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            Le meilleur des mondes

            Pocket
            EAN : 9782266283038
            Code sériel : 1438
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 320
            Format : 108 x 177 mm
            Le meilleur des mondes

            Jules CASTIER (Traducteur)
            Date de parution : 17/08/2017
            LES GRANDS TEXTES DU XXe SIÈCLE

            Voici près d'un siècle, dans d'étourdissantes visions, Aldous Huxley imagine une civilisation future jusque dans ses rouages les plus surprenants : un État Mondial, parfaitement hiérarchisé, a cantonné les derniers humains « sauvages » dans des réserves. La culture in vitro des fœtus a engendré le...
            LES GRANDS TEXTES DU XXe SIÈCLE

            Voici près d'un siècle, dans d'étourdissantes visions, Aldous Huxley imagine une civilisation future jusque dans ses rouages les plus surprenants : un État Mondial, parfaitement hiérarchisé, a cantonné les derniers humains « sauvages » dans des réserves. La culture in vitro des fœtus a engendré le règne des « Alphas », génétiquement déterminés à être l'élite dirigeante. Les castes inférieures, elles, sont conditionnées pour se satisfaire pleinement de leur sort. Dans cette société où le bonheur est loi, famille, monogamie, sentiments sont bannis. Le meilleur des mondes est possible. Aujourd'hui, il nous paraît même familier...
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            EAN : 9782266283038
            Code sériel : 1438
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 320
            Format : 108 x 177 mm
            Pocket
            4.95 €
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            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • elan_noir Posté le 14 Novembre 2018
              Peu de gens savent qu'Aldous Huxley n'était pas, au moins au début de sa vie, un grand révolutionnaire. Bien au contraire. Écrit après la grave crise économique traversée par la Grande-Bretagne dans les années 20, Huxley (du moins dans les interviews et les articles le concernant de cette période) prônait un retour à l'autoritarisme et à l'ordre pour contourner les difficultés sociales, politiques et économiques que traversait son pays. Il était même assez séduit par les solutions prônées par Hitler de l'autre côté de la Manche. C'est dans cet état d'esprit qu'il a écrit "Le meilleur des mondes". Il se ravisera plus tard, mais aura toujours une attitude ambigüe vis à vis de l'autorité et du moyen de l'imposer. Cette dystopie (ou contre-utopie) comme on l'analyse aujourd'hui, prend désormais un sens que son auteur ne soupçonnait pas à l'époque. Et ce qui n'était qu'une vue de l'esprit, une réflexion sur l'autorité, le libre arbitre, un idéal de société, pourrait, dans un futur pas si éloigné, se confondre avec la réalité. D'ailleurs, pour ceux qui s'intéressent au sujet, en Corée du sud un scientifique clone des chiens qui sont utilisés par la police de son pays et prévoit (si l'on ne l'empêche pas)... Peu de gens savent qu'Aldous Huxley n'était pas, au moins au début de sa vie, un grand révolutionnaire. Bien au contraire. Écrit après la grave crise économique traversée par la Grande-Bretagne dans les années 20, Huxley (du moins dans les interviews et les articles le concernant de cette période) prônait un retour à l'autoritarisme et à l'ordre pour contourner les difficultés sociales, politiques et économiques que traversait son pays. Il était même assez séduit par les solutions prônées par Hitler de l'autre côté de la Manche. C'est dans cet état d'esprit qu'il a écrit "Le meilleur des mondes". Il se ravisera plus tard, mais aura toujours une attitude ambigüe vis à vis de l'autorité et du moyen de l'imposer. Cette dystopie (ou contre-utopie) comme on l'analyse aujourd'hui, prend désormais un sens que son auteur ne soupçonnait pas à l'époque. Et ce qui n'était qu'une vue de l'esprit, une réflexion sur l'autorité, le libre arbitre, un idéal de société, pourrait, dans un futur pas si éloigné, se confondre avec la réalité. D'ailleurs, pour ceux qui s'intéressent au sujet, en Corée du sud un scientifique clone des chiens qui sont utilisés par la police de son pays et prévoit (si l'on ne l'empêche pas) le clonage humain à brève échéance. Pour en revenir au livre, il est troublant davantage par son propos que par son écriture. C'est une oeuvre fondatrice de la science-fiction que l'on rapproche souvent (à tort à mon avis) de 1984 de George Orwell. Ouvrage également classé dans la série des mondes dystopiques. En outre, Orwell, à la différence d'Aldous Huxley, n'a jamais caché sa haine de l'autoritarisme, des instruments de contrôle et de restriction des libertés déployés par certains gouvernements. La fin du Meilleur des mondes reste énigmatique et ouvre le champ aux interprétations de toutes sortes. Bouquin qui peut aider à construire une argumentation utile pour aborder les débats éthiques qui ne manqueront pas de se poser à nous dans un proche avenir.
