Lisez! icon: Search engine
Pocket
EAN : 9782266252430
Code sériel : 16069
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 480
Format : 108 x 177 mm

Le Chant d'Achille

Christine AUCHE (Traducteur)
Date de parution : 02/04/2015
Ce ne sont encore que des enfants : Patrocle est aussi chétif et maladroit qu'Achille est solaire, puissant, promis à la gloire des immortels. Mais, grandissant côte à côte, un lien se tisse entre ces deux êtres si dissemblables.
Quand, à l'appel du roi Agamemnon, les jeunes princes se joignent au...
Ce ne sont encore que des enfants : Patrocle est aussi chétif et maladroit qu'Achille est solaire, puissant, promis à la gloire des immortels. Mais, grandissant côte à côte, un lien se tisse entre ces deux êtres si dissemblables.
Quand, à l'appel du roi Agamemnon, les jeunes princes se joignent au siège de Troie, la sagesse de l'un et la colère de l'autre pourraient bien faire dévier le cours de la guerre... Au risque de faire mentir l'Olympe et ses oracles.

« Impossible de lâcher ce livre. Toute la sauvagerie et le frisson de l'Antiquité. » Donna TARTT

« Éprise de ses personnages, l'auteure ramène à la vie les statues antiques. Et l'on sort de son livre avec une grande envie de se replonger dans Homère. » Le Monde

Cet ouvrage a reçu le Orange Prize for fiction
Lire la suite
En lire moins
EAN : 9782266252430
Code sériel : 16069
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 480
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

« Ce roman aussi audacieux qu’ambitieux est, d’abord, un très beau chant d’amour porté par l’humble voix de Patrocle. Éprise de ses personnages et des textes où elle a puisé l’inspiration, l’auteure ramène à la vie les statues antiques. Et l’on sort de son livre avec une grande envie de se replonger dans Homère. » Le Monde
« Un roman d'apprentissage subtil et plein de fureur. » Alexandre Fillon, Lire
« Chez Madeline Miller règne une grâce singulière et ténue, entre frénésie politique et intimité de l'amour. » Télérama
« C'est un livre remarquablement bien écrit, bien traduit, qui donne à voir la Grèce antique, ses paysages, ses mythes, les mœurs de ses habitants. » Transfuge
« Impossible de lâcher ce livre. Toute la sauvagerie et le frisson de l'Antiquité. » Donna Tartt

