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EAN : 9782266167604
Code sériel : 13180
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 896
Format : 108 x 177 mm

Le goût du bonheur

Date de parution : 05/04/2007

Une île non loin de Québec où les étés ont des allures de paradis. C’est là que les cinq enfants Miller, bientôt six, grandissent entourés d’amour, dans une maison aux portes ouvertes en grand. C’est que Gabrielle, leur mère, et Edward, leur père, n’hésitent pas à accueillir ceux dont la...

Une île non loin de Québec où les étés ont des allures de paradis. C’est là que les cinq enfants Miller, bientôt six, grandissent entourés d’amour, dans une maison aux portes ouvertes en grand. C’est que Gabrielle, leur mère, et Edward, leur père, n’hésitent pas à accueillir ceux dont la fortune, contrairement à la leur, n’a pas survécu au krach de 1929. Dans une société encore très puritaine dominée par une Église implacable pour les femmes, Gabrielle défend farouchement son clan et ce goût du bonheur qu’elle transmet à ses enfants aussi passionnés d’elle.

« Marie Laberge signe une fresque vivante et généreuse. » Michel Grisolia – L’Express

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EAN : 9782266167604
Code sériel : 13180
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 896
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

« Marie Laberge signe une fresque vivante et généreuse. »

Michel Grisolia – L’Express

« Marie Laberge a un talent qui saute aux yeux : celui de vous mettre de bonne humeur. »

