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            Le tigre blanc

            10/18
            EAN : 9782264048677
            Code sériel : 4335
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 320
            Format : 108 x 177 mm
            Le tigre blanc

            Annick LE GOYAT (Traducteur)
            Date de parution : 01/04/2010

            Dans les « Ténèbres », vaste région au cœur d’une Inde miséreuse et violente, chacun sait que la Shining India ne brille pas pour tous ! Balram Halwai, surnommé le tigre blanc pour son intelligence hors norme, est pourtant décidé à conquérir sa place au soleil. Immoral et cynique, il...

            Dans les « Ténèbres », vaste région au cœur d’une Inde miséreuse et violente, chacun sait que la Shining India ne brille pas pour tous ! Balram Halwai, surnommé le tigre blanc pour son intelligence hors norme, est pourtant décidé à conquérir sa place au soleil. Immoral et cynique, il ne reculera devant aucun moyen, quitte à y perdre son âme… Un premier roman couronné par le Booker Prize en 2008.

            « Loué, vraiment, soit ce petit chef-d’œuvre… »
            Philippe Trétiack - Elle

            Traduit de l'anglais (Inde)
            par Annick Le Goyat

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            EAN : 9782264048677
            Code sériel : 4335
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 320
            Format : 108 x 177 mm
            10/18
            8.40 €
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            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • MissMeteo Posté le 15 Octobre 2018
              Connaissez vous la littérature indienne ? Je viens d 'achever ce livre d' Aravind ADIGA .J 'ai pris un grand coup sur la tête !L ' écriture est remarquable et nous immerge dans ce pays en grande évolution mais à quel prix ! Ce n ' est pas un livre pour âmes sensibles , mais il nous immerge totalement dans l ' Inde de plus d 'un milliard d 'habitants.Un voyage dont on ne ressort pas indemne.Cet ouvrage a reçu un.prix célèbre en 2006 et quel auteur !
            • Sachenka Posté le 26 Août 2018
              « Or, notre nation [l’Inde], bien que dépourvue d’eau potable, d’électricité, de système d’évacuation des eaux usées, de transports publics, d’hygiène, de discipline, de courtoisie et de ponctualité, possède des entrepreneurs. Des milliers et des milliers d’entrepreneurs. » (p. 15) Et c’est dans l’histoire de l’un de ces entrepreneurs que nous plonge l’auteur indien Aravind Adiga. Le Tigre blanc décrit un univers miséreux. La corruption règne partout, la violence aussi, les élections sont truquées, le système des castes a été aboli il y a longtemps mais il en reste des vestiges. Tout comme ces millions de dieux. Tu ne veux pas rester un laissé-pour-compte toute ta vie ? Tu recherches un emploi bien rémunéré ? Il faut graisser la patte de quelqu’un. C’est sombre, glauque, mais hyper-réaliste. De telles lectures me rappellent constamment combien je suis chanceux d’être né au Canada. Dans tous les cas, ce portrait sombre de la société indienne, il ne m’a pas enlevé le goût de continuer à lire. C’est probablement à cause du narrateur, Balram Halwai, un de ces entrepreneurs de ma citation d’entrée en matière. Il est tellement sympathique, drôle, débrouillard, rusé, révérencieux et irrévérencieux à la... « Or, notre nation [l’Inde], bien que dépourvue d’eau potable, d’électricité, de système d’évacuation des eaux usées, de transports publics, d’hygiène, de discipline, de courtoisie et de ponctualité, possède des entrepreneurs. Des milliers et des milliers d’entrepreneurs. » (p. 15) Et c’est dans l’histoire de l’un de ces entrepreneurs que nous plonge l’auteur indien Aravind Adiga. Le Tigre blanc décrit un univers miséreux. La corruption règne partout, la violence aussi, les élections sont truquées, le système des castes a été aboli il y a longtemps mais il en reste des vestiges. Tout comme ces millions de dieux. Tu ne veux pas rester un laissé-pour-compte toute ta vie ? Tu recherches un emploi bien rémunéré ? Il faut graisser la patte de quelqu’un. C’est sombre, glauque, mais hyper-réaliste. De telles lectures