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EAN : 9782264079497
Code sériel : 00238
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 360
Format : 108 x 177 mm
Nouveauté
Les ingratitudes de l'amour
Anouk Neuhoff (traduit par)
Date de parution : 05/05/2022
Éditeurs :
10/18
Nouveauté

Les ingratitudes de l'amour

Anouk Neuhoff (traduit par)
Date de parution : 05/05/2022
Il existe plusieurs façons de réparer un cœur brisé, mais se rendre à un colloque savant compte sans doute parmi les plus insolites.
Dulcie Mainwaring vient de rompre ses fiançailles… Et pour se remettre de ce violent chagrin d’amour, la jeune femme se rend à un colloque savant.
Elle y rencontre Viola, jeune femme...
Dulcie Mainwaring vient de rompre ses fiançailles… Et pour se remettre de ce violent chagrin d’amour, la jeune femme se rend à un colloque savant.
Elle y rencontre Viola, jeune femme fougueuse, un brin pimbêche, et le séduisant Aylwin Forbes, directeur d’une revue, qui l’obsède chaque jour un peu plus.
De retour...
Dulcie Mainwaring vient de rompre ses fiançailles… Et pour se remettre de ce violent chagrin d’amour, la jeune femme se rend à un colloque savant.
Elle y rencontre Viola, jeune femme fougueuse, un brin pimbêche, et le séduisant Aylwin Forbes, directeur d’une revue, qui l’obsède chaque jour un peu plus.
De retour à Londres, Dulcie invite Viola, elle aussi éprise d’Aylwin Forbes, à occuper l’une des chambres de sa vaste maison de banlieue. Et tout en se consacrant à l’indexage d’ouvrages savants, les deux jeunes femmes vont se lancer dans une quête aussi cocasse que risquée afin d’en savoir plus sur leur bien aimé…
 
Ce livre est une délicieuse plongée pimentée et pleine d'humour dans le Londres des années 1960 ; un contre-pied à la norme et aux convenances. Barbara Pym est aussi vintage que moderne !

« Sous la comédie de mœurs, l'autrice interroge, tendre et narquoise, la solitude au féminin, le poids des conventions et la quête illusoire du prince charmant. »  Le Monde

Traduit de l’anglais par Anouk Neuhoff
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EAN : 9782264079497
Code sériel : 00238
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 360
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • nathys Posté le 19 Janvier 2022
    Première découverte de Barbara Pym dont plusieurs œuvres me tentent. Je reste un peu mitigée sur ce roman. J'ai passé un agréable moment et j'ai adoré la plume, les réflexions piquantes parsemées dans le roman. Cependant l'histoire en elle même était...bizarre. Dulcie et sa soudaine obsession d'Alwyn m'a laissé mi amusée mi mal à l'aise. Viola n'est pas chaleureuse du tout, Alwyn n'attire pas la sympathie non plus. Il faut voir ce roman plutôt comme des petites tranches de vie décrites avec un certain humour.
  • Titine75 Posté le 11 Janvier 2022
    Suite à une peine de cœur, Dulcie Mainwaring décide de participer à un colloque savant. C’est lors de celui-ci qu’elle va faire la connaissance de Viola Dace, qui comme elle, s’occupe d’indexation et de correction d’épreuves. Parmi les intervenants, Aylwin Forbes, rédacteur d’une revue littéraire, intrigue fortement Dulcie. Et lorsqu’elle apprend que Viola le connaît, cela finit d’éveiller sa curiosité. Retrouver l’univers de Barbara Pym est toujours un réel plaisir pour moi. Et « Les ingratitudes de l’amour » est un roman vraiment typique de son travail. Dulcie est une célibataire qui, après une déception amoureuse, pense que sa vie ne connaîtra plus rien d’intéressant. Elle reste en retrait pour se protéger : « Cela paraissait – elle se garda de l’avouer à Viola – tellement moins risqué et tellement plus confortable de vivre à travers la vie des autres – d’observer leurs joies et leurs peines avec détachement comme si l’on regardait un film ou une pièce de théâtre. » Même si l’intrigue se déroule dans la banlieue de Londres, il y a un côté petite paroisse dans ce roman avec des voisins connaissant parfaitement les habitudes de Dulcie, des pasteurs et des litres de thé ! Et comme toujours... Suite à une peine de cœur, Dulcie Mainwaring décide de participer à un colloque savant. C’est lors de celui-ci qu’elle va faire la connaissance de Viola Dace, qui comme elle, s’occupe d’indexation et de correction d’épreuves. Parmi les intervenants, Aylwin Forbes, rédacteur