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EAN : 9782264080103
Code sériel : 5748
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 192
Format : 108 x 177 mm
Nouveauté
La Sacrifiée du Vercors - poche
Date de parution : 07/04/2022
Éditeurs :
10/18
Nouveauté

La Sacrifiée du Vercors - poche

Date de parution : 07/04/2022
Le roman noir sur l’épuration : traîtres et héros mêlés dans les cendres de la Libération.
10 septembre 1944. Le commissaire Georges Duroy roule vers Saint-Julien-en-Vercors, dans la Drôme.
Ancien résistant, sa première mission est d’enquêter sur un crime commis dans le Vercors : une jeune fille...
10 septembre 1944. Le commissaire Georges Duroy roule vers Saint-Julien-en-Vercors, dans la Drôme.
Ancien résistant, sa première mission est d’enquêter sur un crime commis dans le Vercors : une jeune fille se prénommant Marie est retrouvée violée et égorgée dans la forêt. Un meurtre barbare qui secoue tout le plateau. Marie...
10 septembre 1944. Le commissaire Georges Duroy roule vers Saint-Julien-en-Vercors, dans la Drôme.
Ancien résistant, sa première mission est d’enquêter sur un crime commis dans le Vercors : une jeune fille se prénommant Marie est retrouvée violée et égorgée dans la forêt. Un meurtre barbare qui secoue tout le plateau. Marie est la fille cadette d’une famille de résistants.
Qui l’a tué ? Les Miliciens qui se vengent de la famille Valette ? Pourquoi personne ne veut parler ? Ni le père ni la mère, ni leur gendre. Personne. Dans cet abîme de questions, il fera équipe avec une jeune photographe américaine, Judith Ashton aussi joyeuse et confiante que Duroy est taciturne et rationnel.
Alors que le Vercors pleure ses morts, les résistants chassent les traîtres, miliciens, braconniers du marché noir, commerçants serviles, fonctionnaires trop fidèles à Pétain. Une fois l’affaire résolue, Duroy et Ashton devront prendre une décision : que faire des héros qui ont commis l’irréparable ?
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EAN : 9782264080103
Code sériel : 5748
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 192
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • 1001histoires Posté le 18 Mai 2022
    Le Vercors et ses habitants ont payé un lourd tribut lors des combats de juillet 1944. L’anéantissement du maquis du Vercors par l’armée allemande et les supplétifs français a été proche, exécutions sommaires, villages bombardés et pillés. Les familles du plateau ont été décimées. Le 3 septembre 1944, un commissariat à la République s’installe à Lyon libéré. Le 10 septembre 1944, l'officier traitant Georges Duroy du commissariat à la République, délégation à l'épuration arrive à Saint-Julien- en-Vercors. Sa mission est précise, transférer une prisonnière, la baronne Ehrlich, accusée de collaboration avec la Milice lyonnaise. Le 10 septembre 1944 , Judith Ashton est à Saint-Julien-en-Vercors. Elle est américaine, correspondante de guerre pour le magazine Life. Elle se déplace en permanence avec son matériel photographique. Son travail va consister à suivre les troupes alliées, aussi loin que possible, jusqu’aux camps d’extermination. François Médéline propose tout d’abord deux récits, ceux de Duroy et de Judith. Les mêmes faits mais deux regards. Deux regards sur les combats des dernières semaines. Deux observateurs du présent qui n’est que ruines. Sur le plateau du Vercors les FFI sont partout, contrôlent tout. L’administration n’a pas encore été redonnée aux civils. L’Histoire occupe une place de choix dans ce... Le Vercors et ses habitants ont payé un lourd tribut lors des combats de juillet 1944. L’anéantissement du maquis du Vercors par l’armée allemande et les supplétifs français a été proche, exécutions sommaires, villages bombardés et pillés. Les familles du plateau ont été décimées. Le 3 septembre 1944, un commissariat à la République s’installe à Lyon libéré. Le 10 septembre 1944, l'officier traitant Georges Duroy du commissariat à la République, délégation à l'épuration arrive à Saint-Julien- en-Vercors. Sa mission est précise, transférer une prisonnière, la baronne Ehrlich, accusée