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EAN : 9782264074720
Code sériel : 5490
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 624
Format : 108 x 177 mm

Le testament de Dina

Loup-Maëlle Besançon (traduit par)
Date de parution : 17/10/2019
La suite tant attendue par les lecteurs de Herbjørg Wassmo sort enfin. Le testament de Dina sonne comme des retrouvailles familiales tant espérées.
1890. La fougueuse Dina n’a pas survécu à ses blessures lors de l’incendie de Reinsnes. L’église est bondée le jour de ses funérailles et, face à la foule, sa petite-fille Karna témoigne de sa confession : « Moi, Dina, j’ai de mes propres mains fait en sorte que le traîneau... 1890. La fougueuse Dina n’a pas survécu à ses blessures lors de l’incendie de Reinsnes. L’église est bondée le jour de ses funérailles et, face à la foule, sa petite-fille Karna témoigne de sa confession : « Moi, Dina, j’ai de mes propres mains fait en sorte que le traîneau tombe dans le gouffre et provoque la mort de Jacob Grønelv. J’ai tiré un coup de fusil lapon sur le Russe Léo Zjukovsky et provoqué sa mort. Je me reconnais coupable. Je demande cepen­dant qu’on libère mon corps. Dans la mer. » Puis Karna se mure dans le silence. Ou comment, vingt ans plus tard, être les héritiers de Dina.
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EAN : 9782264074720
Code sériel : 5490
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 624
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • nanouche Posté le 10 Septembre 2021
    Au moment de sa mort Dina a fait promettre à Karna, sa petite fille, de révéler son secret le jour de ses obsèques : dans sa vie Dina a tué deux hommes. Après avoir accompli sa mission face à toute la communauté, Karna entre dans une sorte de folie. Elle ne parle plus et a des hallucinations. Anna, la femme de son père, décide d'emmener Karna à Copenhague pour l'y faire hospitaliser -la famille vit dans le nord de la Norvège, nous sommes en 1890. Ce voyage permet aussi à Anna de s'éloigner un temps de son mari, Benjamin, dont elle vient d'apprendre l'infidélité. A Copenhague Anna goûte sa liberté et fait la connaissance du médecin psychiatre Joakim Klim qui lui fait forte impression. Le roman présente alternativement l'histoire et le point de vue de différents personnages. J'apprécie particulièrement celui d'Anna qui s'émancipe malgré ce que l'époque attend des femmes de la bourgeoisie. Benjamin et Joakim la soutiennent de leur mieux même si son comportement et ses choix les bousculent. Je trouve intéressante aussi la façon dont l'autrice tente de se mettre dans la tête de Karna pour nous faire comprendre comment elle pense. Son emmurement en elle-même est bien rendu.... Au moment de sa mort Dina a fait promettre à Karna, sa petite fille, de révéler son secret le jour de ses obsèques : dans sa vie Dina a tué deux hommes. Après avoir accompli sa mission face à toute la communauté, Karna entre dans une sorte de folie. Elle ne parle plus et a des hallucinations. Anna, la femme de son père, décide d'emmener Karna à Copenhague pour l'y faire hospitaliser -la famille vit dans le nord de la Norvège, nous sommes en 1890. Ce voyage permet aussi à Anna de s'éloigner un temps de son mari, Benjamin, dont elle vient d'apprendre l'infidélité. A Copenhague Anna goûte sa liberté et fait la connaissance du médecin psychiatre Joakim Klim qui lui fait forte impression. Le roman présente alternativement l'histoire et le point de vue de différents personnages. J'apprécie particulièrement celui d'Anna qui s'émancipe malgré ce que l'époque attend des femmes de la bourgeoisie. Benjamin et Joakim la soutiennent de leur mieux même si son comportement et ses choix les bousculent. Je trouve intéressante aussi la façon dont l'autrice tente de se mettre dans la tête de Karna pour nous faire comprendre comment elle pense. Son emmurement en elle-même est bien rendu. Il y a aussi Peder, l'amoureux de Karna, un jeune homme volontaire confronté à la violence de son frère. J'avais lu il y a déjà un bout de temps Le livre de Dina que j'avais fort apprécié. Le testament de Dina en est une suite. Il semble qu'il y ait entre les deux une histoire de Benjamin. Néanmoins on peut lire le présent roman sans avoir lu les précédents : on retrouve les mêmes personnages mais l'histoire est distincte. J'ai beaucoup apprécié cette lecture. L'autrice donne une analyse psychologique approfondie de ses personnages, qui permet au lecteur de comprendre leurs actes. Le regard porté sur eux est bienveillant même si les péripéties sont parfois douloureuses. C'est de plus fort bien écrit.