d’une revue littéraire, intrigue fortement Dulcie. Et lorsqu’elle apprend que Viola le connaît, cela finit d’éveiller sa curiosité. Retrouver l’univers de Barbara Pym est toujours un réel plaisir pour moi. Et « Les ingratitudes de l’amour » est un roman vraiment typique de son travail. Dulcie est une célibataire qui, après une déception amoureuse, pense que sa vie ne connaîtra plus rien d’intéressant. Elle reste en retrait pour se protéger : « Cela paraissait – elle se garda de l’avouer à Viola – tellement moins risqué et tellement plus confortable de vivre à travers la vie des autres – d’observer leurs joies et leurs peines avec détachement comme si l’on regardait un film ou une pièce de théâtre. » Même si l’intrigue se déroule dans la banlieue de Londres, il y a un côté petite paroisse dans ce roman avec des voisins connaissant parfaitement les habitudes de Dulcie, des pasteurs et des litres de thé ! Et comme toujours avec Barbara Pym, le propos est plus profond qu’il n’y parait. Sous ces airs de comédie romantique, « Les ingratitudes de l’amour » est une critique douce-amère de la société anglaise des années 60. Elle y questionne bien évidemment la place de la femme et surtout le mariage : est-ce véritablement un passage obligé pour accéder au bonheur ? C’est délicieusement ironique sans jamais être méprisant envers les personnages. Et la langue fluide et subtile finit de nous faire succomber au charme de Barbara Pym. « Les ingratitudes de l’amour » est un bon cru de la cuvée Barbara Pym, réjouissant et malicieux.
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  • jmb33320 Posté le 5 Septembre 2021
    « Dulcie habitait dans un quartier agréable qui, tout en étant assurément un faubourg de Londres, était « très recherché » et, pour ne pas quitter le jargon de l’immobilier, « récupérait le trop-plein de Kensington ». En outre, comme se plaisait à le répéter Mrs Beltane, sa voisine : « De toute façon, Harrods livre à domicile… » C’est chez elle que Dulcie faisait la plus grande partie de son travail – arrangement qui datait de l’époque où sa mère vivait encore et réclamait des soins permanents. Maintenant Dulcie était libre, mais elle continuait à préférer ne pas être attachée à la routine d’un bureau ; elle s’était construit une réputation fort précieuse d’« indexeuse » et de correctrice d’épreuves compétente, elle était de ces personnes tout à fait capables d’effectuer quelques petites « recherches » aussi bien au British Museum que dans les bibliothèques de sociétés savantes. » Mais comme beaucoup d’héroïnes de Barbara Pym, Dulcie va être tentée de remettre en question cette indépendance. Elle est encore jeune. Une déception sentimentale l’a conduite à cesser tout commerce avec les hommes. Son fiancé d’alors a brutalement rompu au motif « qu’il ne la méritait pas » ! Et la douleur... « Dulcie habitait dans un quartier agréable qui, tout en étant assurément un faubourg de Londres, était « très recherché » et, pour ne pas quitter le jargon de l’immobilier, « récupérait le trop-plein de Kensington ». En outre, comme se plaisait à le répéter Mrs Beltane, sa voisine : « De toute façon, Harrods livre à domicile… » C’est chez elle que Dulcie faisait la plus grande partie de son travail – arrangement qui datait de l’époque où sa mère vivait encore et réclamait des soins permanents. Maintenant Dulcie était libre, mais elle continuait à préférer ne pas être attachée à la routine d’un bureau ; elle s’était construit une réputation fort précieuse d’« indexeuse » et de correctrice d’épreuves compétente, elle était de ces personnes tout à fait capables d’effectuer quelques petites « recherches » aussi bien au British Museum que dans les bibliothèques de sociétés savantes. » Mais comme beaucoup d’héroïnes de Barbara Pym, Dulcie va être tentée de remettre en question cette indépendance. Elle est encore jeune. Une déception sentimentale l’a conduite à cesser tout commerce avec les hommes. Son fiancé d’alors a brutalement rompu au motif « qu’il ne la méritait pas » ! Et la douleur de cette séparation a mis longtemps à s’estomper. Pourtant elle ne renonce pas à rencontrer des gens nouveaux. Elle se fera notamment une amie de Viola, qui deviendra sa locataire. Les deux femmes ont apparemment peu en commun, hormis qu’elles gravitent autour des milieux universitaires