R. Bo. – Biba

PRESSE

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • MaggyM Posté le 29 Août 2021
    Je vais aller un peu à contre-courant des traditionnelles critiques écrites pour cette trilogie. Je dois bien avouer que le contenu n'est pas inintéressant car beaucoup de thèmes sont abordés, sous l'angle canadien de surcroît. Donc, les ingrédients étaient là pour que je passe un bon moment: la condition de la femme dans les années 30, le combat des suffragettes, les difficultés à allier religion et vie de couple, ... le tout parsemé d'expressions québecoises. Mais finalement, j'ai eu l'impression de lire un roman de mœurs, et il faut bien avouer que durant le premier tiers je me suis franchement ennuyée. Sans remettre en cause la qualité d'écriture de l'autrice, je ne me suis pas particulièrement attachée aux personnages et j'ai trouvé qu'il y avait vraiment trop de longueurs. La deuxième moitié m'a plus intéressée, sans pour autant me captiver. Bref, une déception qui ne me pousse pas à découvrir la suite de la série.
  • Ellanamamanda Posté le 27 Août 2021
    Quelle magnifique saga familiale, et quel excellent moment de lecture ! C’était un bonheur de partir à la découverte de la famille Miller : Gabrielle et Edward, leurs cinq enfants, mais aussi Florent le fils des voisins et Nic, le meilleur ami d’Edward. J’ai adoré les paysages au fil des saisons et le mode de vie et le quotidien québécois des années 30, ainsi que le vocabulaire particulier, dont certains mots m’ont bien fait rire. (à noter que les premières pages peuvent être difficiles pour les non Québécois, avec les références à des lieux, des dates de célébrations ou des personnes célèbres inconnues au bataillon, mais on s’y fait rapidement) On découvre l’amour intense dans cette famille : celui de Gabrielle pour ses enfants, l’attachement profond des enfants entre eux mais aussi l’amour réciproque et sincère (c’est si rare !) au sein de son couple. J’ai adoré leur relation, et j’ai aussi adoré le personnage d’Edward en aristocrate protestant qui aime tant sa femme qu’il en devient un féministe avant l’heure, faisant en sorte qu’elle soit épanouie malgré toutes ses tâches de femme au foyer, mais aussi ayant à cœur de la combler sexuellement, quitte à lui proposer une contraception complètement... Quelle magnifique saga familiale, et quel excellent moment de lecture ! C’était un bonheur de partir à la découverte de la famille Miller : Gabrielle et Edward, leurs cinq enfants, mais aussi Florent le fils des voisins et Nic, le meilleur ami d’Edward. J’ai adoré les paysages au fil des saisons et le mode de vie et le quotidien québécois des années 30, ainsi que le vocabulaire particulier, dont certains mots m’ont bien fait rire. (à noter que les premières pages peuvent être difficiles pour les non Québécois, avec les références à des lieux, des dates de célébrations ou des personnes célèbres inconnues au bataillon, mais on s’y fait rapidement) On découvre l’amour intense dans cette famille : celui de Gabrielle pour ses enfants, l’attachement profond des enfants entre eux mais aussi l’amour réciproque et sincère (c’est si rare !) au sein de son couple. J’ai adoré leur relation, et j’ai aussi adoré le personnage d’Edward en aristocrate protestant qui aime tant sa femme qu’il en devient un féministe avant l’heure, faisant en sorte qu’elle soit épanouie malgré toutes ses tâches de femme au foyer, mais aussi ayant à cœur de la combler sexuellement, quitte à lui proposer une contraception complètement interdite dans les milieux religieux de l’époque. De même, Gabrielle, bien qu’avec des apparences de bonne samaritaine un peu coincée, a en réalité un cœur en or – sans tomber dans la niaiserie –, et est tiraillée entre son rôle de mère de famille parfaite et son amour du plaisir charnel avec son mari, contraire à ce que l’Eglise défend, et contraire également à ce que toutes les femmes autour d’elles maintiennent. On suit cette famille dans leur quotidien, jour après jour, avec des journées qui se ressemblent toutes mais où tout change aussi petit à petit sans qu’on aperçoive vraiment, que ce soit par les enfants qui grandissent et ont de nouvelles préoccupations, ou par des évènements historiques qui donnent une nouvelle dimension au quotidien et aux actions habituelles qui s’en retrouvent empêchées. Pour autant, aucune lenteur dans ce récit, et un style très fluide qui fait qu’il se dévore en quelques longues séances de lecture (896 pages, tout de même). Ce nombre de page nous laisse le temps de nous attacher aux personnages, sans vraiment nous en apercevoir, occupés que nous sommes à lire leurs diverses aventures, et lorsqu’on s’aperçoit à quel point on s’est attaché à la famille, le tome est déjà fini ! Une petite déception pour moi concernant le triangle amoureux final, presque un peu lourd avec le couple initial qui ne se rend compte ni l’un ni l’autre de ce qui se passe, tant ils ne voient que le positif en chacun… Et quant à la toute dernière phrase : grosse déception, je n’ai pas trop compris ce retournement de situation. J’espère que tout cela s’éclairera dans le prochain tome. Je n’en dis pas plus pour vous laisser le plaisir de la découverte ! Bonne lecture !
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  • Errant Posté le 17 Juin 2021
