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            Le goût du bonheur

            Pocket
            EAN : 9782266167604
            Code sériel : 13180
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 896
            Format : 108 x 177 mm
            Le goût du bonheur

            Date de parution : 05/04/2007

            Une île non loin de Québec où les étés ont des allures de paradis. C’est là que les cinq enfants Miller, bientôt six, grandissent entourés d’amour, dans une maison aux portes ouvertes en grand. C’est que Gabrielle, leur mère, et Edward, leur père, n’hésitent pas à accueillir ceux dont la...

            Une île non loin de Québec où les étés ont des allures de paradis. C’est là que les cinq enfants Miller, bientôt six, grandissent entourés d’amour, dans une maison aux portes ouvertes en grand. C’est que Gabrielle, leur mère, et Edward, leur père, n’hésitent pas à accueillir ceux dont la fortune, contrairement à la leur, n’a pas survécu au krach de 1929. Dans une société encore très puritaine dominée par une Église implacable pour les femmes, Gabrielle défend farouchement son clan et ce goût du bonheur qu’elle transmet à ses enfants aussi passionnés d’elle.

            « Marie Laberge signe une fresque vivante et généreuse. » Michel Grisolia – L’Express

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            EAN : 9782266167604
            Code sériel : 13180
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 896
            Format : 108 x 177 mm
            Pocket
            9.40 €
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            Ils en parlent

            « Marie Laberge signe une fresque vivante et généreuse. »

            Michel Grisolia – L’Express

            « Marie Laberge a un talent qui saute aux yeux : celui de vous mettre de bonne humeur. »

