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            Ici ça va

            10/18
            EAN : 9782264061683
            Code sériel : 4697
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 144
            Format : 108 x 177 mm
            Ici ça va

            Collection : Domaine Français
            Date de parution : 21/08/2014

            Pour échapper à un quotidien stressant, un couple trouve refuge au milieu des herbes folles, dans les ruines d’une maison familiale. Lui reconstruit, elle jardine. Et tandis que les blessures du passé surgissent entre les fissures des pierres, chacun se reconquiert, redécouvrant le goût de la vie et le chemin...

            Pour échapper à un quotidien stressant, un couple trouve refuge au milieu des herbes folles, dans les ruines d’une maison familiale. Lui reconstruit, elle jardine. Et tandis que les blessures du passé surgissent entre les fissures des pierres, chacun se reconquiert, redécouvrant le goût de la vie et le chemin lumineux qui conduit à l’autre…


            « Il y a dans ses phrases courtes tous les matins du monde. » Yann Plougastel, Le Monde Magazine

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            EAN : 9782264061683
            Code sériel : 4697
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 144
            Format : 108 x 177 mm
            10/18
            6.10 €
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            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • catchopedro Posté le 14 Août 2019
              Les livres se tiennent la main. entre eux je veux dire. Les livres se rencontrent, s'aiment, se quittent. Les livres correspondent. Communiquent. Ils s'écrivent. Ils s'envoient des courriers, des télégrammes. des lettres du front. Ici ça va est une lettre du front. C'est par ces mots que je commencerais une lettre si j'étais loin, que j'allais bien et que je voulais rassurer quelqu'un. C'est par ces mots que je commence la plupart de mes lettres en fait. Du moins depuis quelques années. Ici ça va est l'histoire d'une reconstruction, d'une rénovation. D'une remise à jour dans le sens d'un retour à la lumière. C'est l'histoire d'une rivière, d'une maison, de deux personnes qui s'aiment, debout, d'une histoire familiale, d'un homme qui se sert de derrière pour regarder devant. C'est un livre qui a la prétention de l'aube, de l'horizon, du recommencement. Un livre comme certains matins. Parfois. Un livre qui veut croire. Je l'ai écrit naturellement (et il n'y a pas beaucoup de choses que je fasse naturellement) après Nos cheveux blanchiront avec nos yeux. Ce n'est pas une suite, mais il lui succède. Il achève. Comme un enfant achève de devenir adulte. Et les bonnes fins sont toujours des... Les livres se tiennent la main. entre eux je veux dire. Les livres se rencontrent, s'aiment, se quittent. Les livres correspondent. Communiquent. Ils s'écrivent. Ils s'envoient des courriers, des télégrammes. des lettres du front. Ici ça va est une lettre du front. C'est par ces mots que je commencerais une lettre si j'étais loin, que j'allais bien et que je voulais rassurer quelqu'un. C'est par ces mots que je commence la plupart de mes lettres en fait. Du moins depuis quelques années. Ici ça va est l'histoire d'une reconstruction, d'une rénovation. D'une remise à jour dans le sens d'un retour à la lumière. C'est l'histoire d'une rivière, d'une maison, de deux personnes qui s'aiment, debout, d'une histoire familiale, d'un homme qui se sert de derrière pour regarder devant. C'est un livre qui a la prétention de l'aube, de l'horizon, du recommencement. Un livre comme certains matins. Parfois. Un livre qui veut croire. Je l'ai écrit naturellement (et il n'y a pas beaucoup de choses que je fasse naturellement) après Nos cheveux blanchiront avec nos yeux. Ce n'est pas une suite, mais il lui succède. Il achève. Comme un enfant achève de devenir adulte. Et les bonnes fins sont toujours des débuts. Thomas Vinau a écrit cela et cela suffit...
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            • Seraphita Posté le 31 Juillet 2019
              Un couple s’installe dans une maison près d’une rivière. Le terrain est à l’image de la demeure : en friche. L’homme y a vécu son enfance, y a connu des joies mais aussi une perte irrémédiable, celle – brutale - de son père. Il a alors oublié cette vie d’avant, comme s’il était né à partir du drame. Mais ce passé enfoui a fait retour, ressurgi inopinément, oblitérant son élan vital. Aussi a-t-il décidé avec sa compagne de retrouver ses racines et, ce faisant, de donner un nouveau tour à leur existence. Après un premier roman « Nos cheveux blanchiront avec nos yeux » (2011), Thomas Vinau a écrit avec « Ici ça va » (2012) non pas une suite, comme il le précise en toute fin, mais un livre qui lui succède, qui l’achève, « comme un enfant