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            Le meilleur des mondes

            Pocket
            EAN : 9782266283038
            Code sériel : 1438
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 320
            Format : 108 x 177 mm
            Le meilleur des mondes

            Jules CASTIER (Traducteur)
            Date de parution : 17/08/2017
            LES GRANDS TEXTES DU XXe SIÈCLE

            Voici près d'un siècle, dans d'étourdissantes visions, Aldous Huxley imagine une civilisation future jusque dans ses rouages les plus surprenants : un État Mondial, parfaitement hiérarchisé, a cantonné les derniers humains « sauvages » dans des réserves. La culture in vitro des fœtus a engendré le...
            LES GRANDS TEXTES DU XXe SIÈCLE

            Voici près d'un siècle, dans d'étourdissantes visions, Aldous Huxley imagine une civilisation future jusque dans ses rouages les plus surprenants : un État Mondial, parfaitement hiérarchisé, a cantonné les derniers humains « sauvages » dans des réserves. La culture in vitro des fœtus a engendré le règne des « Alphas », génétiquement déterminés à être l'élite dirigeante. Les castes inférieures, elles, sont conditionnées pour se satisfaire pleinement de leur sort. Dans cette société où le bonheur est loi, famille, monogamie, sentiments sont bannis. Le meilleur des mondes est possible. Aujourd'hui, il nous paraît même familier...
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            EAN : 9782266283038
            Code sériel : 1438
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 320
            Format : 108 x 177 mm
            Pocket
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            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • Mesmotssurlesleurs Posté le 13 Mars 2019
              Il y a près d'un siècle, Aldous Huxley imaginait une société où tout se fabrique et se consomme, y compris les êtres humains et le bonheur. Une société dans laquelle les hommes sont créés dans des flacons puis conditionnés afin d'être mis là où on les veut, dans l'une des castes de travailleurs choisie avant même leur création, illustrant un eugénisme poussé à l'extrême. Une société où règne la stabilité grâce au conditionnement et à la drogue. Plus d'art, d'amour ou de libre arbitre, tous les vecteurs d'une instabilité potentielle ont été écartés pour que règne un équilibre universel. A plusieurs reprises, j'ai dû me forcer à me rappeler que ce livre avait été écrit en 1931 tant les visions de l'auteur trouvent un écho dans le monde d'aujourd'hui. Ici, on voit les dangers des dérives des sciences et des technologies, même sous l'influence de bonnes intentions. A vouloir vivre dans un monde parfait dans lequel tous les hommes seraient heureux, ces mêmes hommes n'ont fait que créer un réseau de clones sous anti-dépresseur, sans âme et sans sentiment, évoluant dans un environnement parfaitement contrôlé, lisse et aseptisé. Il m'aura fallu m'accrocher pendant les premières pages que j'ai trouvé vraiment laborieuses,... Il y a près d'un siècle, Aldous Huxley imaginait une société où tout se fabrique et se consomme, y compris les êtres humains et le bonheur. Une société dans laquelle les hommes sont créés dans des flacons puis conditionnés afin d'être mis là où on les veut, dans l'une des castes de travailleurs choisie avant même leur création, illustrant un eugénisme poussé à l'extrême. Une société où règne la stabilité grâce au conditionnement et à la drogue. Plus d'art, d'amour ou de libre arbitre, tous les vecteurs d'une instabilité potentielle ont été écartés pour que règne un équilibre universel. A plusieurs reprises, j'ai dû me forcer à me rappeler que ce livre avait été écrit en 1931 tant les visions de l'auteur trouvent un écho dans le monde d'aujourd'hui. Ici, on voit les dangers des dérives des sciences et des technologies, même sous l'influence de bonnes intentions. A vouloir vivre dans un monde parfait dans lequel tous les hommes seraient heureux, ces mêmes hommes n'ont fait que créer un réseau de clones sous anti-dépresseur, sans âme et sans sentiment, évoluant dans un environnement parfaitement contrôlé, lisse et aseptisé. Il m'aura fallu m'accrocher pendant les premières pages que j'ai trouvé vraiment laborieuses, mais ensuite, le récit est fluide et efficace. Mais ce n'est pas tant le style qui m'a plu, que l'histoire et la réflexion qu'elle entraîne. J'ai vraiment adoré cette lecture et je vais très rapidement la compléter par Retour au meilleur des mondes, mais elle est un peu à part. Je ne la mettrai pas dans mes coups de cœur mais pourtant je m'en souviendrai et je la conseillerai. J'ai l'impression que c'est un de ces livres qu'on ne referme jamais vraiment tant il fait réfléchir, discuter et se poser de questions. C'est donc une vraie belle surprise pour moi (oui, je vous avoue que j'y allais un peu à reculons... Le genre "roman d'anticipation dystopique" ne me parlait pas vraiment mais maintenant, c'est décidé, je vais définitivement arrêter de regarder à quel genre littéraire appartiennent les livres avant de les avoir lus. Je m'en fais de fausses idées et ça me fait passer à côté de trop de très bons écrits).