            R. Bo. – Biba

            PRESSE

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • etoile05 Posté le 13 Octobre 2018
              Quel plaisir de se plonger dans ce livre ! J'avoue que j'ai mis un peu de temps à vraiment entrer dans l'histoire, mais une fois maitrisés les liens entre les personnages, je l'ai dévoré ! Quand je le posais, j'avais hâte d'y retourner. A peine terminé, je viens de commencer le tome 2.
            • Roggy Posté le 20 Septembre 2018
              Chez Marie Laberge le goût du bonheur est sucré, capiteux et chaleureux. Elle nous fait goûter à la joie qu’on retire des choses simples de la vie et plus particulièrement dans la vie de famille. Les descriptions vivantes et pleines de couleurs composent un récit d’une énergie ardente et regorge de scènes poétiques, tragiques ou comiques. L’écriture somptueusement ciselée est agrémentée par des délicieux régionalismes québécois. L’héroïne de ce premier tome, Gabrielle est une femme forte, volontaire et effrontée qui se bat pour la liberté de la femme et va au bout de ses convictions malgré le poids des convenances. Les personnages qui gravitent autour d’elle sont charmants et bien travaillés, créant une ambiance digne des sagas familiales comme on les aime. Trêve de placotage ! Ce roman est un formidable antidote contre les coups de blues, c’est un récit fin et sobre qui cache sous chaque ligne une tendresse infinie.
            • Ashallayne Posté le 7 Juillet 2018
              Je n'avais pas beaucoup entendu parler de ce roman, mais le peu qui m'est parvenu était très positif. On suit Gabrielle et sa famille sur plusieurs années. On voit ses enfants grandir, des disputes éclater entre Gabrielle et ses sœurs, des reproches s'amonceler, des personnes qui se mêlent de ce qui ne les regarde pas, qui émettent des avis sur tout, prêtes à condamner les autres au moindre "faux pas" mais s'inventer des excuses quand elles transgressent leurs propres principes. On est témoin de la misogynie profondément ancrée dans les mœurs et les esprits du XXème siècle, acceptée et même défendue par les femmes, légitimée et assénée par l'Eglise qui contrôle encore tout et tout le monde. Cette lecture m'a mise hors de moi à plusieurs reprises. Révoltée, atterrée, rageuse à l'idée qu'il y a encore moins d'un siècle les femmes étaient reléguées au rang d'esclaves domestiques et sexuelles, devant obéissance et soumission aux maris. Qu'elles n'avaient pas à émettre d'opinion. Qu'elles devaient surveiller leur réputation à tout prix, et que si elles se faisaient violer, et bien c'était leur fautes, viles tentatrices qu'elles sont (beaucoup trop de monde pensent encore ainsi, et je leur donnerais bien des claques pour qu'ils... Je n'avais pas beaucoup entendu parler de ce roman, mais le peu qui m'est parvenu était très positif. On suit Gabrielle et sa famille sur plusieurs années. On voit ses enfants grandir, des disputes éclater entre Gabrielle et ses sœurs, des reproches s'amonceler, des personnes qui se mêlent de ce qui ne les regarde pas, qui émettent des avis sur tout, prêtes à condamner les autres au moindre "faux pas" mais s'inventer des excuses quand elles transgressent leurs propres principes. On est témoin de la misogynie profondément ancrée dans les mœurs et les esprits du XXème siècle, acceptée et même défendue par les femmes, légitimée et assénée par l'Eglise qui contrôle encore tout et tout le monde. Cette lecture m'a mise hors de moi à plusieurs reprises. Révoltée, atterrée, rageuse à l'idée qu'il y a encore moins d'un siècle les femmes étaient reléguées au rang d'esclaves domestiques et sexuelles, devant obéissance et soumission aux maris. Qu'elles n'avaient pas à émettre d'opinion. Qu'elles devaient surveiller leur réputation à tout prix, et que si elles se faisaient violer, et bien c'était leur fautes, viles tentatrices qu'elles sont (beaucoup trop de monde pensent encore ainsi, et je leur donnerais bien des claques pour qu'ils comprennent que la faute revient aux violeurs et à l'éducation qui apprend à tort à certains que leur sexe prévaut sur l'autre). Je regrette qu'on n'insiste pas suffisamment à l'école, au collège et au lycée sur la condition des femmes avant le XXI ème siècle. Certes, il y a d'autres sujets révoltants comme le racisme et bien d'autres. Mais un combat ne devrait pas en exclure d'autres. Je suis donc heureuse d'avoir pu lire cet ouvrage, qui mérite bien l'encensement qu'il provoque. Heureusement, ce roman m'a aussi fait sourire et m'a émue. Les relations entre les personnages sont touchantes, et malgré toutes les injustices abordées, on y trouve de la tendresse et un certain "goût du bonheur". Selon moi, l'autrice a bien maîtrisé l'écoulement du temps, l'évolution des personnages et leur profondeur. Bien sûr, elle a dû en mettre certains en arrière-plan étant donné le nombre des personnages (j'aurais toutefois bien aimé que tous les enfants de Gabrielle soient mis en avant). Vers la fin du roman, le point de vue glisse avec justesse vers celui d'Adélaïde, qui sera l'héroïne du deuxième tome. La fin m'a secouée, et j'ai hâte de lire la suite. Je ne me jetterai pas dessus tout de suite (il faut que je digère ce condensé d'émotions de plus de 800 pages...), mais je la lirai à coup sûr !
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            • MissAlfie Posté le 22 Juin 2018