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Pieddanslelivre Posté le 10 Octobre 2020
    Coup de coeur pour cette réécriture du mythe d'Achille vue à travers les yeux de Patrocle son compagnon. Une écriture sensible, délicate qui nous plonge dans l'histoire de la guerre de Troie. Madeline Miller a vraiment un don de conteuse et offre une densité folle à ses personnages historiques qui semblent si proches de nous. Inoubliable histoire d'amour, si évidente et pure, contrariée par les divinités.
  • DeafSon Posté le 7 Octobre 2020
    Que direz-vous de revivre l'histoire de la Guerre de Troie, mais du point de vue de Patrocle ? Oui, vous vous souvenez de Patrocle, le fameux '' ami '' d'Achille... Ici, leur amour et leur passion est complètement assumée. Ce livre nous embarque complètement à l'époque des grands rois et des grands héros : Ulysse, Hector, Achille, Priam,... Et quelle aventure ! Les descriptions sont si précises et profondes que l'auteure n'a aucun mal à nous transporter à l'intérieur du livre, si bien qu'on se croit aux côtés de Patrocle. Moi qui d'habitude ne suis pas friand de longues descriptions et de moments de flottement où aucune action ne se passe réellement, je me suis pourtant surpris à apprécier ceux présents dans le livre. L'époque est également intéressante puisque peu de fictions de littérature queer se déroulent à cette époque.
  • Leya-niess Posté le 6 Octobre 2020
    C’est avec grand plaisir que je me suis plongée dans ce roman qui revisite l’Iliade. Après avoir lu Circé il y a quelques mois, c’est donc Le chant d’Achille de Madeline Miller (en traduction française, cette fois) que j’ai dégusté. Et une fois encore, c’est une réussite. Le point de vue adopté est celui de Patrocle et c’est un choix judicieux. Car si l’on « connaît » Achille, on en sait peu sur Patrocle ( il n’y a pas tant d’informations que cela, d’ailleurs dans la mythologie et selon les auteurs, son histoire diffère). Mais la grande force de Madeline Miller, c’est de montrer la vie quotidienne, l’intimité, les troubles et les doutes d’Achille et de Patrocle ; de décrire des scènes qui nous semble si proches, si vivantes qu’on a l’impression de se trouver au siège de Troie, près d’Ulysse et des autres. Un petit mot sur Ulysse en passant : comme j’ai lu Circé avant Le Chant d’Achille, j’ai remarqué que l’autrice avait une grande tendresse pour le personnage ( un petit faible 😉 ). Tous les autres personnages de l’Iliade sont ici bien présents, humains : ils paraissent agir devant nous (Agamemnon, pas vraiment sympathique ; Briséis, une... C’est avec grand plaisir que je me suis plongée dans ce roman qui revisite l’Iliade. Après avoir lu Circé il y a quelques mois, c’est donc Le chant d’Achille de Madeline Miller (en traduction française, cette fois) que j’ai dégusté. Et une fois encore, c’est une réussite. Le point de vue adopté est celui de Patrocle et c’est un choix judicieux. Car si l’on « connaît » Achille, on en sait peu sur Patrocle ( il n’y a pas tant d’informations que cela, d’ailleurs dans la mythologie et selon les auteurs, son histoire diffère). Mais la grande force de Madeline Miller, c’est de montrer la vie quotidienne, l’intimité, les troubles et les doutes d’Achille et de Patrocle ; de décrire des scènes qui nous semble si proches, si vivantes qu’on a l’impression de se trouver au siège de Troie, près d’Ulysse et des autres. Un petit mot sur Ulysse en passant : comme j’ai lu Circé avant Le Chant d’Achille, j’ai remarqué que l’autrice avait une grande tendresse pour le personnage ( un petit faible 😉 ). Tous les autres personnages de l’Iliade sont ici bien présents, humains : ils paraissent agir devant nous (Agamemnon, pas vraiment sympathique ; Briséis, une figure féminine très intéressante ; Ménélas, plus consistant que dans certaines réécritures où il est parfois négligé ou décrit comme faible, Diomède et Ulysse, un sacré duo, etc etc…). J’allais oublier les personnages plus fantastiques comme le centaure Chiron absolument passionnant (je n’ose pas en dire plus). Et Thétis, la mère d’Achille, seul élément divin à être réellement présente parmi tous ces mortels. Car Madeline Miller ne s’attarde pas sur la dimension divine : les dieux et les déesses sont bien là mais ils n’occupent pas la première place. L’invulnérabilité d’Achille (le fameux talon) n’est jamais évoqué. Il est seulement très rapide et voué à un destin exceptionnel. Cela lui confère un aspect plus accessible. Son histoire d’amour avec Patrocle — qui n’est pas laissée dans l’ombre mais totalement assumée — contribue à le rendre encore plus humain. Un livre passionnant qu’il est difficile de lâcher une fois commencé !
