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EAN : 9782264073549
Code sériel : 5424
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 360
Format : 108 x 177 mm

La Lettre écarlate

Pierre LEYRIS (Traducteur)
Date de parution : 07/02/2019
Boston, 1642. Dans la petite communauté puritaine, obsédée par la honte et le péché, la trop belle Hester Prynne est reconnue coupable d’adultère et clouée au pilori. Elle devra également porter, sa vie durant, une lettre écarlate : un « A » cousu sur sa poitrine, comme marque d’infamie. Une... Boston, 1642. Dans la petite communauté puritaine, obsédée par la honte et le péché, la trop belle Hester Prynne est reconnue coupable d’adultère et clouée au pilori. Elle devra également porter, sa vie durant, une lettre écarlate : un « A » cousu sur sa poitrine, comme marque d’infamie. Une peine qui aurait pu être atténuée si elle avait révélé le nom de son amant, et père de sa petite fille, Perle. Mais ni les menaces, ni les promesses n’ont pu le lui arracher. Un homme pourtant, son mari porté disparu et revenu vivre à Boston sous une autre identité, va partir en quête de la vérité. Et, une fois le nom trouvé, exercer une vengeance aussi cruelle que raffinée.

Publié en 1850, La Lettre écarlate est considéré comme l’un des romans fondateurs de la littérature américaine. Bouleversante de grâce et de dignité, d’une force intérieure à toute épreuve, Hester est quant à elle l’une des premières grandes héroïnes romanesques.

Traduit de l’anglais (Etats-Unis) par Pierre Leyris.
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EAN : 9782264073549
Code sériel : 5424
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 360
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • AugustineBarthelemy Posté le 27 Avril 2020
    L'écriture est un peu vieillie mais facile à lire. malgré quelques longueurs et des considérations religieuses sur le péché et les pécheurs, reflets de leur époque, il reste néanmoins un beau portrait de femme dans une Nouvelle Angleterre puritaine.
  • lcath Posté le 18 Avril 2020
    La lettre écarlate c'est le A que doit porter Hester Prynne femme adultère en 1642 au tout début de la colonisation dans la ville de Boston. Dans une société puritaine et rigoriste, cette lettre symbolise la honte que la jeune femme devra porter aux yeux de tous et pour toujours. Son mari absent depuis longtemps, sans nouvelles de lui, elle a fauté et de ses amours illicites est née une petite fille. Les hommes n'ont pas le beau rôle dans ce trio amoureux, lâcheté pour l'amant, perfidie pour le mari, seule Hester reste digne. Le roman traduit bien l'ambiance pesante de cette société qui nage dans la culpabilité et la faute, dans lesquelles sont empêtrés les héros du roman.. Diable et Dieu habitent les gestes quotidiens. C'est un texte un peu vieilli avec des images désuètes et des lenteurs mais profond et attachant
  • EveGenia Posté le 17 Avril 2020
    Hester Prynne, mariée, vit seule dans l'une des colonies de la Nouvelle-Angleterre, car son mari a disparu et, très probablement, est déjà décédé. Un amour passionné éclate entre elle et le talentueux prêtre Dimsdale, par conséquent Hester est enceinte, les puritains calvinistes condamnent une femme et sa fille Pearl pour emprisonnement, et après leur libération l'obligent à porter une lettre écarlate brodée comme symbole de honte (tout au long de l'histoire une lettre rouge change son signe à l'opposé). Malgré les menaces des autorités, Esther n'accepte pas de dévoiler le nom du père de l'enfant. À ce moment là, le mari de Hester revient dans la colonie, qui, sous un faux nom, s'installe avec le prêtre et cherche à découvrir le secret qui tourmente le pasteur. Il est clair que ces événements ne déboucheront pas sur de bons résultats ... Le monde d'Hawthorne est la Forêt enchantée. Il est pittoresque et insolite. Ici un petit elfe gambade à travers la forêt et au bord de la mer dans ses