de collaboration avec la Milice lyonnaise. Le 10 septembre 1944 , Judith Ashton est à Saint-Julien-en-Vercors. Elle est américaine, correspondante de guerre pour le magazine Life. Elle se déplace en permanence avec son matériel photographique. Son travail va consister à suivre les troupes alliées, aussi loin que possible, jusqu’aux camps d’extermination. François Médéline propose tout d’abord deux récits, ceux de Duroy et de Judith. Les mêmes faits mais deux regards. Deux regards sur les combats des dernières semaines. Deux observateurs du présent qui n’est que ruines. Sur le plateau du Vercors les FFI sont partout, contrôlent tout. L’administration n’a pas encore été redonnée aux civils. L’Histoire occupe une place de choix dans ce roman, renforcée par des notes de fin de chapitre et une chronologie précise en postface. Le lieutenant-colonel Choranche commande le Vercors sud. C’est un militaire de carrière, Choranche est son nom de résistant. Il doit remettre la prisonnière Ehrlich à Duroy. Mais rien ne se passe comme prévu. Le cadavre de la jeune Marie Valette vient d’être découvert. Les Valette, une famille de résistants. Marie a été violée, étranglée et tondue. On ne tond que pour signifier la collaboration et cela ne peut pas être le cas chez les Valette, une famille de résistants. C'est un meurtre ! Duroy enquête, avant la guerre il était flic. Judith est son guide dans ses déplacements. Deux personnes peu loquaces pour un curieux face-à-face, le lecteur est dans la confidence de leurs pensées respectives. Duroy doit faire vite pour découvrir la vérité. Un réfugié italien fait un coupable idéal, il est déjà entre les mains des FFI, prêt à être livré à la vindicte populaire. Le coupable ne peut pas être parmi les habitants du Vercors, ils ont tous combattu ou soutenu la Résistance. François Médéline nous offre un roman court, au style sobre. Il n’y a pas de place pour de longs dialogues, une atmosphère de recueillement plane sur le Vercors martyre. Mais l’heure n’est pas encore à l’apaisement. L’auteur réussit habilement à mettre en avant des sentiments contradictoires que ce soit en lien avec l’Histoire ou dans les relations entre Judith et Duroy. J’ai adoré la manière dont l’auteur a clôturé son récit en imaginant l'après-guerre de ses personnages inséré de manière très crédible dans l’Histoire. François MÉDÉLINE – La sacrifiée du Vercors. Parution en mars 2021, Éditions 10 / 18, collection Grands détectives. ISBN 978 2264077981.
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  • Cialanma Posté le 9 Mai 2022
    Marie Vallette, jeune institutrice vivant et enseignant à Grenoble, est retrouvée violée et assassinée dans le Vercors où vivent sa famille et son fiancé Petit Louis, membre des FFI. Le commissaire Georges Duroy chargé de prendre en charge la Baronne, une collaboratrice notoire devant être jugée, entre dans l'enquête un peu par hasard. Il est accompagné d'une journaliste américaine, qui travaille pour Life en partance pour l'est de l'Europe. Alors que tout accuse un immigré italien, Fucilla, les apparences, les ambiguïtés et le trouble de cet été 1944, en pleine épuration extra-judiciaire, vont bousculer la résolution bien trop facile de l'enquête. Je ne connaissais pas F. Médéline et c'est donc avec beaucoup de curiosité que j'ai choisi de lire La sacrifiée du Vercors. A la fin, je n'ai pas été totalement convaincue. Je vais commencer par le point faible qui a mon sens impacte négativement le roman : tout est rapide ! trop peut-être et donc pas assez creusé et analysé. La rapidité de l'enquête donne un côté très expéditif à l'histoire. Si bien que l'intrigue, le contexte historique ou encore le lieu géographique sont peu exploités. Il en va de même pour les personnages et particulièrement le côté psychologique. Du coup, je... Marie Vallette, jeune institutrice vivant et enseignant à Grenoble, est retrouvée violée et assassinée dans le Vercors où vivent sa famille et son fiancé Petit Louis, membre des FFI. Le commissaire Georges Duroy chargé de prendre en charge la Baronne, une collaboratrice notoire devant être