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EAN : 9782264054333
Code sériel : 4505
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 480
Format : 108 x 177 mm
L'honneur de Sartine
Collection : Polar
Date de parution : 01/12/2011
Éditeurs :
10/18

L'honneur de Sartine

Collection : Polar
Date de parution : 01/12/2011

1780. La France, ralliée aux Insurgents américains, peine à financer la guerre contre l'Angleterre. Alors qu'il affronte la colère du peuple attisée par les caprices de la reine, Nicolas Le...

1780. La France, ralliée aux Insurgents américains, peine à financer la guerre contre l'Angleterre. Alors qu'il affronte la colère du peuple attisée par les caprices de la reine, Nicolas Le Floch est appelé à enquêter sur la mort suspecte d'un ancien contrôleur général de marine. Crime ou accident ? Seule...

1780. La France, ralliée aux Insurgents américains, peine à financer la guerre contre l'Angleterre. Alors qu'il affronte la colère du peuple attisée par les caprices de la reine, Nicolas Le Floch est appelé à enquêter sur la mort suspecte d'un ancien contrôleur général de marine. Crime ou accident ? Seule certitude : le roi s’intéresse de près à l’affaire. Un mauvais présage assurément.


« Fidèle à lui-même et à son héros, l'ex-ambassadeur Jean-François Parot régale une fois encore les amoureux de Paris et de Versailles au siècle des Lumières. »
Isabelle Marchand, Pèlerin Magazine

