Lisez! icon: Search engine

Le prince de Cochinchine

10/18
EAN : 9782264073198
Code sériel : 5392
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 456
Format : 108 x 177 mm
Le prince de Cochinchine

Collection : Grands Détectives
Date de parution : 08/11/2018
1787. Dans une France où l’avenir se fait toujours plus incertain, Nicolas Le Floch revient dans une intrigue haletante mêlant affaires d’Etat et enquête criminelle.
 
1787. En Bretagne auprès des siens, Nicolas Le Floch réchappe d’un attentat. Voilà une nouvelle enquête pour le commissaire aux affaires extraordinaires de Louis XVI, qui retrouve à Paris l’évêque Pigneau de Behaine, venu négocier un traité d’alliance entre la Cochinchine et la France, malgré les menaces des puissances étrangères...... 1787. En Bretagne auprès des siens, Nicolas Le Floch réchappe d’un attentat. Voilà une nouvelle enquête pour le commissaire aux affaires extraordinaires de Louis XVI, qui retrouve à Paris l’évêque Pigneau de Behaine, venu négocier un traité d’alliance entre la Cochinchine et la France, malgré les menaces des puissances étrangères... Le commissaire, qui instruit déjà un meurtre lié à Olympe de Gouges, devra ainsi affronter la Triade, secte orientale liée aux adversaires du roi de Cochinchine et du jeune prince Canh, héritier du royaume d'Annam.
Entre complots d’État, folie criminelle et doutes intimes, il faudra au héros des Lumières mobiliser sa sagacité légendaire et ses indéfectibles amitiés pour résoudre ces intrigues délicates.

« Cette nouvelle chronique d’un monde en sursis est marquée de bout en bout du sceau de l’inquiétude. L’inéluctable approche, les nerfs des fidèles sont à vif. »
Isabelle Mity - Historia

 
Lire la suite
En lire moins
EAN : 9782264073198
Code sériel : 5392
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 456
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Sileva76 Posté le 11 Août 2019
    "Le prince de Cochinchine" est le premier roman de la série que j'ai lu. Comme beaucoup, j'ai connu le personnage de Nicolas le Floch via la série télévisée, que j'aime beaucoup. Dans cet épisode de 400 pages, nous suivons notre héros dans cette France de la fin des années 1780, en pleine crise économique et sociale, qui fait suite à un sursaut dans les années 1770. Dès lors, c'est un royaume tendu, au bord de l'implosion, que nous fait découvrir Jean-François Parot. Après coup, sans doute, en y réfléchissant, quelques défauts seraient à reprocher à cet opus. Je fus parfois surpris à m'ennuyer ou trouver l'intrigue un peu ralentie, sur deux ou trois pages, mais jamais plus. Au final, ce livre fut dévoré relativement rapidement, ce qui, avec moi, est suffisamment rare pour être souligné. Bien sûr, comme certains lecteurs le reproche à cette histoire, j'aurais aimé y rencontrer plus souvent le médecin de marine et aussi Sanson, le bourreau. Mais y croiser Noblecourt, Sartine, la Paulet ou, encore - bien sûr ! - l'indispensable Bourdeau est déjà bien suffisant. Certains acteurs de cette histoire sont de véritables personnages historiques, comme l'explique d'ailleurs l'auteur dès le début. Parler de cette région historique qui, plus... "Le prince de Cochinchine" est le premier roman de la série que j'ai lu. Comme beaucoup, j'ai connu le personnage de Nicolas le Floch via la série télévisée, que j'aime beaucoup. Dans cet épisode de 400 pages, nous suivons notre héros dans cette France de la fin des années 1780, en pleine crise économique et sociale, qui fait suite à un sursaut dans les années 1770. Dès lors, c'est un royaume tendu, au bord de l'implosion, que nous fait découvrir Jean-François Parot. Après coup, sans doute, en y réfléchissant, quelques défauts seraient à reprocher