jugée, entre dans l'enquête un peu par hasard. Il est accompagné d'une journaliste américaine, qui travaille pour Life en partance pour l'est de l'Europe. Alors que tout accuse un immigré italien, Fucilla, les apparences, les ambiguïtés et le trouble de cet été 1944, en pleine épuration extra-judiciaire, vont bousculer la résolution bien trop facile de l'enquête. Je ne connaissais pas F. Médéline et c'est donc avec beaucoup de curiosité que j'ai choisi de lire La sacrifiée du Vercors. A la fin, je n'ai pas été totalement convaincue. Je vais commencer par le point faible qui a mon sens impacte négativement le roman : tout est rapide ! trop peut-être et donc pas assez creusé et analysé. La rapidité de l'enquête donne un côté très expéditif à l'histoire. Si bien que l'intrigue, le contexte historique ou encore le lieu géographique sont peu exploités. Il en va de même pour les personnages et particulièrement le côté psychologique. Du coup, je ne me suis pas trop attachée à un personnage en particulier. Au contraire, par exemple, le personnage de Judith, la journaliste américaine m'a plutôt agacée car j'ai eu du mal à croire à ses exploits. De même, Marie, la victime est décrite comme tout en ambiguïté et au comportement plus que trouble. Mais ces aspects ne sont pas assez exploités et vite dévoilés. Mais j'y ai trouvé des points positifs : Le fait de faire tenir l'enquête sur un laps de temps court. Réussi. Le personnage de l'oncle de Fucilla, brève apparition mais très vraie (ou peut-être y-ai-je reconnu certains éléments d'ordre personnel ?). La rancœur et le ressentiment de cette époque se concrétisant violemment dans cette épuration extra-judiciaire. C'est bien amené, c'est maîtrisé et l'auteur n'en fait pas des tonnes. Le top des tops: le tout dernier chapitre qui dévoile...et je n'en dirai pas plus pour ne pas dévoiler justement. Un épilogue qui en fait m'a beaucoup plus plu que l'intrigue du roman. En conclusion : même si je n'ai pas été convaincue à 100% cette première lecture de F. Médéline m'a donné envie d'aller lire d'autres de ses romans.
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  • Nain Posté le 15 Janvier 2022
    Marie Vallette, jeune institutrice de 24 ans a été assassinée après avoir subi un viol. Coupable idéal, un jeune Italien est attrapé puis lynché. Mais était-il réellement le coupable ou ferait-t-il un coupable idéal ? Le commissaire Duroy sera aidé d'une journaliste pour résoudre cette enquête. Je vais attendre une heure le temps que les lèves-tard sortent de leur couette. A peine 200 pages pour une histoire assez banale. Le titre ne correspond pas vraiment à l'histoire. Et que de descriptions totalement inutiles.
  • CatF Posté le 18 Décembre 2021
    C’est un roman historique sur le meurtre d’une jeune femme : la sacrifiée du Vercors. La guerre, l’épuration, la haine, la vengeance… Un fait historique, une monstruosité de plus… Un roman court, qui se lit rapidement… Un très bon premier roman de François Médéline que je viens de découvrir… à suivre Bonne lecture !
  • Djosie Posté le 30 Juillet 2021
    C’est la salle Histoire. Celle des règlements de comptes à l’issue de la Seconde guerre mondiale, quand les femmes ayant fricoté avec les collabos ou avec l’uniforme nazi vivent l’humiliation suprême et sont tondues sur la place publique ou fusillées en représailles. Mais il arrive que des dérapages se produisent, qu’on les viole et qu’on les tue. Cela devient un crime crapuleux et bien vite, les immigrés, peu ou pas intégrés, deviennent les cibles privilégiées. C’est ce genre d’affaire qu’un officier de police français veut résoudre coûte que coûte, malgré les pressions et les menaces des gens du terroir et des maquisards, car le silence est le maître mot dans les campagnes les plus reculées. Une jeune photographe de guerre américaine style baroudeur lui apportera son aide. Il s’agit donc d’un roman historico-policier, noir car le sujet traité décrit les heures sombres de l’épuration. Avec le rythme qui va avec, lent, et aussi le style, rude, parfois étouffant.
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