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            Le meilleur des mondes

            Pocket
            EAN : 9782266283038
            Code sériel : 1438
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 320
            Format : 108 x 177 mm
            Le meilleur des mondes

            Jules CASTIER (Traducteur)
            Date de parution : 17/08/2017
            LES GRANDS TEXTES DU XXe SIÈCLE

            Voici près d'un siècle, dans d'étourdissantes visions, Aldous Huxley imagine une civilisation future jusque dans ses rouages les plus surprenants : un État Mondial, parfaitement hiérarchisé, a cantonné les derniers humains « sauvages » dans des réserves. La culture in vitro des fœtus a engendré le...
            LES GRANDS TEXTES DU XXe SIÈCLE

            Voici près d'un siècle, dans d'étourdissantes visions, Aldous Huxley imagine une civilisation future jusque dans ses rouages les plus surprenants : un État Mondial, parfaitement hiérarchisé, a cantonné les derniers humains « sauvages » dans des réserves. La culture in vitro des fœtus a engendré le règne des « Alphas », génétiquement déterminés à être l'élite dirigeante. Les castes inférieures, elles, sont conditionnées pour se satisfaire pleinement de leur sort. Dans cette société où le bonheur est loi, famille, monogamie, sentiments sont bannis. Le meilleur des mondes est possible. Aujourd'hui, il nous paraît même familier...
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            EAN : 9782266283038
            Code sériel : 1438
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 320
            Format : 108 x 177 mm
            Pocket

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • Cynthia_56 Posté le 2 Septembre 2019
              Dans le meilleur des mondes, récit fondateur de son genre, Huxley nous dépeint une société aseptisé conçue pour consommer. Les individus sont conçus dans des éprouvettes, les femmes n'ont plus besoin d'accoucher, et les individus sont catégorisé dès la conception par catégorie. Les fœtus destinés à devenir les mains ouvrières de la société sont altérés pour que leurs capacités ne dépassent pas un certain seuil. Les enfants sont ensuite conditionnés pour répondre à des critères très précis et supporter la tâche qui leur est assigné sans faire de vague. Afin de maintenir tout ce petit monde dans de bonnes dispositions, les gens sont abreuvées d'une drogue qui leur permet de s'évader et rester heureux. Alors tout ça est glaçant, c'est une évidence. Mais au-delà, j'ai trouvé les personnages assez plats, parfois un peu caricaturaux et la fin un peu longue. Ca fait partie des classiques que je suis contente d'avoir lu, mais j'avoue que je suis un peu déçue.
            • Cynthia_56 Posté le 2 Septembre 2019
              Dans le meilleur des mondes, récit fondateur de son genre, Huxley nous dépeint une société aseptisé conçue pour consommer. Les individus sont conçus dans des éprouvettes, les femmes n'ont plus besoin d'accoucher, et les individus sont catégorisé dès la conception par catégorie. Les fœtus destinés à devenir les mains ouvrières de la société sont altérés pour que leurs capacités ne dépassent pas un certain seuil. Les enfants sont ensuite conditionnés pour répondre à des critères très précis et supporter la tâche qui leur est assigné sans faire de vague. Afin de maintenir tout ce petit monde dans de bonnes dispositions, les gens sont abreuvées d'une drogue qui leur permet de s'évader et rester heureux. Alors tout ça est glaçant, c'est une évidence. Mais au-delà, j'ai trouvé les personnages assez plats, parfois un peu caricaturaux et la fin un peu longue. Ca fait partie des classiques que je suis contente d'avoir lu, mais j'avoue que je suis un peu déçue.
