Lisez! icon: Search engine
Robert Laffont
EAN : 9782221190814
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 584
Format : 122 x 182 mm

La Leçon d'allemand

Bernard KREISS (Traducteur)
Collection : Pavillons Poche
Date de parution : 03/09/2015

Perdue dans la mélancolique mer du Nord, une prison située sur une île au large de Hambourg accueille de jeunes délinquants. Siggi Jepsen y est enfermé pour avoir rendu copie blanche lors d'une épreuve de rédaction. Ce n'est pas qu'il n'ait rien à dire sur le sujet «Les joies du...

Perdue dans la mélancolique mer du Nord, une prison située sur une île au large de Hambourg accueille de jeunes délinquants. Siggi Jepsen y est enfermé pour avoir rendu copie blanche lors d'une épreuve de rédaction. Ce n'est pas qu'il n'ait rien à dire sur le sujet «Les joies du devoir», au contraire.
Dans l'isolement de sa cellule, il se remémore ce qui a fait basculer sa vie. En 1943, son père, officier de police, est contraint de faire appliquer la loi du Reich et ses mesures antisémites à l'encontre de l'un de ses amis d'enfance, le peintre Max Nansen. Siggi remet alors en cause l'autorité paternelle et va tout faire pour sauver son ami et son oeuvre.
Avec ce roman d'une grande puissance, qui fit grand bruit lors de sa publication en 1968, Siegfried Lenz a rejoint d'emblée les plus grands écrivains allemands qui ont assuré le «redressement» intellectuel de leur pays, comme Heinrich Böll et Günter Grass.

