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EAN : 9782264040640
Code sériel : 3750
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 400
Format : 108 x 177 mm

Le crime de l'hôtel Saint-Florentin

Collection : Grands Détectives
Date de parution : 17/02/2005

Nouveau roi, nouveau lieutenant général : Nicolas Le Floch n’a pas le temps de se faire à ces bouleversements qu’il doit enquêter sur un crime commis à l’hôtel de M. de Saint-Florentin, ministre de Louis XVI. Fiacre fantôme et meurtres en série, une enquête haletante où se mêlent la débauche,...

Nouveau roi, nouveau lieutenant général : Nicolas Le Floch n’a pas le temps de se faire à ces bouleversements qu’il doit enquêter sur un crime commis à l’hôtel de M. de Saint-Florentin, ministre de Louis XVI. Fiacre fantôme et meurtres en série, une enquête haletante où se mêlent la débauche, l'espionnage et toutes les folies d'une jeune cour en ébullition.

« Un Le Floch au mieux de sa forme, dont l'efficacité n'est plus à démontrer. »
Le Nouvel Observateur

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EAN : 9782264040640
Code sériel : 3750
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 400
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

« Le charme de ces romans vient d'un savant mélange de grande et de petite histoire, ainsi que de l'évocation très réaliste d'un Paris disparu, avec ses odeurs, ses bruits, ses personnages pittoresques. »
Serge Sanchez, Le Magazine littéraire

« Un Le Floch au mieux de sa forme, dont l'efficacité n'est plus à démontrer. »
M.-F. R., Le Nouvel Observateur

« Derrière une courtoisie dont il ne se départ jamais, Jean-François Parot cache un goût prononcé pour le truculent. Son récit regorge de détails pittoresques hauts en couleur et en verbe. »
Aude Blouin-Bunetel, Le Journal du dimanche

