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            L'amour dans un climat froid

            10/18
            EAN : 9782264043757
            Code sériel : 1470
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 352
            Format : 108 x 177 mm
            L'amour dans un climat froid

            François VILLIÉ (Traducteur)
            Date de parution : 05/07/2007
            Chronique brillante, spirituelle et gaie, émouvante aussi, de l'aristocratie anglaise de l'immédiat avant-guerre.

            Débutantes rose bonbon ou douairières, les "Honorables" ladies de Nancy Mitford n'ont décidément que le grand amour à l'esprit. Passés les premiers émois sentimentaux de La Poursuite de l'amour, c'est avec délectation que l'on retrouve Fanny et Polly, très chics jeunes filles de l’aristocratie anglaise. Paisiblement mariée, la première narre les...

            Débutantes rose bonbon ou douairières, les "Honorables" ladies de Nancy Mitford n'ont décidément que le grand amour à l'esprit. Passés les premiers émois sentimentaux de La Poursuite de l'amour, c'est avec délectation que l'on retrouve Fanny et Polly, très chics jeunes filles de l’aristocratie anglaise. Paisiblement mariée, la première narre les rocambolesques démêlés conjugaux de la seconde, tandis que sa mère, Lady Montdore, est victime du démon de midi.

            Jamais l'humour pic à glace de Nancy Mitford ne s'est déchaîné avec autant de verve et d'acuité que dans cette chronique d'une gentry allumée, qui, pour nombre de ses admirateurs, est son incontestable chef-d'oeuvre.

            Traduit de l'anglais par François Villié

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            EAN : 9782264043757
            Code sériel : 1470
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 352
            Format : 108 x 177 mm
            10/18
            8.10 €
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            Ils en parlent

            « Nancy Mitford savait mélanger drôlerie et profondeur. »
            Figaro Madame

            « Tout est terrible dans ces livres : les sentiments, les caractères, les préjugés. Le monde se divise en deux : les Honorables, les Contre-Honorables. Mettons les choses au point ; Nancy Mitford n'est pas une charmante excentrique, ni ses romans un-parfait-témoignage-du-passé ; c'est une fille pleine de tempérament, le rejeton d'une classe qui savait se défendre et était sûre de sa supériorité. Ce que l'Angleterre a produit de mieux avec Dickens et Kipling, deux écrivains qui sont, comme Nancy Mitford, restés imperméables à ce qu'on leur disait de faire de leur enfance : ils le savaient mieux que personne. »
            Le Figaro Magazine

            « Excentricités et passions marquent ces deux oeuvres sous-tendues par l'humour d'un écrivain héritier de Swift. »
            Le Républicain Lorrain

