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EAN : 9782266283038
Code sériel : 1438
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 320
Format : 108 x 177 mm
Le meilleur des mondes
Jules Castier (traduit par)
Date de parution : 17/08/2017
Éditeurs :
Pocket

Le meilleur des mondes

Jules Castier (traduit par)
Date de parution : 17/08/2017
LES GRANDS TEXTES DU XXe SIÈCLE

Voici près d'un siècle, dans d'étourdissantes visions, Aldous Huxley imagine une civilisation future jusque dans ses rouages les plus surprenants : un État Mondial, parfaitement...
LES GRANDS TEXTES DU XXe SIÈCLE

Voici près d'un siècle, dans d'étourdissantes visions, Aldous Huxley imagine une civilisation future jusque dans ses rouages les plus surprenants : un État Mondial, parfaitement hiérarchisé, a cantonné les derniers humains « sauvages » dans des réserves. La culture in vitro des fœtus a engendré le...
LES GRANDS TEXTES DU XXe SIÈCLE

Voici près d'un siècle, dans d'étourdissantes visions, Aldous Huxley imagine une civilisation future jusque dans ses rouages les plus surprenants : un État Mondial, parfaitement hiérarchisé, a cantonné les derniers humains « sauvages » dans des réserves. La culture in vitro des fœtus a engendré le règne des « Alphas », génétiquement déterminés à être l'élite dirigeante. Les castes inférieures, elles, sont conditionnées pour se satisfaire pleinement de leur sort. Dans cette société où le bonheur est loi, famille, monogamie, sentiments sont bannis. Le meilleur des mondes est possible. Aujourd'hui, il nous paraît même familier...
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EAN : 9782266283038
Code sériel : 1438
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 320
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • scaramouche66 08/09/2022
    Avec 1984 d'Orwell, le meilleur des mondes est sûrement l'un des romans dystopiques les plus réussis, même si comme pour 1984 je lui ferais l'objection d'avoir également parfois des passages descriptifs un peu longuets qui nuisent à l'efficacité du récit. Cependant, le but premier est largement atteint, celui de dénoncer la société de consommation en peine expansion poussée à un paroxysme de déshumanisation futuriste. Ecrit dans les années 30, ce roman reste redoutablement d'actualité en montrant une société hybride capitaliste et autoritaire.
  • onzechlb 07/09/2022
    Un livre référence dans le domaine de la SF, apparemment. Je me suis lancé dans cette lecture un peu de manière hasardeuse, mais aussi car le terme "soma" me disait vaguement quelque chose. Au début du livre, j'ai eu un peu de mal à comprendre et interpréter le monde dressé par Huxley. Disons qu'on rentre direct dans le vif du sujet sans être initié. En revanche, on comprend assez rapidement où veut en venir l'auteur à travers son livre, c'est à dire ce qu'il critique. Évidemment, de nos jours nous n'avons pas de système de clonage comme dans le livre. Par contre, ce que je trouve intéressant c'est le "soma". Cette drogue peut s'apparenter aux différentes drogues utilisées à notre époque, mais aussi au téléphone et tout ce qui gravite autour (les réseaux sociaux par exemple qui créés des peuples qui veulent tous se ressembler les uns des autres).
  • MarieLywood 01/09/2022
    Dans mon esprit, je n’ai jamais pu m’empêcher d’associer Le meilleur des mondes et 1984. Si ces deux romans ont de nombreux points communs ils diffèrent également grandement. Cette année j’ai donc décidé de les relire (presque) à la suite l’un de l’autre pour m’en faire une idée plus précise et voir si cette association était vraiment justifiée. Je ne vais pas faire une analyse comparative complète de ces deux œuvres majeures mais juste détailler quelques points de comparaison. Le meilleur des mondes est paru en 1932 et 1984 en 1949. Ces deux romans ont donc été perçus comme assez perturbants à l’époque. Mais ici c’est une société ultra modernisée et dans laquelle tout repose sur la science qui en est la cause. Les principes sont poussés à l’extrême avec non seulement des bébés éprouvettes mais qui sont conditionnés pour la tâche qui leur sera assignée et leur place dans la société. Impossible après avoir lu le roman d’oublier les castes alpha, beta, gamma, delta et epsilon ainsi que les groupes Bokanovsky particulièrement perturbants lorsqu’on les imagine. Mais cette société est créée pour faire le bonheur de chacun (ce qui est loin d’être le cas dans 1984). On est donc dans une... Dans mon esprit, je n’ai jamais pu m’empêcher d’associer Le meilleur des mondes et 1984. Si ces deux romans ont de nombreux points communs ils diffèrent également grandement. Cette année j’ai donc décidé de les relire (presque) à la suite l’un de l’autre pour m’en faire une idée plus précise et voir si cette association était vraiment justifiée. Je ne vais pas faire une analyse comparative complète de ces deux œuvres majeures mais juste détailler quelques points de comparaison. Le meilleur des mondes est paru en 1932 et 1984 en 1949. Ces deux romans ont donc été perçus comme assez perturbants à l’époque. Mais ici c’est une société ultra modernisée et dans laquelle tout repose sur la science qui en est la cause. Les principes sont poussés à l’extrême avec non seulement des