PRESSE

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Marcellina Posté le 12 Juillet 2020
    Je les avale goulûment, trop peut-être mais tant pis, j'aime trop :-p Mis sur la touche, presque un exil, pas grave, notre commissaire préféré se découvre un fils, un adolescent et pour le coup, il se sent l'âme d'un père et ce temps de repos vient à point pour parfaire cette nouvelle casquette :-p Pas pour longtemps néanmoins, on le redemande bien vite et les résultats de cette enquête multiple seront son sésame pour une bonne entente avec son nouveau chef qui pourtant lui battait froid ! Eh oui, personne ne résiste au charme ni surtout à l'intelligence particulière de notre Nicolas ! Rien à redire ni au style qui m'enchante, ni aux personnages si attachants qui vieillissent en beauté, ni aux sources culinaires qui me font baver tout au long de ma lecture et c'est pourquoi, une petite recette pour terminer, le gigot farci à la royale : « Imaginez un beau gigot, poursuivit La Borde avec emphase, conservé au frais quelques jours pour le meurtrir et l'attendrir. D'abord, il faut rompre le manche jusqu'à l'intérieur et vider la viande tout en gardant intacte l'enveloppe… Cette chair tirée de l'intérieur, il vous la faut hacher menu avec un peu de lard, de la moelle,... Je les avale goulûment, trop peut-être mais tant pis, j'aime trop :-p Mis sur la touche, presque un exil, pas grave, notre commissaire préféré se découvre un fils, un adolescent et pour le coup, il se sent l'âme d'un père et ce temps de repos vient à point pour parfaire cette nouvelle casquette :-p Pas pour longtemps néanmoins, on le redemande bien vite et les résultats de cette enquête multiple seront son sésame pour une bonne entente avec son nouveau chef qui pourtant lui battait froid ! Eh oui, personne ne résiste au charme ni surtout à l'intelligence particulière de notre Nicolas ! Rien à redire ni au style qui m'enchante, ni aux personnages si attachants qui vieillissent en beauté, ni aux sources culinaires qui me font baver tout au long de ma lecture et c'est pourquoi, une petite recette pour terminer, le gigot farci à la royale : « Imaginez un beau gigot, poursuivit La Borde avec emphase, conservé au frais quelques jours pour le meurtrir et l'attendrir. D'abord, il faut rompre le manche jusqu'à l'intérieur et vider la viande tout en gardant intacte l'enveloppe… Cette chair tirée de l'intérieur, il vous la faut hacher menu avec un peu de lard, de la moelle, du gras fin de rognon de veau, des champignons, des œufs, du sel, du poivre et des épices. Maniez et remaniez en vous donnant de la peine afin que toutes les parties prennent également le goût et l'assaisonnement des autres. Ensuite, remplissez la peau du tout pour que le gigot reparaisse en sa forme naturelle et liez-le avec de la ficelle de tous côtés, afin de l'entretenir dans sa consistance. Vous le faites roussir bellement, puis vous l'empotez avec un bon bouillon double et un morceau de bœuf maigre, à moitié rôti, qui l'emplira de ses sucs et lui communiquera plus de goût. Rajoutez aussi des oignons piqués de girofle et un bouquet. Une bonne heure après, retournez-le dans le pot jusqu'à cuisson que vous vérifiez du bout des doigts en reconnaissant la mollesse de la chair. La sauce réduite, vous y incorporerez des béatilles et vous inonderez de cette succulence le gigot dûment découpé. » J'ai vraiment envie de tenter l'affaire avec du foie gras comme béatille :-p Une lecture plaisir que je vais m'empresser de renouveler en plongeant illico dans le tome suivant :-)
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  • Phoenicia Posté le 1 Juin 2020
    Cette enquête de Nicolas Le Floch m'a distrait sans pour autant me plaire suffisamment pour m'en laisser un souvenir impérissable. On retrouve le commissaire au Châtelet en plein bouleversement. Un fils naturel à connaître, un nouveau roi à séduire, un nouveau supérieur à satisfaire. Tout ceci demande à l'homme ses plus habiles connaissances en tant qu'enquêteur comme de courtisan. Quant au lecteur, il faut s'armer d'attention et de bons souvenirs quant aux tomes précédents. C'est une série qui, je trouve, se lit mal les tomes en désordre. L'enquête : Le Noir, nouveau chef de Nicolas le Floch, le met à l'écart. Et pourtant le Duc de Vrillère, chef de Le Noir, mande Le Floch pour résoudre un crime sordide ayant eu lieu dans son hôtel : une des femmes de chambre de son épouse a été retrouvée égorgée en cuisine... Une intrigue intéressante sur bien des points mais avec des bémols non négligeables. Jean-François Parot a le don de nous immerger complètement dans cette fin du XVIIIe s. Que ce soit les faits et le contexte, les habitudes alimentaires (qui ne manquent pas de nous faire saliver), le vocabulaire utilisé lors des