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        Ici ça va

        10/18
        EAN : 9782264061683
        Code sériel : 4697
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 144
        Format : 108 x 177 mm
        Ici ça va

        Date de parution : 21/08/2014

        Pour échapper à un quotidien stressant, un couple trouve refuge au milieu des herbes folles, dans les ruines d’une maison familiale. Lui reconstruit, elle jardine. Et tandis que les blessures du passé surgissent entre les fissures des pierres, chacun se reconquiert, redécouvrant le goût de la vie et le chemin...

        Pour échapper à un quotidien stressant, un couple trouve refuge au milieu des herbes folles, dans les ruines d’une maison familiale. Lui reconstruit, elle jardine. Et tandis que les blessures du passé surgissent entre les fissures des pierres, chacun se reconquiert, redécouvrant le goût de la vie et le chemin lumineux qui conduit à l’autre…


        « Il y a dans ses phrases courtes tous les matins du monde. » Yann Plougastel, Le Monde Magazine

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        EAN : 9782264061683
        Code sériel : 4697
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 144
        Format : 108 x 177 mm
        10/18
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • TerrainsVagues Posté le 12 Mars 2018
          Ici ça va, merci. Pas un meurtre, pas d’intrigue politicofinansexuelle, pas de tortionnaire ni de sérial taré, pas de fin du monde, pas d’égotique, pas d’épouvante, pas de questions existentielles ni de guerres, pas de pathos ni de tragique, pas de lutte de pouvoir, pas de pouvoir du tout c’est encore mieux, pas de superflu dernier cri, pas de trou dans la couche d’ozone, pas d’accident, pas de sang de pleurs de cris, pas de naufrage, pas d’emprisonnement, pas de flics, pas de militaires, pas de psys, pas de multinationales, pas d’argent, pas d’enquêtes, pas d’extra terrestres ni de méchants envahisseurs ni de savants fous, pas de nasillons ni de fachos, pas de bobos, pas de télé ni de journaux, pas d’enfants martyrs ni d’enfants soldats, aucun tremblement de terre ni volcan en éruption, pas de tsunami, pas de tempête de tornade de cyclone d’inondation, pas de terroristes , pas de religions, pas d’injustices pas de camps, pas d’espionnage, pas de dictature ni de génocide, pas de crimes passionnels ni de chagrin d’amour, pas de divorce, de garde d’enfant, pas de juges ni de procès, pas d’humiliations ni d’esclavage ni asservissement, pas de viol ni torture, pas de psychopathes de... Ici ça va, merci. Pas un meurtre, pas d’intrigue politicofinansexuelle, pas de tortionnaire ni de sérial taré, pas de fin du monde, pas d’égotique, pas d’épouvante, pas de questions existentielles ni de guerres, pas de pathos ni de tragique, pas de lutte de pouvoir, pas de pouvoir du tout c’est encore mieux, pas de superflu dernier cri, pas de trou dans la couche d’ozone, pas d’accident, pas de sang de pleurs de cris, pas de naufrage, pas d’emprisonnement, pas de flics, pas de militaires, pas de psys, pas de multinationales, pas d’argent, pas d’enquêtes, pas d’extra terrestres ni de méchants envahisseurs ni de savants fous, pas de nasillons ni de fachos, pas de bobos, pas de télé ni de journaux, pas d’enfants martyrs ni d’enfants soldats, aucun tremblement de terre ni volcan en éruption, pas de tsunami, pas de tempête de tornade de cyclone d’inondation, pas de terroristes , pas de religions, pas d’injustices pas de camps, pas d’espionnage, pas de dictature ni de génocide, pas de crimes passionnels ni de chagrin d’amour, pas de divorce, de garde d’enfant, pas de juges ni de procès, pas d’humiliations ni d’esclavage ni asservissement, pas de viol ni torture, pas de psychopathes de psychorigides de psychoses, pas de… Euh… vous êtes toujours là? Non parce qu’en général pour capter le lecteur il faut un truc qui fasse sensation, on se fout de ce qui va bien. Pire, souvent ça en rend certains agressifs. Donc ici tout va bien, très bien même. De l’amour en barre saupoudré de petits bonheurs quotidiens tout simples, le tout baignant dans un océan de poésie. Ici ça va et si les souvenirs de Thomas font parfois l’école buissonnière, sa reconstruction cimentée par l’amour d’Ema et par leur complicité, fait de ce livre une petite merveille prenant à contre pied certaines de nos préoccupations quotidiennes qui nous font trop souvent passer à coté d’un p’tit truc anodin qui pour peu qu’on lui jette un regard différent, ou un regard tout court, a tout pour nous ensoleiller une journée. Ici ça va, c’est un petit journal, quelques instantanés où perfuse la paix, la sérénité. Rien de spirituel là dedans, c’est du bio, du vrai, du naturel, comme une respiration. Des billets courts et intenses d’émotions simples et tellement belles. Ici ça va, il n’y a qu’enchantement, joie, plaisir, délice, calme, gaité, charme, grâce, poésie… Euh… vous êtes toujours là? Donc les trains qui arrivent à l’heure ça vous intéresse? Alors n’hésitez pas une seconde, foncez. Ce bouquin est un Sourire. XXL le sourire. Merci m’sieur Vinau, une fois de plus.