à cet opus. Je fus parfois surpris à m'ennuyer ou trouver l'intrigue un peu ralentie, sur deux ou trois pages, mais jamais plus. Au final, ce livre fut dévoré relativement rapidement, ce qui, avec moi, est suffisamment rare pour être souligné. Bien sûr, comme certains lecteurs le reproche à cette histoire, j'aurais aimé y rencontrer plus souvent le médecin de marine et aussi Sanson, le bourreau. Mais y croiser Noblecourt, Sartine, la Paulet ou, encore - bien sûr ! - l'indispensable Bourdeau est déjà bien suffisant. Certains acteurs de cette histoire sont de véritables personnages historiques, comme l'explique d'ailleurs l'auteur dès le début. Parler de cette région historique qui, plus tard, donnera l'Indochine française, est un parti pris que je trouve intéressant. A la veille de la Révolution, les enjeux n'étaient pas que sociaux pour les puissants du royaume. Toujours est-il que cela me donne envie de lire les volumes qui suivent ceux de la série télévisuelle, voir même de reprendre au début les livres. En bref, une lecture agréable, qui me change de mon ordinaire fait de livres d'histoire un peu plus universitaire. Pour qui veut en apprendre plus sur l'atmosphère de la France de ces années-là, je conseil le récit des "Voyages en France" réalisés par Arthur Young entre 1787 et 1790. L'auteur est un britannique, dont le témoignage n'est pas à prendre pour argent comptant, mais cela reste passionnant (et très facile à lire). Il est disponible dans la collection de poche Texto de chez Tallandier.
    Lire la suite
    En lire moins
  • CharlotteADAM Posté le 28 Juillet 2019
    Je ne suis pas une inconditionnelle de la série des "Nicolas le Floch", j'ai lu quelques épisodes mais je ne me suis pas attachée aux personnages récurrents. Je suis pourtant amatrice de polars historiques : peut-être est-ce l'époque qui ne suscite pas mon addiction. J'ai cependant bien aimé celui-ci, le dernier de la série (l'auteur est aujourd'hui décédé). L'ambiance pré-révolutionnaire a retenu mon attention, davantage que l'intrigue que j'ai trouvé assez quelconque. Les répliques, cependant, sont truculentes et les dialogues savoureux, avec des formules d'époque. On perçoit l'inquiétude des personnages face aux changements qui s'annoncent, marquant la fin d'une époque et le début de la Révolution. Connaissant la suite de l'Histoire, le lecteur ressent de manière d'autant plus dramatique la tempête qui s'annonce. Un moment de lecture plaisant pour ma part.
  • Domichel Posté le 10 Juillet 2019
    C'est avec des sentiments contrastés que j'ai lu cette dernière enquête de Nicolas le Floch. Tout d'abord le plaisir de retrouver des personnages que je connais depuis longtemps (environ 15 ans) et une pointe d'amertume de savoir que ce serait la dernière fois. Hélas, trois fois hélas, Jean-François Parot nous a quittés il y a déjà 1 an et avec lui un pan de la littérature policière et historique s'en est allé. Il nous avait bien fallu quelques efforts à la lecture de l'Énigme des Blancs-Manteaux, pour nous familiariser avec une écriture si riche et un vocabulaire de l'époque à laquelle nous n'étions pas ou plus habitués, mais le plaisir de la formule s'était imposé de lui-même. Pas de phrases courtes, elliptiques, de textes sans relief et de mots tellement fades que nous rencontrons de plus en plus souvent. Là au contraire des expressions fleuries, des tournures de phrases savamment élaborées, des mots disparus à l'usage improbable aujourd'hui mais qui prenaient tout leur sens, souvent dans leur racine première. le premier qui me vient à l'esprit est qu'on n'était pas “assassiné” mais “homicidé”, et s'en sont suivis une théorie de mots et expressions tels qu'il fallait bien avoir un