Lisez! icon: Search engine
EAN : 9782352879930
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 427
Format : 110 x 178 mm
Raison et Sentiments
Isabelle de Montolieu (traduit par), Hélène Seyrès (avec la collaboration de)
Collection : Collectors
Date de parution : 12/04/2017
Éditeurs :
Archipoche

Raison et Sentiments

Isabelle de Montolieu (traduit par), Hélène Seyrès (avec la collaboration de)
Collection : Collectors
Date de parution : 12/04/2017
Injustement privées de leur héritage par leur belle-mère, Elinor et Marianne Dashwood et leur mère se retrouvent démunies. Forcées de quitter Norland dans le Sussex pour Barton Cottage dans le... Injustement privées de leur héritage par leur belle-mère, Elinor et Marianne Dashwood et leur mère se retrouvent démunies. Forcées de quitter Norland dans le Sussex pour Barton Cottage dans le Devonshire, les deux soeurs sont rapidement acceptées par la bourgeoisie locale. Marianne, dont la douce sensibilité et la nature ouverte... Injustement privées de leur héritage par leur belle-mère, Elinor et Marianne Dashwood et leur mère se retrouvent démunies. Forcées de quitter Norland dans le Sussex pour Barton Cottage dans le Devonshire, les deux soeurs sont rapidement acceptées par la bourgeoisie locale. Marianne, dont la douce sensibilité et la nature ouverte charment John Willoughby, est bientôt amoureuse. Elinor, plus prudente, cache ses sentiments, mais Edouard Ferrars, laissé à Norland, lui manque. Malgré leur personnalité très différente, les deux soeurs vivent de grands chagrins : Marianne souffre avec ostentation des infidélités de Willoughby et Elinor ne permet à personne de voir sa peine. Ce sont, cependant, leurs qualités communes – discernement, constance et intégrité face aux mauvaises intentions des autres – qui leur permettent d’entrer dans une nouvelle vie de paix et de contentement. L’oeuvre restitue à la perfection la bourgeoisie et la noblesse terrienne d’une Angleterre de la fin du XVIIIe siècle encore agricole.
Lire la suite
En lire moins
EAN : 9782352879930
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 427
Format : 110 x 178 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • CBooks Posté le 10 Juin 2022
    Jane Austen n'est plus à présenter. Femme de lettre Britannique de la fin du XVIII°s et début du XIX°. "Raison et sentiments" est son premier roman majeur publié en 1811. On y suit Elinor et Marianne, deux soeurs, plutôt différentes l'une de l'autre, la première : plus mesurée et réservée ; la seconde : émotive et impulsive. Suite à la mort de leur père, elles déménagent dans le Devon avec leur mère et leur plus jeune soeur. Les lecteurices vont donc les suivre dans leurs tentatives de mariage au milieu de non-dits et d'une société friande de commérages. J'avais déjà lu "Orgueil et préjugés" de Jane Austen et j'avais plus qu'adoré. Ici, on retrouve sa critique de son époque, ce qui est plaisant et intéressant. On finit par apprécier les personnages, enfin pas tous (mention spéciale pour Lucy Steele que j'ai détesté). J'ai moins aimé ce roman comparé à "Orgueil et préjugé" car je le trouve plus lent, ce qui le rend plus long à lire et moins agréable, il y a moins d'action. Les thèmes sont, cependant, semblables donc le livre reste bon, surtout dans son genre. Je le conseille tout de même pour les fans de l'autrice, du genre... Jane Austen n'est plus à présenter. Femme de lettre Britannique de la fin du XVIII°s et début du XIX°. "Raison et sentiments" est son premier roman majeur publié en 1811. On y suit Elinor et Marianne, deux soeurs, plutôt différentes l'une de l'autre, la première : plus mesurée et réservée ; la seconde : émotive et impulsive. Suite à la mort de leur père, elles déménagent dans le Devon avec leur mère et leur plus jeune soeur. Les lecteurices vont donc les suivre dans leurs tentatives de mariage au milieu de non-dits et d'une société friande de commérages. J'avais déjà lu "Orgueil et préjugés" de Jane Austen et j'avais plus qu'adoré. Ici, on retrouve sa critique de son époque, ce qui est plaisant et intéressant. On finit par apprécier les personnages, enfin pas tous (mention spéciale pour Lucy Steele que j'ai détesté). J'ai moins aimé ce roman comparé à "Orgueil et préjugé" car je le trouve plus lent, ce qui le rend plus long à lire et moins agréable, il y a moins d'action. Les thèmes sont, cependant, semblables donc le livre reste bon, surtout dans son genre. Je le conseille tout de même pour les fans de l'autrice, du genre ou pour ceux qui veulent lire des classiques pour augmenter sa culture G.
