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EAN : 9782264024848
Code sériel : 776
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 448
Format : 108 x 177 mm

Martin Eden

Claude CENDRÉE (Traducteur), FRANCIS LACASSIN (Préface)
Date de parution : 14/02/1997

Martin Eden, le chef-d'œuvre de Jack London, passe pour son autobiographie romancée. Il s'en est défendu. Pourtant, entre l'auteur et le héros, il y a plus d'une ressemblance : Martin Eden, bourlingueur et bagarreur issu des bas-fonds, troque l’aventure pour la littérature, par amour et par génie. Mais sa chute...

Martin Eden, le chef-d'œuvre de Jack London, passe pour son autobiographie romancée. Il s'en est défendu. Pourtant, entre l'auteur et le héros, il y a plus d'une ressemblance : Martin Eden, bourlingueur et bagarreur issu des bas-fonds, troque l’aventure pour la littérature, par amour et par génie. Mais sa chute sera à la mesure de son ascension vers le succès : vertigineuse et tragique…

« Jack London fait toujours rêver. »
Christophe Mercier, Le Point

Traduit de l'anglais (États-Unis)
par Claude Cendrée

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EAN : 9782264024848
Code sériel : 776
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 448
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • mxart_litt Posté le 11 Novembre 2020
    Jeune marin issu des quartiers pauvres, Martin Eden se retrouve assis à la table des Morse après avoir sauvé l’un des membres de la famille d’une violente altercation. Mal à l’aise de se retrouver dans un milieu bourgeois qu’il n’est pas habitué à côtoyer, Martin s’efforce de faire attention à ses paroles, de contenir les jurons qui lui viennent naturellement. Il s’y efforce avec d’autant plus d’attention qu’il est tombé fou amoureux de la fille de la maison, Ruth, dès l’instant où il a posé les yeux sur elle ! Ce dîner marque un tournant dans la vie du jeune marin : il se consacrera désormais corps et âme à l’étude, lisant jour et nuit sur différents sujets dans l’espoir d’être un jour digne de Ruth Morse. Faisant rapidement de progrès notables, il réussira à capter l’attention de la jeune fille, et se découvrira une vocation pour la littérature. Jour après jour, Martin fera face à de nombreuses difficultés, desquelles il tirera toujours une leçon pour s’améliorer encore et encore. Ses premiers pas dans le milieu bourgeois et sa passion pour la littérature le mèneront néanmoins de désillusions en désillusions, lui révélant les faces enfouies sous la façade conforme et... Jeune marin issu des quartiers pauvres, Martin Eden se retrouve assis à la table des Morse après avoir sauvé l’un des membres de la famille d’une violente altercation. Mal à l’aise de se retrouver dans un milieu bourgeois qu’il n’est pas habitué à côtoyer, Martin s’efforce de faire attention à ses paroles, de contenir les jurons qui lui viennent naturellement. Il s’y efforce avec d’autant plus d’attention qu’il est tombé fou amoureux de la fille de la maison, Ruth, dès l’instant où il a posé les yeux sur elle ! Ce dîner marque un tournant dans la vie du jeune marin : il se consacrera désormais corps et âme à l’étude, lisant jour et nuit sur différents sujets dans l’espoir d’être un jour digne de Ruth Morse. Faisant rapidement de progrès notables, il réussira à capter l’attention de la jeune fille, et se découvrira une vocation pour la littérature. Jour après jour, Martin fera face à de nombreuses difficultés, desquelles il tirera toujours une leçon pour s’améliorer encore et encore. Ses premiers pas dans le milieu bourgeois et sa passion pour la littérature le mèneront néanmoins de désillusions en désillusions, lui révélant les faces enfouies sous la façade conforme et superficielle de la bourgeoisie. Ce roman est un énorme coup de cœur pour ma part. J’y ai tout adoré : le thème de l’étude et de la littérature, la confrontation des classes ouvrière et bourgeoise, les désillusions du personnage principal… mais aussi le style d’écriture de Jack London, avec la richesse du vocabulaire et la fluidité de la lecture. Martin Eden est souvent considéré comme un chef d’œuvre, et cela ne me surprend guère. Je regrette de ne découvrir ce roman que maintenant, il me tarde déjà de le relire !
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  • FEDO2318 Posté le 5 Novembre 2020
    A ce jour, le meilleur livre que j'ai lu.
  • Lecteurfoudelecture Posté le 28 Octobre 2020
    Comme son titre l'indique, tout tourne autour de ce protagoniste. Les autres personnages sont bien moins intéressants bien sûr et servent surtout à mettre en valeur le personnage principal, une grande âme comparée aux êtres obsédés par l'argent qui gravitent autour de lui. Quelques exceptions néanmoins, comme ces beaux portraits de la logeuse de Martin et de Lizzie. Jack London créé avec ce roman un personnage mythique. Il voulait que son œuvre soit une critique de l'individualisme. Cela n’a absolument pas marché sur moi. Au contraire, cela faisait très longtemps que je n’avais pas autant aimé (peut-être même admiré...) un personnage. C'est LE roman d'apprentissage que vous devez lire si vous êtes encore un petit jeunot. Quand j'ai eu cet ouvrage entre les mains, je me suis souvent dit : "Mais Jack, c'est ça, c'est totalement ça, comment est-il possible de décrire aussi bien ce sentiment ?". Ce roman a été pour moi une espèce de révélation mystique, que je suis heureuse d'avoir fait si jeune.
