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EAN : 9782264075475
Code sériel : 2795
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 696
Format : 108 x 177 mm
Portrait de femme
Claude Bonnafont (traduit par)
Date de parution : 14/08/2019
Éditeurs :
10/18

Portrait de femme

Claude Bonnafont (traduit par)
Date de parution : 14/08/2019
Comment Isabel Archer, jeune femme romantique et éprise de liberté, tient les rennes de son destin... contre vents et marées.
Belle, libre, intelligente, Isabel n’en reste pas moins orgueilleuse et naïve. Cette Américaine en mal d’aventure va découvrir la vie en accéléré sur les bords de la Tamise. Entre passion et... Belle, libre, intelligente, Isabel n’en reste pas moins orgueilleuse et naïve. Cette Américaine en mal d’aventure va découvrir la vie en accéléré sur les bords de la Tamise. Entre passion et confusion des sentiments, elle entame un voyage initiatique dans la haute société de la fin du XIXe siècle. Parcours intemporel... Belle, libre, intelligente, Isabel n’en reste pas moins orgueilleuse et naïve. Cette Américaine en mal d’aventure va découvrir la vie en accéléré sur les bords de la Tamise. Entre passion et confusion des sentiments, elle entame un voyage initiatique dans la haute société de la fin du XIXe siècle. Parcours intemporel et tragique, Portrait de femme est le monument d’Henry James.

Traduit de l'anglais
par Claude Bonnafont
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EAN : 9782264075475
Code sériel : 2795
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 696
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Loan 16/06/2022
    Avec Portrait de femme j'ai pris un virage et changé le registre habituel de mes lectures. Que ce roman est exigeant ! Il vous faut de l'endurance, une préparation mais une fois lancé dans la course, la balade est délicieuse. Ne nous arrêtons pas aux longueurs du roman et concentrons nous sur cette histoire si satyrique de la vie bon chic, bon genre de la fin du 19ème. Que de tristesse que de voir une femme manipulée, sous l'emprise de chacun de ses proches mais quelle ironie de la voir, à son tour, essayer de jouer le jeu des faux semblants. J'ai essayé de deviner où allait être la chute, qui allait finalement épouser Isabel Archer. Mais le tour de force de Henry James demeure ici : on est sur l'histoire tristement banale d'une demoiselle d'un autre siècle qui souhaite simplement vivre sa vie du mieux qu'elle peut. Le fait qu'Isabel soit simple, intelligente, jolie mais pas sublime, ni fortunée ni indigente renforce ce sentiment horrible qu'à cette époque quel que soit votre statut, lorsque vous étiez une femme, votre destin ne vous appartenait pas.
  • Erbe 25/03/2022
    Portait de femme, ce titre est parfait car à la lecture de ce livre on se sent comme devant un tableau où longuement, souvent, on reviendrait pour scruter chaque détail de la femme portraiturée par un artiste qui dévoile subtilement sa personnalité. Chaque page nous rapproche d'Isabel, chaque page nous attache à Ralph, chaque page nous fait douter de Mme Merle... Isabel, américaine libre, va en prenant sa vie en main, perdre cette liberté avant peut-être.... Ce roman est d'une richesse étonnante. Il ne s'est pas lu, pour ma part, d'une traite. Il faut prendre son temps probablement.