me rappellent constamment combien je suis chanceux d’être né au Canada. Dans tous les cas, ce portrait sombre de la société indienne, il ne m’a pas enlevé le goût de continuer à lire. C’est probablement à cause du narrateur, Balram Halwai, un de ces entrepreneurs de ma citation d’entrée en matière. Il est tellement sympathique, drôle, débrouillard, rusé, révérencieux et irrévérencieux à la fois. Et, surtout, il jette un regard lucide et critique (et un peu édulcoré à l’occasion) sur sa société. Toutefois, malgré la pauvreté et la misère, il fait comme beaucoup de ces Indiens n’abandonnent pas et l’ascension sociale est possible… à condition de s’y donner corps et âme. Et ce prix est parfois élevé. Ce Balram avait interrompu ses études et s’était trouvé un emploi de chauffeur chez M. Ashok. Aux premiers abords, il me semblaient un garçon sympathique, peut-être un peu menteur mais, dans un univers où un mensonge peut faire la différence entre la vie et la mort, qui suis-je pour juger. Le lecteur apprend assez tôt qu’il est recherché pour vol et pour meurtre mais j’arrive difficilement à y croire. Il s’agit sans doute d’une erreur. La corruption règne partout, vous vous rappelez ? Le Tigre blanc n’est pas le genre de livres que j’affectionne particulièrement, sans doute à cause de ce style cru. La laideur du monde existe, je le sais, je le vois aux nouvelles alors je n’ai pas besoin de lire beaucoup à ce sujet pendant mes temps libres. Mais, à l’occasion, je m’y lance. Et ce roman n’est pas que sombre. J’y ai trouvé de l’humour, des personnages attachants (sinon drôles), prêts à tout pour améliorer leur sort. Vraiment tout ! Enfin et surtout, les dernières lignes m’ont surpris. Un pareil revirement, que je ne vous dévoilerai pas, m’a forcé à jeter un regard nouveau sur toute l’histoire. Je ne m’attendais pas à ce que ce roman, que je commençais à trouver long, se termine ainsi ni qu’il me réserve de pareilles surprises. Je me dis que, peut-être, j’ai négligé des indices me permettant de la voir venir. Mais tant pis. C’était génial et ça m’a amené à réviser (un peu) à la hausse la note que je comptais attribuer au livre.
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            • Wilena Posté le 13 Juillet 2018
              J'ai beaucoup aimé ce livre, qui m'a replongé dans mes années indiennes et qui explique ce qui m'a tant questionné à l'époque : pourquoi endurent-ils ça et comment font-ils pour supporter ces vies-là ? J'ai bien aimé la plongée dans l'évolution psychologique du chauffeur, où on suit son cheminement et sa bascule, pas à pas. Une très bonne surprise.
            • nadiouchka Posté le 10 Juin 2018
              Avec son premier livre, "Le Tigre blanc", Aravind Adiga, né à Madras, a obtenu le Booker Prize en 2008. Ce livre est composé de sept chapitres dont le titre correspond à chaque fois à une lettre, une nuit, par exemple : « La première nuit », « La deuxième nuit »… pour en arriver à « La septième nuit ». S’y ajoute à la fin un « Glossaire » expliquant tous les termes indiens utilisés. Une critique de Philippe Trébiack (« Elle ») le qualifie ainsi : « Loué, vraiment, soit ce petit chef-d’œuvre... ». On va donc voir ce qu’il en est et partir en voyage en Inde. Le héros – narrateur, Balram Halwai, surnommé « Le Tigre blanc » écrit donc des longues lettres « A l’intention de Son Excellence Wen Jiabao, au Cabinet du Premier Ministre, Pékin, Capitale de la Chine, nation éprise de liberté. » Il lui écrit aussi : « Je ferme les yeux, je joins les mains en namasté obséquieux, et je prie les dieux de braquer la lumière sur ma sombre histoire. » (p.19) Il y décrit sa vie en insérant au passage des avis de recherches tels que :  "Appel à témoin " (p.22) - "Le suspect est originaire de Laxmangarth, dans le district de Gaya" (p.28), ainsi de suite jusqu’à donner son signalement complet. Pas de surprise alors ? Pas de... Avec son premier livre, "Le Tigre blanc", Aravind Adiga, né à Madras, a obtenu le Booker Prize en 2008. Ce livre est composé de sept chapitres dont le titre correspond à chaque fois à une lettre, une nuit, par exemple : « La première nuit », « La deuxième nuit »… pour en arriver à « La septième nuit ». S’y