février 2020
    J’avais lu voilà un certain temps La Part des nuages et Le Camp des autres, de Thomas Vinau. Il avait été pour moi une vraie révélation, j’avais adoré son écriture que j’avais qualifiée de « particulièrement onirique » (coucou le moi de 2017 !). J’avais gardé Ici ça va pour plus tard, justement pour un moment comme celui-ci, où j’ai envie -besoin- de grignoter du bonheur. Concernant le style d’écriture, on est très proche de La Part des nuages. Entre récit factuel et plongée dans les souvenirs du narrateur, Thomas Vinau enchaîne les phrases et les chapitres courts. Le lecteur engloutit donc tout ça, mais pas de manière boulimique, plutôt en connivence avec la progression de l’histoire et des personnages. Plutôt parce qu’on est bien avec eux, et qu’on ne va pas mettre en pause une histoire de 144 pages (un peu de respect pour les protagonistes !). Pour ce qui est de l’histoire elle-même, il n’y a que peu d’événements mais une continuité de choses de la vie de tous les jours. Le jardin, la rénovation de la maison, le rangement de la cabane… Le chemin n’a pas besoin d’être semé d’embûches. Le narrateur nous confie qu’il l’a été auparavant. Il... J’avais lu voilà un certain temps La Part des nuages et Le Camp des autres, de Thomas Vinau. Il avait été pour moi une vraie révélation, j’avais adoré son écriture que j’avais qualifiée de « particulièrement onirique » (coucou le moi de 2017 !). J’avais gardé Ici ça va pour plus tard, justement pour un moment comme celui-ci, où j’ai envie -besoin- de grignoter du bonheur. Concernant le style d’écriture, on est très proche de La Part des nuages. Entre récit factuel et plongée dans les souvenirs du narrateur, Thomas Vinau enchaîne les phrases et les chapitres courts. Le lecteur engloutit donc tout ça, mais pas de manière boulimique, plutôt en connivence avec la progression de l’histoire et des personnages. Plutôt parce qu’on est bien avec eux, et qu’on ne va pas mettre en pause une histoire de 144 pages (un peu de respect pour les protagonistes !). Pour ce qui est de l’histoire elle-même, il n’y a que peu d’événements mais une continuité de choses de la vie de tous les jours. Le jardin, la rénovation de la maison, le rangement de la cabane… Le chemin n’a pas besoin d’être semé d’embûches. Le narrateur nous confie qu’il l’a été auparavant. Il est donc en rémission. Mais n’est-ce pas la meilleure partie du voyage ? L’auteur nous la fait en tout cas certainement apprécier. Ce calme après la tempête, cette joie qui renaît avec l’amour, la délicatesse, le jeu. Encore une fois, il s’agit d’une belle histoire de résilience.
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