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  • Ingannmic Posté le 27 Août 2021
    Difficile de vivre sous l’égide d’une personnalité aussi remarquable que celle de Dina Grønelv, l’inoubliable héroïne qu’Herbjørg Wassmo met en scène dans la trilogie qui porte son nom. Et ce n’est pas Karna, sa petite-fille, qui contestera cette affirmation. Suite au décès de sa grand-mère, investie par cette dernière d’une lourde et atypique mission, elle avoue en son nom, le jour de son enterrement, les deux meurtres que Dina a commis en toute impunité, le premier sur la personne de son premier mari Jacob, le second sur celle du russe Léo Zjukovsky. Ces révélations posthumes plongent Karna tombe dans une forme de folie qui la rend muette et sujette à des crises au cours desquelles elle manifeste une violence tournée aussi bien contre elle-même qu’envers les autres. Epileptique, elle est déjà suivie de près par son père, le médecin Benjamin Grønelv, et très entourée par Anna sa belle-mère. Mais cette fois ni leurs attentions, ni l’amour de Peder, le jeune homme talentueux mais pauvre que Dina avait pris sous son aile et qu’elle destinait à reprendre la tête de son chantier naval, ne suffisent à ramener la jeune femme à la raison. Aussi, ses parents se voient contraints de l’interner, loin de leur... Difficile de vivre sous l’égide d’une personnalité aussi remarquable que celle de Dina Grønelv, l’inoubliable héroïne qu’Herbjørg Wassmo met en scène dans la trilogie qui porte son nom. Et ce n’est pas Karna, sa petite-fille, qui contestera cette affirmation. Suite au décès de sa grand-mère, investie par cette dernière d’une lourde et atypique mission, elle avoue en son nom, le jour de son enterrement, les deux meurtres que Dina a commis en toute impunité, le premier sur la personne de son premier mari Jacob, le second sur celle du russe Léo Zjukovsky. Ces révélations posthumes plongent Karna tombe dans une forme de folie qui la rend muette et sujette à des crises au cours desquelles elle manifeste une violence tournée aussi bien contre elle-même qu’envers les autres. Epileptique, elle est déjà suivie de près par son père, le médecin Benjamin Grønelv, et très entourée par Anna sa belle-mère. Mais cette fois ni leurs attentions, ni l’amour de Peder, le jeune homme talentueux mais pauvre que Dina avait pris sous son aile et qu’elle destinait à reprendre la tête de son chantier naval, ne suffisent à ramener la jeune femme à la raison. Aussi, ses parents se voient contraints de l’interner, loin de leur froide Norvège du Nord, dans un établissement près de Copenhague. Originaire de la capitale danoise, Anna l’accompagne. Ses visites quasi quotidiennes à sa belle-fille l’amènent à faire une rencontre décisive en la personne de Joakim, un médecin aussi charismatique qu’excentrique. Le récit tourne alternativement autour du trio que forment Karna, Benjamin et Anna, mais s’attache plus particulièrement à cette dernière, prétexte à Herbjørg Wassmo pour dresser un beau portrait de femme moderne aux prises avec les diktats d’une société paternaliste mais qui a la chance d’être entourée d’hommes qui comprennent et acceptent sa quête de liberté et d’indépendance, qu’elle assume elle-même avec honnêteté et courage. Car si Benjamin, à l’opposé de sa mère, est un homme raisonnable, conciliant à l’extrême, que l’on pourrait être tenté dans un premier temps de taxer de mollesse ou de faiblesse, il révèle peu à peu, à sa manière discrète mais solide, la noblesse d’un caractère marqué par la tolérance et la générosité. Quant à Karna, elle reste perdue dans les limbes d’une fantasmagorie exprimant le traumatisme non seulement de la mort de Dina, mais aussi et surtout celui qu’ont incrusté en elle que les non-dits et les secrets empoisonnés hérités de sa famille. Avec "Le testament de Dina", Herbjørg Wassmo adopte une dynamique et une temporalité différentes de celle de sa trilogie, dont l’intrigue resserrée, énergique, nous emmenait sur plusieurs dizaines d’années. Quelques mois séparent ici le début et la fin d’une histoire qui tire sa consistance de l’analyse, fine et progressive, de la psychologie des personnages. Elle nous fait ainsi naviguer aux abords des mystères infranchissables de la démence tout en tentant de la traduire, décortique les atermoiements d’Anna en butte à la difficulté de s’affirmer et d’être maîtresse de son destin et installe ce faisant un univers qui se fait parfois violent voire morbide, à l’unisson de certains de ses héros entravés par le poids de filiations toxiques, tel le flamboyant mais désespéré personnage de Joakim. S’épanouir ou ne serait-ce qu’atteindre à une modeste sérénité demande de se détacher autant de démons personnels que de convenances liberticides ou des tabous posés sur toute expression d’un mal-être qu’il faut taire à tout prix. Si ce testament n’a pas le souffle et l’originalité que son inoubliable héroïne conférait à la trilogie qui le précède, il n’en est pas moins un très bon roman, profond et mélancolique.