    Lire la suite
    En lire moins
  • l-ourse-bibliophile Posté le 3 Octobre 2020
    [Chronique sur les deux romans de Madeline Miller : Circé et Le chant d'Achille] Madeline Miller propose ici l'histoire de deux personnages de la mythologie grecque : Patrocle et circé. Deux protagonistes méconnus car ils sont invisibilisés par d'autres héros, plus grandioses : Patrocle par Achille dans L'Iliade, circé par Ulysse dans L'Odyssée. Eux qui sont habituellement de simples épisodes dans une aventure plus longue, plus importante qu'eux, sont ici magnifiés et honorés. Réécrivant les histoires, l'autrice offre ainsi un nouveau point de vue, tant sur la légende que sur les héros. Par exemple, le grand Ulysse est, dans ces romans, un personnage ambigu, toujours fascinant et diaboliquement rusé, mais également moins pleinement sympathique. Ses romans dévoilent les sombres facettes des divinités comme des héros. Le chant d'Achille trace le portrait d'un homme bon, d'un héros d'un genre différent, plus simple, plus humain. Il s'intéresse aux autres et connaît les hommes qui l'entourent. Il refuse d'utiliser une fille comme un simple pion négligeable. C'est aussi une très belle histoire d'amour, d'une grande tendresse et d'une force surmontant tout, même la haine d'une divinité. J'ai adoré suivre ces deux garçons, au fil de leur enfance et de leur apprentissage qui les menaient... [Chronique sur les deux romans de Madeline Miller : Circé et Le chant d'Achille] Madeline Miller propose ici l'histoire de deux personnages de la mythologie grecque : Patrocle et circé. Deux protagonistes méconnus car ils sont invisibilisés par d'autres héros, plus grandioses : Patrocle par Achille dans L'Iliade, circé par Ulysse dans L'Odyssée. Eux qui sont habituellement de simples épisodes dans une aventure plus longue, plus importante qu'eux, sont ici magnifiés et honorés. Réécrivant les histoires, l'autrice offre ainsi un nouveau point de vue, tant sur la légende que sur les héros. Par exemple, le grand Ulysse est, dans ces romans, un personnage ambigu, toujours fascinant et diaboliquement rusé, mais également moins pleinement sympathique. Ses romans dévoilent les sombres facettes des divinités comme des héros. Le chant d'Achille trace le portrait d'un homme bon, d'un héros d'un genre différent, plus simple, plus humain. Il s'intéresse aux autres et connaît les hommes qui l'entourent. Il refuse d'utiliser une fille comme un simple pion négligeable. C'est aussi une très belle histoire d'amour, d'une grande tendresse et d'une force surmontant tout, même la haine d'une divinité. J'ai adoré suivre ces deux garçons, au fil de leur enfance et de leur apprentissage qui les menaient inéluctablement à la guerre. C'est une plongée dans la société grecque, dans les us et coutumes, dans les occupations et les connaissances de cette civilisation, dans les codes d'honneur et trahisons qui marquent le conflit. circé est une histoire profondément féministe. Madeline Miller raconte ce qui n'est jamais raconté : l'enfance de circé, rabaissée, ignorée, moquée pour sa voix et son physique, punie pour les autres. Mais découvertes, erreurs, hésitations, résolutions constitueront une sorte de quête de son identité et on la voit avec plaisir avancer au fil du récit, jusqu'à se trouver, s'affirmer, se connaître. La légende est approfondie, développée. Dans les textes traditionnels, la transformation des marins en cochons par circé semble gratuite, sans réelle justification ; il s'agit simplement de la démonstration de son pouvoir. Ce n'est pas le cas ici et circé a bel et bien ses raisons d'agir ainsi… Ce sont deux romans d'une superbe sensibilité, qui mettent en scène des personnages touchants qui ne répondent pas aux attentes de leur entourage. Patrocle n'est pas le fier guerrier que son père aurait voulu qu'il soit – contrairement à ceux qui l'entourent, il a le combat en horreur – et circé ne cesse de déplaire. Elle se débarrasse de son carcan de faible nymphe, s'oppose à son père Hélios, à Hermès et à Athéna, elle refuse de se soumettre éternellement ; son pouvoir effraie et l'isole des autres, son intelligence est reniée, bref, elle est trop « difficile » pour le monde simplement parce qu'elle est elle. La place des femmes, les attentes de la société, la différence et l'affirmation de son identité sont donc des