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Archipoche
EAN : 9782377354658
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 552
Format : 10,8 x 17,7 mm

L'île aux mille sources

Penny Lewis (traduit par)
Collection : Roman & évasion
Date de parution : 28/05/2020
L’auteure du Pays du Nuage blanc (plus de 200 000 exemplaires vendus en France) nous transporte dans une nouvelle contrée, aux paysages sublimes et exotiques : la Jamaïque, où Nora devra lutter pour assouvir ses rêves de bonheur et de liberté.
 
Londres, 1732. Pour satisfaire ses envies d’horizons lointains, Nora, la fille d’un riche négociant, accepte d’épouser Elias, un veuf bien plus âgé qu’elle, et embarque pour une île enchanteresse : la Jamaïque.
Mais Nora déchante bien vite : les conditions de vie des esclaves dans les plantations la révoltent. Décidée à...
Londres, 1732. Pour satisfaire ses envies d’horizons lointains, Nora, la fille d’un riche négociant, accepte d’épouser Elias, un veuf bien plus âgé qu’elle, et embarque pour une île enchanteresse : la Jamaïque.
Mais Nora déchante bien vite : les conditions de vie des esclaves dans les plantations la révoltent. Décidée à faire évoluer les mentalités, elle pourra compter sur le soutien de Douglas, le fils d’Elias. Mais la révolte gronde, qui pourrait bouleverser à jamais la vie de la jeune femme.
Avec le premier volet de sa nouvelle saga, Sarah Lark nous entraîne sur les pas d’une héroïne forte et attachante, à la découverte de contrées lointaines où tout reste à inventer, à commencer par sa propre destinée.
Sarah Lark vit près d’Almeria, en Andalousie, où elle a créé un refuge pour chevaux. Traduites dans 22 pays, ses sagas – dont la trilogie du Nuage blanc – ont captivé plusieurs millions de lectrices dans le monde. Sont également disponibles chez Archipoche les trois romans formant la trilogie Maorie : Les Rives de la terre lointaine, À l’ombre de l’arbre kauri et Les Larmes de la déesse maorie.


« Amour, haine et trahisons : un roman qui vous transporte par-delà les océans. »
Goodreads