  • Fortuna 28/10/2021
    Isabel Archer, jeune Américaine orpheline rêve de mener une vie indépendante et de découvrir le monde. Quand sa tante, Mrs Touchett lui propose de l’emmener en Europe, elle accepte avec enthousiasme. Elle fait la connaissance de son oncle Mr Touchett et son cousin Ralph installés en Angleterre depuis de nombreuses années. Désireuse de conserver sa liberté, elle refuse une demande en mariage de leur charmant voisin et ami, Lord Warburton. Elle éconduit à son tour un jeune Américain Casper Goodwood. Elle ne souhaite pas s’enfermer dans la vie conjugale… Au décès de son oncle elle devient une riche héritière. Et croise la route de Madame Merle…qui lui présente, lors d’un voyage en Italie, Gilbert Osmond, un veuf sans fortune, amateur d’art et misanthrope, père d’une charmante jeune fille qu’il maintient dans une obéissante niaiserie. Et notre Isabel tombe sous le charme…Nous flairons le piège mais elle pas du tout jusqu’à ce que peu à peu s’effiloche sa belle romance. Époque difficile pour les femmes qui restaient soumises à cette obligation de se marier et tombaient de ce fait sous la dépendance de leur époux…D’autant qu’Isabel, sûre d’elle, est persuadée d’avoir choisi librement l’homme de sa vie… Ce portrait de femme est... Isabel Archer, jeune Américaine orpheline rêve de mener une vie indépendante et de découvrir le monde. Quand sa tante, Mrs Touchett lui propose de l’emmener en Europe, elle accepte avec enthousiasme. Elle fait la connaissance de son oncle Mr Touchett et son cousin Ralph installés en Angleterre depuis de nombreuses années. Désireuse de conserver sa liberté, elle refuse une demande en mariage de leur charmant voisin et ami, Lord Warburton. Elle éconduit à son tour un jeune Américain Casper Goodwood. Elle ne souhaite pas s’enfermer dans la vie conjugale… Au décès de son oncle elle devient une riche héritière. Et croise la route de Madame Merle…qui lui présente, lors d’un voyage en Italie, Gilbert Osmond, un veuf sans fortune, amateur d’art et misanthrope, père d’une charmante jeune fille qu’il maintient dans une obéissante niaiserie. Et notre Isabel tombe sous le charme…Nous flairons le piège mais elle pas du tout jusqu’à ce que peu à peu s’effiloche sa belle romance. Époque difficile pour les femmes qui restaient soumises à cette obligation de se marier et tombaient de ce fait sous la dépendance de leur époux…D’autant qu’Isabel, sûre d’elle, est persuadée d’avoir choisi librement l’homme de sa vie… Ce portrait de femme est admirable par la description fine des caractères des personnages, aussi bien celui d’Isabel que de ceux qui gravitent autour d’elle, et la lente progression dans la révélation des dessous de l’histoire et des manipulations dont elle est la victime. Roman qui reste très actuel par cette analyse psychologique d’un mécanisme toujours très actif dans de nombreuses relations humaines et qui peut détruire bien des vies. Un classique à re-découvrir !
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  • Bobo1001 25/10/2021
    Happy few... (Un modeste avis sur un grand classique de la littéraire américaine) Je reste un tantinet perplexe à la lecture de ce livre. Lecture qui soit dit en passant a pris un peu de temps, car on n'a pas précisément ici un page-turner...Alors on baigne ici dans une ambiance ouatée, élégante, ou les plus pauvres du roman s'il on devait faire une analogie avec notre époque roulent en Porsche... On a donc une littérature psychologique très poussée, à mille lieues du réalisme dominant durant cette période. Ainsi c'est au détour d'une page, après 15 heures de lecture que l'on va apprendre un prénom, que l'on va enfin pouvoir situer l'intrigue dans le temps... Une phrase comme "Mais il n'est pas riche !" est ici bien trompeuse car cela désigne un homme possédant plusieurs villas, possédant des domestiques en-veux-tu-en-voilà. Mais à part cela il y a un style indubitablement élégant (même si pour moi cela ne joue pas dans la même catégorie que Proust), des dialogues brillants et des préoccupations qui sont en fait bien actuelles. Ainsi de l'héroïne Isabel Archer, qui bat ici le record du monde de demande en mariage, et qui incarne un désir... Happy few... (Un modeste avis sur un grand classique de la littéraire américaine) Je reste un tantinet perplexe à la lecture de ce livre. Lecture qui soit dit en passant a pris un peu de temps, car on n'a pas