dialogues et le registre de la narration elle-même, on sent... Cette enquête de Nicolas Le Floch m'a distrait sans pour autant me plaire suffisamment pour m'en laisser un souvenir impérissable. On retrouve le commissaire au Châtelet en plein bouleversement. Un fils naturel à connaître, un nouveau roi à séduire, un nouveau supérieur à satisfaire. Tout ceci demande à l'homme ses plus habiles connaissances en tant qu'enquêteur comme de courtisan. Quant au lecteur, il faut s'armer d'attention et de bons souvenirs quant aux tomes précédents. C'est une série qui, je trouve, se lit mal les tomes en désordre. L'enquête : Le Noir, nouveau chef de Nicolas le Floch, le met à l'écart. Et pourtant le Duc de Vrillère, chef de Le Noir, mande Le Floch pour résoudre un crime sordide ayant eu lieu dans son hôtel : une des femmes de chambre de son épouse a été retrouvée égorgée en cuisine... Une intrigue intéressante sur bien des points mais avec des bémols non négligeables. Jean-François Parot a le don de nous immerger complètement dans cette fin du XVIIIe s. Que ce soit les faits et le contexte, les habitudes alimentaires (qui ne manquent pas de nous faire saliver), le vocabulaire utilisé lors des dialogues et le registre de la narration elle-même, on sent une grande connaissance historique derrière. Pour autant à cette qualité de vraisemblance s'impose une difficulté à tenir le fil. En effet, lire une enquête de Le Floch n'a rien d'une lecture facile, sans prise de tête, que ce soit à cause du registre utilisé que l'enquête elle-même qui semble prendre des tournures alambiquées. Difficile de suivre tous les tenants et les aboutissements. Si bien que soit on s'accroche, soit on décroche. Je trouve que c'est le bémol principal de cette série. Il n'en reste pas moins que j'ai envie de découvrir la suite des aventures du commissaire au Châtelet. Challenge Jeu de l'oie littéraire (7e partie) Challenge Trivial Reading VII Challenge A travers l'histoire 2020 Challenge Mauvais Genres 2020 Challenge Cluedo littéraire III Challenge Séries 2020 Challenge Pavés 2020
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  • Tatooa Posté le 27 Septembre 2019
    Dieu que j'aime cette série de policiers historiques ! Oui c'est difficile à lire. Oui c'est écrit dans une langue ultra-recherchée, qui nécessite d'aller lire les notes (en fin de livre, et non, comme je le regrette à chaque tome, en bas de pages) pour comprendre le vocabulaire d'époque que l'auteur utilise avec un brio remarquable. Mais quand on aime les livres historiques, on ne peut qu'aimer ces livres, quel que soit le travail qu'ils demandent ! Cela me réjouit, moi, tout ce vocabulaire que j'apprends, ces tournures de phrases formidables, presque naturelles sous la plume de Parot, que ce soit le langage châtié de Noblecourt et des "grands" du royaume, ou l'argot des mouches et autres mères maquerelles et prostituées. C'est juste du bonbon ! Je foutinnambule ! (Non, vous ne trouverez pas sur le net. Seule la note de fin de livre l'explique : "s'amuser à des riens"). Oui il y a beaucoup de personnages. Mais ils sont récurrents, pour la plupart ! On les connait tous depuis le tome 1. Alors à moins d'avoir une mémoire de poisson rouge, on commence quand même à bien les connaître, chacun avec sa personnalité bien définie et cohérente, que ce... Dieu que j'aime cette série de policiers historiques ! Oui c'est difficile à lire. Oui c'est écrit dans une langue ultra-recherchée, qui nécessite d'aller lire les notes (en fin de livre, et non, comme je le regrette à chaque tome, en bas de pages) pour comprendre le vocabulaire d'époque que l'auteur utilise avec un brio remarquable. Mais quand on aime les livres historiques, on ne peut qu'aimer ces livres, quel que soit le travail qu'ils demandent ! Cela me réjouit, moi, tout ce vocabulaire que j'apprends, ces tournures de phrases formidables, presque naturelles sous la plume de Parot, que ce soit le langage châtié de Noblecourt et des "grands" du royaume, ou l'argot des mouches et autres mères maquerelles et prostituées. C'est juste du bonbon ! Je foutinnambule ! (Non, vous ne trouverez pas sur le net. Seule la note de fin de livre l'explique : "s'amuser à des riens"). Oui il y a beaucoup de personnages. Mais ils sont récurrents, pour la plupart ! On les connait tous depuis le tome 1. Alors à moins d'avoir une mémoire de poisson rouge, on commence quand même à bien les connaître, chacun avec sa personnalité bien définie et cohérente, que ce soit l'entourage fictif de Nicolas, ou les personnages historiques, que du bonheur là aussi... Un nouveau chef de la police le Noir supervise Nicolas (De Sartine étant devenu ministre de la marine), hostile au départ, Nicolas est mis au placard, en quelque sorte. Il va donc jouer le