lettrés. Et qu’elles s’intéressent beaucoup à un directeur de revue littéraire, Aylwin Forbes, et à son entourage. C’est pourtant un homme fat, convaincu de son importance. Elle va également héberger une jeune nièce, qui prendra bien vite son envol vers une toute petite chambre mais située à Londres même. Je suis transporté une fois de plus par le style inimitable de Barbara Pym, capable de passionner ses lecteurs avec les toutes petites aventures de ses personnages bien comme il faut. Et celui de Dulcie (quel prénom !) est inoubliable. Un séjour de quelques jours au bord de la mer prend des allures d’enquête policière. Il faut dire qu’une de ses qualités est la ténacité : elle reste d’une grande curiosité à l’égard des personnes qu’elle a dans son collimateur. Et nous en apprendrons beaucoup sur la famille d’Aylwin ! Un roman léger, teinté d’humour et moins sombre que ceux de la dernière période, tel « Quatuor d’automne ».
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  • iris29 Posté le 3 Septembre 2021
    Conseiller un livre de Barbara Pym, née en 1913, est toujours délicat, ça passe ou ça casse. Pour l' apprécier , il faut aimer la lenteur, sa façon de raconter en ayant l'air de ne pas y toucher. Ses romans ont tous un côté un peu démodé. Celui-ci bien que se passant dans les années 60, ne laisse rien entrevoir de la jeunesse des sixties, de l'apparition de groupes tels que les Beatles ou les Stones, On est a des années lumières ce cette Angleterre, et du Swiging London, presque plus près des romans de Jane Austen ou d'une Agatha Christie sans les crimes . On y croise beaucoup de professeurs, ou professions littéraires, des vieilles filles ( de trente ans !), des pasteurs, d'innombrables tasses de thé, des chambres à louer : un autre monde... C'est ainsi que les éditions Belfond ont sorti ce roman, paru en 1961 , sous l'appellation " vintage". Dulcie Mainwaring habite seule dans la maison de son enfance, ses parents sont décédés. Il y a peu fiancée, "son Maurice" ayant choisi de rompre , aussi pour se distraire a t-elle décidé d'aller à un colloque. Elle y rencontrera Viola qui a travaillé pour Aylwin Forbes... Conseiller un livre de Barbara Pym, née en 1913, est toujours délicat, ça passe ou ça casse. Pour l' apprécier , il faut aimer la lenteur, sa façon de raconter en ayant l'air de ne pas y toucher. Ses romans ont tous un côté un peu démodé. Celui-ci bien que se passant dans les années 60, ne laisse rien entrevoir de la jeunesse des sixties, de l'apparition de groupes tels que les Beatles ou les Stones, On est a des années lumières ce cette Angleterre, et du Swiging London, presque plus près des romans de Jane Austen ou d'une Agatha Christie sans les crimes . On y croise beaucoup de professeurs, ou professions littéraires, des vieilles filles ( de trente ans !), des pasteurs, d'innombrables tasses de thé, des chambres à louer : un autre monde... C'est ainsi que les éditions Belfond ont sorti ce roman, paru en 1961 , sous l'appellation " vintage". Dulcie Mainwaring habite seule dans la maison de son enfance, ses parents sont décédés. Il y a peu fiancée, "son Maurice" ayant choisi de rompre , aussi pour se distraire a t-elle décidé d'aller à un colloque. Elle y rencontrera Viola qui a travaillé pour Aylwin Forbes , un rédacteur en chef d'une revue littéraire, très séduisant dont la femme est partie. Enamourées toutes les deux, elles décident d'en savoir plus sur sa situation maritale et ce qui avait commencé comme une vague question, devient presque une enquête, une traque , Dulcie étant plus motivée que Viola. La façon dont Barbara Pym raconte cette histoire est très douce. Aucun suspens de dingue, mais plutôt des réflexions douces amères sur le statut de femme, de célibataire. On se sépare sans faire de scènes, on se fiance parce que c'est raisonnable...Et ce qui peut apparaître comme bizarre, pitoyable, désespéré ou glauque dans cette quête, n'est, ni plus ni moins, que ce que certaines personnes effectuent comme recherches sur Facebook ou autre.. (en distanciel, elles ;-). Ce roman ne fait pas "beaucoup de bruit", mais il est efficace si vous aimez cette petite musique propre à Barbara Pym. C'est délicieux, souvent amusant, reposant... Une petite parenthèse désuète et surannée, entre deux lectures plus noires ou plus speed...