    Lire la suite
    En lire moins
  • lebelier Posté le 5 Juin 2022
    Premier roman de Jane Austen. Il avait au départ pour titre « Elinor And Marianne » pour bien distinguer les caractères donnés aux deux personnages principaux. L’une serait tout entière vouée à la raison et à la réserve, ne montrant pas ses sentiments(Elinor) et l’autre, Marianne, plus impulsive, versant des flots de larmes dès que ses sentiments sont contrariés et disant les choses plus franchement, préfiguration de l’héroïne romantique qui forme ses idées dans les livres et la poésie (notamment les Sonnets de Shakespeare), une esquisse d’Emma Bovary. Du côté mâle, on nous propose un hobereau, coureur de dots, Willoughby, bien fait de sa personne, ayant une grande expérience de ce « à quoi rêvent les jeunes filles « ,et dont l’exubérance s’accorde bien à Marianne qui s’en entiche avec gravité tandis que soupire le ténébreux Colonel Brandon, du double de son âge, mais prévenant avec discrétion et dont la conduite est digne d’un vrai gentleman. Voilà pour les prétendants de Marianne. Une bonne partie de l’intrigue repose sur la victoire de l’un ou l’autre. Elinor, toute en retenue, est d’abord courtisée par Edward Ferrars, lui-même timide, plein de sentiments rentrés. Sa cour se fait toute en allusions subtiles et bienfaits délicats... Premier roman de Jane Austen. Il avait au départ pour titre « Elinor And Marianne » pour bien distinguer les caractères donnés aux deux personnages principaux. L’une serait tout entière vouée à la raison et à la réserve, ne montrant pas ses sentiments(Elinor) et l’autre, Marianne, plus impulsive, versant des flots de larmes dès que ses sentiments sont contrariés et disant les choses plus franchement, préfiguration de l’héroïne romantique qui forme ses idées dans les livres et la poésie (notamment les Sonnets de Shakespeare), une esquisse d’Emma Bovary. Du côté mâle, on nous propose un hobereau, coureur de dots, Willoughby, bien fait de sa personne, ayant une grande expérience de ce « à quoi rêvent les jeunes filles « ,et dont l’exubérance s’accorde bien à Marianne qui s’en entiche avec gravité tandis que soupire le ténébreux Colonel Brandon, du double de son âge, mais prévenant avec discrétion et dont la conduite est digne d’un vrai gentleman. Voilà pour les prétendants de Marianne. Une bonne partie de l’intrigue repose sur la victoire de l’un ou l’autre. Elinor, toute en retenue, est d’abord courtisée par Edward Ferrars, lui-même timide, plein de sentiments rentrés. Sa cour se fait toute en allusions subtiles et bienfaits délicats jusqu’au jour où il est rappelé à Londres par sa mère qui cherche la fortune pour marier ses enfants. Troisième thème sur lequel le roman s’appuie avec force, l’argent. Les sœurs Dashwood (Elinor, Marianne et la jeune Margaret) ont un frère aîné, John qui a hérité de tout le domaine de son père qui décède au début du roman. Selon la promesse faite à son père, John doit doter sa mère et ses sœurs. C’est sans compter sur son épouse, Fanny, elle-même sœur d’Edward, qui ne cesse de réduire la pension et finit par les humilier de telle sorte que ses dames quittent le domaine pour un cottage moins dispendieux offert par un cousin bon vivant et généreux, Lord Middleton vivant avec une belle-mère dont le caractère enjoué et extraverti ajoute la touche comique du roman, Mrs