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            • Jeanmarc30 Posté le 5 Novembre 2018
              Dans la majorité de ses écrits, Huxley intervient en qualité d'observateur et de critique des usages, normes sociales et idéaux. Il s'interroge quant aux applications du progrès scientifique pouvant s'avérer nuisibles à l'humanité. Avec son ouvrage le plus célèbre, Aldous Huxley imagine une civilisation future, et ce, jusque dans ses rouages les plus surprenants : la société utopique qu'il entrevoit est constituée d'un État Mondial, hiérarchisé, et les derniers humains « sauvages » ont été « zonés » dans diverses réserves ; la culture in vitro des fœtus génétiquement déterminés à devenir l'élite dirigeante est en œuvre et les castes dites inférieures sont purement et simplement conditionnées. Avec Le Meilleur des Mondes, Huxley se montre absolument clairvoyant : le monde utopiste qu'il décrit, si parfait que le sauvage n'y a plus sa place, approche .. Le Meilleur des Mondes est incontestablement un monument dans le genre spécifique que sont les roman d'anticipation. Il est incontournable et reste hélas toujours d'actualité tant il est riche de questions éthiques (la programmation des élites, l'eugénisme, la consommation de drogues dans un monde devenu stressant,etc.) Pleinement avant-gardiste, il entrevoit cependant un type de société où le conditionnement, la fin de la reproduction sexuée, l'Etat unitaire dans lequel les êtres humains sont... Dans la majorité de ses écrits, Huxley intervient en qualité d'observateur et de critique des usages, normes sociales et idéaux. Il s'interroge quant aux applications du progrès scientifique pouvant s'avérer nuisibles à l'humanité. Avec son ouvrage le plus célèbre, Aldous Huxley imagine une civilisation future, et ce, jusque dans ses rouages les plus surprenants : la société utopique qu'il entrevoit est constituée d'un État Mondial, hiérarchisé, et les derniers humains « sauvages » ont été « zonés » dans diverses réserves ; la culture in vitro des fœtus génétiquement déterminés à devenir l'élite dirigeante est en œuvre et les castes dites inférieures sont purement et simplement conditionnées. Avec Le Meilleur des Mondes, Huxley se montre absolument clairvoyant : le monde utopiste qu'il décrit, si parfait que le sauvage n'y a plus sa place, approche .. Le Meilleur des Mondes est incontestablement un monument dans le genre spécifique que sont les roman d'anticipation. Il est incontournable et reste hélas toujours d'actualité tant il est riche de questions éthiques (la programmation des élites, l'eugénisme, la consommation de drogues dans un monde devenu stressant,etc.) Pleinement avant-gardiste, il entrevoit cependant un type de société où le conditionnement, la fin de la reproduction sexuée, l'Etat unitaire dans lequel les êtres humains sont purement réduits à leurs simples fonctions utiles pour le développement par exemple. La crainte de certaines de ces dérives devrait nous servir de sonnette d'alarme aujourd'hui. Bref un livre passionnant qu'il faut conserver dans sa bibliothèque mais avant tout lire au moins une fois dans sa vie en raison de sa qualité de classique de la littérature.
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            • Cricri124 Posté le 4 Novembre 2018
              Dans la famille dystopie, je demande une dictature parfaite ! Parfaitement, une dictature parfaite ! Selon la définition d’Aldous Huxley lui-même : « La dictature parfaite serait une dictature qui aurait les apparences de la démocratie, une prison sans murs dont les prisonniers ne songeraient pas à s’évader, un système d’esclavage où, grâce à la consommation et au divertissement, les esclaves auraient l’amour de leur servitude. » C’est tout l’enjeu de ce livre. Flippant la manière dont cela résonne à nos oreilles du XXIème siècle pas vrai ? Passé le premier chapitre assez rébarbatif sur les méthodes de clonages, nous sommes propulsés dans une société où les hommes sont créés et élevés en batterie, conditionnés, modélisés dès leur plus jeune âge (pour ne pas dire dès leur conception) dans la fonction qui leur a été attribuée ; une société organisée sous forme de castes, des alphas aux epsilons, qui vénèrent la stabilité sociale, « chacun appartient à tous les autres » (si !si !) et Notre Ford bien sûr ! Dans ce monde merveilleux, il n’y a plus ni guerres, ni haine, ni violence, ni religions (ou plutôt, une nouvelle forme a supplanté toutes les autres), il n’y a... Dans la famille dystopie, je demande une dictature parfaite ! Parfaitement, une dictature parfaite ! Selon la définition d’Aldous Huxley lui-même : « La dictature parfaite serait une dictature qui aurait les apparences de la