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            • l-ourse-bibliophile Posté le 9 Mars 2019
              Classique de la SF, oui, lecture un peu déstabilisante aussi. Dans sa première partie, le roman prend son temps pour établir le monde dans lequel nous sommes d’une manière qui peut paraître froide : les us et coutumes, les loisirs, les questions de biologie, etc. Pendant ce temps, nous tournons autour de plusieurs protagonistes, dont Lenina et Bernard Marx. L’attachement à un personnage est difficile, voire impossible dans ce monde vide d’émotions : la première est trop bien formatée, le second est… compliqué. Il n’est pas un héros – il n’y en a pas dans ce roman – et il s’apitoie un peu trop souvent sur lui-même, il est pleutre et se sent inadapté dans ce monde qui le révolte. Problème de dosage lors de son développement en flacon ? En tout cas, il n’enchaîne pas les partenaires comme il le devrait, il ne prend aucun plaisir au Golf-Electro-Magnétique et préfère parler en privé – un concept inconnu pour les autres –, il est donc un être solitaire qui envie ceux qui l’entoure. Etre comme les autres. Une notion qui parlera à bon nombre d’entre nous, je suppose. L’histoire commence vraiment lorsque ces deux-là partent visiter une Réserve et découvre une... Classique de la SF, oui, lecture un peu déstabilisante aussi. Dans sa première partie, le roman prend son temps pour établir le monde dans lequel nous sommes d’une manière qui peut paraître froide : les us et coutumes, les loisirs, les questions de biologie, etc. Pendant ce temps, nous tournons autour de plusieurs protagonistes, dont Lenina et Bernard Marx. L’attachement à un personnage est difficile, voire impossible dans ce monde vide d’émotions : la première est trop bien formatée, le second est… compliqué. Il n’est pas un héros – il n’y en a pas dans ce roman – et il s’apitoie un peu trop souvent sur lui-même, il est pleutre et se sent inadapté dans ce monde qui le révolte. Problème de dosage lors de son développement en flacon ? En tout cas, il n’enchaîne pas les partenaires comme il le devrait, il ne prend aucun plaisir au Golf-Electro-Magnétique et préfère parler en privé – un concept inconnu pour les autres –, il est donc un être solitaire qui envie ceux qui l’entoure. Etre comme les autres. Une notion qui parlera à bon nombre d’entre nous, je suppose. L’histoire commence vraiment lorsque ces deux-là partent visiter une Réserve et découvre une civilisée égarée et son fils John (né naturellement donc). En les ramenant avec eux, ils vont initier une confrontation entre deux mondes. D’un côté, il y a l’univers trop extrême fait de flacons, de conditionnement, de plaisirs futiles et idiots et d’absence de sentiments. De l’autre, John, exalté, fasciné par Shakespeare dont une vieille intégrale a survécu, réclamant le droit à la passion, à l’amour, à la souffrance, mais aussi trop croyant pour moi (ce qui va souvent de pair avec des idées un peu trop arrêtées sur la chasteté, le mariage, etc. De même, les réserves sont trop sales, trop primitives, trop éloignées de la technologie et de la science pour que nous puissions réellement nous y projeter (j’ai eu du mal en tout cas). Ainsi, pas de grand souffle romanesque ici, pas de héros (ou héroïne) qui se dressera contre le système pour le faire tomber. Je conçois que l’écriture puisse sembler un peu aride, mais le fond mérite vraiment qu’on s’y attarde. Huxley expose ses pires prédictions de façon rationnelle et donne l’occasion, lors d’un chapitre exaltant, à Mustapha Menier, Administrateur Mondial, de démonter tous les arguments que John – et à travers lui, la lectrice ou le lecteur – peut opposer contre ce système aseptisé. L’occasion également de découvrir davantage de découvrir ce personnage fascinant, intelligent et cultivé, un temps tiraillé entre idéalisme et réalisme. Cet autre monde semble complètement fou, impossible, inimaginable. Certes, de toute évidence, les humains ne semblent pas vouloir cesser de procréer et échanger les grossesses contre une « culture » de bébés éprouvette. Sans même parler de la capacité scientifique à réaliser tout cela, nous sommes loin d’en accepter l’idée. De plus, comme l’admet volontiers Aldous Huxley dans une préface datant de 1946, il n’avait pas vu venir certains éléments tels que l’arme nucléaire. Mais ce monde utopique n’est pas sans soulever des questions car bien d’autres aspects ne sont pas sans faire écho à notre société. Tout d’abord, il prône une société d’hyperconsommation pour faire tourner l’industrie et fournir des emplois à chacun·e. Les slogans bien intégrés tels que « Mieux vaut finir qu’entretenir » ou « Plus on reprise, moins on se grise » poussent