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  • Errant Posté le 14 Juin 2021
    Ce dernier livre de l'immense fresque consacrée à Dina et son entourage est beaucoup plus introspectif que le reste de la série mais n'en est pas moins excellent. Ici l'auteure s'attaque à des problèmes universels et intemporels: triangle amoureux, problèmes de santé mentale, le poids des responsabilités qu'elles soient professionnelles ou familiales, etc. Dina est absente de ce tome, mais reste présente à l'esprit de tout le monde tellement les terribles révélations du début du livre remettent en question l'image que tout un chacun se faisait d'elle. Wassmo est définitivement une auteure qui sait me rejoindre autant par son écriture fluide et percutante que par l'intelligence de ses propos.
  • passionnerdebouquin Posté le 11 Avril 2021
    Benjamin et Anna son marier, il a une fille qui s'appelle karna et depuis que sa grand-mère a péri dans l'incendie, elle a subi un choc. karna a perdu la parole et elle fais des crise d'épilepsies , Anna l'emmené a Copenhague pour la soigner a l'hôpital, elle aura le droit a la camisole et aux médicaments .Peder l'ami de karna va reprendre le chantier pour que benjamin rejoigne Anna a l'hôpital et demande une mutation de médecin. anna a rencontre le médecin de karna et a des sentiments pour ce médecin en plus le mari d'Anna le connais. le père de karna va tout faire pour être au près d'elle . je me suis familiariser avec le personnage de karna, je vous conseil de lire cette lecture car elle touchante, magnifique .
  • laurasmith Posté le 19 Février 2020
    Après avoir lu il y a 2 mois "la salle de Bal" d'Anna Hope, qui se déroule dans les années 1910 également, dans un Hôpital psychiatrique du Yorkshire, il était un peu tôt pour replonger avec "le testament de Dina" dans un même univers...rien ne le laissant supposer au dos du livre .Mais comme j'y étais autant continuer au purgatoire et en finir. Je découvre qu'il s'agit d'une saga, si comme moi, vous n'avez pas lu les tomes 1-2-3 ...vous ne saurez pas pourquoi Dina la grand mère qui n'est plus a assassiné son mari Jakob et le russe Léo Zjukovsky ni qui il est. Cela au final ne présente pas d'intérêt dans le roman, mais une simple curiosité. On voit que les nuits sont longues en Norvège, à l'approche du grand Nord, car l'auteure prend le temps de bien décrire les gestes et ressentis des différents protagonistes, ce qui est une qualité en soi, mais un peu moins apprécié par un lecteur qui voudrait en finir rapidement. Autour de Karna qui a subitement perdu la raison après l'enterrement de sa grand mère, en révélant les crimes, gravitent ses proches et soignants dont chacun veut vivre ses aspirations sans arriver... Après avoir lu il y a 2 mois "la salle de Bal" d'Anna Hope, qui se déroule dans les années 1910 également, dans un Hôpital psychiatrique du Yorkshire, il était un peu tôt pour replonger avec "le testament de Dina" dans un même univers...rien ne le laissant supposer au dos du livre .Mais comme j'y étais autant continuer au purgatoire et en finir. Je découvre qu'il s'agit d'une saga, si comme moi, vous n'avez pas lu les tomes 1-2-3 ...vous ne saurez pas pourquoi Dina la grand mère qui n'est plus a assassiné son mari Jakob et le russe Léo Zjukovsky ni qui il est. Cela au final ne présente pas d'intérêt dans le roman, mais une simple curiosité. On voit que les nuits sont longues en Norvège, à l'approche du grand Nord, car l'auteure prend le temps de bien décrire les gestes et ressentis des différents protagonistes, ce qui est une qualité en soi, mais un peu moins apprécié par un lecteur qui voudrait en finir rapidement. Autour de Karna qui a subitement perdu la raison après l'enterrement de sa grand mère, en révélant les crimes, gravitent ses proches et soignants dont chacun veut vivre ses aspirations sans arriver à se départir des autres. le plus extraordinaire est leur compassion les uns envers les autres dans des situations de faiblesses peu morales qui font toujours recettes dans les romans ;mari, femme, amant, amoureux. On vit la triste errance mentale de Karna avec un peu d'espoir parfois mais qui se termine par sa chute d'une falaise. Malgré la qualité de la narration et sa marque dans notre esprit, on est content de refermer ce livre à la 604 ème page en laissant ces personnages continuer à porter leur croix sans nous...vite...un livre d'aventures...
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