    Ce premier tome de la trilogie “Le goût du bonheur” m'a énormément plu par certains aspects et un peu agacé par d'autres. La plume de l'auteure est remarquable, tout coule de source, l'écriture est soignée mais sans effets de toge, les mots justes, le ton toujours approprié aux situations. J'aime les histoires de famille et celle-ci en est toute une; autant la douce tranquillité du banal quotidien que la tension des crises sont captivantes tellement elles sont bien racontées. L'aspect historique de l'époque est aussi fascinant avec la pression tentaculaire des religions, l'oppression des canadiens français par les anglophones, la soumission attendue des femmes qui n'ont pas encore le droit de vote etc. Une grande attention est aussi portée au cheminement psychologique des principaux personnages et on parvient sans peine à bien saisir leurs états d'âme. Par contre j'ai eu un peu de misère à compatir aux petites misères de ces riches bourgeois. Leurs motivations à “faire la charité” m'a aussi plus d'une fois paru suspecte. Et lorsque les situations se corsent, le jupon dépasse et ils reviennent vite à leurs privilèges de classe dominante. Et certains comportements me paraissent carrément impossibles: la supposée innocence de Gabrielle qui ne voit pas... Ce premier tome de la trilogie “Le goût du bonheur” m'a énormément plu par certains aspects et un peu agacé par d'autres. La plume de l'auteure est remarquable, tout coule de source, l'écriture est soignée mais sans effets de toge, les mots justes, le ton toujours approprié aux situations. J'aime les histoires de famille et celle-ci en est toute une; autant la douce tranquillité du banal quotidien que la tension des crises sont captivantes tellement elles sont bien racontées. L'aspect historique de l'époque est aussi fascinant avec la pression tentaculaire des religions, l'oppression des canadiens français par les anglophones, la soumission attendue des femmes qui n'ont pas encore le droit de vote etc. Une grande attention est aussi portée au cheminement psychologique des principaux personnages et on parvient sans peine à bien saisir leurs états d'âme. Par contre j'ai eu un peu de misère à compatir aux petites misères de ces riches bourgeois. Leurs motivations à “faire la charité” m'a aussi plus d'une fois paru suspecte. Et lorsque les situations se corsent, le jupon dépasse et ils reviennent vite à leurs privilèges de classe dominante. Et certains comportements me paraissent carrément impossibles: la supposée innocence de Gabrielle qui ne voit pas l'évidence et l'abnégation de Nic n'en sont que deux exemples. En somme je crois que c'est un excellent roman mais que je ne suis pas le public idéal pour lui. Je ne crois pas lire la suite mais sait-on jamais . . .
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  • Urgog Posté le 13 Avril 2021
    J'ai adoré cette saga familiale qui se déroule au Québec, au début du XX e siècle puis sur plusieurs décennies. J'ai aimé le style d'écriture, le regard historique et la place des femmes, son évolution à cette époque. Trois pavés de 800 pages....Nous sommes à Québec, au début des années 30, juste après le krach boursier de 1929. La pauvreté vient frapper durement les habitants de Québec. Grâce à un mariage d'amour, contrairement aux mariages arrangés de l'époque, Gabrielle et d'Edward ont construit une famille tant désirée. Ce couple différent pour l'époque est très moderne, ose les sujets tabous de l'émancipation féminine mais aussi cette chape de plomb religieuse de l'époque… car là est la vraie quête de Gabrielle…Véritable pilier familial, Gabrielle illumine ce premier tome de sa gentillesse, de son intégrité et de son intelligence. Elle se lance dans un subtil jeu au coeur de la famille autour d'idées différentes, et son opposition subtile avec les mentalités traditionnelles de ses soeurs est tout simplement exquise. Adélaïde, la fille aînée de Gabrielle et Edward, enfant précoce, indépendante et volontaire m'a beaucoup plu. Nic, ami de Gabrielle, également personnage très moderne car à l'époque c'était inconvenant d'avoir des échanges épistolaires avec quelqu'un hors... J'ai adoré cette saga familiale qui se déroule au Québec, au début du XX e siècle puis sur plusieurs décennies. J'ai aimé le style d'écriture, le regard historique et la place des femmes, son évolution à cette époque. Trois pavés de 800 pages....Nous sommes à Québec, au début des années 30, juste après le krach boursier de 1929. La pauvreté vient frapper durement les habitants de Québec. Grâce à un mariage d'amour, contrairement aux mariages arrangés de l'époque, Gabrielle et d'Edward ont construit une famille tant désirée. Ce couple différent pour l'époque est très moderne, ose les sujets tabous de l'émancipation féminine mais aussi cette chape de plomb religieuse de l'époque… car là est la vraie quête de Gabrielle…Véritable pilier familial, Gabrielle illumine ce premier tome de sa gentillesse, de son intégrité et de son intelligence. Elle se lance dans un subtil jeu au coeur de la famille autour d'idées différentes, et son opposition subtile avec les mentalités traditionnelles de ses soeurs est tout simplement exquise. Adélaïde, la fille aînée de Gabrielle et Edward, enfant précoce, indépendante et volontaire m'a beaucoup plu. Nic, ami de Gabrielle, également personnage très moderne car à l'époque c'était inconvenant d'avoir des échanges épistolaires avec quelqu'un hors mariage. On sent avec beaucoup de réalisme, la montée de l'antisémitisme, les prémices de la guerre... On entrevoie beaucoup de réalisme sur le climat de l'époque, avec notamment l'antisémitisme croissant et les prémices d'une guerre. L'écriture est belle, on se laisse bercer par le destin de tous ces personnages, leurs évolutions et destins à travers de nombreux questionnements sur la société.
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  • GPascal31 Posté le 23 Février 2021
    Des personnages tellement attachants ! Cette saga familiale nous plonge dans le climat québécois sur plusieurs générations à partir des années 30, avec douceur, force, passions et déchirements. Tout y est pour captiver les âmes romantiques. J'ai lu cette trilogie il y a très longtemps, mais j'en garde un souvenir tendre, et elle fait partie des rares que j'aimerais ne pas encore avoir lues pour avoir le plaisir de la découvrir...
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