  • ladauphinette Posté le 28 Octobre 2020
    Incroyable avec toutes mes lectures j’étais passée à côté de ce qui est un chef d’œuvre !
  • Fandol Posté le 16 Octobre 2020
    Il fallait que j’aille au bout et je ne cache pas que ce fut long et pénible, comme la vie de Martin Eden, sortie de l’imagination du grand Jack London (1876 – 1916), de son vrai nom John Griffith Chaney, dont je me souviens avoir lu Croc-Blanc, il y a bien longtemps… C’est le film superbe de Pietro Marcello que j’ai vu dans le cadre du Festival international du Premier film d’Annonay, qui a motivé la lecture du roman. Durant celle-ci, j’ai eu l’image de Luca Marcinelli qui campe un formidable Martin Eden. Mais quelle belle idée d’avoir situé l’histoire en Italie, à Naples, en lieu et place d’Oakland, de l’autre côté de la baie de San Francisco où Jack London a vu le jour et a vécu ! J’aurais adoré que le roman se passe dans ce cadre napolitain qui offre tellement plus de ressources à l’imaginaire et au rêve. Malgré tout, je reconnais que le tableau de la société californienne du début du XXe siècle, dressé par l’auteur de L’Appel de la forêt, est fort instructif et éloquent. Le peuple se débat dans la misère, constituant une classe laborieuse exploitée au maximum alors que la bourgeoisie étale insolemment sa richesse... Il fallait que j’aille au bout et je ne cache pas que ce fut long et pénible, comme la vie de Martin Eden, sortie de l’imagination du grand Jack London (1876 – 1916), de son vrai nom John Griffith Chaney, dont je me souviens avoir lu Croc-Blanc, il y a bien longtemps… C’est le film superbe de Pietro Marcello que j’ai vu dans le cadre du Festival international du Premier film d’Annonay, qui a motivé la lecture du roman. Durant celle-ci, j’ai eu l’image de Luca Marcinelli qui campe un formidable Martin Eden. Mais quelle belle idée d’avoir situé l’histoire en Italie, à Naples, en lieu et place d’Oakland, de l’autre côté de la baie de San Francisco où Jack London a vu le jour et a vécu ! J’aurais adoré que le roman se passe dans ce cadre napolitain qui offre tellement plus de ressources à l’imaginaire et au rêve. Malgré tout, je reconnais que le tableau de la société californienne du début du XXe siècle, dressé par l’auteur de L’Appel de la forêt, est fort instructif et éloquent. Le peuple se débat dans la misère, constituant une classe laborieuse exploitée au maximum alors que la bourgeoisie étale insolemment sa richesse tout en méprisant celles et ceux qui créent cette richesse par leur travail. Ah bon ? Ça n’a pas beaucoup changé ?... Même si Philippe Jaworski, professeur émérite à l’Université Paris Diderot, qui préface longuement le livre et assure un dossier complet, le conteste, il est certain que Jack London a mis beaucoup de son vécu dans son récit. Avec une verve incroyable, un débit littéraire abondant, il campe un homme parti de rien, issu des plus basses couches du peuple, qui tente de se faire une place dans la littérature par la seule force de son travail, de l’étude solitaire. Il réussit à écrire, met sa santé en danger, souffre de la faim, se prive de sommeil pour réussir à parvenir au bout de son rêve fou. Martin Eden était marin, se battait facilement pour se faire respecter mais, pour avoir porté secours à un jeune bourgeois, découvre un autre monde qui le fascine au début et tombe amoureux de Ruth qui l’éblouit et l’émerveille. Séduit d’abord par les idées socialistes, ses lectures le poussent vers toujours plus d’individualisme. L’argent lui manque terriblement. Il tente de faire publier ses textes dans des magazines mais tous refusent. Malgré tout, il continue, écrit sans cesse, rêve de succès, suit les conseils de Russ Brissenden, un poète social et suicidaire. Dans Martin Eden, Jack London montre toute la vanité du succès littéraire. Un écrivain de grand talent peut rester méconnu jusqu’au bout si personne ne lui donne sa chance. Le succès peut survenir par le plus grand des hasards et un phénomène de mode s’empare alors du public, phénomène que les médias et les réseaux sociaux aujourd’hui tentent toujours d’amplifier. À ce moment-là, que devient l’homme ? Ici, Jack London se montre très pessimiste. Dès que le succès tant attendu arrive, Martin Eden est incapable d’écrire. Il ne rédige plus une ligne et j’ai trouvé cela la pire chose qui puisse arriver à un homme qui a tout sacrifié à la littérature.
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