bébés éprouvettes mais qui sont conditionnés pour la tâche qui leur sera assignée et leur place dans la société. Impossible après avoir lu le roman d’oublier les castes alpha, beta, gamma, delta et epsilon ainsi que les groupes Bokanovsky particulièrement perturbants lorsqu’on les imagine. Mais cette société est créée pour faire le bonheur de chacun (ce qui est loin d’être le cas dans 1984). On est donc dans une sorte d’utopie où chacun est heureux de ce qu’il est, de la place qu’il occupe et de la tâche qui lui est assignée. Aucun désir potentiellement insatisfait ne vient perturber cet équilibre. Bien sûr on arrive rapidement à critiquer cette société et à comprendre qu’un bonheur parfait implique des conséquences difficilement acceptables : pas d’attachement véritable, pas de sentiment d’amour, de compassion ou d’empathie. Contrairement à 1984, j’apprécie l’ambiance du roman et le ton qui est très humoristique. Certains passages sont même assez drôles. L’auteur tourne facilement en dérision ses personnages principaux ainsi que leurs idées très arrêtées. Dans les derniers chapitres, on assiste à un échange très intéressant sur la religion, la philosophie, le bonheur, l’amour… Ce roman nous rappelle l’importance de la lecture pour questionner le monde qui nous entoure. Un classique à lire… tout comme 1984 !
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  • StephanoM 29/08/2022
    Le meilleur des mondes pourrait être la suite de 1984. L'évolution du monde selon une pensée unique qui ne peut être remise en question. Beaucoup d'éléments m'ont fait penser à l'époque actuelle. - La libération sexuelle jusqu'à remettre en doute la biologie humaine, les "trouples" et les nombreux sites poussant à l'infidélité. - Les usines à bébé : conséquence de la GPA en Ukraine ou en Inde et qui vont se multiplier. - Le soma qui n'est d'autre que l'anti dépresseur. - La technologie de plus en plus présente et complexe pour nous offrir des divertissements de plus en plus abêtissant. Le sauvage est il aujourd'hui diffèrent de l'homme qui se reconnait encore dans la famille traditionnelle et dans les valeurs chrétiennes traditionnelles ou des personnes fuyant les grandes villes pour le calme de la campagne. Un livre qui fait réfléchir et visionnaire si on se replace dans l'époque où il fut écrit et un avertissement à ne pas oublier dans un monde ou l'on oublie de plus en plus nos valeurs.
  • FAUVEL 24/08/2022
    J'avais commencé à lire ce livre il y a quelques années, mais il avait fini dans ma table de nuit sans n'avoir jamais été terminé. J'ai donc décidé de recommencer cette lecture et d'aller au bout cette fois. Le début était tel que je m'en souvenais : très bien mené avec un rythme relativement soutenu grace à un enchainement de descriptions du "meilleur des mondes" : nouvelles methodes de fécondation, nouvelles normes sociales, nouvelle organisation de la société, apprantissage... tous les fondamentaux y passent. La suite a été un peu plus destabilisante : le moment où apparaissent les Sauvages est arrivé trop précipitamment à mon goût. Mais par la suite la confrontation entre "Sauvages" et "Meilleur des mondes" se met en place (les Sauvages symbolisant la société actuelle, du moins, celle existante dans les années 1930, lors de l'écriture du roman), donnant des allures de débat à ce roman. En effet, le plus impressionnant dans ce roman tient du fait que la société nouvelle peinte par Huxley est, en caricaturant un peu, une société qui ressemble de plus en plus à la notre : où les Hommes sont infantilisé pour consommer toujours plus, où le soma, qui sert de "moyen d'évasion"... J'avais commencé à lire ce livre il y a quelques années, mais il avait fini dans ma table de nuit sans n'avoir jamais été terminé. J'ai donc décidé de recommencer cette lecture et d'aller au bout cette fois. Le début était tel que je m'en souvenais : très bien mené avec un rythme relativement soutenu grace à un enchainement de descriptions du "meilleur des mondes" : nouvelles methodes de fécondation, nouvelles normes sociales, nouvelle organisation de la société, apprantissage... tous les fondamentaux y passent. La suite a été un peu plus destabilisante : le moment où apparaissent les Sauvages est arrivé trop précipitamment à mon goût. Mais par la suite la confrontation entre "Sauvages" et "Meilleur des mondes" se met en place (les Sauvages symbolisant la société actuelle, du moins, celle existante dans les années 1930, lors de l'écriture du roman), donnant des allures de débat à ce roman. En effet, le plus impressionnant dans ce roman tient du fait que la société nouvelle peinte par Huxley est, en caricaturant un peu, une société qui ressemble de plus en plus à la notre : où les Hommes sont infantilisé pour consommer toujours plus, où le soma, qui sert de "moyen d'évasion" dans le roman pourrait très bien être une représentation du monde virtuelle qui nous envahit de plus en plus, où les Hommes sont conditionnés à accepter leur condition, aussi misérable soit-elle sans se révolter, et où tout s'obtient en appuyant sur un simple bouton. C'est donc une anticipation impressionnante de réalisme qui reste d'actualité bientôt 100 ans plus tard !
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