            PRESSE

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • adtraviata Posté le 27 Février 2016
              Revoici Fanny, la narratrice de La poursuite de l’amour, qui nous conte cette fois la vie et les amours de Polly, fille de Lord et de la terrible Lady Montdore. Des personnages du premier roman sont bien présents ici aussi, comme Davey l’hypocondriaque, tante Sadie la douce distraite ou le redoutable oncle Matthew, mais ici c’est bien la famille de Hampton qui est au centre. Les Montdore sont rentrés des Indes, ce qui explique en partie le titre du roman, et ils se mettent au diapason de la vie aristocratique en métropole : c’est qu’ils se doivent de marier leur fille unique, Polly, au rang qui lui convient. Mais la jeune fille se révèle d’une étrange indifférence qui frise la froideur (seconde interprétation du titre) : elle créera la surprise en s’enfuyant presque avec celui sur lequel elle a jeté son dévolu depuis de nombreuses années, à l’insu de ses parents. Encore une fois, tout est dans la finesse et le mordant du portrait : le caractère et les moeurs de Lady Montdore, son « univers impitoyable » sont assez jubilatoires sous la plume de Nancy Mitford, les savoureux personnages secondaires déjà cités sont loin de n’être que des figurants ... Revoici Fanny, la narratrice de La poursuite de l’amour, qui nous conte cette fois la vie et les amours de Polly, fille de Lord et de la terrible Lady Montdore. Des personnages du premier roman sont bien présents ici aussi, comme Davey l’hypocondriaque, tante Sadie la douce distraite ou le redoutable oncle Matthew, mais ici c’est bien la famille de Hampton qui est au centre. Les Montdore sont rentrés des Indes, ce qui explique en partie le titre du roman, et ils se mettent au diapason de la vie aristocratique en métropole : c’est qu’ils se doivent de marier leur fille unique, Polly, au rang qui lui convient. Mais la jeune fille se révèle d’une étrange indifférence qui frise la froideur (seconde interprétation du titre) : elle créera la surprise en s’enfuyant presque avec celui sur lequel elle a jeté son dévolu depuis de nombreuses années, à l’insu de ses parents. Encore une fois, tout est dans la finesse et le mordant du portrait : le caractère et les moeurs de Lady Montdore, son « univers impitoyable » sont assez jubilatoires sous la plume de Nancy Mitford, les savoureux personnages secondaires déjà cités sont loin de n’être que des figurants et Cedric, le nouvel héritier des Montdore, loin de déparer, apporte sa touche (ou sa plume ?) à l’ensemble so british. La lecture de Passé imparfait de Julian Fellowes et la série Downton Abbey m’ont permis de saisir encore plus le piquant de l’infortune matérielle dans laquelle se plonge Polly et l’infortune morale dans laquelle elle entraîne ses malheureux parents : décidément, les codes de l’aristocratie britannique et les épineuses questions d’héritage fournissent des fictions bien attrayantes ! D’ailleurs, L’amour dans un climat froid vaut aussi pour le portrait qu’il dresse de la condition des femmes dans les années 1930, même s’il est un peu moins brillant que La poursuite de l’amour : il souffre peut-être de longueurs qui émoussent quelque peu l’humour. Si on le compare avec le premier roman, le deuxième souffre de quelques petites incohérences mais ce n’est pas l’important, sans doute Nancy Mitford a-t-elle trouvé une fois de plus l’occasion de dépeindre les affres de ses propres amours tumultueuses et de mettre en scène des liens inattendus entre l’Angleterre et la France, pays qu’elle affectionnait particulièrement.
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            • mjaubrycoin Posté le 17 Décembre 2015
              C'est avec un plaisir immense que j'ai retrouvé dans ce second volume, les personnages de " la poursuite du bonheur" .Fanny est à présent mariée avec Arthur qui enseigne à Oxford et elle a trouvé le bonheur dans sa tranquille vie provinciale. Elle se lie d'amitié avec Polly , fille d'excentriques et richissimes aristocrates qui refuse avec détermination tous les prétendants honorables qui se présentent et qui profite du décès de sa tante pour se jeter dans les bras de son oncle, surnommé "le satyre mondain" qu'elle épouse aussitôt. Bien sûr l'union tourne au fiasco et il ne reste plus à la pauvre Polly qu'à se faire consoler par un ami très proche... alors que sa mère trouve une seconde jeunesse avec un jeune homme excentrique et mondain ... Une critique fine et malicieuse d'une certaine aristocratie britannique