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EAN : 9782266285421
Code sériel : 17253
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 192
Format : 108 x 177 mm

Les Vertus de l'échec

Date de parution : 06/09/2018
Et si nous changions de regard sur nos échecs ?
Les succès viennent rarement sans accroc. Charles de Gaulle, Rafael Nadal, Steve Jobs ou Barbara ont tous essuyé des revers cuisants avant de s'accomplir.
Relisant leurs parcours et de nombreux autres à la lumière de Marc Aurèle, saint Paul, Nietzsche ou Freud,...
Et si nous changions de regard sur nos échecs ?
Les succès viennent rarement sans accroc. Charles de Gaulle, Rafael Nadal, Steve Jobs ou Barbara ont tous essuyé des revers cuisants avant de s'accomplir.
Relisant leurs parcours et de nombreux autres à la lumière de Marc Aurèle, saint Paul, Nietzsche ou Freud, cet essai nous apprend à réussir nos échecs. Il nous montre comment chaque épreuve, parce qu’elle nous confronte au réel ou à notre désir profond, peut nous rendre plus lucide, plus combatif, plus vivant.
Un petit traité de sagesse qui nous met sur la voie d'une authentique réussite.

« Un livre qui va redonner un coup d'optimisme à tout le monde. » Laurent Ruquier – RTL

« L'un des essais les plus revigorants du moment. » Le Point

« L'échec, c'est notre chance ! » ELLE

« Il faut lire et relire ce livre dans lequel Charles Pépin décrit la sagesse de ceux qui se sont plantés. » France Inter


 
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EAN : 9782266285421
Code sériel : 17253
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 192
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

« Il donne envie d’oser, de changer et de transformer notre culture française ! » France 2
« Un livre qui va redonner un coup d’optimisme à tout le monde. » Laurent Ruquier, Les Grosses têtes, RTL
« L’échec, une étape vers la réussite. » Europe 1
« Il faut lire et relire ce livre dans lequel Charles Pépin décrit la sagesse de ceux qui se sont plantés. » France Inter
« L’un des essais les plus revigorants de cet automne. » Le Point
« Un essai revigorant ! » Les Inrockuptibles
 « Dans son dernier livre, le philosophe nous explique comment intégrer les ratages à nos vies… pour mieux réussir. » Pèlerin
 « L’échec c’est notre chance ! » ELLE
« Charles Pépin montre comment chaque épreuve, parce qu’elle nous confronte au réel ou à notre désir profond, peut nous rendre plus lucide plus combatif, plus vivant pour nous mettre sur la voie d’une authentique réussite. » Midi Libre
« Charles Pépin nous invite à prendre le temps d’examiner les détours de nos vies. Que l’échec, accepté et mûri, est nécessaire ! » Philosophie Magazine
 « Un essai écrit avec la fougue, la sincérité et le talent que connaissent les aficionados de Charles Pépin. » Le Quotidien du médecin
« Un petit traité de sagesse qui nous met sur la voie d’une authentique réussite. » Les Nouvelles Calédoniennes
« Réhabiliter l’échec pour développer une culture de l’audace, voilà un pari osé et plein de bon sens ! » Cfdt magazine
« Et si parfois l’échec n’était pas une erreur mais un fait exprès ou un acte manqué ? » L’Écho le valentinois
« Charles Pépin nous apprend à prendre la mesure du réel, à nous confronter aux autres et à évaluer notre endurance. L’échec nous conduit à élargir l’éventail de nos capacités. » Traces écrites news
« Une approche stimulante et existentialiste de l’échec » GQ
« Un ouvrage bienvenu, plein d’une sagesse qui doit venir nous inspirer. » Contrepoints
« Un must-read  qui offre une vision nuancée, constructive et libératrice. Un regard neuf. » Catalyz’ her
« La lecture se fait de façon très fluide et l’ensemble se montre très agréable. Cet essai doit être lu par le plus grand nombre. » Agora Vox

