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10/18
EAN : 9782264043955
Code sériel : 4076
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 400
Format : 108 x 177 mm

Je m'appelle Asher Lev

Catherine GARY (Traducteur), Fabrice HÉLION (Traducteur)
Date de parution : 15/11/2007

Dès l'enfance, Asher Lev dessine comme il respire. Malgré la désapprobation sans appel de son père, le grand Rèbbe de la communauté juive hassidique de Brooklyn encourage sa vocation. Aux portes du monde prodigieux de l’art, Asher Lev devra choisir : obéir aux exigences des siens et à son éducation...

Dès l'enfance, Asher Lev dessine comme il respire. Malgré la désapprobation sans appel de son père, le grand Rèbbe de la communauté juive hassidique de Brooklyn encourage sa vocation. Aux portes du monde prodigieux de l’art, Asher Lev devra choisir : obéir aux exigences des siens et à son éducation religieuse, ou s’abandonner à un destin exceptionnel…

Un roman magistral sur les affres du génie artistique, bien souvent synonyme de déchirements culturels, spirituels et intimes.

Traduit de l’anglais (États-Unis)
par Catherine Gary et Fabrice Hélion

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EAN : 9782264043955
Code sériel : 4076
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 400
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • YsaM Posté le 26 Mars 2019
    Asher LEV est né dans la communauté Juive Hassidique, une branche de la religion juive qui est très religieuse et respectueuse des lois juives. Son père travaille pour le Rébbe, (le grand rabbin de la communauté), il voyage beaucoup et ouvre des yeshivot (des écoles où l'on étudie la torah et le Talmud), sa mère, suite au décès de son frère, retourne à l'université pour devenir enseignante.  Leur vie est régie par la religion et quand il y a des décisions à prendre, c'est au Rébbe que les fidèles de la communauté Hassidiques s'adressent. Asher est élevé au rythme des prières, du respect du shabbat et des fêtes religieuses, des règles de la cacherout et il est habillé comme tous les hommes de sa communauté, des papillotes, des tsitsit, un long manteau noir, une kippa ou un shtraimel pour se couvrir la tête.  Mais Asher n'est pas comme la totalité des juifs Hassidiques parce qu'il possède un don, celui de dessiner et il est, de surcroît, très doué. Pour ses proches comme pour beaucoup de membres de la communauté, l'art est une perte de temps, ils y sont d'ailleurs totalement hermétiques, certains parlent même d'un don du diable.  On pourrait penser que ses... Asher LEV est né dans la communauté Juive Hassidique, une branche de la religion juive qui est très religieuse et respectueuse des lois juives. Son père travaille pour le Rébbe, (le grand rabbin de la communauté), il voyage beaucoup et ouvre des yeshivot (des écoles où l'on étudie la torah et le Talmud), sa mère, suite au décès de son frère, retourne à l'université pour devenir enseignante.  Leur vie est régie par la religion et quand il y a des décisions à prendre, c'est au Rébbe que les fidèles de la communauté Hassidiques s'adressent. Asher est élevé au rythme des prières, du respect du shabbat et des fêtes religieuses, des règles de la cacherout et il est habillé comme tous les hommes de sa communauté, des papillotes, des tsitsit, un long manteau noir, une kippa ou un shtraimel pour se couvrir la tête.  Mais Asher n'est pas comme la totalité des juifs Hassidiques parce qu'il possède un don, celui de dessiner et il est, de surcroît, très doué. Pour ses proches comme pour beaucoup de membres de la communauté, l'art est une perte de temps, ils y sont d'ailleurs totalement hermétiques, certains parlent même d'un don du diable.  On pourrait penser que ses parents ne sont pas totalement hostiles à ce que leur fils dessine, la maman retourne étudier à l'université ce qui lui donne une certaine ouverture d'esprit, le papa voyage, il est donc amené à côtoyer l'extérieur même s'il ne se mêle pas réellement aux autres. Pourtant, sans jamais réellement empêcher Asher d'exercer son art, ils ne l'encouragent pas dans cette voie, d'ailleurs son père y est totalement réfractaire.  Si le jeune garçon tente de ne plus dessiner durant quelques temps, il est bien vite rattrapé par ce don qu'il possède et cette furieuse envie de mettre sur papier ce qu'il voit du monde extérieur, parce que c'est bien de cela qu'il s'agit, il pose ses émotions sur du papier comme un autre écrirait sur un cahier.  Le Rébbe mesure parfaitement la situation du jeune homme, il comprend que ce don qu'il a reçu du tout puissant doit être exploité, c'est la destinée d'Asher, il va alors le confier à Jacob Kahn qui va lui transmettre son savoir. Jacob Kahn est juif lui aussi mais bien loin des préceptes d'Asher, il n'observe pas les mitsvot et il initie Asher à peindre des toiles qui ne peuvent absolument pas convenir à un juif Hassidique, au risque de heurter sa communauté et surtout ses parents. Asher se retrouve prisonnier entre sa religion et l'exercice de son art et c'est parfois très douloureux. Il a envie de donner libre court à ses créations mais ne risque t'il pas de blesser ses parents qu'il adore et respecte. Chaïm Pottok manie la plume avec tact et sensibilité,  une belle approche de la religion, des croyances, de la route à suivre. On oscille constamment entre l'autorisé et l'interdit et l'on se rend bien compte que le jeune Asher franchit souvent la ligne rouge et qu'un moment donné il devra, malgré lui, faire des choix qui seront douloureux pour tout le monde et qui pourraient bien bouleverser le cours de sa vie.  