Lisez! icon: Search engine
10/18
EAN : 9782264077059
Code sériel : 5625
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 216
Format : 108 x 177 mm
Nouveauté

La bête et sa cage

Collection : Domaine Français
Date de parution : 03/09/2020
Et si c'était la société qui fabriquait les monstres ?
Sur les conseils de son avocat, un jeune adulte condamné à seize ans de prison raconte son quotidien. On suit avec étonnement les lubies délirantes de ce prisonnier singulier qui, malgré la violence de ses codétenus et sa propre toxicomanie, demeure décidé à faire sa place parmi les grands criminels.... Sur les conseils de son avocat, un jeune adulte condamné à seize ans de prison raconte son quotidien. On suit avec étonnement les lubies délirantes de ce prisonnier singulier qui, malgré la violence de ses codétenus et sa propre toxicomanie, demeure décidé à faire sa place parmi les grands criminels. De petits en grands méfaits, cet homme naïf, narcissique, sans pitié et pourtant terriblement attachant, construit ce qu’il voit déjà se dessiner comme une fulgurante carrière de mafieux, tandis qu’il croit avoir trouvé en Édith – son agente correctionnelle – le grand amour rédempteur : elle est folle de lui, il en est persuadé.
Truculent, sensible et vibrant, La bête et sa cage plonge dans la réalité d’un univers carcéral brutal. Tour à tour grave et drôle, le roman est brillamment porté par l’écriture inventive et percutante de David Goudreault, et vient distordre la frontière entre bourreau et victime : si la folie pousse au crime, n’est-ce pas la société qui rend fou ?
Lire la suite
En lire moins
EAN : 9782264077059
Code sériel : 5625
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 216
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • d-pereira Posté le 1 Juin 2020
    DÉJANTÉ ! Un coup de coeur ce roman ! Brutal, drôle et même émouvant parfois. Il est presque attachant ce taré. J'ai découvert un style, un auteur francophone doué et un éditeur à suivre de près. LISEZ-LE !
  • JeromeJeanJacques Posté le 22 Mars 2020
    La Bête est toujours en quête de soi et à la recherche de sa mère ; il est plus esseulé que jamais, et à défaut de véritables relations humaines, il tente de se faire une renommée parmi les trafiquants et les petits malfrats. Pendant son incarcération, il tombe sous la fascination des règles de la pègre, il croit trouver son salut en haut de la pyramide du banditisme. Et pour se faire reconnaître par ses co-détenus, il se dévoue corps et âme aux bassesses de l’univers carcéral. Ce deuxième volet de la trilogie est bien plus déchirant que le premier ; car, la Bête est toujours en quête d’identité ; et s’il était le “méchant” dans le premier tome, ici il tombe sur pire que lui. Ses co-détenus, qui voient clair dans sa personnalité décousue, appâtent la Bête avec la promesse de devenir célèbre au sein de la Mafia. Malgré tout, il ne reste qu’un “bleu”, “un pion”... ce qui ne l’empêche pas de se construire un imaginaire de voyou haut en couleurs. Ce tome est plus abouti que le précédent, dans la prose, et dans la construction des fantasmes qui animent la Bête — il devient plus attachant. Le... La Bête est toujours en quête de soi et à la recherche de sa mère ; il est plus esseulé que jamais, et à défaut de véritables relations humaines, il tente de se faire une renommée parmi les trafiquants et les petits malfrats. Pendant son incarcération, il tombe sous la fascination des règles de la pègre, il croit trouver son salut en haut de la pyramide du banditisme. Et pour se faire reconnaître par ses co-détenus, il se dévoue corps et âme aux bassesses de l’univers carcéral. Ce deuxième volet de la trilogie est bien plus déchirant que le premier ; car, la Bête est toujours en quête d’identité ; et s’il était le “méchant” dans le premier tome, ici il tombe sur pire que lui. Ses co-détenus, qui voient clair dans sa personnalité décousue, appâtent la Bête avec la promesse de devenir célèbre au sein de la Mafia. Malgré tout, il ne reste qu’un “bleu”, “un pion”... ce qui ne l’empêche pas de se construire un imaginaire de voyou haut en couleurs. Ce tome est plus abouti que le précédent, dans la prose, et dans la construction des fantasmes qui animent la Bête — il devient plus attachant. Le deuxième roman de cette série m'éclaire sur les projets de l’auteur : il veut brosser le portrait d’un enfant abandonné dès le plus jeune âge, et décrire tous les stades de sa vie aux prises des pires endroits possibles. Il fait de sa fiction, soit une autobiographie — car, c’est se demander si l’auteur n’a pas lui-même fait un peu de prison —, ou bien un plaidoyer des enfants maltraités.