avec juste ce qu'il faut d'humour noir pour ne pas trop plaindre les personnages qui paraissent finalement assez pitoyables malgré leur statut privilégié. Nancy Mittford, membre d'une grande famille de l'aristocratie victorienne, savait bien de qui elle parlait et je me plais à penser qu'elle n'a eu qu'à puiser dans son cercle de relations habituelles pour camper ses personnages. A lire absolument après avoir savouré... C'est avec un plaisir immense que j'ai retrouvé dans ce second volume, les personnages de " la poursuite du bonheur" .Fanny est à présent mariée avec Arthur qui enseigne à Oxford et elle a trouvé le bonheur dans sa tranquille vie provinciale. Elle se lie d'amitié avec Polly , fille d'excentriques et richissimes aristocrates qui refuse avec détermination tous les prétendants honorables qui se présentent et qui profite du décès de sa tante pour se jeter dans les bras de son oncle, surnommé "le satyre mondain" qu'elle épouse aussitôt. Bien sûr l'union tourne au fiasco et il ne reste plus à la pauvre Polly qu'à se faire consoler par un ami très proche... alors que sa mère trouve une seconde jeunesse avec un jeune homme excentrique et mondain ... Une critique fine et malicieuse d'une certaine aristocratie britannique avec juste ce qu'il faut d'humour noir pour ne pas trop plaindre les personnages qui paraissent finalement assez pitoyables malgré leur statut privilégié. Nancy Mittford, membre d'une grande famille de l'aristocratie victorienne, savait bien de qui elle parlait et je me plais à penser qu'elle n'a eu qu'à puiser dans son cercle de relations habituelles pour camper ses personnages. A lire absolument après avoir savouré sans modération "la poursuite du bonheur"
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            • stcyr04 Posté le 24 Juin 2015
              L’amour dans un pays froid est un rideau levé sur le grand théâtre que fut l’univers des happy fews de la haute société anglaise des années 1930. La narratrice Fanny, est une sorte de parente pauvre, jeune première, ayant eu toujours un pied dans l’univers très sélect du clan Hampton, famille de très vieille souche, possédant tous ses quartiers de noblesse, est dont la figure principale est Lady Mondore, femme impérieuse, cancanière, langue de vipère et monstre d’égoïsme. Salons mondains, parties, bridges, quête du bon parti, visite de courtoisie entre gens du même univers, bals de présentation de jeunes filles dans le monde, c’est tout l’univers fermé de la bonne société aristocratique qui est ici décrite dans un style maîtrisé, agrémenté de l’art subtile de la litote qui fait tout le sel de l’humour anglais. On éprouve néanmoins quelques agacements devant le stoïcisme et la complaisance de la narratrice face aux nombreuses rebuffades de la mégère Mondore, devant l’affectation, les ridicules, la vacuité de cette partie du genre humain, et la minceur assez navrante de l’intrigue. Un roman à clef de belle facture, pas déplaisant à lire, genre de roman mondain, rien de bien inoubliable cependant.
            • Cath36 Posté le 19 Décembre 2013
              Nancy Mitford a la dent dure. Ce livre, qui complète "la poursuite de l'amour" décrit avec une lucidité implacable humour la viduité faite de snobisme et d'arrogance de son milieu, représenté ici par Lady Montdore, un joyau du genre. Terreur de sa famille et de ses "amis" (tout au plus personnes qu'elle daigne fréquenter) cette pauvre (mais richissime) Lady, trahie par une fille (qui refuse tous les grands mariages qu'on lui propose et finira par épouser... l'ancien amant de sa mère), ne retrouvera un peu de joie qu'une fois tombée dans les filets de ce qu'on appelait autrefois un petit-maître. Telle Proust, mais partie prenante de son milieu, Mitford se délecte à décrire ses personnages, leurs us et coutumes et ce livre plus que son précédent, davantage centré sur la recherche de l'amour par de charmantes jeunes filles en fleurs, est une véritable étude de moeurs, quelquefois un peu longuette mais dont la verve fait mouche. Le portrait du petit-maître, Cedric, est un chef-d'oeuvre du genre. Fûté, blond, papillonnant et virevoltant en tous sens, un rien cynique, il exprime la quintessence d'une époque et d'un monde où l'intelligence et la culture se devaient de se dissimuler sous... Nancy Mitford a la dent dure. Ce livre, qui complète "la poursuite de l'amour" décrit avec une lucidité implacable humour la viduité faite de snobisme et d'arrogance de son milieu, représenté ici par Lady Montdore, un joyau du genre. Terreur