précisément ici un page-turner...Alors on baigne ici dans une ambiance ouatée, élégante, ou les plus pauvres du roman s'il on devait faire une analogie avec notre époque roulent en Porsche... On a donc une littérature psychologique très poussée, à mille lieues du réalisme dominant durant cette période. Ainsi c'est au détour d'une page, après 15 heures de lecture que l'on va apprendre un prénom, que l'on va enfin pouvoir situer l'intrigue dans le temps... Une phrase comme "Mais il n'est pas riche !" est ici bien trompeuse car cela désigne un homme possédant plusieurs villas, possédant des domestiques en-veux-tu-en-voilà. Mais à part cela il y a un style indubitablement élégant (même si pour moi cela ne joue pas dans la même catégorie que Proust), des dialogues brillants et des préoccupations qui sont en fait bien actuelles. Ainsi de l'héroïne Isabel Archer, qui bat ici le record du monde de demande en mariage, et qui incarne un désir passionné de liberté, en plein 19ème siècle machiste. Ce qui d'ailleurs soulève une sorte de question subsidiaire : le livre est-il avant-gardiste parce qu'il suit justement au plus prêt le parcours d'une femme ? Ou bien incroyablement caricatural, parce que ,pas un instant (je dis bien pas une demi-seconde !!!), l'auteur ne concentre son attention vers un personnage modeste socialement. Le moins que l'on puisse dire c'est que l'on n'est pas chez Zola... Et puis il y a cette réflexion au cour du livre sur les différences entre société britannique, américaine, voire italienne. C'est intéressant dans une certaine mesure (un certain Tocqueville s'y est paraît-il essayé...) et en même temps cette volonté de saisir les caractères nationaux paraît aussi un peu datée.
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  • rosytta 17/10/2021
    Isabel Archer est une jeune américaine éprise de liberté, refuse tous les prétendants qui se présentent à elle. Rendant visite à sa famille en Europe, elle devient l'héritière d'une petite fortune qui lui donne des envies de voyages mais une erreur de jugement de sa part va considérablement modifier le court de ses projets. Un roman qui dépeint avec brio les relations humaines, les moeurs et conventions américaines qui se heurtent aux européennes dans un décor anglais et italien tellement bien décrit qu'on s'y croirait. Isabel a soif de liberté, de voyage, ne point être entravée et pourtant...j'ai eu envie de la gifler plusieurs fois par chapitre, l'incompréhension de ses choix qui s'ajoute son entêtement à ne pas vouloir changer de voix à considérablement compliquer ma lecture. Et s'il faut reconnaître la plume très travaillé d'Henry James, la longueur des chapitres et cette lenteur caractéristique des romans classiques descriptifs m'ont un peu plombé. J'ai adoré le personnage de Ralph avec ses réparties piquantes, par contre même si la fin du roman reste fidèle à ce qu'on attend par rapport aux voeux d'Isabel, il n'en reste pas moins que 692p pour finir comme ça c'est un peu frustrant. Une bonne lecture... Isabel Archer est une jeune américaine éprise de liberté, refuse tous les prétendants qui se présentent à elle. Rendant visite à sa famille en Europe, elle devient l'héritière d'une petite fortune qui lui donne des envies de voyages mais une erreur de jugement de sa part va considérablement modifier le court de ses projets. Un roman qui dépeint avec brio les relations humaines, les moeurs et conventions américaines qui se heurtent aux européennes dans un décor anglais et italien tellement bien décrit qu'on s'y croirait. Isabel a soif de liberté, de voyage, ne point être entravée et pourtant...j'ai eu envie de la gifler plusieurs fois par chapitre, l'incompréhension de ses choix qui s'ajoute son entêtement à ne pas vouloir changer de voix à considérablement compliquer ma lecture. Et s'il faut reconnaître la plume très travaillé d'Henry James, la longueur des chapitres et cette lenteur caractéristique des romans classiques descriptifs m'ont un peu plombé. J'ai adoré le personnage de Ralph avec ses réparties piquantes, par contre même si la fin du roman reste fidèle à ce qu'on attend par rapport aux voeux d'Isabel, il n'en reste pas moins que 692p pour finir comme ça c'est un peu frustrant. Une bonne lecture dans l'ensemble si on aime la plongée dans les conventions sociales sans attendre le moindre rebondissements.
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