robes colorées - il s'agit de la petite Pearl. Ici, une énorme météorite éclaire à minuit un échafaudage sur la place de la villette et trois personnes debout et... Hester Prynne, mariée, vit seule dans l'une des colonies de la Nouvelle-Angleterre, car son mari a disparu et, très probablement, est déjà décédé. Un amour passionné éclate entre elle et le talentueux prêtre Dimsdale, par conséquent Hester est enceinte, les puritains calvinistes condamnent une femme et sa fille Pearl pour emprisonnement, et après leur libération l'obligent à porter une lettre écarlate brodée comme symbole de honte (tout au long de l'histoire une lettre rouge change son signe à l'opposé). Malgré les menaces des autorités, Esther n'accepte pas de dévoiler le nom du père de l'enfant. À ce moment là, le mari de Hester revient dans la colonie, qui, sous un faux nom, s'installe avec le prêtre et cherche à découvrir le secret qui tourmente le pasteur. Il est clair que ces événements ne déboucheront pas sur de bons résultats ... Le monde d'Hawthorne est la Forêt enchantée. Il est pittoresque et insolite. Ici un petit elfe gambade à travers la forêt et au bord de la mer dans ses robes colorées - il s'agit de la petite Pearl. Ici, une énorme météorite éclaire à minuit un échafaudage sur la place de la villette et trois personnes debout et se tenant la main dessus. Ici, un tas de mousse et un ruisseau dans la forêt donnent du repos et insufflent une nouvelle vie dans un cœur désespéré. Ici, les discours des gens sont luxuriants, ce qui ne les empêche pas d'être remplis d'une signification secrète. Et la lettre écarlate à la broderie dorée, devenue un sombre symbole démoniaque, n'est-ce pas aussi le point de rencontre de la morale et de l'esthétique? Malgré le fait que Hester Prynne soit un personnage féminin fort opposé au monde des citadins qui jugent une femme pour ces sentiments forts dont ils ne sont pas capables, malgré tout le symbolisme de la lettre écarlate, Hester n'est pas le personnage principal de l'œuvre. Le combat du révérend Dimsdale avec lui-même est la véritable intrigue, et son dénouement est son point culminant. La force de Dimsdale était spirituelle et seule Hester a pu survivre au sens physique familer. Comment les héros arrivent à survivre à l'absence de liberté rend le livre formidable. Hester vient du fait que les catégories morales de cette époque sont un produit de la société. Elle parvient à regarder la nature humaine du point de vue du cœur et uniquement du cœur. Et puis elle gagne la liberté intérieure. Vous pouvez expier le péché, calmer votre conscience et partir pour commencer la vie dans de nouvelles conditions. N'est-ce pas la meilleure illustration qu'une personne dans une situation désespérée n'est rien de plus qu'une illusion de notre esprit? Nous avons toujours de la place pour nous échapper.
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  • Michelland Posté le 21 Mars 2020
    Cela faisait longtemps que je n'avais pas lu de littérature classique, étant concentrée sur la littérature contemporaine. Que cela fait du bien de retrouver de si longues descriptions datant d'une époque si lointaine. Réussir à rendre 60 pages sur les bureaux de douane agréable et passionnant à lire, ce n'est quand mêle pas donné à tout le monde. Hawthorne emporte son lecteur en indiquant au début de son roman la véracité de son œuvre, en le transportant dans une autre époque, bien lointaine, et en l'invitant à devenir un spectateur d'une tragédie si particulière. Je n'ai pas grand chose à dire à part qu'il m'a totalement emportée dans ce monde, pourtant si peu attrayant, par sa verbe et sa sensibilité. Quel étrange pays que sont les États-Unis, passant d'une période si austère et rigoureuse à une si extravagante et libérale actuellement. Cela donne de la matière pour de nombreux écrivains dans tous les cas. Ça m'a donné envie de découvrir cet homme et ses autres œuvres. Alors au travail !
