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EAN : 9782266167604
Code sériel : 13180
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 896
Format : 108 x 177 mm

Le goût du bonheur

Date de parution : 05/04/2007

Une île non loin de Québec où les étés ont des allures de paradis. C’est là que les cinq enfants Miller, bientôt six, grandissent entourés d’amour, dans une maison aux portes ouvertes en grand. C’est que Gabrielle, leur mère, et Edward, leur père, n’hésitent pas à accueillir ceux dont la...

Une île non loin de Québec où les étés ont des allures de paradis. C’est là que les cinq enfants Miller, bientôt six, grandissent entourés d’amour, dans une maison aux portes ouvertes en grand. C’est que Gabrielle, leur mère, et Edward, leur père, n’hésitent pas à accueillir ceux dont la fortune, contrairement à la leur, n’a pas survécu au krach de 1929. Dans une société encore très puritaine dominée par une Église implacable pour les femmes, Gabrielle défend farouchement son clan et ce goût du bonheur qu’elle transmet à ses enfants aussi passionnés d’elle.

« Marie Laberge signe une fresque vivante et généreuse. » Michel Grisolia – L’Express

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EAN : 9782266167604
Code sériel : 13180
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 896
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

« Marie Laberge signe une fresque vivante et généreuse. »

Michel Grisolia – L’Express

« Marie Laberge a un talent qui saute aux yeux : celui de vous mettre de bonne humeur. »

