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10/18
EAN : 9782264026996
Code sériel : 913
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 448
Format : 108 x 177 mm

Les 120 journées de Sodome

Collection : Domaine Français
Date de parution : 15/01/1998

À l’école du libertinage, quarante-deux jeunes gens sont soumis corps et âmes aux fantasmes des maîtres du château. Premier chef-d’œuvre du marquis de Sade, tout à la fois scandale et révolution littéraire, chacune de ces cent vingt journées de Sodome est un tableau des vices et perversions les plus criminelles,...

À l’école du libertinage, quarante-deux jeunes gens sont soumis corps et âmes aux fantasmes des maîtres du château. Premier chef-d’œuvre du marquis de Sade, tout à la fois scandale et révolution littéraire, chacune de ces cent vingt journées de Sodome est un tableau des vices et perversions les plus criminelles, découvrant avec un inimitable génie la face noire et inavouable de l’homme.

« Sade est au clavecin, il improvise, il fait monter les mots, il compose, en vrai musicien baroque (c'est un génie baroque), une Suite française, à la Bach. Quel charme, quelle fraîcheur. » Philippe Sollers

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EAN : 9782264026996
Code sériel : 913
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 448
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • coravane92 Posté le 20 Juin 2020
    VOILAUN DE LES FILSM PREFERES QUI N4EST PAS COMMERCIALCOMME LES CHTIS et qu estce quon a fiat au bondieu avec cristian clavie
  • Harryetnanc Posté le 14 Février 2020
    Ce que j’ai aimé : La couverture très explicite proposée par 10/18 et qui ne manque pas d’humour. Aussi difficile qu’il ait été pour moi de l’achever, je suis fière : fière que ce livre soit publié par un grand éditeur, fière que ce livre soit en vente libre chez un libraire, et je n’ai eu à craindre aucune répression. Cette épreuve m’a fait réaliser que quoique nous disions, nous sommes bien dans un pays libre! Ce que je n’ai pas aimé : Pendant la 400aine de pages qu’il va vous rester à découvrir, vous allez successivement hésiter à : – fermer définitivement le livre et ne plus jamais le rouvrir, – vomir, – commencer par la fin voir si ça se calme un peu, – lire au hasard pour voir si les histoires changent un peu, – rêver, penser toute la journée à du caca. Ce livre est vraiment nauséabond et tient incontestablement une place d’honneur dans ma trashothèque. Il relègue Despentes co au rang de piètres apprenties.
  • arkor Posté le 24 Août 2016
    diviser en 4 chapitres les 2 premiers amenent les personnages et pose l'histoire ... et les 2 derniers ( les 150 passions criminelles et les 150 passions meurtrieres ) amenenent l'horreur la vraie la dure ( plus que ce que l'esprit humain normal peut concevoir ) le livre le plus horrible qui m'a etait donner de lire .... ames sensibles s'abstenir de les lires toutes les deviances y passe meme les plus extremes .... ex : 6. Elle est dans une cuve d'huile bouillante enchaînée. 7. Exposée droite à une machine qui lui lance six fois par minute un trait piquant dans le corps, et toujours à une place nouvelle; la machine ne s'arrête que quand elle en est couverte. 8. Les pieds dans une fournaise, et une masse de plomb sur sa tête l'abaisse peu à peu, à mesure qu'elle se brûle. 9. Son bourreau la pique à tout instant avec un fer rouge; elle est liée devant lui; il blesse ainsi peu à peu tout le corps en détail. 10. Elle est enchaînée à un pilier sous un globe de verre et vingt serpents affamés la dévorent en détail toute vive. 11. Elle est pendue par une main avec deux boulets de canon aux pieds; si... diviser en 4 chapitres les 2 premiers amenent les personnages et pose l'histoire ... et les 2 derniers ( les 150 passions criminelles et les 150 passions meurtrieres ) amenenent l'horreur la vraie la dure ( plus que ce que l'esprit humain normal peut concevoir ) le livre le plus horrible qui m'a etait donner de lire .... ames sensibles s'abstenir de les lires toutes les deviances y passe meme les plus extremes .... ex : 6. Elle est dans une cuve d'huile bouillante enchaînée. 7. Exposée droite à une machine qui lui lance six fois par minute un trait piquant dans le corps, et toujours à une place nouvelle; la machine ne s'arrête que quand elle en est couverte. 8. Les pieds dans une fournaise, et une masse de plomb sur sa tête l'abaisse peu à peu, à mesure qu'elle se brûle. 9. Son bourreau la pique à tout instant avec un fer rouge; elle est liée devant lui; il blesse ainsi peu à peu tout le corps en détail. 10. Elle est enchaînée à un pilier sous un globe de verre et vingt serpents affamés la dévorent en détail toute vive. 11. Elle est pendue par une main avec deux boulets de canon aux pieds; si elle tombe, c'est dans une fournaise. 12. Elle est empalée par la bouche, les pieds en l'air; un déluge de flammèches ardentes lui tombe à tout instant sur le corps. 13. Les nerfs retirés du corps et liés à des cordons qui les allongent; et, pendant ce temps-là, on les larde avec des pointes de fer brûlantes. 