ajoute à la fin un « Glossaire » expliquant tous les termes indiens utilisés. Une critique de Philippe Trébiack (« Elle ») le qualifie ainsi : « Loué, vraiment, soit ce petit chef-d’œuvre... ». On va donc voir ce qu’il en est et partir en voyage en Inde. Le héros – narrateur, Balram Halwai, surnommé « Le Tigre blanc » écrit donc des longues lettres « A l’intention de Son Excellence Wen Jiabao, au Cabinet du Premier Ministre, Pékin, Capitale de la Chine, nation éprise de liberté. » Il lui écrit aussi : « Je ferme les yeux, je joins les mains en namasté obséquieux, et je prie les dieux de braquer la lumière sur ma sombre histoire. » (p.19) Il y décrit sa vie en insérant au passage des avis de recherches tels que :  "Appel à témoin " (p.22) - "Le suspect est originaire de Laxmangarth, dans le district de Gaya" (p.28), ainsi de suite jusqu’à donner son signalement complet. Pas de surprise alors ? Pas de suspense ? Oui et non. Balram explique ses différents prénoms et surnoms car, au départ, il n’en avait pas. On l’appelait simplement « Munna » = « Le Garçon »… Ensuite viendront les autres. Quant à celui de « Tigre blanc » c’est un de ses professeurs, impressionné par son intelligence qui lui dit  : « Dans la jungle, quel est l’animal le plus rare ? Celui qui ne se présente qu’une fois par génération ? » Je réfléchis un instant avant de répondre : « Le tigre blanc. – C’est ce que tu es, dans cette jungle-ci ». Au travers de ses lettres – confessions à ce ministre qui doit venir en Inde, Balram, devenu chauffeur d’un homme riche, en profite pour fustiger son pays et en fait une critique très acerbe. Il parle de l’Inde de façon cynique et on peut dire que, puisqu’il est un tigre, de façon féroce. Si Balram est le héros, c’est aussi une victime de ce roman : il dénonce tous les aspects sordides, la corruption. La démocratie en Inde ? Où se trouve-t-elle ? Tout est corrompu. Alors, pour se sortir « des Ténèbres », il ne trouve comme solution que celle de tuer son maître… On trouve dans la confession l’accusation, un jugement accablant. Pour Balram la réalité quotidienne ne porte que sur l’hypocrisie. Si ses lettres peuvent sembler un peu longues, c’est que d’abord il a beaucoup de choses à dire, et ensuite, elles ont tout de même l’avantage de nous faire voir l’envers du décor d’un pays qui attire tellement de touristes pour ses magnifiques sites. On ne montre que le beau côté en cachant celui de la misère si présente dans ce pays. L’auteur a ainsi dressé un portrait affligeant de son pays avec un Balram qui a vécu sur les bords de « la rivière de la mort » : le Gange. Pourtant, il arrive à y mêler de l’humour dans toute cette noirceur. Il nous parle aussi de très nombreux personnages présents dans l’histoire. Avec ce livre qui démarre sur les chapeaux de roues, la lecture se poursuit un peu plus calmement car on devine très rapidement ce qui va arriver. Mais malgré cela, c’est la vision de l’Inde qui en prend un coup et qui donne quelques frissons. Ainsi Balram nous devient un peu plus sympathique. A lire pour faire un voyage au moins dans son fauteuil s’il n’est pas possible de le faire vraiment. Une découverte pour laquelle le prix a été mérité car, avec ce Tigre blanc qui a sorti ses griffes bien acérées, on n’est pas près d’en oublier les blessures. D’ailleurs, à la fin du livre, Balram écrit : « Je clamerai que ça valait la peine de connaître, ne serait-ce qu’une journée, une heure, une minute, le sentiment de n’être pas un serviteur. » (…) « Votre toujours dévoué Ashok Sharma Le Tigre blanc De Bangalore boss@tigre-blanc-technochauffeurs.com ». Et de plus il a un site Internet le bougre ! (#2346;#2369;#2352;#2369;#2359; purush) !
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            • Nicolosette Posté le 17 Décembre 2017
              Une critique sociale et immorale de l'Inde d'aujourd'hui ,des castes et qui même si la société a changé (j'y suis allée dans les années 70 ) a encore beaucoup à faire pour réduire les inégalités .La conclusion ne m'a pas paru très originale après un tel réquisitoire.
            Lisez inspiré avec 10/18 !
            Voyagez hors des sentiers battus, loin d'une littérature conventionnelle et attendue…