R. Bo. – Biba

PRESSE

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Marcuyttendaele Posté le 20 Juin 2020
    Une magnifique fresque à l’ancienne… Une extraordinaire galerie de personnages, plus vrais les uns que les autres, dans le Québec des années trente. Un propos à la fois affectif, intimiste et politique. Une ode à la liberté et à la résistance. Gabrielle, personnage central, du premier tome de cette saga est à la fois libre et attachante, en perpétuel mouvement et en questionnement continu. Entre tradition et modernité, entre conservatisme et progrès, entre son ancrage religieux et son regard critique sur celui-ci. Elle une « femme étape » et une éclaireuse de l’avenir. La force de Marie Laberge est de dire l’essentiel sur un ton léger. Et quelle joie de la voir écrire dans sa langue qui tout à la fois est la nôtre et nous est étrangère, et qui toujours nous réjouit. Une langue qui donne l’envie de « placoter » avec l’auteure. Il y a tout dans « Gabrielle ». Le poids de la tradition familiale, une réflexion décapée sur le mariage, une critique aigüe du conservatisme religieux, un grand amour platonique et inconscient, le racisme latent des Francophones du Québec, le regard si lointain sur l’émergence du nazisme et de manière constante le long chemin mené par... Une magnifique fresque à l’ancienne… Une extraordinaire galerie de personnages, plus vrais les uns que les autres, dans le Québec des années trente. Un propos à la fois affectif, intimiste et politique. Une ode à la liberté et à la résistance. Gabrielle, personnage central, du premier tome de cette saga est à la fois libre et attachante, en perpétuel mouvement et en questionnement continu. Entre tradition et modernité, entre conservatisme et progrès, entre son ancrage religieux et son regard critique sur celui-ci. Elle une « femme étape » et une éclaireuse de l’avenir. La force de Marie Laberge est de dire l’essentiel sur un ton léger. Et quelle joie de la voir écrire dans sa langue qui tout à la fois est la nôtre et nous est étrangère, et qui toujours nous réjouit. Une langue qui donne l’envie de « placoter » avec l’auteure. Il y a tout dans « Gabrielle ». Le poids de la tradition familiale, une réflexion décapée sur le mariage, une critique aigüe du conservatisme religieux, un grand amour platonique et inconscient, le racisme latent des Francophones du Québec, le regard si lointain sur l’émergence du nazisme et de manière constante le long chemin mené par les femmes vers l’égalité, chemin sur lequel d’autres femmes sont les premières embûches. Il y a celle qui se révolte avant de renoncer (Reine). Il y a celle qui n’ose y croire avant d’être prise à contrepied par le bonheur (Isabelle). Il y a celle qui s’englue dans la médiocrité de la sécurité et l’étroitesse de l’âme (Georgina). Il y a celle qui aurait pu être autre mais qui est prisonnière de son temps (Germaine). Il y a celle qui est perdue et qui abîme tous ceux qu’elle approche (Kitty). Il y a enfin celle qui, libérée dans la pensée, reste prisonnière d’un amour impossible (Paulette). Un tableau dans lequel les femmes jouent les premiers rôles et où, le personnage majeur, Adélaïde, dès l’enfance affirme sa singularité, son inextinguible soif de liberté. Les hommes sont plus effacés sans pour autant être sans intérêt. Comment ne pas apprécier Edward, le mari de Gabrielle qui s’inscrit entre deux mondes, oscillant entre sa marginalité originaire – anglophone à l’enfance compliquée – qui lui donne une saine distance par rapport aux conceptions traditionnelles de sa belle-famille et un certain conservatisme lorsqu’il est confronté à la volonté de liberté de sa fille ? Il y a aussi Nick, une sorte de désespéré heureux qui traverse la vie avec une fêlure qui ne fait que s’approfondir, qui se déchire dans un amour qu’il ne peut vivre, qui essaye toujours de rester un « honnête homme ». Il y a, enfin, Ted qui, en miroir, dans une société engluée dans le catholicisme, est irrémédiablement marqué par sa judéité alors même que prendre des distances avec celle-ci serait le prix à payer pour son bonheur. « Le goût du bonheur » dont « Gabrielle » est le premier tome est aussi avant tout un livre généreux sur la générosité. Lorsque le lecteur achève la dernière page, il a rendez-vous déjà avec son plaisir. Dans sa bibliothèque, sagement rangés, l’attendent « Adélaïde » et « Florent » . Il attendra un peu. Il n’est de plus de beau rendez-vous que celui qui ne peut vous décevoir et qu’il est délicieux de quelque peu différer.
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  • kadeline Posté le 15 Juin 2020
    Le goût du bonheur est une saga familiale québécoise aux petits oignons où l’on se sent bien et où l’on voit toutes les évolutions de la société dans cette période charnière post krach de 29. On suit Gabrielle, toute sa petite famille et leur entourage dans leur quotidien. J’ai beaucoup aimé la gestion de toutes les contradictions et envies de Gabrielle, au sein de cette société en plein bouleversement. D’un côté, elle est catholique très pratiquante et veut un respect stricte de sa religion mais d’un autre, elle a conscience que si elle est heureuse en ménage ce n’est pas le cas de la majorité des femmes donc les choses doivent changer. Elle cherche un équilibre entre religion et bonheur pour ses filles et toutes les femmes : Comment concilier la modernité qui appelle une plus grande liberté des femmes sans abandonner sa foi, comment ne pas juger les personnes réfractaires au changement ? Tout est toujours une question d’équilibre : aider son prochain mais accepter la volonté de préserver sa fierté, divorce ou pas divorce, place de l’automobile, gérer la tuberculose… Le quotidien est rythmé par les faillites, la tuberculose, la montée des extrêmes et les conflits entre canadiens français... Le goût du bonheur est une saga familiale québécoise aux petits oignons où l’on se sent bien et où l’on voit toutes les évolutions de la société dans cette période charnière post krach de 29. On suit Gabrielle, toute sa petite famille et leur entourage dans leur quotidien. J’ai beaucoup aimé la gestion de toutes les contradictions et envies de Gabrielle, au sein de cette société en plein bouleversement. D’un côté, elle est catholique très pratiquante et veut un respect stricte de sa religion mais d’un autre, elle a conscience que si elle est heureuse en ménage ce n’est pas le cas de la majorité des femmes donc les choses doivent changer. Elle cherche un équilibre entre religion et bonheur pour ses filles et toutes les femmes : Comment concilier la modernité qui appelle une plus grande liberté des femmes sans abandonner sa foi, comment ne pas juger les personnes réfractaires au changement ? Tout est toujours une question d’équilibre : aider son prochain mais accepter la volonté de préserver sa fierté, divorce ou pas divorce, place de l’automobile, gérer la tuberculose… Le quotidien est rythmé par les faillites, la tuberculose, la montée des extrêmes et les conflits entre canadiens français et anglais. Gabrielle est un personnage très attachant, très posée et réfléchie, pleine de bonnes intentions et qui veut que chacun soit heureux. C’est un livre qui fait du bien car malgré tous les problèmes qui tombent, notre héroïne parvient à préserver un cocon. L’écriture est agréable, il y a un lexique pour les expressions québécoises mais finalement l’écriture fait qu’on n’en a pas spécialement besoin pour comprendre le récit.
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  • manonlitaussi Posté le 13 Mai 2020
    Quelle saga familiale de 1930 à 1942 !! et surtout quelle femme !! Rencontrez Adélaïde, mère de 5 enfants, épouse aimante et aimée par un mari avocat, femme de tête qui mène de front sa petite famille, tient tête à ses deux soeurs quand il faut et défend la cause des femmes m#7871;me si elle est parfois rattrapée par son éducation, elle sait s'interroger et remettre en question ses choix. Une fois que j'ai assimilé tous les personnages qui entourent ce sulfureux couple, Adélaïde et Edward, cerné par des enfants avec chacun un caractère bien trempé, je me suis sentie intégrée dans cette grande famille ou prône l'entraide. La vie des deux soeurs d'Adélaïde ainsi que de son frère viendront également animer le roman dans une société où la religion est si ancrée, le soucis du qu'en dira t-on dominant et où on se soucie de bien faire comprendre aux femmes que leur rôle est d'obeir à leur mari ( ca c'est sans compter sur le caractère de Gabrielle mais également celui de son mari à l'écoute et non réticent au progrès). Le livre fait 860 pages mais à aucun moment je ne me suis ennuyée, pas un moment j'ai... Quelle saga familiale de 1930 à 1942 !! et surtout quelle femme !! Rencontrez Adélaïde, mère de 5 enfants, épouse aimante et aimée par un mari avocat, femme de tête qui mène de front sa petite famille, tient tête à ses deux soeurs quand il faut et défend la cause des femmes m#7871;me si elle est parfois rattrapée par son éducation, elle sait s'interroger et remettre en question ses choix. Une fois que j'ai assimilé tous les personnages qui entourent ce sulfureux couple, Adélaïde et Edward, cerné par des enfants avec chacun un caractère bien trempé, je me suis sentie intégrée dans cette grande famille ou prône l'entraide. La vie des deux soeurs d'Adélaïde ainsi que de son frère viendront également animer le roman dans une société où la religion est si ancrée, le soucis du qu'en dira t-on dominant et où on se soucie de bien faire comprendre aux femmes que leur rôle est d'obeir à leur mari ( ca c'est sans compter sur le caractère de Gabrielle mais également celui de son mari à l'écoute et non réticent au progrès). Le livre fait 860 pages mais à aucun moment je ne me suis ennuyée, pas un moment j'ai trouvé que le rythme s'essoufflait. Il faut dire qu'avec tous les personnages qui gravitent autour de Gabrielle, il y a de quoi pimenter leur vie à chacun, orchestrer l'entraide et faire de ce livre un roman plein de tendresse, d'amour et de bienveillance. Comme j'ai été triste de quitter Gabrielle qui mène d'une main de maître tout ce petit monde, se soucie de tous, tout en voulant faire avancer la cause des femmes. Et si j'ai eu du mal à la laisser, je sais que deux autres tomes m'attendent avec des personnages auxquels je me suis attachée.
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  • Cecilou39 Posté le 16 Octobre 2019
    Je garde un très bon souvenir de la lecture de cette trilogie. De beaux romans, une belle écriture, une belle histoire
  • peneloppe277 Posté le 13 Octobre 2019
    Dès la 1ère page de "Gabrielle", j'ai été happée par l'histoire et passionnée par les personnages. Ils sont à la fois différents et proches de nous, ils magnifient nos petits défauts mais aussi nos qualités... L'histoire se passe dans les années 30 et à Québec mais elle pourrait tout autant se dérouler aujourd'hui et en France... Marie Laberge sait dire dans un style sûr et beau le fond de chaque âme et nous tenir en haleine de la 1ère à la dernière page...
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