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  • Christlbouquine Posté le 2 Juillet 2021
    Dulcie Mainwaring, la petite trentaine, vient de rompre ses fiançailles. Afin de se consoler et de s’occuper l’esprit, elle se rend à un colloque où elle fait la rencontre de deux personnes qui vont prendre une place inattendue dans sa vie. Tout d’abord Viola Dace, jeune femme légèrement imbue d’elle-même. Puis le séduisant Aylwin Forbes qui vient d’être quitté par sa femme. Dulcie se prend de passion pour ces deux personnes au point d’accueillir Viola chez elle lorsque le propriétaire de cette dernière lui signifie son congé et de se lancer dans une enquête sur Aylwin et sa vie privée ! Mais que ce livre est drôle, que ce personnage de Dulcie est attachant même si on peut voir en elle les élucubrations d’une femme abandonnée qui, pour s’occuper, ne trouve rien de mieux à faire que de se lancer dans l’espionnage de cet homme qui l’intéresse au plus haut point. Mais ce qui est charmant chez Dulcie, c’est une certaine forme d’autocritique et d’autodérision, car on sent qu’elle-même se rend compte de toute l’étrangeté de son comportement. Les personnages mis en scène par Barabara Pym ne sont pas forcément toujours sympathiques : Viola est parfois franchement... Dulcie Mainwaring, la petite trentaine, vient de rompre ses fiançailles. Afin de se consoler et de s’occuper l’esprit, elle se rend à un colloque où elle fait la rencontre de deux personnes qui vont prendre une place inattendue dans sa vie. Tout d’abord Viola Dace, jeune femme légèrement imbue d’elle-même. Puis le séduisant Aylwin Forbes qui vient d’être quitté par sa femme. Dulcie se prend de passion pour ces deux personnes au point d’accueillir Viola chez elle lorsque le propriétaire de cette dernière lui signifie son congé et de se lancer dans une enquête sur Aylwin et sa vie privée ! Mais que ce livre est drôle, que ce personnage de Dulcie est attachant même si on peut voir en elle les élucubrations d’une femme abandonnée qui, pour s’occuper, ne trouve rien de mieux à faire que de se lancer dans l’espionnage de cet homme qui l’intéresse au plus haut point. Mais ce qui est charmant chez Dulcie, c’est une certaine forme d’autocritique et d’autodérision, car on sent qu’elle-même se rend compte de toute l’étrangeté de son comportement. Les personnages mis en scène par Barabara Pym ne sont pas forcément toujours sympathiques : Viola est parfois franchement tête à claque, Aylwin globalement désagréable et Dulcie peut parfois paraître un peu mièvre. Mais ce sont justement ces défauts qui les rendent si humains et qui permettent à Barbara Pym de magnifiques fulgurances humoristiques dans les dialogues ou dans les situations qu’elle décrit. Même les personnages secondaires qui traversent ce récit sont extrêmement bien campés et jouent leur rôle à la perfection, tissant autour de Dulcie un enchevêtrement de liens qui semblent tous converger vers le bel Aylwin, objet des pensées de la jeune femme. C’est un roman plein de charme, qu’on lit avec le sourire aux lèvres. Barbara Pym dose avec justesse la critique et la satire de la société britannique des années 1960 et croque avec bonheur les travers d’hommes et des femmes quelque peu désœuvrés, occupés de relations amoureuses plus ou moins réussies et surtout d’eux-mêmes. Décidément, Barbara Pym est une auteure que je retrouve toujours avec plaisir depuis que je l’ai découverte grâce à la collection Belfond Vintage !
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Voyagez hors des sentiers battus, loin d'une littérature conventionnelle et attendue…