Lisez! icon: Search engine

L'Aile des vierges

Pocket
EAN : 9782266289795
Code sériel : 17405
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 480
Format : 108 x 177 mm
L'Aile des vierges

Date de parution : 07/03/2019
« L’aile des vierges », c’est ainsi que l’on surnomme les chambres réservées aux domestiques à Sheperd House, illustre manoir du Kent où est engagée Maggie Fuller au lendemain de la Seconde Guerre mondiale. Petite-fille de suffragette, fille d’une sage-femme féministe, Maggie aurait pu prétendre à mieux que cette place... « L’aile des vierges », c’est ainsi que l’on surnomme les chambres réservées aux domestiques à Sheperd House, illustre manoir du Kent où est engagée Maggie Fuller au lendemain de la Seconde Guerre mondiale. Petite-fille de suffragette, fille d’une sage-femme féministe, Maggie aurait pu prétendre à mieux que cette place de femme de chambre. Mais, en ces temps difficiles, la jeune femme cultivée et émancipée n’a d’autre choix que d’intégrer la petite armée d’intendants semblant vivre au siècle précédent. Elle aspire pourtant à un autre destin. Et elle n’est pas la seule au sein de Sheperd House… Contre toute attente, ce pourrait être le début de son long chemin vers l’amour et la liberté.

« La vie est faite de rebondissements, de chances à saisir et Maggie n’en laissera passer aucune, entraînant le lecteur dans une belle histoire d’amour et de combat social. » Le Télégramme

« J’ai passé des moments fabuleux. Le nouveau roman de Laurence Peyrin est une petite pépite. » Juliette Jeanroy – librairie Cultura, Reims
Lire la suite
En lire moins
EAN : 9782266289795
Code sériel : 17405
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 480
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

« Ce roman vous propose un remarquable portrait de femme libre. » Télé Z
« La vie est faite de rebondissements, de chances à saisir et Maggie n’en laissera passer aucune, entraînant le lecteur dans une belle histoire d’amour et de combat social. » Le Télégramme
« Des superbes portraits féminins, au cœur du récit ! » Camille Paulian et Kinga Wyrzykowska - Vraiment
« Ce dernier roman est une vraie pépite. » Jean-Claude Peteytas - Courrier
« Un livre ambitieux qui s’inspire de faits réels, très bien écrit et palpitant. » Yves Grannonio - La République
« Une héroïne élevée à bonne école, cultivée et audacieuse, mais que le sort frappe. » La Vie
« Une petite pépite d’une ancienne lauréate du prix Maison de la presse. » Tribune du Réseau presse
« Entre raison et sentiments, la vie de Maggie est un véritable tumulte. » Aurélie Janssens, librairie Page et Plume, Limoges
« J’ai passé des moments fabuleux en compagnie de ces personnages. Le nouveau roman de Laurence Peyrin est une petite pépite. » Juliette Jeanroy, librairie Cultura, Reims
« Maggie, héroïne battante d’une histoire romantique comme on les aime ! » Béatrice Leroux, librairie Gibert Jeune, Paris

