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EAN : 9782352879985
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 335
Format : 110 x 178 mm
Northanger Abbey
Félix Fenéon (traduit par), Emmanuel Dazin (préface de)
Collection : Collectors
Date de parution : 12/04/2017
Éditeurs :
Archipoche

Northanger Abbey

Félix Fenéon (traduit par), Emmanuel Dazin (préface de)
Collection : Collectors
Date de parution : 12/04/2017
La jeune Catherine Morland visite pour la première fois la ville de Bath, en Angleterre. Elle y rencontre son amie Isabella Thorpe et son frère, mais également le captivant Henri... La jeune Catherine Morland visite pour la première fois la ville de Bath, en Angleterre. Elle y rencontre son amie Isabella Thorpe et son frère, mais également le captivant Henri Tilney. Ce dernier l’invite à séjourner à l’Abbaye de Northanger, propriété de son père, lieu que Catherine s’imagine à tort... La jeune Catherine Morland visite pour la première fois la ville de Bath, en Angleterre. Elle y rencontre son amie Isabella Thorpe et son frère, mais également le captivant Henri Tilney. Ce dernier l’invite à séjourner à l’Abbaye de Northanger, propriété de son père, lieu que Catherine s’imagine à tort mystérieux et effrayant, tout droit sorti des Mystères d’Udolphe d’Ann Radcliffe.Une idylle se développe entre Catherine et Henry Tilney. La confrontation de leurs points de vue sur la littérature et leurs discussions sur l’Histoire et le monde amènent Catherine à gagner en maturité, au travers d’un parcours initiatique. Roman d’apprentissage, Northanger Abbey offre un tableau ironique des moeurs de la gentry de Bath.Rédigé en 1798-1799, Northanger Abbey fut publié de façon posthume, en 1817. Cette traduction, Félix Fénéon l’a réalisée en prison en 1894, dans l’attente de son procès pour anarchisme présumé. Elle est la plus élégante de ce chef-d’oeuvre de Jane Austen.
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EAN : 9782352879985
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 335
Format : 110 x 178 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • l_e_a_lit 12/09/2022
    Catherine Morland, 17 ans, est une jeune fille qui adore lire. À son époque, les romans gothiques, qui font peur et se passent généralement dans des manoirs hantés, sont très à la mode. Son imagination est donc très active lorsque, grâce à de nouveaux amis, elle se rend à l’abbaye de Northanger. Je suis heureuse de retrouver la plume de Jane Austen pour cette nouvelle lecture. Catherine m’a beaucoup plu, elle est naïve et l’autrice se moque gentiment de ses erreurs de jugement en société. C’est une véritable histoire sur l’amitié et c’est un sujet qui me plaît particulièrement. Il y a une intrigue amoureuse mais ce n’est pas le point central du roman. Un roman à lire par temps pluvieux pour être dans l’ambiance!
  • Gaphanie 26/08/2022
    Catherine Morland est une jeune fille charmante. Les amis de ses parents, les Allen, proposent de l’emmener avec eux pour six semaines à Bath. Bals et rencontres se succèdent. Catherine se lie d’abord d’amitié avec Isabelle, qui se fiancera à son frère aîné, avant de se rapprocher d’Eleanor, et surtout de son charmant frère Henry… Catherine a de la chance, car nombreux seront ses ennemis ! Le frère d’Isabelle, en premier lieu, qui n’hésite pas à s’ingérer dans ses relations avec Eleanor et Henry et à mentir à Catherine, lui faisant ainsi involontairement poser un lapin à ses amis. L’inconstante Isabelle aussi, qui aurait pu avoir une bien plus mauvaise influence sur son destin. Le père d’Henry, enfin, le général, parfaitement abject d’hypocrisie ! Plusieurs ambiances se succèdent dans Northanger Abbey : après l’effervescence des sorties à Bath, l’arrivée à Northanger Abbey et les mystères autour de la défunte mère de Henry et Eleanor font presque croire que le roman va bifurquer vers le fantastique, mais non. La fin est parfaite, bien sûr, l’amour triomphe, comme dans tous les autres romans de Jane Austen, et les tourtereaux