 
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EAN : 9782377354658
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 552
Format : 10,8 x 17,7 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • LaureLiseuseHyperfertile Posté le 17 Octobre 2021
    J’ai découvert Sarah Lark en 2017 avec une saga / pavé, le genre de livres dont l’épaisseur nous décourage un peu. Et pourtant, j’avais tellement, tellement aimé que je savais que j’aurais envie de la relire. Voici chose faite avec l’histoire de Nora. C’est à Londres dans une famille aisée que nous faisons la connaissance de cette jeune héroïne, amoureuse d’un employé de son père. Ils ont un rêve commun : se marier et partir s’installer en Jamaïque. Mais les éléments seront contre elles : d’abord parce que son père n’approuvera jamais son mariage avec ce jeune homme pauvre mais surtout parce que celui-ci sera vite atteint d’une terrible maladie. Nora aura beau tout faire pour lui, elle ne parviendra pas à le sauver. Quelques années plus tard, lorsqu’Elias, un riche négociant va s’intéresser à elle, Nora n’y verra qu’un point positif : il vit en Jamaïque. Elle se moque presque de l’homme, seulement intéressée par la possibilité de vivre enfin son rêve de toujours. Sur place, Nora est confrontée à une chose qu’elle n’avait pas imaginé : l’emploi d’esclaves sur la plantation. Et c’est là que cette jeune héroïne dont la détermination et la volonté m’avait déjà touchée va encore se... J’ai découvert Sarah Lark en 2017 avec une saga / pavé, le genre de livres dont l’épaisseur nous décourage un peu. Et pourtant, j’avais tellement, tellement aimé que je savais que j’aurais envie de la relire. Voici chose faite avec l’histoire de Nora. C’est à Londres dans une famille aisée que nous faisons la connaissance de cette jeune héroïne, amoureuse d’un employé de son père. Ils ont un rêve commun : se marier et partir s’installer en Jamaïque. Mais les éléments seront contre elles : d’abord parce que son père n’approuvera jamais son mariage avec ce jeune homme pauvre mais surtout parce que celui-ci sera vite atteint d’une terrible maladie. Nora aura beau tout faire pour lui, elle ne parviendra pas à le sauver. Quelques années plus tard, lorsqu’Elias, un riche négociant va s’intéresser à elle, Nora n’y verra qu’un point positif : il vit en Jamaïque. Elle se moque presque de l’homme, seulement intéressée par la possibilité de vivre enfin son rêve de toujours. Sur place, Nora est confrontée à une chose qu’elle n’avait pas imaginé : l’emploi d’esclaves sur la plantation. Et c’est là que cette jeune héroïne dont la détermination et la volonté m’avait déjà touchée va encore se révéler à nous. Elle se moque totalement des usages, du fait que l’esclavage soit considéré comme normal pour tous les blancs de son entourage, elle va faire selon son cœur, elle va apprendre à les connaitre, les aider et tenter de faire comprendre qu’il ne sert à rien d’abuser de coup de fouets. J’ai beaucoup aimé ce passage très touchant du roman, sans héroïne comme Nora, l’esclavage aurait toujours cours de nos jours. Par la suite, j’ai retrouvé les codes des romans de Sarah Lark, riches de rebondissements : l’amour va alors arriver dans la vie de Nora, mariée à un époux pour lequel elle ne ressent rien. Puis ce sera la pire des trahisons qui va amener un véritable drame dans sa vie. Et enfin, elle va à son tour découvrir ce que c’est d’être esclave. Et tout cela servi par les décors de la Jamaïque, une île que j’ai découvertes par les descriptions de Sarah Lark, une île que j’ai très vite aimée autant que Nora. J’ai achevé ainsi un très beau roman, il y a ici tout ce qui fait que j’aime tant les romans historiques, leurs héros d’un courage sans faille, leurs vies si pleine de rebondissements, de difficultés mais dont la détermination ne les lâche jamais. Je n’ai pas encore dans ma PAL le second tome de cette série, L’île de la mangrove rouge mais il va me le falloir très vite !
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  • AtelierdeClaire Posté le 14 Octobre 2021
    Evasion garantie avec ce roman mêlant vies de femmes, histoires d'amour et aventures tumultueuses entre Londres et les Caraïbes, durant la période sensible de l'esclavagisme anglais au 18ème siècle. Le contexte historique particulier est plutôt bien documenté, et malgré quelques aspects romancés peu plausibles, je me suis laissée emporter par cette histoire aussi dépaysante que poignante, mettant en lumière certains aspects sombres de l'Histoire, ainsi que les torts et les parts de responsabilités endossés par les divers protagonistes. "Il y a des choses qu'un être humain ne devrait pas faire [...]