de sa famille et de ses "amis" (tout au plus personnes qu'elle daigne fréquenter) cette pauvre (mais richissime) Lady, trahie par une fille (qui refuse tous les grands mariages qu'on lui propose et finira par épouser... l'ancien amant de sa mère), ne retrouvera un peu de joie qu'une fois tombée dans les filets de ce qu'on appelait autrefois un petit-maître. Telle Proust, mais partie prenante de son milieu, Mitford se délecte à décrire ses personnages, leurs us et coutumes et ce livre plus que son précédent, davantage centré sur la recherche de l'amour par de charmantes jeunes filles en fleurs, est une véritable étude de moeurs, quelquefois un peu longuette mais dont la verve fait mouche. Le portrait du petit-maître, Cedric, est un chef-d'oeuvre du genre. Fûté, blond, papillonnant et virevoltant en tous sens, un rien cynique, il exprime la quintessence d'une époque et d'un monde où l'intelligence et la culture se devaient de se dissimuler sous la frivolité des bonnes manières et de l'élégance mondaine. Un peu agaçant par moments (c'est si facile finalement de critiquer un milieu dont on a largement profité!), mais toujours très drôle, et sans méchanceté, et très agréable à lire.
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            • Malice Posté le 3 Juillet 2013
              Dans ce roman nous retrouvons Fanny et Linda. Mais Linda se trouve plutôt au second plan. Il est fortement question d'amour et de mariage aussi comme dans La Poursuite de l'amour. Fanny est très amie avec Polly Hampton , la fille de Lady Montdore. Ceux sont deux jeunes filles très chic de l'aristocratie britannique de l'entre-deux-guerre. Nancy Mitford s'inspira de son amie Violet Trefusis (1894/1972) pour le personnage de Lady Montdore. Lady Montdore est la mère de Polly et les rapports entre la mère et la fille sont conflictuels. Il faut dire que c'est une femme odieuse et insupportable. L'on retrouve la famille Radlet, l'oncle Matthew, personnage que l'on oublie pas, tellement il est étonnant et tante Sadie à Alconleigh. Fanny fera un mariage simple avec Alfred Wincham, et Polly, une femme sublime, fait un mariage compliqué avec son oncle écrivain, Boy Dougdale ( en première noce il fut marié à Lady Véronica la sœur de Lady Montdore) et l'amant de sa mère. Donc l'affaire se corse, là c'est la première partie. Dans la deuxième partie, Fanny est une femme mariée et installée, elle est chez elle à Oxford. Son personnage est plus confirmé et moins effacé que dans la première partie... Dans ce roman nous retrouvons Fanny et Linda. Mais Linda se trouve plutôt au second plan. Il est fortement question d'amour et de mariage aussi comme dans La Poursuite de l'amour. Fanny est très amie avec Polly Hampton , la fille de Lady Montdore. Ceux sont deux jeunes filles très chic de l'aristocratie britannique de l'entre-deux-guerre. Nancy Mitford s'inspira de son amie Violet Trefusis (1894/1972) pour le personnage de Lady Montdore. Lady Montdore est la mère de Polly et les rapports entre la mère et la fille sont conflictuels. Il faut dire que c'est une femme odieuse et insupportable. L'on retrouve la famille Radlet, l'oncle Matthew, personnage que l'on oublie pas, tellement il est étonnant et tante Sadie à Alconleigh. Fanny fera un mariage simple avec Alfred Wincham, et Polly, une femme sublime, fait un mariage compliqué avec son oncle écrivain, Boy Dougdale ( en première noce il fut marié à Lady Véronica la sœur de Lady Montdore) et l'amant de sa mère. Donc l'affaire se corse, là c'est la première partie. Dans la deuxième partie, Fanny est une femme mariée et installée, elle est chez elle à Oxford. Son personnage est plus confirmé et moins effacé que dans la première partie ou bien dans "La poursuite de l'amour". Entre en scène Cédric et sa venue à Hampton apportera du piment et de l'intérêt au roman. Dans ce roman j’ai bien aimé le passage de discussion littéraire entre Fanny et Lady Mandore à propos de Viriginia Woolf : Mrs Dalloway (242/243), passage assez cocasse. Car les points de vue sont complètement diffèrents pour Fanny c'est bien sûr un livre important, pour Lady Mondore se livre n'a aucun intérêt, elle préfère les livres historiques. Beaucoup d'humours avec brio c'est une lecture fort plaisante, un grand plaisir de lecture, agréable, une belle découverte. Un livre très cup of tea !!!!!
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            Lisez inspiré avec 10/18 !
            Voyagez hors des sentiers battus, loin d'une littérature conventionnelle et attendue…