Lire la suite
En lire moins
EAN : 9782221190814
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 584
Format : 122 x 182 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • CTC Posté le 28 Août 2021
    Livre intéressant, puissant, écrit en 1968 sur le thème de la culpabilité du peuple allemand après la guerre. A travers le récit d’un jeune homme, interné dans un hôpital psychiatrique la narration nous amène au Nord de l’Allemagne au moment de la purgue artistique dictée par les autorités nazis. L’obédience , la responsabilité ou la culpabilité vont faire face à l’amitié, l’humanité ou même les relations familiales. Même si le livre est long et un peu difficile d’accès il nous permet appréhende la littérature allemande via un roman très connu en Allemagne, et vaut certainement la peine d'être lu.
  • CTC Posté le 28 Août 2021
    Livre intéressant, puissant, écrit en 1968 sur le thème de la culpabilité du peuple allemand après la guerre. A travers le récit d’un jeune homme, interné dans un hôpital psychiatrique la narration nous amène au Nord de l’Allemagne au moment de la purgue artistique dictée par les autorités nazis. L’obédience , la responsabilité ou la culpabilité vont faire face à l’amitié, l’humanité ou même les relations familiales. Même si le livre est long et un peu difficile d’accès il nous permet appréhende la littérature allemande via un roman très connu en Allemagne, et vaut certainement la peine d'être lu.
  • Secret_sun Posté le 2 Avril 2021
    La leçon d’allemand nous met dans la peau de Siggi Jepsen, un jeune Allemand qui se lie d’amitié avec le peintre Max Nansen. L’action démarre à la fin de la seconde guerre mondiale au nord d’Hambourg, où la situation devient très vite invivable pour Siggi: son père, le policier local, doit maintenant interdire au peintre de pratiquer son art et il le fait avec un zèle obsessionnel. Ce parcours familial cabossé et l’absurdité de la situation le mèneront jusque dans un centre de détention pour jeunes délinquants. Dans cette période trouble, chacun au sein de la famille de Siggi et du village au complet doit agir en fonction de sa conscience, ou la mettre sous sourdine. La question du devoir et de l'obéissance aveugle à l’autorité est donc abondamment traitée et il n’est pas étonnant que ce livre soit devenu un classique de la littérature allemande, lu dans beaucoup d’écoles. Au-delà de la question centrale du devoir, l'atmosphère et la nature nordique sont superbement retranscrits par Siegriez Lenz. Je me suis senti revigoré par le vent de la mer du nord et j'ai imaginé parfaitement la végétation et la faune du bord de l’Elbe. Un voyage bien apprécié par temps de... La leçon d’allemand nous met dans la peau de Siggi Jepsen, un jeune Allemand qui se lie d’amitié avec le peintre Max Nansen. L’action démarre à la fin de la seconde guerre mondiale au nord d’Hambourg, où la situation devient très vite invivable pour Siggi: son père, le policier local, doit maintenant interdire au peintre de pratiquer son art et il le fait avec un zèle obsessionnel. Ce parcours familial cabossé et l’absurdité de la situation le mèneront jusque dans un centre de détention pour jeunes délinquants. Dans cette période trouble, chacun au sein de la famille de Siggi et du village au complet doit agir en fonction de sa conscience, ou la mettre sous sourdine. La question du devoir et de l'obéissance aveugle à l’autorité est donc abondamment traitée et il n’est pas étonnant que ce livre soit devenu un classique de la littérature allemande, lu dans beaucoup d’écoles. Au-delà de la question centrale du devoir, l'atmosphère et la nature nordique sont superbement retranscrits par Siegriez Lenz. Je me suis senti revigoré par le vent de la mer du nord et j'ai imaginé parfaitement la végétation et la faune du bord de l’Elbe. Un voyage bien apprécié par temps de Covid! Les descriptions des peintures et du processus créatif de Max Nansen sont également fantastiques. A noter que l’auteur s’est inspiré du peintre expressionniste Emil Nolde, dont j’apprécie beaucoup les toiles. Mais si j’en crois Wikipedia, les actions d’Emil Nolde dans la vraie vie ont été nettement plus ambiguës que celles de Max Nansen dans le livre. Grâce à la construction efficace du livre et le style limpide de Siegfried Lenz, je me suis vraiment attaché aux personnages, et j’ai pris beaucoup de plaisir à lire ce classique. Je le conseille vivement!
    Lire la suite
    En lire moins
  • Secret_sun Posté le 2 Avril 2021
    La leçon d’allemand nous met dans la peau de Siggi Jepsen, un jeune Allemand qui se lie d’amitié avec le peintre Max Nansen. L’action démarre à la fin de la seconde guerre mondiale au nord d’Hambourg, où la situation devient très vite invivable pour Siggi: son père, le policier local, doit maintenant interdire au peintre de pratiquer son art et il le fait avec un zèle obsessionnel. Ce parcours familial cabossé et l’absurdité de la situation le mèneront jusque dans un centre de détention pour jeunes délinquants. Dans cette période trouble, chacun au sein de la famille de Siggi et du village au complet doit agir en fonction de sa conscience, ou la mettre sous sourdine. La question du devoir et de l'obéissance aveugle à l’autorité est donc abondamment traitée et il n’est pas étonnant que ce livre soit devenu un classique de la littérature allemande, lu dans beaucoup d’écoles. Au-delà de la question centrale du devoir, l'atmosphère et la nature nordique sont superbement retranscrits par Siegriez Lenz. Je me suis senti revigoré par le vent de la mer du nord et j'ai imaginé parfaitement la végétation et la faune du bord de l’Elbe. Un voyage bien apprécié par temps de... La leçon d’allemand nous met dans la peau de Siggi Jepsen, un jeune Allemand qui se lie d’amitié avec le peintre Max Nansen. L’action démarre à la fin de la seconde guerre mondiale au nord d’Hambourg, où la situation devient très vite invivable pour Siggi: son père, le policier local, doit maintenant interdire au peintre de pratiquer son art et il le fait avec un zèle obsessionnel. Ce parcours familial cabossé et l’absurdité de la situation le mèneront jusque dans un centre de détention pour jeunes délinquants. Dans cette période trouble, chacun au sein de la famille de Siggi et du village au complet doit agir en fonction de sa conscience, ou la mettre sous sourdine. La question du devoir et de l'obéissance aveugle à l’autorité est donc abondamment traitée et il n’est pas étonnant que ce livre soit devenu un classique de la littérature allemande, lu dans beaucoup d’écoles. Au-delà de la question centrale du devoir, l'atmosphère et la nature nordique sont superbement retranscrits par Siegriez Lenz. Je me suis senti revigoré par le vent de la mer du nord et j'ai imaginé parfaitement la végétation et la faune du bord de l’Elbe. Un voyage bien apprécié par temps de Covid! Les descriptions des peintures et du processus créatif de Max Nansen sont également fantastiques. A noter que l’auteur s’est inspiré du peintre expressionniste Emil Nolde, dont j’apprécie beaucoup les toiles. Mais si j’en crois Wikipedia, les actions d’Emil Nolde dans la vraie vie ont été nettement plus ambiguës que celles de Max Nansen dans le livre. Grâce à la construction efficace du livre et le style limpide de Siegfried Lenz, je me suis vraiment attaché aux personnages, et j’ai pris beaucoup de plaisir à lire ce classique. Je le conseille vivement!
    Lire la suite
    En lire moins
  • samaudruz Posté le 17 Janvier 2020
    Je quitte avec nostalgie un très bon roman. Difficile d'ajouter aux excellentes critiques déjà publiées pour ce titre. Je vais donc me contenter de recommander ce texte à la fois nostalgique, poétique et dramatique. J'ai aussi découvert les magnifiques paysages d'Emil Nolde - peintre qui a inspiré le personnage de Max Ludwig Nansen.
ABONNEZ-VOUS À LA NEWSLETTER DE ROBERT LAFFONT
Les Éditions Robert Laffont publient de la littérature française et étrangère, des biographies, des témoignages, des mémoires, des romans policiers et d'espionnage, des livres de spiritualité ou encore des livres pratiques.
Chaque mois, recevez toutes les actualités de la maison en vous abonnant à notre newsletter.