lexique... C'est avec des sentiments contrastés que j'ai lu cette dernière enquête de Nicolas le Floch. Tout d'abord le plaisir de retrouver des personnages que je connais depuis longtemps (environ 15 ans) et une pointe d'amertume de savoir que ce serait la dernière fois. Hélas, trois fois hélas, Jean-François Parot nous a quittés il y a déjà 1 an et avec lui un pan de la littérature policière et historique s'en est allé. Il nous avait bien fallu quelques efforts à la lecture de l'Énigme des Blancs-Manteaux, pour nous familiariser avec une écriture si riche et un vocabulaire de l'époque à laquelle nous n'étions pas ou plus habitués, mais le plaisir de la formule s'était imposé de lui-même. Pas de phrases courtes, elliptiques, de textes sans relief et de mots tellement fades que nous rencontrons de plus en plus souvent. Là au contraire des expressions fleuries, des tournures de phrases savamment élaborées, des mots disparus à l'usage improbable aujourd'hui mais qui prenaient tout leur sens, souvent dans leur racine première. le premier qui me vient à l'esprit est qu'on n'était pas “assassiné” mais “homicidé”, et s'en sont suivis une théorie de mots et expressions tels qu'il fallait bien avoir un lexique pour les regrouper et que j'ai eu le plaisir de vous faire partager avec quelques “quiz” « Parlez-vous le XVIIIe ? ». Venons-en maintenant à ce dernier récit. Nicolas, tout jeune grand-père, passe quelques jours de repos à Ranreuil en compagnie de Louis son fils, Julie sa belle-fille et leur nouveau-né Nicolas. Awa et Secmagus sont du séjour ainsi que le Comte de Mezay, beau-père de Louis. Après une tentative de meurtre sur lui-même, et l'arrivée d'un chevaucheur porteur de deux messages mystérieux de Paris, le commissaire regagne en catimini la capitale pour retrouver Bourdeau et Sartine. S'ensuivent un double-assassinat, l'embastillement de Nicolas, son enlèvement et une séance de torture en quelques jours, ce qui fait beaucoup pour un seul homme. Rétabli grâce aux bons soins de Catherine Gauss et Secmagus revenu de Bretagne, le Floch retrouve un ami de jeunesse, Pigneau de Behaigne jadis séminariste et aujourd'hui Évêque d'Adran, protecteur du prince de Cochinchine et plénipotentiaire pour le compte du roi d'Annam, en poste pour signer un accord de commerce avec la France. Cependant, de nombreuses factions, anglaises, hollandaises et même triades annamites vont mettre tout en oeuvre pour faire échouer cet accord. Chargé par le roi lui-même avec le soutien de Sartine, le commissaire aux affaires extraordinaires va mettre en oeuvre tout son savoir-faire pour démêler cet écheveau de pistes “le tout environné de ténèbres”. le reste je vous le laisse découvrir, certain que vous serez avides d'en connaître le dénouement. Cette fois encore, Jean-François Parot nous livre un texte extraordinairement enrichi d'un vocabulaire soigné, de descriptions de Paris et des parisiens dignes d'un observateur avisé de l'époque, le tout agrémenté de repas aux menus alléchants, souvent bien arrosés comme les aiment Nicolas et ses amis. Le contexte de l'aventure est malheureusement moins réjouissant : les mauvaises récoltes des années passées ont amené à la ville de nouveaux arrivants en quête d'une vie qu'ils souhaitent meilleure, le vent des frondes entre les trois ordres composant le peuple de France, l'hypothèse d'une convocation des États Généraux et l'expansion des idées du “siècle des lumières”, tout se ligue pour déstabiliser la société en cette fin du XVIIIe. Si l'on y ajoute la détestation grandissante à l'égard d'une reine, isolée par une cour frivole et dépensière, qui vit à des années-lumière du peuple et la faiblesse d'un roi incapable de prendre des décisions