            • Lutopie Posté le 27 Août 2019
              Manipulation génétique à grande échelle, eugénisme, où sélection naturelle rime avec sélection sociale. "Communauté, Identité, Stabilité", telle est la devise. La visite guidée du Meilleur des Mondes commence par la visite du Centre d'Incubation et de Conditionnement – un Centre qui n'est pas sans rappeler les Réserves du Mojave qu'Huxley décrit dans Les Portes de la Perception dans le chapitre "Le désert" . Un centre qu'il visite en 1952, où il observe des scientifiques qui s'affairent comme des insectes autour de divers projets, où il voit des machines-outils "capables de fabriquer n'importe quoi". Dans le Centre, l'humain est strictement contrôlé, qu'il soit derrière la machine, au coeur même de la machine, dans des flacons ou dans des éprouvettes. L'individu est nié, parce que la communauté passe avant tout, aussi la méthode Bokanovsky consistant à créer des humains en série est-elle présentée comme la base de cette société où tout est uniforme, artificiel. La civilisation où règne la stérilisation n'a plus à se préoccuper des maladies qui gangrènent la société parce que la prévention fait qu'on a même plus à traiter les personnes. Elles sont prédestinées à être ce qu'elles sont dès le centre de conditionnement. Les hommes ne... Manipulation génétique à grande échelle, eugénisme, où sélection naturelle rime avec sélection sociale. "Communauté, Identité, Stabilité", telle est la devise. La visite guidée du Meilleur des Mondes commence par la visite du Centre d'Incubation et de Conditionnement – un Centre qui n'est pas sans rappeler les Réserves du Mojave qu'Huxley décrit dans Les Portes de la Perception dans le chapitre "Le désert" . Un centre qu'il visite en 1952, où il observe des scientifiques qui s'affairent comme des insectes autour de divers projets, où il voit des machines-outils "capables de fabriquer n'importe quoi". Dans le Centre, l'humain est strictement contrôlé, qu'il soit derrière la machine, au coeur même de la machine, dans des flacons ou dans des éprouvettes. L'individu est nié, parce que la communauté passe avant tout, aussi la méthode Bokanovsky consistant à créer des humains en série est-elle présentée comme la base de cette société où tout est uniforme, artificiel. La civilisation où règne la stérilisation n'a plus à se préoccuper des maladies qui gangrènent la société parce que la prévention fait qu'on a même plus à traiter les personnes. Elles sont prédestinées à être ce qu'elles sont dès le centre de conditionnement. Les hommes ne "naissent" pas égaux, ils ne "naissent" pas libres non plus, ils ne naissent même pas, tout ça au nom de l'ordre social. Mais, tout le monde peut vivre heureux dans ce monde parce que chacun y a sa place, assignée qu'elle est sur une étiquette, celle qu'on appose sur le flacon. C'est bien là tout le paradoxe de l'utopie, où tout le monde peut être heureux à condition de respecter ce qui fait que l'utopie reste soigneusement maîtrisée, ce qui fait que tout le monde peut vivre ensemble. Le bonheur, c'est le moteur de l'utopie d'Huxley, mais c'est un bonheur artificiel, commercialisé, consommé, du bonheur en boîtes, en flacons, en pilules. Une somme de désirs aussitôt satisfaits. Il est mal vu dans cette société de refuser de prendre du soma (d'ailleurs, on propose à tout bout de champ de la drogue à Bernard) cette drogue sans effets secondaires ( si ce n'est l'addiction) qui rend tout le monde heureux. Qui offre un état euphorique, un succédané de légèreté, cette insouciance de la jeunesse, et qui ouvre la voie au plaisir des sens comme au Cinéma Sentant où chaque sensation est ressentie d'une manière sensuellement intense. Au Cinéma, on ressent sur ses lèvres le baiser des acteurs. Le plaisir, la satisfaction, qui passe par la satisfaction sexuelle prime. Le chewing-gum est composé à partir d'hormones sexuelles, les femmes sont stériles ou pratiquent des exercices malthusiens en plus de se promener en permanence avec une espèce de banane pleine de contraceptifs, et elles se promènent dans des combinaisons (qui ne sont pas en cuir, dommage !) avec une fermeture éclair (zip !) pour une efficacité optimale et pourvu qu'elles soient "pneumatiques" ! Mais attention, interdiction de faire des enfants parce que les mots "mère" et "père" sont tabous. La stérilisation et la contraception brident les naissances, les enfants ne naissent pas, ils doivent être fabriqués, sous contrôle, mis en flacons. Et les enfants sont programmés dans leur sommeil, avec la méthode hypnopédique. Ainsi, on crée artificiellement les "instincts" les plus "naturels" telles que la répulsion envers la nature ... les fleurs, les livres, parce que la nature humaine n'a pas sa place dans l'utopie. Le Sauvage, dans le Meilleur des Mondes, c'est un homme qui grandit dans une Réserve où il y a un mode de vie plus primitif, plus proche de l'état de nature, mais c'est un homme qui rêve de voir la civilisation. Et parce qu'il a appris à lire et qu'il aime Shakespeare, comme seul un fanatique peut aimer, jusqu'à l'idolâtrie ; c'est de sa bouche qu'on entend le titre de l'oeuvre d'Huxley, faisant écho à sa traduction en français, puisqu'il fait écho au "Meilleur des Mondes" possible : "How many goodly creatures are there here ! How beauteous mankind is ! O brave New World ! That has such peuple in't !" (La Tempête, Shakespeare).