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • ABEDFranck Posté le 22 Janvier 2020
    Dans ce livre de 250 pages, Charles Pépin aborde le sujet de l’échec comme une opportunité de progresser et de changer. La lecture se fait de façon très fluide et l’ensemble se montre très agréable. Dans un style accessible au plus grand nombre, l’auteur, avec des exemples pris dans la vie de tous les jours, revient sur la perception de l’échec dans notre société et explique en quoi cette vision pose problème pour la réussite. Charles Pépin, professeur de philosophie, évoque les conseils de classe comme illustration de cette culture de l’échec si française. Le corps enseignant parlera plus des mauvaises notes, que des matières dans lesquelles l’élève se montre doué. Mais ce n’est pas tout, le système éducatif français dans son entier est fondé sur la dévalorisation de l’expérience : « Même dans l’éducation nationale, on retrouve les effets pervers de cette idéologie délétère du fast track (réussir vite). Les professeurs y sont divisés en deux catégories. S’ils ont échoué à l’agrégation et n’ont obtenu que le Capes, ils enseignent 18h par semaine. S’ils ont réussi l’agrégation, ils enseignent 14 heures par semaine, tout en étant mieux payés. Et cet écart ne fera que s’accroître tout au long de leur... Dans ce livre de 250 pages, Charles Pépin aborde le sujet de l’échec comme une opportunité de progresser et de changer. La lecture se fait de façon très fluide et l’ensemble se montre très agréable. Dans un style accessible au plus grand nombre, l’auteur, avec des exemples pris dans la vie de tous les jours, revient sur la perception de l’échec dans notre société et explique en quoi cette vision pose problème pour la réussite. Charles Pépin, professeur de philosophie, évoque les conseils de classe comme illustration de cette culture de l’échec si française. Le corps enseignant parlera plus des mauvaises notes, que des matières dans lesquelles l’élève se montre doué. Mais ce n’est pas tout, le système éducatif français dans son entier est fondé sur la dévalorisation de l’expérience : « Même dans l’éducation nationale, on retrouve les effets pervers de cette idéologie délétère du fast track (réussir vite). Les professeurs y sont divisés en deux catégories. S’ils ont échoué à l’agrégation et n’ont obtenu que le Capes, ils enseignent 18h par semaine. S’ils ont réussi l’agrégation, ils enseignent 14 heures par semaine, tout en étant mieux payés. Et cet écart ne fera que s’accroître tout au long de leur carrière. Ceux qui ont raté l’agrégation à 22 ans vont le payer jusqu’à la fin de leurs jours en travaillant plus pour une rémunération moindre. Ce système est absurde et nie la valeur même de l’expérience. » L’auteur appuie sa démonstration en insistant sur la vertu de l’expérience. A ce sujet, voici ce que déclarait Thomas Edison : « Je n’ai pas échoué des milliers de fois, j’ai réussi des milliers de tentatives qui n’ont pas fonctionné. » En effet, sans ces milliers de tentatives, Edison n’aurait jamais pu comprendre par nature ou de manière innée le fonctionnement des machines et comment maîtriser l’électricité. Charles Pépin revient de nombreuses fois dans cet ouvrage sur la notion d’expérience. En effet cette dernière permet de se confronter à la réalité et de comprendre les raisons de nos revers. L’auteur prend, entre autres, l’exemple du premier affrontement entre Nadal et Gasquet : « Après sa défaite contre Gasquet, ils se rencontrèrent à 14 reprises. Rafael Nadal remportera les 14 matchs. (…) Peut-être même a-t-il appris, en une seule défaite, ce que 10 victoires n’auraient jamais pu lui apprendre. » Loin de considérer l’insuccès comme une fin en soi, elle peut selon l’auteur, célébrer un début. Pour autant dans notre pays les choses ne sont pas vues ainsi : « Avoir échoué, en France, c’est être coupable. Aux Etats-Unis, c’est être audacieux. » De même les erreurs permettent de mieux comprendre le phénomène étudié. Gaston Bachelard écrit : « La vérité n’est jamais qu’une erreur rectifiée. » Il développe son argument de la manière suivante : « Selon lui, les grands scientifiques sont comme nous : ils commencent par se tromper, par se faire des idées fausses sur les choses. Ils ont mis au point des expériences pour tester leur validité, et ont eu ensuite ce courage très particulier de rectifier leur erreur initiale au contact du réel, des lois de la nature. » Il