thèmes centraux de ces récits atypiques. De plus, pour ne rien gâcher, ces récits sont terriblement prenants. L'écriture est riche, poétique et fluide à la fois et les pages tournent toutes seules. L'atmosphère est magique, tantôt contemplative, tantôt tumultueuse. Plusieurs légendes sont abordées, notamment dans circé car son immortalité lui a permis de côtoyer de nombreux personnages : les aventures d'Ulysse ou de Scylla évidemment, mais aussi celles de Prométhée, de Médée et Jason, du Minotaure, de Dédale et Icare… Cela ouvre l'horizon du roman, le rendant plus passionnant encore. J'ai aimé que l'autrice prenne des libertés avec les histoires habituelles, qu'elle ne s'enferme pas elle-même dans le carcan de la simple réécriture. Chez Madeline Miller, il n'est jamais fait mention du fameux talon d'Achille et circé s'invite dans des épisodes nouveaux comme celui du Minotaure (quoique cela ne soit pas aberrant puisque Pasiphaé, mère du monstre, n'est autre que la soeur de circé). J'ai adoré renouer avec la mythologie par le biais de ces points de vue alternatifs qui offrent enfin une voix aux à-côté des histoires et humanisent les légendes. Ce sont des histoires intelligentes, palpitantes, enchanteresses et magnifiques. A présent, j'attends le prochain avec impatience ! (En attendant, je vais peut-être relire L'Iliade et L'Odyssée…)
    Lire la suite
    En lire moins
  • LesLecturesdEole Posté le 15 Septembre 2020
    Achetée il y a plus d’un an après l’avoir vue en long, en large et en travers sur la blogosphère, j’ai enfin sorti cette réécriture du mythe d’Achille pendant mes vacances ! Avec mes études classiques, je connais très bien le mythe d’Achille, la guerre de Troie et l’Iliade ; j’attendais donc beaucoup de cette revisite, et je n’ai pas été déçue ! Madeline Miller nous raconte l’histoire d’Achille du point de vue de Patrocle, son compagnon d’armes… et plus que ça. Si la relation entre Achille et Patrocle a bien souvent amené à des plaisanteries graveleuses et à un soupçon d’homosexualité, c’est parce qu’il y a de grandes chances qu’ils aient été amants. L’autrice nous dévoile leur relation, de leur rencontre à leur décès. Sous l’oeil de Patrocle, Achille se révèle plus humain, on comprend mieux ses décisions et ses actes, loin de l’orgueil démesuré raconté par Homère. Les personnages de Patrocle et Achille ont une psychologie intéressante car ils ne sont pas parfaits : maladroits, guidés par leur éducation, la pression parentale, … Le traitement d’Achille est le plus intéressant car en voyant sa relation avec son amant, on comprend mieux ses décisions, notamment par rapport à Briséis. La fin... Achetée il y a plus d’un an après l’avoir vue en long, en large et en travers sur la blogosphère, j’ai enfin sorti cette réécriture du mythe d’Achille pendant mes vacances ! Avec mes études classiques, je connais très bien le mythe d’Achille, la guerre de Troie et l’Iliade ; j’attendais donc beaucoup de cette revisite, et je n’ai pas été déçue ! Madeline Miller nous raconte l’histoire d’Achille du point de vue de Patrocle, son compagnon d’armes… et plus que ça. Si la relation entre Achille et Patrocle a bien souvent amené à des plaisanteries graveleuses et à un soupçon d’homosexualité, c’est parce qu’il y a de grandes chances qu’ils aient été amants. L’autrice nous dévoile leur relation, de leur rencontre à leur décès. Sous l’oeil de Patrocle, Achille se révèle plus humain, on comprend mieux ses décisions et ses actes, loin de l’orgueil démesuré raconté par Homère. Les personnages de Patrocle et Achille ont une psychologie intéressante car ils ne sont pas parfaits : maladroits, guidés par leur éducation, la pression parentale, … Le traitement d’Achille est le plus intéressant car en voyant sa relation avec son amant, on comprend mieux ses décisions, notamment par rapport à Briséis. La fin est proprement déchirante et on sent bien la dimension tragique qui mène les héros à leur perte, quoi qu’ils fassent. Le tout est porté par la narration fluide et passionnée de l’amour que les deux garçons se portent. A-t-on vu relation plus tendre et profonde que la leur ? On se laisse transporter sans efforts dans la Grèce Antique et je suis ressortie du roman en ayant envie de relire l’Iliade (chose qui ne m’arrive jamais évidemment).
    Lire la suite
    En lire moins
Avec la newsletter Pocket, trouvez le livre dont vous rêviez !
Chaque semaine, riez, pleurez et évadez-vous au rythme de vos envies et des pages que nous vous conseillons.