14. Tour à tour tenaillée et fouettée sur le con et le cul avec des martinets de fer à molettes d'acier rouges, et, de temps en temps, égratignée avec des ongles de fer ardents. 15. Elle est empoisonnée d'une drogue qui lui brûle et déchire les entrailles, qui lui donne des convulsions épouvantables, lui fait pousser des hurlements affreux, et ne doit la faire mourir que la dernière; ce supplice est un des plus terribles. Le scélérat se promène dans son caveau aussitôt qu'il est descendu; il examine un quart d'heure chaque supplice, en blasphémant comme un damné et en accablant la patiente d'invectives. Quand à la fin il n'en peut plus, et que son foutre, captivé si longtemps, est prêt à s'échapper, il se jette dans un fauteuil d'où il peut observer tous les supplices. Deux des démons l'approchent, montrent leur cul et le branlent, et il perd son foutre en jetant des hurlements qui couvrent totalement ceux des quinze patientes. Cela fait, il sort; on donne le coup de grâce à celles qui ne sont pas encore mortes, on enterre leurs corps, et tout est dit pour la quinzaine.
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  • Entournantlespages Posté le 31 Mai 2016
    On ne peut pas rester insensible à ce genre de lecture. Soit on adore, soit on déteste. On peut choisir de lire pour le beau, l'émotion, le frisson. On peut aussi lire pour pénétrer dans les vices et les pires atrocités de l'homme afin de voir jusqu'où il peut aller dans la cruauté. Je ne recommanderais pas ce livre à tout le monde, surtout à un public jeune évidemment, ni pour les plus sensibles. Car Sade, et il est réputé pour cela, vous guide vers un chemin où tous les crimes sont permis, où tous les vices sont glorifiés. L'histoire commence par la présentation des quatre personnages principaux. Tous d'une condition aisée, ils vont se livrer ensemble à leurs travers sexuels et meurtriers. Chacun se marie avec la fille de l'autre et organise des orgies entre eux. Les filles couchent avec leur mari, avec leur père sans pouvoir contester. Sade nous plonge directement dans un récit dérangeant où l'inceste, consentant ou non, n'est malheureusement pas la seule atrocité que l'on va suivre, loin de là. Les quatre hommes vont s'organiser pour enlever nombre de personnes, de sept/huit ans jusqu'au plus vieil âge, pour pouvoir se délecter de leurs corps... On ne peut pas rester insensible à ce genre de lecture. Soit on adore, soit on déteste. On peut choisir de lire pour le beau, l'émotion, le frisson. On peut aussi lire pour pénétrer dans les vices et les pires atrocités de l'homme afin de voir jusqu'où il peut aller dans la cruauté. Je ne recommanderais pas ce livre à tout le monde, surtout à un public jeune évidemment, ni pour les plus sensibles. Car Sade, et il est réputé pour cela, vous guide vers un chemin où tous les crimes sont permis, où tous les vices sont glorifiés. L'histoire commence par la présentation des quatre personnages principaux. Tous d'une condition aisée, ils vont se livrer ensemble à leurs travers sexuels et meurtriers. Chacun se marie avec la fille de l'autre et organise des orgies entre eux. Les filles couchent avec leur mari, avec leur père sans pouvoir contester. Sade nous plonge directement dans un récit dérangeant où l'inceste, consentant ou non, n'est malheureusement pas la seule atrocité que l'on va suivre, loin de là. Les quatre hommes vont s'organiser pour enlever nombre de personnes, de sept/huit ans jusqu'au plus vieil âge, pour pouvoir se délecter de leurs corps et de leurs vertus pendant quatre mois dans le château de l'un des tortionnaires. Des règles devront être appliqués et chacun devra remplir ses devoirs du jour. Les actes et crimes vont aller crescendo de mois en mois, le dernier étant le plus infâme. Les prisonniers vont devoir s'adonner aux plaisirs de leurs nouveaux maîtres, ces derniers allant toujours plus loin dans l'immondice et l'abjection. Mais alors, pourquoi lire ce livre si atroce ? Est-ce qu'on ne peut apprécier ce livre que si on se délecte de ces monstruosités ? Bien sûr que non. Comme je l'ai dit au début de ma chronique, ce livre nous révèle la pire face de l'être humain, et c'est bien cela qui m'a donné envie de le lire. Oui, le récit m'a rempli d'effroi, j'en ai eu quelques fois la nausée, et j'ai été stupéfaite par les idées obscènes toujours plus inventives que peuvent avoir ces quatre hommes pour jouir entièrement. Mais ce n'est pas parce que le contenu est horrible que le tout est mauvais, loin de là. Sade a l'art de décrire des scènes absolument dégoûtantes et monstrueuses avec une écriture étonnante et sublime. Et c'est bien ce contraste entre le fond et la forme qui m'a ébahi et fasciné. Je ne pense pas que je le relirais, mais je suis contente de l'avoir fait, même si j'ai ressenti une certaine lassitude à la fin face aux répétitions des supplices et punitions des prisonniers.
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  • Kamordima Posté le 7 Juin 2015
    Hummmmm ! un classique qui fait faire : hummmm et rougir de plaisir presque honteux.
Lisez inspiré avec 10/18 !
Voyagez hors des sentiers battus, loin d'une littérature conventionnelle et attendue…