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            • Lutopie Posté le 27 Août 2019
              Manipulation génétique à grande échelle, eugénisme, où sélection naturelle rime avec sélection sociale. "Communauté, Identité, Stabilité", telle est la devise. La visite guidée du Meilleur des Mondes commence par la visite du Centre d'Incubation et de Conditionnement – un Centre qui n'est pas sans rappeler les Réserves du Mojave qu'Huxley décrit dans Les Portes de la Perception dans le chapitre "Le désert" . Un centre qu'il visite en 1952, où il observe des scientifiques qui s'affairent comme des insectes autour de divers projets, où il voit des machines-outils "capables de fabriquer n'importe quoi". Dans le Centre, l'humain est strictement contrôlé, qu'il soit derrière la machine, au coeur même de la machine, dans des flacons ou dans des éprouvettes. L'individu est nié, parce que la communauté passe avant tout, aussi la méthode Bokanovsky consistant à créer des humains en série est-elle présentée comme la base de cette société où tout est uniforme, artificiel. La civilisation où règne la stérilisation n'a plus à se préoccuper des maladies qui gangrènent la société parce que la prévention fait qu'on a même plus à traiter les personnes. Elles sont prédestinées à être ce qu'elles sont dès le centre de conditionnement. Les hommes ne... Manipulation génétique à grande échelle, eugénisme, où sélection naturelle rime avec sélection sociale. "Communauté, Identité, Stabilité", telle est la devise. La visite guidée du Meilleur des Mondes commence par la visite du Centre d'Incubation et de Conditionnement – un Centre qui n'est pas sans rappeler les Réserves du Mojave qu'Huxley décrit dans Les Portes de la Perception dans le chapitre "Le désert" . Un centre qu'il visite en 1952, où il observe des scientifiques qui s'affairent comme des insectes autour de divers projets, où il voit des machines-outils "capables de fabriquer n'importe quoi". Dans le Centre, l'humain est strictement contrôlé, qu'il soit derrière la machine, au coeur même de la machine, dans des flacons ou dans des éprouvettes. L'individu est nié, parce que la communauté passe avant tout, aussi la méthode Bokanovsky consistant à créer des humains en série est-elle présentée comme la base de cette société où tout est uniforme, artificiel. La civilisation où règne la stérilisation n'a plus à se préoccuper des maladies qui gangrènent la société parce que la prévention fait qu'on a même plus à traiter les personnes. Elles sont prédestinées à être ce qu'elles sont dès le centre de conditionnement. Les hommes ne "naissent" pas égaux, ils ne "naissent" pas libres non plus, ils ne naissent même pas, tout ça au nom de l'ordre social. Mais, tout le monde peut vivre heureux dans ce monde parce que chacun y a sa place, assignée qu'elle est sur une étiquette, celle qu'on appose sur le flacon. C'est bien là tout le paradoxe de l'utopie, où tout le monde peut être heureux à condition de respecter ce qui fait que l'utopie reste soigneusement maîtrisée, ce qui fait que tout le monde peut vivre ensemble. Le bonheur, c'est le moteur de l'utopie d'Huxley, mais c'est un bonheur artificiel, commercialisé, consommé, du bonheur en boîtes, en flacons, en pilules. Une somme de désirs aussitôt satisfaits. Il est mal vu dans cette société de refuser de prendre du soma (d'ailleurs, on propose à tout bout de champ de la drogue à Bernard) cette drogue sans effets secondaires ( si ce n'est l'addiction) qui rend tout le monde heureux. Qui offre un état euphorique, un succédané de légèreté, cette insouciance de la jeunesse, et qui ouvre la voie au plaisir des sens comme au Cinéma Sentant où chaque sensation est ressentie d'une manière sensuellement intense. Au Cinéma, on ressent sur ses lèvres le baiser des acteurs. Le plaisir, la satisfaction, qui passe par la satisfaction sexuelle prime. Le chewing-gum est composé à partir d'hormones sexuelles, les femmes sont stériles ou pratiquent des exercices malthusiens en plus de se promener en permanence avec une espèce de banane pleine de contraceptifs, et elles se promènent dans des combinaisons (qui ne sont pas en cuir, dommage !) avec une fermeture éclair (zip !) pour une efficacité optimale et pourvu qu'elles soient "pneumatiques" ! Mais attention, interdiction de faire des enfants parce que les mots "mère" et "père" sont tabous. La stérilisation et la contraception brident les naissances, les enfants ne naissent pas, ils doivent être fabriqués, sous contrôle, mis en flacons. Et les enfants sont programmés dans leur sommeil, avec la méthode hypnopédique. Ainsi, on crée artificiellement les "instincts" les plus "naturels" telles que la répulsion envers la nature ... les fleurs, les livres, parce que la nature humaine n'a pas sa place dans l'utopie. Le Sauvage, dans le Meilleur des Mondes, c'est un homme qui grandit dans une Réserve où il y a un mode de vie plus primitif, plus proche de l'état de nature, mais c'est un homme qui rêve de voir la civilisation. Et parce qu'il a appris à lire et qu'il aime Shakespeare, comme seul un fanatique peut aimer, jusqu'à l'idolâtrie ; c'est de sa bouche qu'on entend le titre de l'oeuvre d'Huxley, faisant écho à sa traduction en français, puisqu'il fait écho au "Meilleur des Mondes" possible : "How many goodly creatures are there here ! How beauteous mankind is ! O brave New World ! That has such peuple in't !" (La Tempête, Shakespeare).