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EAN : 9782264054333
Code sériel : 4505
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 480
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Phoenicia Posté le 27 Février 2021
    Les enquêtes de Nicolas Le Floch sont très inégales. Celle-ci est sans doute, à mon sens, à placer dans ses meilleures. Nicolas est dépêché sur les lieux d'un crime. La victime est un ancien détenteur de secrets d'Etat qui sont susceptibles de nuire à Sartine, lui qui n'est déjà en odeur de sainteté. L'enquête se complexifie, demandant toutes les astuces et le flair de notre commissaire au Châtelet. Cela a été pour moi une enquête très bien menée, sans trop de longueurs et bien dosée, avec juste ce qu'il fallait de pauses là où il fallait. En arriver à la 9e aventure, c'est considérer les personnages comme de vieux amis qu'on est heureux de retrouver. Ces moments de pause sont donc très appréciables. D'autant que l'auteur en profite pour nous rappeler le temps qui passe, qui n'est pas sans rattraper Nicolas et ses amis avant lui. Les charmes de ces enquêtes sont multiples. Lire un Parot, cela revient à une narration très XVIIIe s, avec un langage soutenu qu'il est agréable de lire et découvrir, même si cela demande par moments quelques efforts de concentration. C'est également saliver avec ces énumérations de recettes. C'est sourire avec le persifflage de la Cour.... Les enquêtes de Nicolas Le Floch sont très inégales. Celle-ci est sans doute, à mon sens, à placer dans ses meilleures. Nicolas est dépêché sur les lieux d'un crime. La victime est un ancien détenteur de secrets d'Etat qui sont susceptibles de nuire à Sartine, lui qui n'est déjà en odeur de sainteté. L'enquête se complexifie, demandant toutes les astuces et le flair de notre commissaire au Châtelet. Cela a été pour moi une enquête très bien menée, sans trop de longueurs et bien dosée, avec juste ce qu'il fallait de pauses là où il fallait. En arriver à la 9e aventure, c'est considérer les personnages comme de vieux amis qu'on est heureux de retrouver. Ces moments de pause sont donc très appréciables. D'autant que l'auteur en profite pour nous rappeler le temps qui passe, qui n'est pas sans rattraper Nicolas et ses amis avant lui. Les charmes de ces enquêtes sont multiples. Lire un Parot, cela revient à une narration très XVIIIe s, avec un langage soutenu qu'il est agréable de lire et découvrir, même si cela demande par moments quelques efforts de concentration. C'est également saliver avec ces énumérations de recettes. C'est sourire avec le persifflage de la Cour. C'est cerner cette inéluctabilité que semble être la Révolution française. Là où le bât blesse très souvent, c'est la complexité de l'enquête qui peut nous perdre. Ici, on est bien accroché. Quant à cette fin... Rien ne me charme tant qu'une fin réussie. Rien n'est à mes yeux une fin aussi réussie qu'une fin surprenante. En résumé ce genre de tome est la raison pour laquelle je persiste à découvrir les uns après les autres les enquêtes de Nicolas le Floch, faisant fi de ceux qui me semblent en-deçà. Challenge Trivial Reading X Challenge Multi-défis 2021 Challenge A travers l'histoire 2021 Challenge Séries 2021 Challenge Mauvais Genres 2021 Challenge Cluedo littéraire V
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  • zakfm Posté le 11 Décembre 2019
    Toujours bien écrit et instructif. Mais aussi toujours les mêmes digressions gastronomiques qui me donnent des indigestions rien qu’en les lisant. Avec aussi d’autres longueurs digressives, c’est un souci récurrent dans ces enquêtes qui perdent ainsi de leurs force.
  • Crazynath Posté le 9 Septembre 2019
    Neuvième aventure du commissaire au Chatelet Nicolas Le Floch, le héros créé par Jean-François Parot, voici « L’honneur de Sartine ». Comme d’habitude, j’ai retrouvé avec plaisir le marquis de Ranreuil qui préfère se faire connaitre sous son nom d’usage ce qui lui simplifie la tache quand il est lancé dans une de ses enquêtes. Lui et son équipe sont appelés à enquêter sur le décès peut être pas si accidentel que cela d’un ancien contrôleur général de la marine, Edme de Chamberlin. La victime semblait faire partie d’une famille un rien compliquée, d’autant plus qu’il apparait que certains semblent bien intéressés par l’héritage qui se profile maintenant. Cependant, les anciennes activités de monsieur de Chamberlin ont peut-être aussi un lien avec son décès qui s’avère effectivement être un meurtre. De là à ce que Sartine, qui n’est plus le supérieur hiérarchique de Nicolas le Floch, mais ministre de la Marine, s’en mêle, il n’y a qu’un pas. Quel personnage d’ailleurs que Sartine. Ancien lieutenant général de police, ancien membre du Secret de Louis XV, il est à présent à la tête de la Marine. Il essaye d’en faire une Marine digne de ce nom. Cependant, pour parvenir... Neuvième aventure du commissaire au Chatelet Nicolas Le Floch, le héros créé par Jean-François Parot, voici « L’honneur de Sartine ». Comme d’habitude, j’ai retrouvé avec plaisir le marquis de Ranreuil qui préfère se faire connaitre sous son nom d’usage ce qui lui simplifie la tache quand il est lancé dans une de ses enquêtes. Lui et son équipe sont appelés à enquêter sur le décès peut être pas si accidentel que cela d’un ancien