fermes, tout entouré qu'il est de conseillers plus avides de leur réussite que de celle du royaume, le vase de la contestation est sur le point de déborder et l'on ne sait que trop aujourd'hui, comment il va se déverser. L'auteur ne cache rien au lecteur de tous ces éléments, ce qui rend son récit d'autant plus crédible, qu'il fait croiser Nicolas le Floch et les personnalités de l'époque, du Duc d'Orléans à Olympe de Gouges, et de Restif de la Bretonne à Marc-Antoine Thierry de Ville d'Avray. On pourrait encore dire bien des choses sur les romans de Jean-François Parot et son inépuisable culture, mais le mieux est de lire (ou de relire) ses quatorze romans pour en apprécier la qualité. Il nous restera tous ces livres donc, les quelques adaptations de qualité réalisées pour la télévision, et une bande dessinée qui reste à convaincre les amateurs de BD (dont je suis). Maintenant que la dernière page est tournée, il nous faut dire adieu à tous les personnages qui nous étaient devenus si familiers, et dont il semble que l'auteur ait voulu nous les faire rencontrer une dernière fois, sentant qu'il n'aurait pas l'énergie ni la santé pour aller plus loin. À la manière d'un générique… Nicolas le Floch et Pierre Bourdeau. Louis de Ranreuil, Julie sa femme et le petit Nicolas. Monsieur de Noblecourt, magistrat podagre en retraite et sa maisonnée, Catherine la cuisinière, Marion la gouvernante, Poitevin l'homme à tout faire, sans oublier Pluton, Mouchette et Sémillante. Secmagus chirurgien de marine et Awa. Aimée d'Arranet, l'Amiral son père et Tribord, serviteur aux allures de boucanier. Messieurs de Sartine, de Laborde, et de Ville d'Avray. Louis XVI et Marie-Antoinette. Le Hibou : Restif de la Bretonne, écrivain roué et sans le sou. L'inénarrable Paulet au grand coeur, du “Dauphin Couronné”. Le père Marie et son cordial, Maître Vachon le tailleur, les aubergistes gourmets et gourmands. le fidèle Samson, de toutes les enquêtes, et le lieutenant Grémillon. Les mouches Tirepot et Rabouine et la troupe des petits vas-y-dire… Enfin pour le souvenir, La Satin devenue noble anglaise, Madame Louise, la tante du Roi, emportant dans son couvent le secret de la naissance de Nicolas… Et j'en oublie sûrement. Merci Monsieur Parot.
    Lire la suite
    En lire moins
  • Floccus Posté le 31 Mai 2019
    [Livre audio lu par François d'Aubigny] Un épisode obscur et brouillardeux, de ces stratus nebulosus opacus qui collent jusqu'à l'intérieur des poumons. Evénements, tenants et aboutissants, sont constamment perdus dans le flou, rien n'avance, les extrapolations nébuleuses se perdent en conjectures, les dialogues tournent en rond autour des mêmes questions. Menées souterraines, bourbiers politiques, je me suis perdue dans la masse des fourbes hollandais, des anamites sournois et de la crapaudaille du Duc d'Orléans. Les prémisses de la Révolution et la perte de crédit de la monarchie instillent un climat délétère sur lequel Jean-François Parot appuie avec un peu trop de constance. Seule cette épaule meurtrie au fer rouge a su faire frémir mon coeur de lectrice énamourée et La Paulet me faire sourire par son intermède comique et léger. Sans oublier la petite souris… pour le reste, à l'instar de Noblecourt, j'ai eu l'impression d'être mise à un régime de courge bouillie agrémentée de sauge.
  • marinedesvaux1 Posté le 21 Mai 2019
    Dernier livre d'une saga qui ne se finira jamais dû au décès de son auteur l'année dernière. On ne saura jamais comment Nicolas va vivre la Révolution, ni dire adieu à des personnages bien aimés tel que Noblecourt.
Plongez dans l'univers du polar historique avec la newsletter Grands Détectives.
Voyagez au fil des enquêtes de la collection Grands Détectives.