    Lire la suite
    En lire moins
  • adtraviata Posté le 17 Mars 2020
    On retrouve le héros (toujours anonyme) de La bête à sa mère, en prison évidemment suite à ses « aventures » du premier tome. Il est dans une aile psychiatrique mais dans une prison normale. Les pensionnaires de cette « wing » sont appelés les coucous. Et évidemment, dans ce microcosme fermé, notre narrateur va continuer à se faire des films, à interpréter les messages et comportements des autres dans le sens de sa mégalomanie : il croit que son agente pénitentiaire référente est amoureuse de lui, il cherche à attirer l’attention du caïd de service – et y réussit… et je ne vous raconte évidemment pas l’effet boule de neige qui fait monter la sauce. Sur la vie en prison, David Goudreault, travailleur social et animateur d’ateliers d’écriture, est vraiment bien « documenté » 😉 Encore une fois, j’ai lu partagée entre les yeux ronds et le fou rire (l’horreur aussi (attention risque de spoiler) : oh punaise, je n’ai pas vu venir le coup des tourterelles et pourtant j’étais prévenue depuis le premier tome) mais ce que j’ai encore plus apprécié dans ce deuxième opus, ce sont les jeux de mots, les à peu près, les figures de style,... On retrouve le héros (toujours anonyme) de La bête à sa mère, en prison évidemment suite à ses « aventures » du premier tome. Il est dans une aile psychiatrique mais dans une prison normale. Les pensionnaires de cette « wing » sont appelés les coucous. Et évidemment, dans ce microcosme fermé, notre narrateur va continuer à se faire des films, à interpréter les messages et comportements des autres dans le sens de sa mégalomanie : il croit que son agente pénitentiaire référente est amoureuse de lui, il cherche à attirer l’attention du caïd de service – et y réussit… et je ne vous raconte évidemment pas l’effet boule de neige qui fait monter la sauce. Sur la vie en prison, David Goudreault, travailleur social et animateur d’ateliers d’écriture, est vraiment bien « documenté » 😉 Encore une fois, j’ai lu partagée entre les yeux ronds et le fou rire (l’horreur aussi (attention risque de spoiler) : oh punaise, je n’ai pas vu venir le coup des tourterelles et pourtant j’étais prévenue depuis le premier tome) mais ce que j’ai encore plus apprécié dans ce deuxième opus, ce sont les jeux de mots, les à peu près, les figures de style, les innombrables références culturelles (je suis sûre d’en avoir loupé plusieurs, surtout les typiquement québécoises, mais ce n’est pas grave). Je vous en livre quelques-uns pêle-mêle, en attendant de lire le dernier titre de la trilogie qui s’appelle Abattre la bête, ça promet !
    Lire la suite
    En lire moins
  • Livrepoche Posté le 26 Novembre 2019
    Tandis que je furetais dans la bibliothèque de mon beau-père (comme je le fais souvent quand je suis devant une bibliothèque), je suis surpris d’y trouver La bête et sa cage de David Goudreault. Voyant ma curiosité, il me le tend en me disant que je risque d’aimer. Déjà, la couverture me séduit. Je tente donc la lecture. Je découvre rapidement que c’est le deuxième tome d’une trilogie. Ça m’embête de commencer par le milieu. Dans l’absolu, La bête et sa cage se lit sans nécessairement avoir lu le tome 1, La bête et sa mère, mais les quelques références à la mère qui y sont faites nous laisse dans le flou. J’ai senti qu’il me manquait quelque chose pour bien appréhender l’ensemble de l’univers, notamment les raisons de cet enfermement. Ce sentiment s’efface rapidement tant le style nous emporte dans la folie du narrateur. Et David Goudreault est inspiré, sans limite, dans ce roman. Il ne me semble pas que l’univers carcéral soit très réaliste mais il est tellement plus intéressant vu par cet auteur canadien. La suite sur le blog…
  • tousimic Posté le 25 Juillet 2019
    ❤️❤️❤️L'histoire se déroule en huis-clos dans la prison de Donnacona au Québec... On pénètre dans un univers d'hommes cruels, sordides et sans pitié. Notre psychopathe essaie tant bien que mal de se tirer d'affaires et surtout de se tirer des bras de son protecteur Papillon qui l'affectionne un peu trop douloureusement...💋 C'est cru, c'est dur, mais l'auteur réussit à nous faire rire avec ses rimes et expressions colorées, il faut dire qu'il est bien documenté... 😂 Il a vraiment un style unique qui plait ou pas. En ce qui me concerne, dès ce retour de lecture terminé, j'ouvre le troisième tome en me demandant bien ce qu'il va advenir de mon psychopathe préféré.😍😍😍
Lisez inspiré avec 10/18 !
Voyagez hors des sentiers battus, loin d'une littérature conventionnelle et attendue…