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Le cadavre anglais

10/18
EAN : 9782264047779
Code sériel : 4169
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 432
Format : 108 x 177 mm
Le cadavre anglais

Collection : Grands Détectives
Date de parution : 04/12/2008

 Paris 1777, la révolte des colonies d’Amérique divise Anglais et Français. Alors qu’un mystérieux prisonnier meurt en tentant de s'évader de Fort-l'Évêque, une intrigante fait chanter la reine Marie-Antoinette. Escroquerie, espionnage et secrets politiques : à Nicolas Le Floch, commissaire au Châtelet, de démêler les arcanes de ces affaires extraordinaires....

 Paris 1777, la révolte des colonies d’Amérique divise Anglais et Français. Alors qu’un mystérieux prisonnier meurt en tentant de s'évader de Fort-l'Évêque, une intrigante fait chanter la reine Marie-Antoinette. Escroquerie, espionnage et secrets politiques : à Nicolas Le Floch, commissaire au Châtelet, de démêler les arcanes de ces affaires extraordinaires.

« Le cadavre anglais mêle avec un bonheur virtuose érudition historique, personnages hauts en couleurs, recettes gourmandes, intrigue ténébreuse, coups fourrés et complots impitoyables. On savoure sans modération. »
Christian Gonzales, Madame Figaro