termine son développement par cette idée : « Un savant qui ne rencontre pas de problème, qui ne se heurte pas à l’échec de sa première intuition, ne trouvera jamais rien. » Cet essai doit être lu par le plus grand nombre. Il est urgent que notre pays sorte enfin de sa sinistrose morbide. Les professionnels de l’enseignement et de la formation gagneraient à changer leur fusil d’épaule en considérant l’échec comme le marqueur de nos libertés, libertés qui sont aujourd’hui de plus en plus étouffées. Nous avons le droit de nous tromper, de nous corriger, d’échouer et surtout de progresser. Il convient de prendre le risque de l’échec pour se dépasser et devenir soi. Les plus grandes réussites de l’histoire viennent de personnes qui connurent des exils volontaires ou non et des traversées du désert. Nous avons tous à parcourir notre chemin de Damas… Franck ABED
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  • Seva1 Posté le 6 Octobre 2019
    Charles Pépin nous invite à aller regarder l'échec, de près, de très près, sous tous les angles... pour comprendre comment il fonctionne, comment il nous touche, ce qu'il peut nous apporter. Une fois ces références posées, c'est au lecteur de faire son chemin. Ici, pas de recette magique ou de solution standard, clé en main! Ce livre est plutôt une invitation à la réflexion sur l'échec et à sa transformation. Il est accessible à tous et est également une mine de citations inspirantes.
  • CharlesEdouard Posté le 5 Juin 2019
    Lecture essentielle si l'on désespère, si nous sommes formatés par l'école, par les employeurs ou collègues qui ne jurent que par la réussite, que sans réussite il n'y a rien, ou bien qu'il est impossible de réussir avec l'échec, et bien dans ce livre vous découvrirez le contraire, que oui c'est avec l'échec, les difficultés, les souffrances que l'on peut grandir, réussir, etc.. Au USA, les entreprises préfèrent embaucher ceux et celles qui ont déjà subis des échecs. Contrairement en France où dès la 3e les élèves doivent déjà savoir quel métier exercer. L'auteur Charles Pépin, avec l'aide de témoignages d'hommes et femmes illustre explique les vertus de l'échec.
  • Fleitour Posté le 5 Juin 2018
    Les vertus de l'échec, c'est un peu l'art de se faire plaisir en ratant les marches ? Masochisme ou pas ? Je positive. La mort du roi est pour les uns un bienfait et pour les autres une épreuve. En persan, Shâh mât, Echec et mat, est à l'origine du mot échec, échec c'est le drame, car le roi est bien mort, et le vainqueur lève la poing. La vertu, désigne l'énergie morale, la force, en latin vir, en bon chrétien c'est la recherche du bien pour autrui. Les vertus de l'échec en résumé, ce sont donc les énergies morales et les forces à mettre en oeuvre pour abattre le roi ! Voila une proposition complexe, que Charles Pépin, nous propose de disséquer en 200 pages dans les allées du pouvoir. Au jeux d'échecs, le roi est le dernier à tomber, c'est lui qui marque le succès ou l'échec. Quel profit en effet, de manger une dame ou un fou, c'est le roi qui compte, l'objectif c 'est le roi. Comment atteindre son but malgré les échecs, tel est l'ambition de ce livre "les Vertus de l'Échec." L'imprudence de Charles est d'avoir choisi des individus ayant une très forte confiance en eux, parfois imbus d'eux mêmes et qui ont... Les vertus de l'échec, c'est un peu l'art de se faire plaisir en ratant les marches ? Masochisme ou pas ? Je positive. La mort du roi est pour les uns un bienfait et pour les autres une épreuve. En persan, Shâh mât, Echec et mat, est à l'origine du mot échec, échec c'est le drame, car le roi est bien mort, et le vainqueur lève la poing. La vertu, désigne l'énergie morale, la force, en latin vir, en bon chrétien c'est la recherche du bien pour autrui. Les vertus de l'échec en résumé, ce sont donc les énergies morales et les forces à mettre en oeuvre pour abattre le roi ! Voila une proposition complexe, que Charles Pépin, nous propose de disséquer en 200 pages dans les allées du pouvoir. Au jeux d'échecs, le roi est le dernier à tomber, c'est lui qui marque le succès ou l'échec. Quel profit en effet, de manger une dame ou un fou, c'est le roi qui compte, l'objectif c 'est le roi. Comment atteindre son but malgré les échecs, tel est l'ambition de ce livre "les Vertus de l'Échec." L'imprudence de Charles est d'avoir choisi des individus ayant une très forte confiance en eux, parfois