. C'est une question de bien et de mal, pas de Noir et de Blanc." (p. 519) J'ai apprécié que l'autrice n'oppose pas de façon systématique les Blancs aux Noirs, mais qu'elle mette davantage l'accent sur les profils individuels des personnages. Ainsi, leur psychologie et leurs caractères se dévoilent et s'affinent au fil des pages. Sarah Lark en joue avec une certaine subtilité, nous entraînant dans des cascades de ressentis, parfois contradictoires ou ambivalents, mais qui ne laissent en tous cas jamais indifférent. L'écriture et le style sont agréables, fluides, vivants, et le vocabulaire relativement bien adapté à l'époque. Certains termes ou expressions, concernant les femmes ou les esclaves noirs, pourraient d'ailleurs choquer... Evasion garantie avec ce roman mêlant vies de femmes, histoires d'amour et aventures tumultueuses entre Londres et les Caraïbes, durant la période sensible de l'esclavagisme anglais au 18ème siècle. Le contexte historique particulier est plutôt bien documenté, et malgré quelques aspects romancés peu plausibles, je me suis laissée emporter par cette histoire aussi dépaysante que poignante, mettant en lumière certains aspects sombres de l'Histoire, ainsi que les torts et les parts de responsabilités endossés par les divers protagonistes. "Il y a des choses qu'un être humain ne devrait pas faire [...]. C'est une question de bien et de mal, pas de Noir et de Blanc." (p. 519) J'ai apprécié que l'autrice n'oppose pas de façon systématique les Blancs aux Noirs, mais qu'elle mette davantage l'accent sur les profils individuels des personnages. Ainsi, leur psychologie et leurs caractères se dévoilent et s'affinent au fil des pages. Sarah Lark en joue avec une certaine subtilité, nous entraînant dans des cascades de ressentis, parfois contradictoires ou ambivalents, mais qui ne laissent en tous cas jamais indifférent. L'écriture et le style sont agréables, fluides, vivants, et le vocabulaire relativement bien adapté à l'époque. Certains termes ou expressions, concernant les femmes ou les esclaves noirs, pourraient d'ailleurs choquer aujourd'hui, mais s'inscrivent ici dans une réalité historique remontant à presque 300 ans. L'autrice a en effet un véritable talent pour nous plonger avec beaucoup de justesse et de réalisme dans les univers qu'elle crée, de l'East End de Londres à la luxuriante Jamaïque des années 1730. La partie romance est harmonieusement intégrée, apportant une douceur bienvenue au récit, car par ailleurs ( ATTENTION ! #x26a0; ) certaines scènes de cruauté et de barbarie soulèvent le coeur, tant leur horreur est intense et palpable. Si le scénario en était relativement prévisible, j'ai toutefois beaucoup apprécié l'ancrage historique de ces aventures exotiques émaillées de passions, de rivalités, de trahisons et de vengeances. J'en lirai donc la suite avec plaisir.
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  • EnjeeMetivier Posté le 24 Mai 2021
    Peut être avais je trop aimer la Nouvelle Zélande, peut être avais je trop envie de continuer sur cette lancée, ... Toujours est il que j'ai beaucoup moins accroché à cette histoire. Peut être aussi cela vient il du personnage de Nora qui en fin de compte bien que se voulant être une femme libre et forte, reste une petite bourgeoise surprotégée et s'accordant en elle même trop de mérite. On retrouve pourtant le plume incroyable de Sarah Lark, sa façon de peindre les paysages grandioses, les personnages construits avec tant de finesse. Ce n'était pourtant pas le roman que j'attendais.
  • Labibliothequedelodie Posté le 14 Juillet 2020
    Dans ce livre nous découvrons Nora, qui décide d'aller rejoindre la société de son père, un riche négociant anglais, en voiture car il pleut énormément. En chemin, elle croise Simon, son bien-aimé, qui est trempé par la pluie. Simon et elle souhaiteraient l'autorisation du père de Nora pour que Simon puisse la courtiser librement. Malheureusement, il décède de la tuberculose, laissant Nora dans un chagrin d'amour car pour elle c'était l'homme de sa vie. Pour continuer à vivre le rêve qu'elle avait avec Simon, elle accepte d'épouser Elias Fortman, un planteur de canne à sucre, et de le suivre en Jamaïque. Cependant, arrivée là-bas, elle déchante énormément car elle se rend compte que l'esclavage est monnaie courante dans ce pays… Nora est extrêmement attachante, elle souhaite aider tous ceux qui en ont besoin, elle a vraiment un énorme cœur. L'histoire est écrite à la troisième personne et le style d'écriture de l'auteure est hyper fluide et agréable à lire. En bref, j'ai vraiment aimé ce livre, le caractère de Nora qui est une vraie battante et le style de l'auteure.
  • Bislys Posté le 8 Juillet 2020
    Pour tenter d'oublier son premier amour, Nora s'embarque direction la Jamaïque avec son mari, propriétaire d'une plantation de canne à sucre ainsi que de nombreux esclaves. Là-bas, Nora découvre la vie de planteur, la dureté et la violence de l'esclavage mais aussi l'amour et l'amitié qui apparaissent parfois quand on les attend le moins. J'aime Sarah Lark. Depuis les premières pages du Nuage Blanc, j'aime cette auteure. Sa nouvelle saga ne fait pas exception. Point de Nouvelle-Zélande cette fois-ci, mais on est tout aussi dépaysé en Jamaïque. Les personnages sont touchants et attachants. Coup de cœur pour Nora qui est sans doute l’héroïne de Sarah Lark que j'ai préféré. Le roman se dévore et l'auteure multiplie les rebondissements et les retournements de situations. Toujours le même bémol cependant: l'habitude qu'a l'auteure de toujours mettre un viol dans ces romans. C'est un rebondissement romanesque dont je me passerai bien. Certes, ce n'est pas détaillé et le viol est expédié en un paragraphe, mais il n'empêche qu'il a lieu et qu'un enfant en nait systématiquement. J'ai beau aimer Sarah Lark, je me lasse de ce genre de péripéties. A croire que l'auteure n'a que ça à nous proposer.

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