contrôleur général de la marine, Edme de Chamberlin. La victime semblait faire partie d’une famille un rien compliquée, d’autant plus qu’il apparait que certains semblent bien intéressés par l’héritage qui se profile maintenant. Cependant, les anciennes activités de monsieur de Chamberlin ont peut-être aussi un lien avec son décès qui s’avère effectivement être un meurtre. De là à ce que Sartine, qui n’est plus le supérieur hiérarchique de Nicolas le Floch, mais ministre de la Marine, s’en mêle, il n’y a qu’un pas. Quel personnage d’ailleurs que Sartine. Ancien lieutenant général de police, ancien membre du Secret de Louis XV, il est à présent à la tête de la Marine. Il essaye d’en faire une Marine digne de ce nom. Cependant, pour parvenir à redorer le blason de ce ministère, Sartine est loin d’être populaire car ses dépenses sont plutôt dispendieuses. Évidemment, il va vouloir être au premier rang pour apprendre les avancées de l’enquête, car la victime pouvait fort bien être en possession de documents compromettants qui ne doivent pas tomber entre toutes les mains. Et si c’est bien le cas, ou sont-ils ces documents ? Les suspects foisonnent, et il faudra toute la sagacité de le Floch et de son équipe pour mener à bien cette enquête, qui est, il faut le dire, un peu compliquée. Heureusement, retrouver l’entourage de Le Floch, ce qui est un des points forts de la série permet de passer outre la qualité de la dite enquête. De plus, la restitution de la France de cette période prérévolutionnaire est excellente et Jean-François Parot y excelle. Challenge A travers l’histoire 2019 Challenge Séries 2019
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  • Cricri08 Posté le 5 Avril 2019
    Neuvième tome des aventures et enquêtes du marquis de Ranreuil, aka Nicolas le Floch. Nous sommes en juin 1780 et cela fait maintenant vingt ans que Nicolas est commissaire aux affaires extraordinaires. Le roman s’ouvre sur un problème très matériel : trop de cadavres s’entassent au cimetière des Innocents et envahissent les caves des riverains, d’où une odeur pestilentielle et des miasmes qui entraînent des problèmes de santé. Anecdote typique des romans de Jean-François Parot qui nous plonge dans le quotidien du Paris du XVIIIe siècle, toujours aussi documenté et précis dans ses descriptions. L’enquête à proprement parler commence avec la mort de M. de Chamberlin, auparavant au service de la trésorerie générale de la Marine, très instruit des secrets des finances de la guerre avec l’Angleterre, que l’on retrouve étouffé après la chute suspecte du ciel de son lit. Il avait justement rédigé, le soir même, un nouveau testament en faveur de son petit-neveu Charles … Se sentait-il menacé par un membre de sa famille ? En voulait-on à sa vie à cause des secrets qu’il détenait ? N’oublions pas que les services anglais du renseignement, menés par Lord Aschbury, déjà croisé par Nicolas dans une précédente aventure, rôdent dans l’ombre …... Neuvième tome des aventures et enquêtes du marquis de Ranreuil, aka Nicolas le Floch. Nous sommes en juin 1780 et cela fait maintenant vingt ans que Nicolas est commissaire aux affaires extraordinaires. Le roman s’ouvre sur un problème très matériel : trop de cadavres s’entassent au cimetière des Innocents et envahissent les caves des riverains, d’où une odeur pestilentielle et des miasmes qui entraînent des problèmes de santé. Anecdote typique des romans de Jean-François Parot qui nous plonge dans le quotidien du Paris du XVIIIe siècle, toujours aussi documenté et précis dans ses descriptions. L’enquête à proprement parler commence avec la mort de M. de Chamberlin, auparavant au service de la trésorerie générale de la Marine, très instruit des secrets des finances de la guerre avec l’Angleterre, que l’on retrouve étouffé après la chute suspecte du ciel de son lit. Il avait justement rédigé, le soir même, un nouveau testament en faveur de son petit-neveu Charles … Se sentait-il menacé par un membre de sa famille ? En voulait-on à sa vie à cause des secrets qu’il détenait ? N’oublions pas que les services anglais du renseignement, menés par Lord Aschbury, déjà croisé par Nicolas dans une précédente aventure, rôdent dans l’ombre … Voudraient-ils récupérer un document compromettant pour Sartine, ministre de la Marine et ancien parrain de Nicolas ? On retrouve encore une fois le goût de Parot pour la bonne chair : les personnages se délectent de strouille à l’italienne, terrine de galantine de veau en gelée accompagnée d’une salade d’herbes ou encore potage froid aux moules … Moults détails qui nous donnent l’eau à la bouche ! En bref, encore un bon moment passé au XVIIIe siècle !
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  • bibiouest Posté le 3 Mai 2017
    S'il fallait ajouter une critique je dirai .Merci M.PAROT. J'ai pris du plaisir à me plonger dans l'histoire (la petite et la grande), la description de Paris au XVIIIe siècle, l'humour, la vie quotidienne des Parisiens, la langue du XVIIIe. Les préoccupations de l'époque nous ramènent aux nôtres. J'ai hâte de lire les suivants (j'espère voir l'évolution du Marquis de Ranreuil pendant la révolution)
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Voyagez hors des sentiers battus, loin d'une littérature conventionnelle et attendue…