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EAN : 9782264075475
Code sériel : 2795
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 696
Format : 108 x 177 mm

Portrait de femme

Claude Bonnafont (Traducteur)
Date de parution : 14/08/2019
Comment Isabel Archer, jeune femme romantique et éprise de liberté, tient les rennes de son destin... contre vents et marées.
Belle, libre, intelligente, Isabel n’en reste pas moins orgueilleuse et naïve. Cette Américaine en mal d’aventure va découvrir la vie en accéléré sur les bords de la Tamise. Entre passion et confusion des sentiments, elle entame un voyage initiatique dans la haute société de la fin du XIXe siècle. Parcours intemporel... Belle, libre, intelligente, Isabel n’en reste pas moins orgueilleuse et naïve. Cette Américaine en mal d’aventure va découvrir la vie en accéléré sur les bords de la Tamise. Entre passion et confusion des sentiments, elle entame un voyage initiatique dans la haute société de la fin du XIXe siècle. Parcours intemporel et tragique, Portrait de femme est le monument d’Henry James.

Traduit de l'anglais
par Claude Bonnafont
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EAN : 9782264075475
Code sériel : 2795
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 696
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Poulainceline Posté le 5 Septembre 2021
    Publié en 1880, Portrait de femme est l’oeuvre la plus célèbre d’Henry James et selon moi un des meilleurs romans que j’ai pu lire cette année. Le romancier américano-anglais y conte les oppositions entre les us, les coutumes et les mentalités américaines et anglaises. Pour se faire, il dessine avec une grande finesse le portrait d’une jeune femme américaine indépendante qui part se trouver en Europe. La grande force d’Henry James est le brio avec lequel il décrit la personnalité des personnages en leur donnant une profondeur psychologique remarquable. En effet, j’ai été frappée par la justesse de l’analyse psychologique des moindres actions et pensées de chacun des protagonistes. Mais Portrait de femme est aussi un roman qui fait une grande critique sociale de la condition féminine et des manipulations de la société bourgeoise et aristocratique. L’intrigue et les diverses possibilités qui s’offrent à la jeune fille nous tiennent en haleine et nous émeuvent en plus de nous faire voyager. J’ai été happée par ce roman que je n’ai pas réussi à lâcher. Je vous recommande donc chaudement ce livre, qui vaut le détour simplement pour l’écriture et la finesse d’Henry James.
  • cmpf Posté le 12 Mai 2021
    De l’art de gâcher sa vie. Isabelle Archer est une jeune Américaine très intelligente et très belle mais désargentée. Ses deux sœurs sont mariées. Quant à elle, elle est courtisée par Caspar Goodwood. Mais sa vie va être chamboulée par la proposition de sa tante Touchett de l’accompagner en Europe. Leur première étape est le château de Mr Touchett, un vieil homme malade mais très agréable dans lequel vit aussi son cousin Ralph. Elle s’y plait beaucoup et plaît aussi infiniment. Un voisin aristocrate, extrêmement riche, lui demande sa main mais Isabel ne veut pas songer au mariage, elle désire découvrir la vie et l’Europe par elle-même. Elle fait aussi la connaissance d’une amie de sa tante, Mme Merle qui séjourne de château en pallazio chez des amis. Cette femme semble parfaite et Isabel lui voue une grande amitié. Et là intervient le deuxième bouleversement. Mr Touchett à la demande de Ralph lui lègue une fortune qui va être l’instrument de sa perte. Après quelques vagabondages dans différents pays, elle accepte enfin de se marier avec un veuf pourvu d’une fille de 14 ans. Ce portrait est passionnant bien que très détaillé. Mais j’ai été très étonnée par des propos très libres... De l’art de gâcher sa vie. Isabelle Archer est une jeune Américaine très intelligente et très belle mais désargentée. Ses deux sœurs sont mariées. Quant à elle, elle est courtisée par Caspar Goodwood. Mais sa vie va être chamboulée par la proposition de sa tante Touchett de l’accompagner en Europe. Leur première étape est le château de Mr Touchett, un vieil homme malade mais très agréable dans lequel vit aussi son cousin Ralph. Elle s’y plait beaucoup et plaît aussi infiniment. Un voisin aristocrate, extrêmement riche, lui demande sa main mais Isabel ne veut pas songer au mariage, elle désire découvrir la vie et l’Europe par elle-même. Elle fait aussi la connaissance d’une amie de sa tante, Mme Merle qui séjourne de château en pallazio chez des amis. Cette femme semble parfaite et Isabel lui voue une grande amitié. Et là intervient le deuxième bouleversement. Mr Touchett à la demande de Ralph lui lègue une fortune qui va être l’instrument de sa perte. Après quelques vagabondages dans différents pays, elle accepte enfin de se marier avec un veuf pourvu d’une fille de 14 ans. Ce portrait est passionnant bien que très détaillé. Mais j’ai été très étonnée par des propos très libres avec de nombreux reproches sur le fond.