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            • Natacha_ Posté le 10 Août 2019
              Un livre qui amène à se questionner sur la société, son devenir. Ne sommes-nous tous pas la réunion de tous ces personnages dont chacun d'eux symbolise le cheminement de l'individu, les différentes choix de vie qui nous sont possibles? Tout d'abord nous avons été John, essayant de comprendre le monde qui nous entoure. En cherchant notre place, nous tentons inévitablement de nous y intégrer, certains y parviennent sans difficulté (Lenina) tandis que d'autres rejetés (Bernard), sont critiques envers cette société qui ne les accepte pas tels qu'ils sont. Lorsqu'enfin on est accepté, ce sentiment éclipse le reste. Helmholtz représente l'affirmation de soi et de sa différence, l'envie de changer ce monde avec les moyens qui sont à notre disposition, de transgresser toujours et encore dans le but de ressentir ce sentiment même éphémère, celui d'existence. Seulement, à force de transgressions dans une société réglée telle une horloge, la sanction est prononcée par le Fordissime Meunier. Celui-ci correspondrait l'élite éclairée gardant la population ignorante et sous contrôle, usant de milles et unes techniques de diversions utilisée aujourd'hui dans le business du divertissement. Il est celui qui désabusé et en dépit de la vérité a choisi de continuer à alimenter cette prodigieuse mascarade que l'on... Un livre qui amène à se questionner sur la société, son devenir. Ne sommes-nous tous pas la réunion de tous ces personnages dont chacun d'eux symbolise le cheminement de l'individu, les différentes choix de vie qui nous sont possibles? Tout d'abord nous avons été John, essayant de comprendre le monde qui nous entoure. En cherchant notre place, nous tentons inévitablement de nous y intégrer, certains y parviennent sans difficulté (Lenina) tandis que d'autres rejetés (Bernard), sont critiques envers cette société qui ne les accepte pas tels qu'ils sont. Lorsqu'enfin on est accepté, ce sentiment éclipse le reste. Helmholtz représente l'affirmation de soi et de sa différence, l'envie de changer ce monde avec les moyens qui sont à notre disposition, de transgresser toujours et encore dans le but de ressentir ce sentiment même éphémère, celui d'existence. Seulement, à force de transgressions dans une société réglée telle une horloge, la sanction est prononcée par le Fordissime Meunier. Celui-ci correspondrait l'élite éclairée gardant la population ignorante et sous contrôle, usant de milles et unes techniques de diversions utilisée aujourd'hui dans le business du divertissement. Il est celui qui désabusé et en dépit de la vérité a choisi de continuer à alimenter cette prodigieuse mascarade que l'on nomme bonheur. Le dialogue final entre John, ce nouveau-né qui a maintenant toutes les informations nécessaires à la compréhension de cette société considérée comme avancée que l'on oppose à celle primitive qu'il symbolise (laquelle est véritablement primitive? Celle où l'on n'accepte aucune émotion autre que celle de la satisfaction, ne permettant pas d'évoluer en tant que personne douée de sentiments heureux ou malheureux ou bien celle où l'on pratique des rituels barbares parce qu'il s'agit d'une tradition mais qui considère chaque personne comme unique leur permettant de se connaitre?). John qui est alors informé sur Dieu, les interactions humaines, la science devient alors dégouté et ne comprend pas la froideur et le renoncement dont fait preuve Meunier à éduquer cette population. Le bonheur, il faut le payer. Meunier l'a payé, cette société fictive l'a payé sans savoir ce qui a été perdu. Et nous sommes lentement mais sûrement en train d'en payer le prix également..
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