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EAN : 9782264047779
Code sériel : 4169
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 432
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Crazynath Posté le 7 Août 2019
    Le cadavre anglais est la septième enquête de Nicolas Le Floch commissaire au Chatelet, héros récurent de Jean-François Parot.. Un mystérieux prisonnier est retrouvé mort devant la prison ou il séjournait. Cependant, même si aux premiers abords il semble qu’il soit mort lors d’une tentative d’évasion, les indices laissent plutôt entendre qu’il a été assassiné lors de sa fuite. Rien de tel pour que Nicolas Le Floch se lance dans une nouvelle enquête. Je vais avouer tout de net que c’est la première fois que j’ai eu de la peine à rentrer dans une des enquêtes de Nicolas le Floch. Les éléments me semblaient un peu dispersés et j’avais de la peine à les rassembler pour bien comprendre les tenants et aboutissants. De plus, le marquis de Ranreuil va être chargé par la reine Marie-Antoinette d’une mission un peu délicate. En effet, la reine a accordé sa confiance un peu trop rapidement à une intrigante. Donc, oui, je le reconnais, j’ai eu un peu de peine à suivre car j’ai trouvé tout cela un peu trop emberlificoté. La plongée dans cette période a cependant été un enchantement un fois de plus grâce à la plume de Jean-François Parot. Cet auteur a... Le cadavre anglais est la septième enquête de Nicolas Le Floch commissaire au Chatelet, héros récurent de Jean-François Parot.. Un mystérieux prisonnier est retrouvé mort devant la prison ou il séjournait. Cependant, même si aux premiers abords il semble qu’il soit mort lors d’une tentative d’évasion, les indices laissent plutôt entendre qu’il a été assassiné lors de sa fuite. Rien de tel pour que Nicolas Le Floch se lance dans une nouvelle enquête. Je vais avouer tout de net que c’est la première fois que j’ai eu de la peine à rentrer dans une des enquêtes de Nicolas le Floch. Les éléments me semblaient un peu dispersés et j’avais de la peine à les rassembler pour bien comprendre les tenants et aboutissants. De plus, le marquis de Ranreuil va être chargé par la reine Marie-Antoinette d’une mission un peu délicate. En effet, la reine a accordé sa confiance un peu trop rapidement à une intrigante. Donc, oui, je le reconnais, j’ai eu un peu de peine à suivre car j’ai trouvé tout cela un peu trop emberlificoté. La plongée dans cette période a cependant été un enchantement un fois de plus grâce à la plume de Jean-François Parot. Cet auteur a clairement un don pour restituer avec talent cette période de l’histoire et sait habillement mélanger les personnages de fiction avec ceux qui ont réellement existé. Le petit monde qui environne notre héros est toujours aussi plaisant à retrouver. J’adore la famille que Nicolas a su rassembler autour de lui. Je n’en rajouterais pas plus comme certains passages obligés comme par exemple l’énumération de certaines spécialités culinaires qui réveillent les papilles des plus gourmands. Challenge A travers l’histoire Challenge Séries 2019
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  • jppoprawa Posté le 27 Novembre 2018
    Toujours aussi intéressant !! Ce commissaire des années 1780 est remarquable et cette histoire débute avec l’évasion d’un anglais de Fort-l’Evèque. Conspiration entre la France et l’Angleterre et intrigue que la Reine demande à notre cher Nicolas de résoudre… Toujours émerveillé par le phrasé de ce roman, je suis toujours autant comblé. Livre ou film, je mélange un peu. On aime ou on n'aime pas les romans historiques, moi j'adore. Cela nous aide à comprendre notre passé, notre histoire, quelle qu’elle soit. Il ne vous reste plus qu'à vous plonger, tête la première, dans ce roman-historique pour en connaître la fin. Bonne lecture à vous.
  • MissSherlock Posté le 18 Novembre 2018
    Je poursuis ma découverte des enquêtes de Nicolas Le Floch avec le septième tome, Le cadavre anglais. Ce volume reprend la recette qui fait le succès de la série : Nicolas se trouve mêlé bien malgré lui à une affaire plus obscure qu'il n'y paraît et qui met en péril la sécurité du Royaume. Des sous-intrigues se greffent à la première, perturbant le beau commissaire qui finit par tout comprendre et sauver, temporairement, la tête de Louis XVI. Comme toujours, l'intrigue policière est alambiquée au possible et sert de prétexte à faire revivre le Paris et le Versailles du XVIIIe siècle. Cette fois-ci le dénouement m'a un peu déçu car il a un goût de « tout ça pour ça ? ». Et puis, je reconnais que je me suis sentie un peu perdue dans l'Histoire. Mes connaissances sur cette époque sont faibles (et je pèse mes mots) aussi j'ai eu un peu de mal à comprendre certaines références. Mais je ne peux pas en vouloir à Jean-François Parot d'être plus érudit que moi ;-) Malgré tout, j'ai passé un agréable moment car j'adore le style de l'auteur. C'est très bien écrit, je me suis régalée. Et puis j'aime tellement les personnages que... Je poursuis ma découverte des enquêtes de Nicolas Le Floch avec le septième tome, Le cadavre anglais. Ce volume reprend la recette qui fait le succès de la série : Nicolas se trouve mêlé bien malgré lui à une affaire plus obscure qu'il n'y paraît et qui met en péril la sécurité du Royaume. Des sous-intrigues se greffent à la première, perturbant le beau commissaire qui finit par tout comprendre et sauver, temporairement, la tête de Louis XVI. Comme toujours, l'intrigue policière est alambiquée au possible et sert de prétexte à faire revivre le Paris et le Versailles du XVIIIe siècle. Cette fois-ci le dénouement m'a un peu déçu car il a un goût de « tout ça pour ça ? ». Et puis, je reconnais que je me suis sentie un peu perdue dans l'Histoire. Mes connaissances sur cette époque sont faibles (et je pèse mes mots) aussi j'ai eu un peu de mal à comprendre certaines références. Mais je ne peux pas en vouloir à Jean-François Parot d'être plus érudit que moi ;-) Malgré tout, j'ai passé un agréable moment car j'adore le style de l'auteur. C'est très bien écrit, je me suis régalée. Et puis j'aime tellement les personnages que c'est toujours un plaisir de les retrouver. J'ai apprécié l'évolution de Nicolas dans cette enquête. La joute verbale entre notre commissaire et Sartine à la fin du roman est jubilatoire. Une chose est sûre, je ne tarderai pas à lire le prochain tome ! Challenge des 50 objets Challenge Le Tour du Scrabble en 80 jours Challenge Mauvais Genre Challenge Les Déductions Élémentaires Challenge Les Détectives Littéraires Challenge Monopoly