les habitants à acheter de nouveaux vêtements, à utiliser davantage de moyens de transports, à jouer à des jeux nécessitant toujours plus de matériel, bref, à consommer encore et toujours. Or, peu de temps avant de commencer cette lecture, j’ai reçu un coup de fil d’un site internet sur lequel j’avais effectué une unique commande (sans l’intention de la renouveler puisqu’il s’agissait d’acheter quelque chose que je vais conserver longtemps sans devoir le changer) : ils s’inquiétaient, pourquoi n’avais-je pas commandé à nouveau, et discutons de nos nouveaux produits, et recevez ce bon d’achat (vous savez comment c’est, 5€ pour 50€ d’achat…). Un peu naïve peut-être, j’étais atterrée de constater à quel point nous sommes incités à acheter. Bref, je raconte ma vie, mais la société de consommation décrite dans le livre semblera probablement moins étrange à un ou une lectrice de 2019 que de 1932. La télé, la pub, les sorties au cinéma toujours plus immersifs, les voyages aériens devenus monnaie courante… ça vous parle ? De même, si je ne me suis pas entièrement dans un camp ou dans l’autre – ni civilisée ni sauvage –, la description que le premier fait d’une société athée, sans croyances religieuses, sans cultes, est de même assez parlante. Le mariage n’est plus un passage obligatoire, les divorces sont fréquents, les relations sexuelles se sont libérées (sans dire de forcément tous se considérer comme des morceaux de viande comme c’est le cas dans le roman), les drogues se banalisent, bref, John serait bien choqué comme l’a peut-être été le lectorat des années 1930. La lecture fournit par ailleurs d’autres sujets de réflexion. Ce « brave new world » oppose la liberté, l’art et la vérité au confort et à la sécurité. Avec le formatage dès la naissance, une satisfaction de tous les plaisirs (loisirs accessibles à tous et toutes, satisfaction des appétits sexuels, facilité de voyages, éradication des maladies et de la vieillesse, jeunesse conservée jusqu’à l’heure de la mort, etc.) et une drogue – le soma – pour venir à bout des mauvaises pensées récalcitrantes, les habitants de ce nouveau monde n’ont aucun mal-être, aucun désir insatisfait, aucune jalousie, aucun ressentiment vis-à-vis des autres… et la vérité ou la liberté ne pèsent pas bien lourds face à cela. Surtout lorsqu’elles n’ont jamais fait partie de l’équation à aucun moment de leur vie. Comment réagirions-nous à leur place ? Quel bonheur choisirions-nous ? Celui permanent, futile et facile, confortable, du « meilleur des mondes » ou celui brut, rare, éphémère, plein de souffrances des Réserves ? Du début à la fin, Le meilleur des mondes fut une relecture passionnante, soulevant de nombreuses interrogations et induisant moult pistes de réflexion. Un récit très actuel qui fait froid dans le dos tant cette société inhumaine et a priori inconcevable possède de points communs avec la nôtre.
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            • Ewilasuna Posté le 27 Février 2019
              Le plus effrayant dans ce livre, c'est de voir que notre société peut devenir comme ça... Aujourd'hui, lorsqu'on découvre le livre, on sait très bien que cette société peut naître et cela fait beaucoup réfléchir ! À lire absolument
            • RetroRockGirl Posté le 27 Février 2019
              Bienvenue dans un monde - futuriste ? - où l'Homme est né artificiellement puis conditionné afin de rejoindre la caste qui lui est destinée. Mais lorsqu'une personne un jour échappe au système, un choix vient s'imposer : intégrer ce système dépourvu d'humanité ou persister à vivre en dehors des cases et se complaire dans sa folie.
            • aouatef79 Posté le 21 Février 2019
              A sa parution en 1932 , le roman d 'Aldous Huxley, "Le meilleur des mondes"a connu un grand succès mondial . C' était et reste un chef-d'ouvre de la science fiction . Son auteur a fait preuve d' un grand talent dans l' anticipation . Plusieurs de ses prévisions ont été réalisées telles :les fusées, les avions, la téléphonie , les bébés éprouvettes, la libéralisation de la sexualité , la fécondation in vitro ou les bébés éprouvettes , ...A chaque minute qui passe , presque , une nouvelle réalisation voit le jour . Tant qu' il s' agit d' une avancée technologique soit dans les communications , les machines , les transports , l' habitat , on peut dire que c'est bienvenue .Mais lorsqu' il s' agit des manipulations génétiques on doit se méfier et dire attention car on risque de connaître et de voir se réaliser l' histoire de "l' arroseur arrosé ". Il y a une limite à tout . La lecture de ce roman donne beaucoup à réfléchir et elle est un peu perturbante .
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