imbus d'eux mêmes et qui ont développé des stratégies utiles pour remplacer le roi ! Faut -il les en blâmer ! Quel intérêt à montrer à un enfant en échec scolaire que De Gaulle, à essuyé un échec, que le patron d'Apple Steve Jobs s'est trompé, mais pour mieux rebondir ensuite. Pour les ambitieux les winners, cette bible a été conçue pour vous, pour être le n°1 du tennis français, ou le N° 1 des navigateurs solitaires, et pour vous l'échec est la clé de la réussite, par la vertu de la détermination, de la persévérance, et de la combativité. Ainsi dans la vie on se crée des objectifs démesurés, on cherche à faire tomber le roi, imprudente erreur, il suffit de choisir une autre cible, de dédaigner la première, trop prétentieuse et grâce à mes vertus, modestie, perspicacité, force de caractère je contourne l'échec et dédaigne le roi. Le choix de la cible ou l'art de l'esquive, est pour moi une réponse aux Vertus de l'Échec, le traité de Charles Pépin y répond partiellement. N'ayant crainte d'essuyer un pépin, ou un orage, je choisis la tour, et l'abattit, pour moi le tour était joué, foin de moi l'échec annoncé par la règle du jeu, je me conduisis en vertueux, Tour prends garde à toi, et j'en fis mon domicile. Ainsi, la réponse adapté et sage à la question qui taraude le ministère de l'éducation nationale ; -que faire en cas de d'échec scolaire?- c'est d'aider l'enfant à choisir sa voie, choisir son objectif, et de proposer un redoublement choisi, ou une activité où il peut progresser, et lui apprendre à trouver sa tour. La sagesse chinoise du tao est justement de ne pas se vanter, de ne pas jalouser celui qui a plus, et bien sur, ne pas agir délictueusement pour le remplacer. C'est aussi la mienne. la deuxième remarque concerne cette idée, que la dépression est comme une faiblesse de caractère? En voilà une idée fausse que je n'imaginais pas trouver sous la plume de Charles Pépin qui ajoute ; « Les symptômes de la dépression indiquent qu'il y a, "sous le capot" de la conscience, quelque chose à éclaircir, à déchiffrer, ou à entendre ». Le burn-out touche souvent les gens les plus vertueux les plus consciencieux. Il faut lire impérativement le livre le Poisson Pourrit par la Tête de Michel Goussu. En conclusion de cette thérapie proposée par Charles Pépin. "Échouer, c'est souvent en effet « redescendre sur terre », cesser de se prendre pour Dieu ou pour un être supérieur, guérir de ce fantasme infantile de toute-puissance qui nous conduit si souvent dans le mur." Cette phrase résume celle que j'ai posé de façon un peu humoristique, "Les vertus de l'échec ou l'art de se faire plaisir en ratant les marches". Réussir sa vie est autre chose, c'est se focaliser vers d'autres enjeux, choisir sa tour, elle sera belle car ce sera la votre, c'est mettre en pratique l'art de l'esquive, que l'on retrouve chez Henri Laborit l'éloge de la fuite. Gagner est un autre défi. Pour ce défi l'échec est le carburant de la performance, de l'excellence, de la mise en orbite de toute la machine, tester et qualifier chaque centimètre d'une carlingue, Pépin répond à ce défi celui de Fédérer et de Churchill. Il ne répond pas à l'échec scolaire qui était son but. Pour ma part prenez le courant qui vous convient, selon vos désirs.
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  • sorcierebienaimee Posté le 13 Mars 2018
    Un livre à lire petit à petit,  par chapitre, à laisser poser.... Une vraie réflexion qui vous fera cheminer, qui ouvrira une nouvelle porte dans votre esprit... C'est l'histoire... De l'échec.... l'échec qui souvent en France est vu comme une tare, une honte, le résultat d'une incompétence, de fainéantise ou je ne sais quoi d'autre encore... Et si au contraire c'était une  manière d'apprendre. En l'analysant comme il se doit, ne nous sert il pas plutôt à avancer ?... Un bébé ne chute t'il pas un grand nombre de fois avant de réussir à marcher ??? A travers certaines théories philosophiques accompagnées d'exemples de personnages célèbres que l'on connaît tous, on réalise que l'échec peut faire grandir et que la ténacité peut payer... Apprenons à changer notre regard sur nos erreurs. Bien évidement, je fais ici un raccourci de ce livre qui est beaucoup plus riche que cela... A lire ou écouter... ou même les deux comme pour moi. Puis à méditer... Et, à offrir à ceux qui n'ose pas de peur de se tromper...
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