              Publiée au début des années 2000 au Canada, Le goût du bonheur est une trilogie dont les tomes portent successivement les prénoms de Gabrielle, Adélaïde et Florent, trois personnages centraux dans l'histoire de cette famille élargie aux liens du cœur et de l'amitié. Le premier tome, "Gabrielle", s'intéresse à une mère qui se veut aussi femme, issue de la communauté francophone canadienne, qui a épousé contre l'avis de son père un homme issue de la communauté anglophone. Entre Gabrielle et Edward, l'amour et l'entente sont complets, même si le couple doit faire face au désir, à la tentation. Entre place des femmes dans la société, droit de vote, accès à la contraception, les sujets abordés sont multiples et placent Gabrielle tant dans son rôle d'épouse, de mère, que de femme active investie dans la vie sociale. [...] Au final, Marie Laberge nous livre une saga qui traverse le temps, qui questionne sur la place des femmes, sur leur rôle dans la société, qui nous fait rire et pleurer (au sens propre, je préviens les âmes sensibles) mais qui ne tombe jamais dans la mièvrerie et le misérabilisme. On s'attache aux personnages, ils deviennent si proches de nous qu'on s'étonne presque de ne... Publiée au début des années 2000 au Canada, Le goût du bonheur est une trilogie dont les tomes portent successivement les prénoms de Gabrielle, Adélaïde et Florent, trois personnages centraux dans l'histoire de cette famille élargie aux liens du cœur et de l'amitié. Le premier tome, "Gabrielle", s'intéresse à une mère qui se veut aussi femme, issue de la communauté francophone canadienne, qui a épousé contre l'avis de son père un homme issue de la communauté anglophone. Entre Gabrielle et Edward, l'amour et l'entente sont complets, même si le couple doit faire face au désir, à la tentation. Entre place des femmes dans la société, droit de vote, accès à la contraception, les sujets abordés sont multiples et placent Gabrielle tant dans son rôle d'épouse, de mère, que de femme active investie dans la vie sociale. [...] Au final, Marie Laberge nous livre une saga qui traverse le temps, qui questionne sur la place des femmes, sur leur rôle dans la société, qui nous fait rire et pleurer (au sens propre, je préviens les âmes sensibles) mais qui ne tombe jamais dans la mièvrerie et le misérabilisme. On s'attache aux personnages, ils deviennent si proches de nous qu'on s'étonne presque de ne pas les retrouver lorsque s'achève le troisième tome. Alors oui, ça en fait des pages à tourner, ça en fait du poids dans le sac (sauf si vous optez pour les versions numériques, astuce !), mais qu'est-ce que c'est bon de se laisser porter avec autant de plaisir dans cette histoire qui nous rappelle combien profiter de chaque instant, savourer l'affection de nos amis, nos amours, ceux qui comptent, est important.
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            • Puszi Posté le 19 Mai 2018
              Après avoir lu Ceux qui restent et rencontré l'auteur venue le présenter à la librairie du Québec à Paris, j'avais très envie de poursuivre mon chemin de lecture avec Marie Laberge. J'ai retrouvé dans ce premier volet de sa trilogie, Le goût du bonheur, sa fougue, sa vivacité et son art de décrire les sentiments les plus profonds et les plus variés des personnages. Nous sommes au lendemain du krach boursier à Québec, à Montréal et sur l'île d'Orléans, et durant plus de 800 pages, dévorées avec avidité, nous suivons la famille Miller à savoir les parents : Gabrielle et Edward, leurs enfants dont Adélaïde l'aînée, Florent, le fils de la cuisinière, Georgina et Germaine, les sœurs de Gabrielle et Nic un ami, presque un frère, d'Edward Les relations entre Gabrielle et ses sœurs sont souvent épineuses parce qu'elles ne partagent pas les mêmes conceptions de la vie. Et c'est l'occasion pour Marie Laberge de nous décrire le poids des traditions et des religions, les choix assumés ou non, la condition féminine à cette époque, la pauvreté dans certains milieux, le social, les conditions de vie des tuberculeux... Si le goût du bonheur semble naturel chez Gabrielle, ses sœurs ont... Après avoir lu Ceux qui restent et rencontré l'auteur venue le présenter à la librairie du Québec à Paris, j'avais très envie de poursuivre mon chemin de lecture avec Marie Laberge. J'ai retrouvé dans ce premier volet de sa trilogie, Le goût du bonheur, sa fougue, sa vivacité et son art de décrire les sentiments les plus profonds et les plus variés des personnages. Nous sommes au lendemain du krach boursier à Québec, à Montréal et sur l'île d'Orléans, et durant plus de 800 pages, dévorées avec avidité, nous suivons la famille Miller à savoir les parents : Gabrielle et Edward, leurs enfants dont Adélaïde l'aînée, Florent, le fils de la cuisinière, Georgina et Germaine, les sœurs de Gabrielle et Nic un ami, presque un frère, d'Edward Les relations entre Gabrielle et ses sœurs sont souvent épineuses parce qu'elles ne partagent pas les mêmes conceptions de la vie. Et c'est l'occasion pour Marie Laberge de nous décrire le poids des traditions et des religions, les choix assumés ou non, la condition féminine à cette époque, la pauvreté dans certains milieux, le social, les conditions de vie des tuberculeux... Si le goût du bonheur semble naturel chez Gabrielle, ses sœurs ont bien du mal à s'affranchir de l'éducation rigide qu'elles ont connu dans leur enfance. J'aime beaucoup la manière dont Marie Laberge aborde ces différences et ce que ça produit sur les enfants. Il y a de l'amour, de la joie, du désespoir, de la tristesse, de la douleur, de la confiance, de l'amitié, de l'envie, de l'espoir dans ce livre. Bref de la vie et le tout truffé d'expressions québécoises qui m'ont enchantée. Un vrai coup de cœur que je poursuis avec grand plaisir et sans plus attendre avec le deuxième volet.
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