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Cassy Posté le 7 Novembre 2019
    Nous sommes en Angleterre, en 1946, lorsque nous faisons la rencontre de Maggie Fuller. Veuve à vingt-six ans, elle n’a d’autre choix que de quitter son emploi à la conserverie qui ne lui permet plus de vivre pour rejoindre Sheperd House, où elle devient domestique. Notre héroïne étouffe dans ce quotidien qui ne lui apporte aucune satisfaction. Mais ce drôle de bout de femme se fiche éperdument des conventions et n’hésite pas à révéler le fond de sa pensée. Après tout, qu’a-t-elle réellement à perdre ? Le roman de Laurence Peyrin m’a plu pour son personnage féminin pour lequel on éprouve tendresse et admiration. Et aussi, j’ai aimé les sujets abordés : libération des femmes, lutte des classes, les sentiments, l’accomplissement personnel et bien d’autres encore. Après un coup de cœur pour Miss Cyclone, je vous confirme que Laurence Peyrin a un talent indéniable et qu’il m’est très difficile de reposer ses romans, ne serait-ce que quelques minutes !
  • JessSwann Posté le 5 Novembre 2019
    J'avoue que j'ai eu beaucoup de mal avec les 50 premières pages, je trouvais l'intrigue poussive et un peu ennuyeuse. Cependant, il faut admettre que c'était nécessaire pour comprendre d'où venait le personnage de Maggie. A travers elle, on découvre le monde de la domesticité anglaise, avec une ambiance un peu à la Dontown Abbey, même si l'histoire se déroule 30 ans plus tard. J'ai beaucoup apprécié la manière dont les relations de la domesticité étaient dépeintes tout comme les personnages des "maitres". Entre "Pippa Ma Chère", ravissante évaporée qui n'a pas grand chose dans la tête et Lord John, qui se veut un aventurier, Maggie est servie... Le personnage d'Albert est également bien décrit tout comme le mystère qui entoure Clemmie, la mystérieuse femme qu'il appelle sans cesse. J'ai également apprécié le personnage du chat (oui oui c'est un personnage) et Kitty (qui n'est pas un chat). L'histoire romanesque entre Maggie et John est un vrai bonheur car on sent que c'est un grand amour en dépit de leurs incompréhensions. Le passage de Maggie en Amerique est également intéressant et j'ai apprécié sa relation avec David Alexander tout comme la façon où il rogne peu à peu les termes... J'avoue que j'ai eu beaucoup de mal avec les 50 premières pages, je trouvais l'intrigue poussive et un peu ennuyeuse. Cependant, il faut admettre que c'était nécessaire pour comprendre d'où venait le personnage de Maggie. A travers elle, on découvre le monde de la domesticité anglaise, avec une ambiance un peu à la Dontown Abbey, même si l'histoire se déroule 30 ans plus tard. J'ai beaucoup apprécié la manière dont les relations de la domesticité étaient dépeintes tout comme les personnages des "maitres". Entre "Pippa Ma Chère", ravissante évaporée qui n'a pas grand chose dans la tête et Lord John, qui se veut un aventurier, Maggie est servie... Le personnage d'Albert est également bien décrit tout comme le mystère qui entoure Clemmie, la mystérieuse femme qu'il appelle sans cesse. J'ai également apprécié le personnage du chat (oui oui c'est un personnage) et Kitty (qui n'est pas un chat). L'histoire romanesque entre Maggie et John est un vrai bonheur car on sent que c'est un grand amour en dépit de leurs incompréhensions. Le passage de Maggie en Amerique est également intéressant et j'ai apprécié sa relation avec David Alexander tout comme la façon où il rogne peu à peu les termes de leur accord. La fin est vraiment émouvante et j'ai aimé la pudeur avec laquelle l'auteure dévoile les sentiments de Maggie. Ce que j'aime : un beau portrait de femme et une grande histoire d'amour. Le destin de Kitty, les références à Autant en emporte le vent et les relations de la domesticité. J'ai aussi aimé Pippa ma chère, elle m'a beaucoup amusée Ce que j'aime moins : j'aurais aimé en voir un peu plus de la vie de Maggie avec John Pour résumer Un épopée romanesque et un portrait de femme servis par une belle plume Ma note 8/10
    Lire la suite
    En lire moins
  • vero12 Posté le 5 Novembre 2019
    J'adore vraiment cette auteure, jusqu'ici je n'ai pas été déçue une seule fois et j'espère que ça n'arrivera pas. Elle met souvent une histoire d'amour dans ses romans mais ça ne tombe jamais dans le mièvre, et ses personnages féminins ont toujours une forte personnalité avec des réparties intelligentes, de l'humour, du cynisme... j'aime beaucoup.
  • maboitedepandore Posté le 20 Octobre 2019
    Je suis très mitigée sur mes impressions..Le premier mot qui m'est venu à l'esprit à la fin de ma lecture a été : "inégal". . La première partie est très réussie. Elle est à l'image du climat britannique : imprévisible,rafraîchissante, piquante. L'histoire d'amour du patron et de sa domestique pourrait sembler convenue mais , elle est amenée assez habilement et on se laisse embarquer facilement. Maggie, malgré son fort caractère est une héroïne pleine de contradictions et , cela la rend d'autant plus intéressante qu'elle en devient imprévisible . La vie dans le manoir des Lyon-Thorpe est dépeinte avec beaucoup de réalisme et d'humour (noir souvent) . J'ai littéralement dévoré cette première partie. . En revanche, je n'ai absolument pas été convaincue par la deuxième partie. Je n'ai pas été attachée aux nouveaux personnages et j'ai trouvé Maggie complètement butée. Je n'ai pas compris ses prises de position dans sa vie personnelle. J'ai lu cette deuxième partie avec un détachement proportionnel à l'enthousiasme de la première. Les dernières pages ont un peu atténué ma déception mais , j'ai refermé ce livre si prometteur avec une pointe de regret...
  • Mno_fox Posté le 9 Octobre 2019
    Une très belle histoire. Pour les fans de Downton Abbey, on y retourve un peu l'ambiance. J'ai passé un très bon moment de détente.
Avec la newsletter Pocket, trouvez le livre dont vous rêviez !
Chaque semaine, riez, pleurez et évadez-vous au rythme de vos envies et des pages que nous vous conseillons.