achève de devenir adulte. Et les bonnes fins sont toujours des débuts » (p. 136). Plantant sa toile dans le décor d’une terre en friche et d’une maison en déshérence, l’auteur peint l’enfance, avec une nostalgie douce où la souffrance affleure – ténue – avec une tendresse enveloppante dans laquelle les imperfections de chacun signent l’humanité du couple. Par petites touches, des morceaux... Un couple s’installe dans une maison près d’une rivière. Le terrain est à l’image de la demeure : en friche. L’homme y a vécu son enfance, y a connu des joies mais aussi une perte irrémédiable, celle – brutale - de son père. Il a alors oublié cette vie d’avant, comme s’il était né à partir du drame. Mais ce passé enfoui a fait retour, ressurgi inopinément, oblitérant son élan vital. Aussi a-t-il décidé avec sa compagne de retrouver ses racines et, ce faisant, de donner un nouveau tour à leur existence. Après un premier roman « Nos cheveux blanchiront avec nos yeux » (2011), Thomas Vinau a écrit avec « Ici ça va » (2012) non pas une suite, comme il le précise en toute fin, mais un livre qui lui succède, qui l’achève, « comme un enfant achève de devenir adulte. Et les bonnes fins sont toujours des débuts » (p. 136). Plantant sa toile dans le décor d’une terre en friche et d’une maison en déshérence, l’auteur peint l’enfance, avec une nostalgie douce où la souffrance affleure – ténue – avec une tendresse enveloppante dans laquelle les imperfections de chacun signent l’humanité du couple. Par petites touches, des morceaux du passé de l’homme reviennent, se réagencent et s’emboîtent pour reconstruire la toile d’une vie qu’un drame avait fragmentée. La plume de Thomas Vinau est belle, soignée, travaillée. La poésie jaillit au détour d’une phrase, dans le staccato des points qui libèrent l’imaginaire. Alors, sur notre écran mental, jaillit cette lumière qu’il dépeint dans ce lieu en friche : « Et puis il y a la lumière. Omniprésente. On dirait parfois qu’elle monte de la terre. Avec le bruit de la rivière. Qui lui sert d’escalier. » (p. 13) C’est cette poésie qui m’avait fascinée dans « Le camp des autres ». Ici, elle semble davantage en sourdine, l’enchaînement des événements du quotidien la supplantant. Et même si l’on mesure, au fil des saisons, la reconstruction d’un homme dans les lieux mêmes de son enfance, le rythme reste lent, un peu pesant, le quotidien lestant l’envolée vers une nouvelle vie d’une nostalgie qui peut confiner à la tristesse.
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            • mablehome Posté le 11 Mai 2019
              J'ai avalé ce petit roman en une soirée. Lecture très facile, fluide et très agréable. On se sent bien dans cette vieille maison, avec son jardin au bord de la rivière. Ses ragondins, ses poissons chat et le chien qui court partout. On voudrait en savoir plus sur le narrateur et sa femme, Ema, mais, non, que des images et impressions fugaces. Paisible, un peu doux amer avec le drame passé que l'on devine petit à petit. Une belle lecture !
            • Lolokili Posté le 4 Mai 2019
              Ici ça va. Et même quand ça ne va pas trop, on est bien, chez Thomas Vinau. De nouveau la nature y est à l’honneur, abritant cette fois les murs fatigués d’une antique maison familiale. Dans cet ailleurs à la campagne un jeune couple s’installe. Second souffle. Reconstruire. Se reconstruire. Ils rénovent les murs, ils restaurent leur âme, cultivent l'enclos des souvenirs pour y semer le futur, cueillent les jours ordinaires dans l’harmonie paisible d’un paysage ami. Thomas Vinau observe la lente renaissance de ses personnages avec une grâce bienveillante, sublimant leur quotidien par la seule concision de ses mots essentiels. « Et puis il y a la lumière. Omniprésente. On dirait parfois qu’elle monte de la terre. Avec le bruit de la rivière. Qui lui sert d’escalier. » Voilà. Ici ça va. Et même si ça ne va pas trop, tu verras ça ira, parce qu’on est vraiment bien, chez Vinau.
            • AurorePoupidou Posté le 30 Avril 2019
              C’est un titre tout simple, pour un livre qui l’est tout autant. Un couple part habiter dans la maison d’enfance de l’homme. Il a sombré peu avant dans un burn-out et réapprend à vivre dans cette terre natale dans laquelle les souvenirs peinent à trouver le chemin de sa mémoire. Ils rénovent la maison, ratiboisent le jardin, en même temps qu’ils guérissent, qu’ils pansent leurs blessures et qu’ils reconstruisent leur couple. C’est tendre et doux. Le style est épuré. Il ne se passe presque rien, on assiste à la vie toute simple, dans ce qu’elle a de plus beau. J’ai beaucoup aimé ce petit roman, comme une goutte de rosée. Un univers rassurant où tout coule avec naturel et lenteur, que l’on quitte à regret.
            Lisez inspiré avec 10/18 !
            Voyagez hors des sentiers battus, loin d'une littérature conventionnelle et attendue…