courtisan. Nous pénétrons ainsi les arcanes du cirage de pompes et des intrigues de l'époque. le vieux roi est mort, la cour est en deuil. le règne du jeune Louis XVI apparaît un peu mou par rapport au règne précédent. Nicolas reste néanmoins fidèle à ses convictions, et donc à la royauté. Nous avons le peuple qui gronde en la personne de Bourdeau. Toute la politique, les manigances internationales (anglaises pour mieux les cerner, lol) sont décortiquées, et c'est drôlement intéressant d'avoir les deux bouts de la lorgnette en cette époque troublée, notamment les erreurs de Louis XVI détaillées par le menu (clin d'oeil aux recettes données dans chaque tome, lol). Le tout sur fond de meurtre chez un ministre débauché notoire, ce qui pourrait avoir des conséquences sur le gouvernement du roi. Plein d'intrigues et de pistes sont lancées au départ, selon la bonne habitude de l'auteur... On ira donc dans les pas de Nicolas (une fois revenu en grâce auprès de son nouveau chef) à la poursuite d'un assassin insaisissable. La construction du roman ressemble aux précédents, c'est vrai. du coup je vais arrêter là pour l'instant, sous peine de me lasser après en avoir lu 2 d'affilée, deux coups de coeur... Mais j'y reviendrai, c'est sûr !
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  • Crazynath Posté le 5 Août 2019
    Cinquième aventure, ou plutôt cinquième enquête de Nicholas le Floch, commissaire au Chatelet. Celui que Louis XV appelait « le petit Ranreuil » est en train de chercher ses nouveaux repères après le décès de son Roi. En effet, qui dit changement à la tête du royaume dit changements dans les différentes institutions qui l’entourent. M Sartine qui va bientôt devenir Ministre de la Marine cède la place à monsieur Le Noir. Le moins que l’on puisse dire c’est que les premières rencontres avec son nouveau supérieur ne sont pas très convaincantes pour Nicolas Le Floch. C’est dans ce contexte que Ni colas , qui essaye de se ressourcer autant que possible grâce à son petit entourage qui s’est étoffé grâce à la présence de son fils, le jeune Louis, va être sollicité pour enquêter sur un curieux crime qui a eu lieu dans la maison du Duc de La Vrilliere, alias monsieur de Saint-Florentin. Une de ses femmes de chambres a été assassinée et le maitre d’hôtel blessé. Que s’est-il réellement passé ? Une fois de plus, Jean-François Parot nous emmène faire un voyage dans le temps. L’enquête de Nicolas, même si elle est assez compliquée à suivre,... Cinquième aventure, ou plutôt cinquième enquête de Nicholas le Floch, commissaire au Chatelet. Celui que Louis XV appelait « le petit Ranreuil » est en train de chercher ses nouveaux repères après le décès de son Roi. En effet, qui dit changement à la tête du royaume dit changements dans les différentes institutions qui l’entourent. M Sartine qui va bientôt devenir Ministre de la Marine cède la place à monsieur Le Noir. Le moins que l’on puisse dire c’est que les premières rencontres avec son nouveau supérieur ne sont pas très convaincantes pour Nicolas Le Floch. C’est dans ce contexte que Ni colas , qui essaye de se ressourcer autant que possible grâce à son petit entourage qui s’est étoffé grâce à la présence de son fils, le jeune Louis, va être sollicité pour enquêter sur un curieux crime qui a eu lieu dans la maison du Duc de La Vrilliere, alias monsieur de Saint-Florentin. Une de ses femmes de chambres a été assassinée et le maitre d’hôtel blessé. Que s’est-il réellement passé ? Une fois de plus, Jean-François Parot nous emmène faire un voyage dans le temps. L’enquête de Nicolas, même si elle est assez compliquée à suivre, il faut le reconnaitre, est finalement un sacré prétexte pour se plonger aux cœur des mœurs de cette période charnière de l’histoire. La royauté semble se fragiliser car Louis XVI qui a l’excuse la jeunesse, semble à la recherche de soutiens et de repères et n’est pour l’instant pas très convaincant dans son nouveau rôle. On assiste certes à un tourbillon de fêtes et de luxe, mais l’autre côté, on commence à sentir le mécontentement du peuple et les prémisses de ce qui va se passer dans une quinzaine d’années. Challenge A travers l’histoire 2019 Challenge Séries 2019
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  • Chasto Posté le 26 Décembre 2018
    Intrigues, complots, enquêtes et salons de Paris. On reçoit, on se voit, on se toise et s'évalue. Pamphlets et jalousies, mesquineries et envies vont créer l'énigme. Porte dérobée, porches obscurs et rues de bruissements et de coches. Les lignes se noircissent à l'encre des mots se suivant et se succédant, le lecteur tourne alors les pages. Jusqu'à la dernière, celle qui fera tomber le rideau de cette pièce se finissant déjà.
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