  • Cannetille Posté le 21 Février 2020
    Nous sommes en 1642. Alors que son mari est porté disparu, Hesther est mise au pilori pour adultère et condamnée par la communauté puritaine de Boston, outre à la prison et à l’exil aux marges de la ville, à porter en permanence la marque infamante de sa faute, une grande lettre A rouge. De son crime naîtra une petite fille, Pearl, dont Hesther refusera obstinément de dénoncer le père. Secrètement rongé par la lâcheté et la culpabilité, celui-ci n’en continuera pas moins une existence de notable respecté, pourtant soumise à son insu à la vindicte soupçonneuse et vengeresse du mari d’Hesther, discrètement réapparu sous une nouvelle identité. Un des premiers romans de la littérature américaine, ce virulent pamphlet contre l’hypocrisie du puritanisme fit grand bruit à sa parution en 1850. L’auteur y règle en quelque sorte un compte avec sa propre famille, ses ancêtres eux-mêmes puritains ayant pris part à la chasse aux sorcières de Salem en 1692. Le roman commence d’ailleurs par un prologue en partie auto-biographique, qui a pour effet de donner un vernis d’authenticité à l’histoire inventée qui va suivre. L’intrigue s’avère assez transparente, l’amant étant très vite identifiable par le lecteur. Toute la finalité du récit réside dans... Nous sommes en 1642. Alors que son mari est porté disparu, Hesther est mise au pilori pour adultère et condamnée par la communauté puritaine de Boston, outre à la prison et à l’exil aux marges de la ville, à porter en permanence la marque infamante de sa faute, une grande lettre A rouge. De son crime naîtra une petite fille, Pearl, dont Hesther refusera obstinément de dénoncer le père. Secrètement rongé par la lâcheté et la culpabilité, celui-ci n’en continuera pas moins une existence de notable respecté, pourtant soumise à son insu à la vindicte soupçonneuse et vengeresse du mari d’Hesther, discrètement réapparu sous une nouvelle identité. Un des premiers romans de la littérature américaine, ce virulent pamphlet contre l’hypocrisie du puritanisme fit grand bruit à sa parution en 1850. L’auteur y règle en quelque sorte un compte avec sa propre famille, ses ancêtres eux-mêmes puritains ayant pris part à la chasse aux sorcières de Salem en 1692. Le roman commence d’ailleurs par un prologue en partie auto-biographique, qui a pour effet de donner un vernis d’authenticité à l’histoire inventée qui va suivre. L’intrigue s’avère assez transparente, l’amant étant très vite identifiable par le lecteur. Toute la finalité du récit réside dans la symbolique des personnages : Pearl, farfadet moqueur, insaisissable et maléfique, est l’image-même de la faute si réprouvée par la loi puritaine. Face à elle, Hesther, couverte d’opprobre, s’avère la plus chrétienne dans ses comportements et se rachète par sa charité envers les plus faibles, tandis que les membres de la communauté jugés les plus moralement dignes cachent des travers que personne ne sait voir. Le style, souvent ampoulé, alourdi des commentaires de l’auteur sur les personnages et l’intrigue comme s’il craignait de ne pas être suffisamment compris, encombré de répétitions et de longueurs, est quand à lui extrêmement daté. L’insistance à illustrer toujours les mêmes traits des protagonistes finit d’ailleurs par en rendre certains parfaitement horripilants, tel le pasteur Arthur Dimmesdale dans son auto-flagellation lâche et complaisante. La lecture reste néanmoins facile et agréable, et revêt une dimension historique et sociale qui n’a pas érigé pour rien cette œuvre au rang des classiques de la littérature. Si elle peut paraître surannée sur la forme, son fond est hélas toujours d’actualité, dans certains lieux et milieux où le dogme religieux sert toujours à couvrir de bien grandes hypocrisies morales.
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