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  • Romain28 Posté le 4 Janvier 2021
    PortaitS de FemmeS pourrait-on être tenté de dire. Bien sur ce grand roman s'attache d'abord aux pas d'Isabel Archer, personnage principal , symbole en cette fin de 19e siècle du vent d'émancipation qui souffle pour les femmes anglo-américaines. Mais pour autant , l'ensemble des personnages féminins du livre offre également le portrait d'êtres farouchement déterminés à revendiquer liberté d'agir, autonomie et parcours non conventionnel. Sur le plan formel on ne peut que s'émerveiller de ce récit qui se construit et s'enroule comme une toile d'araignée autour des personnages pour mieux définir ce qui les relie. Un récit qui parvient à donner chair à des hommes et à des femmes pourtant dénués littérairement , de toute corporéité. Aux descriptions physiques inexistantes se substituent imperceptiblement, une description redoutablement fine et précise du matériau relationnel. Si l'on en perçoit la quintessence lors des scènes magnifiques qui mettent en présence la jeune femme et ses différents prétendants élégamment éconduits, l'épisode du séjour en Italie - ou l'héroïne idéaliste et affranchie finit par abandonner ses projets de tour du monde pour un mariage à l'issue en définitive mortifère - constitue la partie la plus faible du... PortaitS de FemmeS pourrait-on être tenté de dire. Bien sur ce grand roman s'attache d'abord aux pas d'Isabel Archer, personnage principal , symbole en cette fin de 19e siècle du vent d'émancipation qui souffle pour les femmes anglo-américaines. Mais pour autant , l'ensemble des personnages féminins du livre offre également le portrait d'êtres farouchement déterminés à revendiquer liberté d'agir, autonomie et parcours non conventionnel. Sur le plan formel on ne peut que s'émerveiller de ce récit qui se construit et s'enroule comme une toile d'araignée autour des personnages pour mieux définir ce qui les relie. Un récit qui parvient à donner chair à des hommes et à des femmes pourtant dénués littérairement , de toute corporéité. Aux descriptions physiques inexistantes se substituent imperceptiblement, une description redoutablement fine et précise du matériau relationnel. Si l'on en perçoit la quintessence lors des scènes magnifiques qui mettent en présence la jeune femme et ses différents prétendants élégamment éconduits, l'épisode du séjour en Italie - ou l'héroïne idéaliste et affranchie finit par abandonner ses projets de tour du monde pour un mariage à l'issue en définitive mortifère - constitue la partie la plus faible du livre tant H. James échoue durablement à cette occasion à rendre crédible l'amour d'Isabel Archer et le renoncement à ses rêves pour un personnage particulièrement inconsistant à force d'être malhonnêtement délaissé par son créateur. Heureusement la dernière partie du livre cruelle et glaçante redonne au roman toute sa formidable consistance et toute son ampleur souveraine.
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  • Drych Posté le 27 Novembre 2020
    Où il est question de gentlemen, d’aristocratie oisive, de dissections des paroles et des sentiments, de mariage et de personnalités. Très intéressant, l’analyse du personnage est superbe, même s’il s’agit d’un autre siècle moins pressé. M’a donné envie de persévérer avec cet auteur.
  • Preuss Posté le 11 Juillet 2020
    J'ai découvert avec Le motif dans le tapis ce que j'aimais et ce que je cherchais dans la littérature. Avec Portrait de femme, j'avoue que j'ai eu un peu de mal à rentrer dans ce livre dont l'écriture est lumineuse, mais on n'écrit plus comme cela au XXIÈME siècle.. Il m'a fallu une bonne centaine de pages pour commencer à me laisser bercer par le rythme de l'écriture de ce livre. Mais une fois embarquer que de plaisir. Proust a certainement lu Henry James avant de se lancer dans la Recherche !
Lisez inspiré avec 10/18 !
Voyagez hors des sentiers battus, loin d'une littérature conventionnelle et attendue…