démocratie, une prison sans murs dont les prisonniers ne songeraient pas à s’évader, un système d’esclavage où, grâce à la consommation et au divertissement, les esclaves auraient l’amour de leur servitude. » C’est tout l’enjeu de ce livre. Flippant la manière dont cela résonne à nos oreilles du XXIème siècle pas vrai ? Passé le premier chapitre assez rébarbatif sur les méthodes de clonages, nous sommes propulsés dans une société où les hommes sont créés et élevés en batterie, conditionnés, modélisés dès leur plus jeune âge (pour ne pas dire dès leur conception) dans la fonction qui leur a été attribuée ; une société organisée sous forme de castes, des alphas aux epsilons, qui vénèrent la stabilité sociale, « chacun appartient à tous les autres » (si !si !) et Notre Ford bien sûr ! Dans ce monde merveilleux, il n’y a plus ni guerres, ni haine, ni violence, ni religions (ou plutôt, une nouvelle forme a supplanté toutes les autres), il n’y a plus ni amour, ni libre arbitre non plus. Pourquoi faire ? puisque tout est organisé et contrôlé pour que l’homme ne puisse plus être malheureux. Mais ne pas être malheureux signifie-t-il pour autant être heureux ? Ford soit loué !, si l’un d’entre eux a par inadvertance un coup de mou, ou un relent d’agressivité, ma foi, il y a le soma ! une drogue qui a « tous les avantages du Christianisme et de l’alcool : aucun de leurs défauts. » et qui n’est rien de moins qu’un « fragment de ce que nos ancêtres appelaient l’éternité. » C’est pas beau la vie ??? Enfin bref, un monde merveilleux, où tout le monde semble barboter dans le bonheur. Tout le monde ? C’est pourtant principalement à travers le regard de quelques personnes pas si bien adaptées que cela à ce modèle que nous découvrons cette société. Je n’en dirai pas plus, même si mes plus grands griefs sur ce livre vont à l’encontre des personnages. A vous de le découvrir et de le vivre ! Mine de rien, ce livre est écrit avec beaucoup humour et autant de clins d’œil. Mais son plus grand intérêt est sans doute de nous inciter à réfléchir sur le devenir notre société. L’auteur nous met en garde, entre autre, contre le scientisme, l’eugénisme, la surconsommation, l’économie érigée comme une fin en soi (et non un moyen) et bien évidemment, contre les differentes facettes du conditionnement. Certains des thèmes abordés se sont éloignés (temporairement en tout cas) d’autres sont plus actuels que jamais. Ce qui m’impressionne le plus est que ce livre ait été écrit en 1932. Dans un environnement où les régimes totalitaires étaient en pleine floraison, l’auteur imagine un contre modèle très proche, trop proche, par certains aspects de notre monde actuel. Vraiment impressionnant. Merci à Nadou38 de m’avoir embarquée dans cette lecture improvisée qui s’est métamorphosée en doublé inattendu, virevoltant entre SF et moyen âge ^^ Je finirai par la citation de Nicolas BERDIAEFF, en épigraphe ou épitaphe de ce livre (question de point du vue!) : « Les utopies apparaissent comme bien plus réalisables qu’on ne le croyait autrefois. Et nous nous trouvons actuellement devant une question bien autrement angoissante : comment éviter leur réalisation définitive ?… Les utopies sont réalisables. La vie marche vers les utopies. Et peut-être un siècle nouveau commence-t-il, un siècle où les intellectuels et la classe cultivée rêveront aux moyens d’éviter les utopies et de retourner à une société non utopique moins « parfaite » et plus libre. »
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            • rorospigo Posté le 2 Novembre 2018
              Plus qu'un simple roman de science fiction, j'ai abordé le meilleur des mondes comme un roman philosophique, qui pose des questions au lecteur telles que: quel est le prix du bonheur ? Et par extension qu'est-ce que le bonheur, lui-même ? Au delà des questions éthiques qui tournent autour de la consommation de masse, du contrôle des populations et du système de castes, c'est surtout le sujet de la condition humaine et individuelle qui est abordé ici. Bien que l'horreur de cette nouvelle société saute aux yeux à première vue, ce n'est qu'au fil du livre que le lecteur se rend compte que le pire, dans tout ça, c'est peut être le caractère infantilisée, neutre, et fade de la vie que mène ces personnages, malgré leur état de bonheur constant. Un vrai coup de poing !
            • AkimAladin Posté le 2 Novembre 2018
              Ce livre lance un avertissement contre l'instauration d'une dictature mondiale qui prend sous son joug l'humanité. C'est un prélude à ce qu'on appelle aujourd'hui le Nouvel Ordre Mondial ou la Nouvelle Gouvernance Mondiale via l'ONU et ses satellites.
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