convoleront bien sûr en justes noces, mais encore une fois, la « solution » est... Catherine Morland est une jeune fille charmante. Les amis de ses parents, les Allen, proposent de l’emmener avec eux pour six semaines à Bath. Bals et rencontres se succèdent. Catherine se lie d’abord d’amitié avec Isabelle, qui se fiancera à son frère aîné, avant de se rapprocher d’Eleanor, et surtout de son charmant frère Henry… Catherine a de la chance, car nombreux seront ses ennemis ! Le frère d’Isabelle, en premier lieu, qui n’hésite pas à s’ingérer dans ses relations avec Eleanor et Henry et à mentir à Catherine, lui faisant ainsi involontairement poser un lapin à ses amis. L’inconstante Isabelle aussi, qui aurait pu avoir une bien plus mauvaise influence sur son destin. Le père d’Henry, enfin, le général, parfaitement abject d’hypocrisie ! Plusieurs ambiances se succèdent dans Northanger Abbey : après l’effervescence des sorties à Bath, l’arrivée à Northanger Abbey et les mystères autour de la défunte mère de Henry et Eleanor font presque croire que le roman va bifurquer vers le fantastique, mais non. La fin est parfaite, bien sûr, l’amour triomphe, comme dans tous les autres romans de Jane Austen, et les tourtereaux convoleront bien sûr en justes noces, mais encore une fois, la « solution » est expliquée « à froid », du coup, bon, je suis restée un peu sur ma faim tout de même. Pas mon incursion préférée dans l’univers de Dame Jane, mais ça reste tout de même une lecture bien plaisante.
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  • Jedao 24/08/2022
    J'ai longtemps été réticent à me plonger dans les écrits de Jane Austen, craignant d'avoir à ingurgiter des pages de romances mièvres et d'ennuyeuses descriptions d'une société anglaise inintéressante. (Mea culpa pour cet a priori infondé) J'ai pourtant été bien avisé, lorsque j'ai déniché ce court roman dans une boîte à livres et que j'ai laissé libre cours à ma curiosité. J'avoue avoir été agréablement surpris par le style de Jane Austen, que je trouve plein de charme. Bien sûr, il pourra paraître à certains quelque peu démodé et posséder des tournures qu'on jugerait inhabituelles de nos jours. Pour autant, c'est avec élégance et une ironie toute britannique que Jane Austen dénonce certains traits de la "bonne société" anglaise au travers d'une histoire somme toute assez banale. La peinture qu'elle en fait s'avère représentative des travers de ce début de 19ème siècle, marquée de snobisme, d'hypocrisie et de futilité. A lire. Challenge saisonnier : L'été 2022
  • melilou 12/07/2022
    Un des plus grand talent de Jane Austen est sans aucun doute de créer des personnages féminins forts, intéressant et attachants. Même si j'ai une préférence pour Elisabeth (orgueil et préjugés) et Anne (persuasion), c'est encore une fois une mission accomplie avec succès.
  • Lusibilit 27/06/2022
    La jeune et naïve Catherine Morland, issue d'une famille peu fortunée de la gentry, fait son entrée dans le monde lors d'un séjour à Bath. Elle y rencontre les Thorpe et les Tinley. Si elle n'échappe pas aux sarcasmes, Catherine est une héroïne très touchante, auquel on peut encore s'identifier (parole d'ancienne ravie de la crèche). Jane Austen a l'esprit vif et la plume acérée : sa description de Bath, le portrait cynique de la famille Thorpe (et la condamnation sans ambages de l'antisémitisme), la perte des illusions de l'héroïne sont très réussies. Comme toujours, la romance n'éclipse pas la question de l'argent et de la position sociale. Avec son style, en particulier ce rythme de la phrase qui fait mouche à la fin, c'est ce qui fait de cette autrice une des plus grandes. Cette édition en V.O. était une très bonne idée, je suis mitigée sur sa réalisation : c'est très bien pour la mise en contexte, mais l'imprimeur a apparemment dû rogner sur la qualité de la reliure, puisque des pages se détachaient au fur et à mesure de la lecture (je l'ai acheté neuf)!
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