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10/18
EAN : 9782264024848
Code sériel : 776
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 448
Format : 108 x 177 mm

Martin Eden

Claude CENDRÉE (Traducteur), Francis LACASSIN (Préface)
Date de parution : 14/02/1997

Martin Eden, le chef-d'œuvre de Jack London, passe pour son autobiographie romancée. Il s'en est défendu. Pourtant, entre l'auteur et le héros, il y a plus d'une ressemblance : Martin Eden, bourlingueur et bagarreur issu des bas-fonds, troque l’aventure pour la littérature, par amour et par génie. Mais sa chute...

Martin Eden, le chef-d'œuvre de Jack London, passe pour son autobiographie romancée. Il s'en est défendu. Pourtant, entre l'auteur et le héros, il y a plus d'une ressemblance : Martin Eden, bourlingueur et bagarreur issu des bas-fonds, troque l’aventure pour la littérature, par amour et par génie. Mais sa chute sera à la mesure de son ascension vers le succès : vertigineuse et tragique…

« Jack London fait toujours rêver. »
Christophe Mercier, Le Point

Traduit de l'anglais (États-Unis)
par Claude Cendrée

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EAN : 9782264024848
Code sériel : 776
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 448
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • enzo92320 Posté le 7 Février 2020
    Ce qui est étonnant, alors que je trouve la trame narrative plutôt cousue de fil blanc (le talent d'écriture de Martin qui lui tombe du ciel, la relation entre Martin et Ruth qui semble jouée d'avance, tout ce qui y a trait devenant donc plutôt ennuyeux à mes yeux), c'est la qualité du regard porté par Jack London sur les petits épisodes de la trajectoire de son personnage, qui maintient ainsi notre attention sur une foule de détails, créant par là un très bel effet de réel. Et en dehors des problématiques somme toute banales de la lutte des classes ou de l'individualisme nietzschéen, London soulève d'autres questionnements à mes yeux plus originaux : a-t-on le droit de se montrer passionné dans un dîner en ville ? Qu'est-ce qui nous attire chez une femme du monde ou une femme du peuple ? Combien de chemises peut-on repasser en une heure ? Quel est le juste prix pour un mot d'un roman, d'une nouvelle, ou d'une poésie ? Vaut-il mieux dormir, travailler, ou lire des livres ? Pourquoi les amis disparaissent-ils dès qu'on s'attache à eux ? Sans parler d'un humour omniprésent mais qui culmine quand Martin vient réclamer ses 15 $ dans... Ce qui est étonnant, alors que je trouve la trame narrative plutôt cousue de fil blanc (le talent d'écriture de Martin qui lui tombe du ciel, la relation entre Martin et Ruth qui semble jouée d'avance, tout ce qui y a trait devenant donc plutôt ennuyeux à mes yeux), c'est la qualité du regard porté par Jack London sur les petits épisodes de la trajectoire de son personnage, qui maintient ainsi notre attention sur une foule de détails, créant par là un très bel effet de réel. Et en dehors des problématiques somme toute banales de la lutte des classes ou de l'individualisme nietzschéen, London soulève d'autres questionnements à mes yeux plus originaux : a-t-on le droit de se montrer passionné dans un dîner en ville ? Qu'est-ce qui nous attire chez une femme du monde ou une femme du peuple ? Combien de chemises peut-on repasser en une heure ? Quel est le juste prix pour un mot d'un roman, d'une nouvelle, ou d'une poésie ? Vaut-il mieux dormir, travailler, ou lire des livres ? Pourquoi les amis disparaissent-ils dès qu'on s'attache à eux ? Sans parler d'un humour omniprésent mais qui culmine quand Martin vient réclamer ses 15 $ dans une rédaction sans s'attendre à tomber sur de solides gaillards.
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  • rorospigo Posté le 31 Janvier 2020
    Étrangement, j'ai été happée par ce roman, sans trop être capable de mettre le doigt sur ce qui m'a réellement plu. Je ne peux pas cacher qu'il y ait des longueurs, que certains éléments soient utilisés, réutilisés, et utilisés encore à leur en faire perdre leur valeur (la combinaison "je sais que je vais y arriver" vs "trouve-toi un boulot") mais pourtant il y a quelque chose dans ce récit. Je pense que le développement du personnage au travers de son éducation est d'une part assez bien dépeinte. Par ailleurs, le tiraillement qui existe en lui, entre son ancien monde de canailles et le nouveau monde bourgeois donne un bon prétexte à la chute. Il n'est à sa place nul part et les dernières pages en témoignent. Assurément la lente décrépitude qui le prend est décrite par London avec une telle justesse qu'elle en est bouleversante. C'est un coup de poing directement dans le cœur que j'ai reçu en fermant ce livre.
  • Delivresmoi Posté le 28 Janvier 2020
    Ce livre est pour moi un coup de cœur et figure parmi mes romans préférés, de ceux qu'on aime relire et emporter avec soi. Comment ne pas succomber à la plume de Jack London et à ses personnages si attachants. L'écriture n'a indéniablement pas vieillie, ni le texte d'ailleurs. Tout au long de ma lecture, j'ai en effet pu établir de nombreux parallèles avec notre société actuelle et les mentalités. Martin Eden est riche en vérités, parfois glaçantes. J'avais envie d'être présente pour lui et en même temps, je l'avoue, je ne pouvais pas m'empêcher de comprendre et de compatir avec Ruth, cette jeune fille de la bonne société dont il est amoureux. Je vous conseille très vivement cet ouvrage dont vous ne ressortirez pas pareil tant il vous pousse à la réflexion.
  • Elbookinbit Posté le 28 Janvier 2020
    L'histoire n'a rien de captivant: un jeune homme pauvre et amoureux qui s'abreuve de littérature pour arriver au niveau intellectuel de la belle qu'il convoite. Mais Jack London est un merveilleux conteur, et on suit Martin Eden dans ses espoirs et ses ambitions littéraires. Une histoire qui finit mal, mais une ode à l'acharnement, à l'amour des mots, à la découverte d'une passion artistique bien plus vampire et intense qu'un simple amour romantique. Un joli roman.
  • hhenry Posté le 26 Janvier 2020
    Une oeuvre tellement encore actuelle qui soulève de nombreuses questions encore aujourd'hui sans réponses. Cette quête de la beauté qui ne peut être jamais résolue. Cette envie de changer pour devenir comme l'autre, celle que l'on aime. Et puis finalement le naturel revient au galop. Il y a cette question sur l'écriture, le succès. Un roman fleuve, d'une beauté tragique.
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