L'écriture est belle et douce, je suis rentrée de suite dans l'histoire et j'ai beaucoup aimé ce livre qui nous fait découvrir l'univers de la communauté juive Hassidique. J'ai hâte de lire la suite "le don d'Asher Lev" et de savoir comment Asher va se conduire dans sa vie d'adulte, quels choix va t'il faire, va t'il pouvoir concilier son art et conserver ses relations avec ses parents et sa communauté.... Affaire à suivre....
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  • deletto Posté le 28 Mai 2018
    La première fois que j'avais lu ce livre, j'avais complètement été séduit. Je viens de le relire ainsi que la suite "le don d'Asher Lev", je suis maintenant partagé. d'abord les descriptions sont souvent trop longues et certaines ennuyeuses et inutiles. le personnage principal Asher, manque de personnalité notamment dans le second ouvrage. Il reste quand une belle histoire, une vrai réflexion sur la place de l'art dans la foi. et puis on ne peut que tomber amoureux de la mère du héros. rien que pour cela il faut le lire.
  • NathalC Posté le 9 Janvier 2018
    Cette histoire est celle d'Asher Lev, de son enfance à l'âge adulte. Dès sa plus tendre enfance, Asher a un don, celui de dessiner, de peindre ses sentiments. Tout ce qu'il ressent, il le retranscrit sur une feuille ou une toile, avec un crayon, de la peinture, des cendres, tout ce qu'il trouve autour de lui. Mais Asher est né dans une famille juif pratiquante, qui ne vit que dans la tradition juive. L'enfance, qui devrait être synonyme de joie, d'insouciance, est ici triste, morne... Tout est vécu en tant que juif. L'ambiance est étrange. Un père qui ne comprend pas son fils, une mère tiraillée entre son mari et son fils, un fils qui tente de se trouver, de comprendre où est sa place, où est son art... Epanouissement dans la peinture, prise de recul par rapport à la religion, retour vers la religion. L'incompréhension face à l'art, face à un don, face à ce qu'une personne est et ne peut s'empêcher d'être... voilà le sujet principal de ce livre. Y a-t-il une réponse à ses questionnements ? Comment aller contre un don et comment vivre contre ses proches...
  • Lilou789 Posté le 22 Octobre 2017
    Coup de coeur pour ce roman hors du commun, qui nous plonge au sein d'une famille de confession juive hassidique. Asher, un jeune garçon, dont le besoin de peindre et de s'exprimer en dessinant est viscéral, doit apprendre à trouver l'équilibre si fragile entre son désir de créer et le poids de son appartenance religieuse. Le poids des traditions est porté par le père, totalement hermétique au don de son fils, contrebalancé par une mère plus compréhensive, aimante et tourmentée, partagée entre l'amour qu'elle porte à sa progéniture et sa volonté de ne pas décevoir son mari, pour qui elle a beaucoup d'admiration. La ténacité d'Asher, qui subit son don et ne parvient pas à le contenir est particulièrement touchante. Il se cherche, s'interroge, comprend parfaitement que ce qu'il fait est un interdit au regard de sa religion, mais ne peut aller contre sa nature. Accompagné dans son apprentissage et ses recherches, il devra dépasser les limites admises pour faire reconnaitre et assumer son art, jusqu'à l'événement final. Très bien écrit, très bien traduit et documenté, cette lecture est aussi prenante que passionnante.
  • Guylaine Posté le 26 Août 2017
    Asher Lev a 4 ans quand débute ce roman. C’est un petit bonhomme, juif hassidim, vivant avec ses parents à Brooklyn et il a un don, il dessine… Très vite, son père lui fait comprendre que ce qui était toléré, parce qu’il n’était qu’un tout petit enfant, doit cesser. Le dessin, c’est au mieux une perte de temps, au pire l’expression du mal, le Sitra Ashra. Mais on ne peut pas plus demander à Asher d’arrêter de dessiner que d’arrêter de respirer… Chaïm Polok nous narre alors son difficile parcours, ses souffrances, l’incompréhension des êtres qu’il aime : ses parents, ses camarades de classe, ses professeurs… J’avoue avoir été en colère à plusieurs reprises. Mais lui reste calme, digne, crayon en main il poursuit son chemin coute que coute, envers et contre tous. J’ai été en colère… et puis lorsque j’ai tourné la dernière page, je me suis demandée ce qu’il serait devenu s’il était né dans un milieu où son art avait été le bienvenu ? Peut-on devenir un artiste de génie si la route qu’on emprunte est lisse et douce ? Là est la question…
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Voyagez hors des sentiers battus, loin d'une littérature conventionnelle et attendue…