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        • isanne Posté le 3 Mars 2018
          On ne sait rien, au début de la lecture, de ce qui a amené ce jeune couple à venir revivre dans cette petite maison. Nous allons le découvrir, petit à petit, par petites touches. C'est une renaissance par un changement de mode de vie. La vie s'écoule au fil des saisons, du rythme de la nature, des rencontres...On se coupe du monde pour mieux se reconstruire. Mais, Thomas Vinau raconte cet apprentissage avec beaucoup de poésie, il y a des petits bonheurs... Et il y a les souvenirs qui reviennent un par un et la rencontre avec un père ... Ce petit livre m'est tombé dans les mains au bon moment, je dirais. J'ai été très sensible à sa poésie, ses "petites choses" décrites. La vie simple loin de nos sociétés endiablées. Les références musicales et littéraires m'ont aussi parlé. Tout est dans la subtilité de l'écriture. Certains aimeront, d'autres pas...Peu importe, j'ai aimé pour dix !
        • Kcahuete Posté le 27 Février 2018
          Un livre qui fait du bien par sa dose d'humanité, de philosophie et un style d'une grande clarté qui permet de conserver en mémoire les passages qui touchent. Très belle découverte.
        • JOE5 Posté le 23 Février 2018
          Suite aux critiques élogieuses j'ai pensé que j'allais découvrir la version masculine d'Ile Eniger en entrant dans le monde de Thomas Vinau mais malheureusement la magie n'a pas opéré. Une belle plume, une écriture poétique, un très agréable moment de lecture mais pas le coup de coeur attendu. La grippe m'a peut-être rendue moins sensible aussi je ne vais pas m’arrêter à ce titre. Le prochain "le camp des autres" ...
        • michfred Posté le 17 Février 2018
          D'abord j'ai aimé le titre. Parce qu'il me mettait aussitôt dans la tête une chanson d'Arthur H que j'adore , qui s'appelle je crois le Chercheur d'Or mais dont le refrain est " Ici ça va"... "Ici ça va,", dit Thomas Vinau lui-même, "est une lettre du front. C'est par ces mots que je commencerais une lettre si j'étais loin, que j'allais bien et que je voulais rassurer quelqu'un". Une longue lettre, un court récit. La chronique pudique et poétique d'une reconstruction, après un accident, une dépression, un choc, un deuil...on ne sait pas, et là n'est pas le propos. Pas de confidence pathétique, pas d'exhibition narcissique, pas d'enlisement névrotique, pas de marasme dépressif. Juste des gestes de réparation- un toit qui fuit, une cabane qui brinquebale, un couteau qui rouille- , des gestes généreux -semer, délivrer, rassurer- , des gestes qui entretiennent - élaguer, débroussailler, cueillir. Une certitude: Ema, son amour, son rire, sa confiance. Et tout redevient promesse, élan, chanson. Renaissance. Un seul lieu: ici, au bord de la rivière d'une enfance perdue, oubliée, enfouie dans un entrelacs de broussailles et de souvenirs. Thomas Vinau est unique pour donner des ailes à la tristesse, pour la faire envoler, légère, dans la vibration d'une... D'abord j'ai aimé le titre. Parce qu'il me mettait aussitôt dans la tête une chanson d'Arthur H que j'adore , qui s'appelle je crois le Chercheur d'Or mais dont le refrain est " Ici ça va"... "Ici ça va,", dit Thomas Vinau lui-même, "est une lettre du front. C'est par ces mots que je commencerais une lettre si j'étais loin, que j'allais bien et que je voulais rassurer quelqu'un". Une longue lettre, un court récit. La chronique pudique et poétique d'une reconstruction, après un accident, une dépression, un choc, un deuil...on ne sait pas, et là n'est pas le propos. Pas de confidence pathétique, pas d'exhibition narcissique, pas d'enlisement névrotique, pas de marasme dépressif. Juste des gestes de réparation- un toit qui fuit, une cabane qui brinquebale, un couteau qui rouille- , des gestes généreux -semer, délivrer, rassurer- , des gestes qui entretiennent - élaguer, débroussailler, cueillir. Une certitude: Ema, son amour, son rire, sa confiance. Et tout redevient promesse, élan, chanson. Renaissance. Un seul lieu: ici, au bord de la rivière d'une enfance perdue, oubliée, enfouie dans un entrelacs de broussailles et de souvenirs. Thomas Vinau est unique pour donner des ailes à la tristesse, pour la faire envoler, légère, dans la vibration d'une rencontre -un vigneron, une petite fille sourde- , dans la chaleur des affections - celle d'un frère qui revient, celle d'un chien qui vadrouille. Autant la tristesse d'un Olivier Adam plombe, poisse et s'apesantit, autant celle de Thomas Vinau féconde, caresse et s'évapore en rosée tendre, irisant le monde tout autour. Car derrière elle, il y a une joie. Pas bébête, pas béate, pas benête. Une joie faite de petits riens, de moments précieux et fragiles. Petites perles de rien du tout. De quoi se faire un collier. Un grand collier d'air, comme disait joliment Aragon.
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        Lisez inspiré avec 10/18 !
        Voyagez hors des sentiers battus, loin d'une littérature conventionnelle et attendue…
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