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  • cmpf Posté le 14 Septembre 2016
    J’ai retrouvé avec grand plaisir après plusieurs années de séparation, Nicolas Le Floch, marquis de Ranreuil, commissaire au Châtelet. Le cadavre anglais est sa septième enquête. Nous sommes en février 1777, au temps du carnaval. Louis XVI règne depuis trois ans, Sartine est ministre de la Marine, Le Noir qui lui avait succédé, revient à la lieutenance de police, après l'intermède de Joseph d’Albert. Un homme est retrouvé mort au pied de Fort l'Evêque, prison qui accueille les endettés et les comédiens. Une corde de draps témoigne qu’il a voulu s'échapper. Mais pourquoi risquer sa vie pour quitter une prison aussi bénigne où il était au régime de la pistole, recevant donc ses repas de l’extérieur ? Ce qui paraît d’abord une affaire privée se révèle toucher aux secrets d’Etat et à la rivalité entre la France et l’Angleterre. Par ailleurs, le commissaire est prié par la Reine, par l’entremise de madame Campan, de la sortir d’une de ses imprudences, qui l’ont mêlées aux escroqueries de madame Cahuet de Villers. Occasion aussi d'évoquer Madame Campan femme de chambre de Marie-Antoinette et Rose Bertin, sa modiste. Et pour parfaire le tout, un objet disparu de Sans-Souci réapparaît dans l’entourage de la Reine. Ce que j’aime... J’ai retrouvé avec grand plaisir après plusieurs années de séparation, Nicolas Le Floch, marquis de Ranreuil, commissaire au Châtelet. Le cadavre anglais est sa septième enquête. Nous sommes en février 1777, au temps du carnaval. Louis XVI règne depuis trois ans, Sartine est ministre de la Marine, Le Noir qui lui avait succédé, revient à la lieutenance de police, après l'intermède de Joseph d’Albert. Un homme est retrouvé mort au pied de Fort l'Evêque, prison qui accueille les endettés et les comédiens. Une corde de draps témoigne qu’il a voulu s'échapper. Mais pourquoi risquer sa vie pour quitter une prison aussi bénigne où il était au régime de la pistole, recevant donc ses repas de l’extérieur ? Ce qui paraît d’abord une affaire privée se révèle toucher aux secrets d’Etat et à la rivalité entre la France et l’Angleterre. Par ailleurs, le commissaire est prié par la Reine, par l’entremise de madame Campan, de la sortir d’une de ses imprudences, qui l’ont mêlées aux escroqueries de madame Cahuet de Villers. Occasion aussi d'évoquer Madame Campan femme de chambre de Marie-Antoinette et Rose Bertin, sa modiste. Et pour parfaire le tout, un objet disparu de Sans-Souci réapparaît dans l’entourage de la Reine. Ce que j’aime dans cette série, c’est l’immersion réussie dans le 18ème siècle. Tracé des rues et ambiance des tavernes, langue et expressions oubliées “prendre sur le temps” *, recettes de cuisine, plaintes du peuple, petits métiers, ainsi celui de Tirepot et son cri “ Chacun sait ce qu’il a à faire” **... Tout nous fait vivre cette deuxième partie de siècle que l’on ignore être la fin d’une époque. Toutefois de nombreuses réflexions sur la versatilité du peuple, le faisant passer de la bonhomie à la cruauté, laissent entendre que sa colère pourrait s’allumer. Jean-François Parot avait déjà fait paraître chez Lattès avec Marion Godfroy “À la table de Nicolas Le Floch”. Maintenant Pascale Arizmendi a publié aux Presses Universitaires de Perpignan “Nicolas Le Floch Le tableau de Paris de Jean-François Parot”, référence à l’ouvrage de Louis-Sébastien Mercier, que l’auteur a fréquenté (le livre, pas l’auteur évidemment), pendant ses études d’histoire. Pour en avoir lu des extraits, je le recommande à ceux que la série passionne. Et si vous souhaitez cheminer avec ce commissaire du 18eme siècle, sachez qu’il faut lire ses enquêtes dans l’ordre, les personnages évoluent et des références sont faites à des événements antérieurs. Le premier titre est L'énigme des Blancs-Manteaux. Vous connaîtrez aussi son ami et acolyte, l’inspecteur Bourdeau, personnage issu du peuple et gardant le cap entre sa fidélité sans faille au Roi et sa sensibilité aux misères du peuple et aux abus de certains “grands”. Misères et abus auxquels Le Floch n’est pas insensible malgré sa qualité de marquis. Des notes, pas trop nombreuses, un peu plus de 7 pages pour un roman de 400, attestent de l’historicité de certains faits ou propos et donnent le sens des termes et expressions oubliées. *prévenir une action de l’adversaire. ** Tirepot, qui est aussi une mouche, promène dans les rues deux seaux soutenus par une barre portée sur les épaules, cachés par des "robes" de toile cirée. Faut-il s'expliquer davantage ? Défi "Le siècle des Lumières"
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  • lacazavent Posté le 24 Mai 2016
    Septième volume des enquêtes de Nicolas Le Floch, celui-là ne restera pas dans mes annales. Le plaisir est certes toujours au rendez-vous, j'ai toutefois eu une impression de déjà lu et l' histoire m' a parut parfois traîner en longueur. Une lecture sans prétention à lire avant de passer au volume suivant Le noyé du Grand Canal.
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