Jennings. Ces jeunes filles peu dotées feront avec elle un voyage à Londres depuis leur Dorset natal où bien des évènements vont se révéler, Londres qu’Edward Ferrars déteste, aspirant à une vie calme dans un presbytère. Jane Austen dépeint ce qu’elle connaît de la vie des jeunes filles de bonne famille au début du XIXe siècle : point de salut hors mariage et si possible, un mariage avec un homme riche. A partir de là, elle a développé différents points de vue qui se trouvent dans ses quatre romans publiés. A chaque fois nous retrouvons cette ironie fine dans les propos d’une jeune fille, par exemple, dans les saillies d’Elizabeth Bennett d’Orgueil et Préjugés. Ici, même si l’évidence ironique penche en faveur de Marianne qui mouche sa belle sœur et dont le franc-parler se retrouve dans la jeune Margaret, Elinor n’est pas en reste, surtout lorsqu'elle commente à mi-voix les exubérances amoureuses de sa sœur et le comportement au romantisme exagéré de Willoughby. On pense parfois au Rodolphe de Madame Bovary. Raison d’un côté et sentiments de l’autre, certes mais Jane Austen est plus fine que cela car lorsque que Elinor craque, c’est tout qui ressort, tout ce qu’elle a enduré pour sa sœur et contre elle-même, pour remonter le moral de celle-ci et faire bonne figure. De même Marianne entend aussi la voix de la raison en choisissant le prétendant le plus authentique dans ses sentiments. Evidemment la fin est un peu attendue mais le lecteur a été conditionné pour en avoir envie, bercé par un style d’un classicisme délicieux, comme un morceau de Bach en littérature. On ne lit jamais assez Jane Austen.
    Lire la suite
    En lire moins
  • InesPeret Posté le 22 Mai 2022
    Deuxième roman de l’autrice que je lis, après l’avoir découverte dans Orgueil et préjugés. Points positifs : J’ai adoré la plume, l’histoire, les rebondissements. On est plongés tout du long en Angleterre, avec les deux personnages principaux. Je me suis attachée à elles et les rebondissements nous tiennent vraiment en haleine jusqu’à la dernière page. Points négatifs : J’ai trouvé les différentes intrigues plutôt longues à se mettre en place, quelques longueurs également entre deux rebondissements. Il y avait beaucoup de personnages dès le début, j’ai eu un peu de mal à m’y retrouver mais ça a fini par s’arranger. C’était globalement une lecture très agréable, et ça me confirme que je lirai d’autres romans de J. Austen avec plaisir.
  • deshayessonia7 Posté le 15 Mai 2022
    Raison et sentiments est le premier roman écrit par cette femme de lettres exceptionnelle et je comprends mieux maintenant que je le sais pourquoi je l'ai trouvé moins abouti que les autres. En effet, l'intrigue, puisant son terreau dans l'aristocratie anglaise et ses travers, est à mon sens, assez longue à prendre son envol. Il m'aura fallu attendre les cinquante dernières pages pour voir le récit s'accélérer et vraiment prendre une réelle puissance narrative. Quoi qu'il en soit, j'ai retrouvé avec plaisir tous les filons que l'écrivaine a l'habitude d'exploiter. L'appât du gain, ces jeunes filles qui ne sont que des monnaies d'échange afin d'agrandir son assise dans cette société de paraître. Comme toujours, nous retrouvons ces sœurs, absolument différentes mais qui se soutiennent envers et contre tout, donnant à la fraternité, ou plutôt la sororité devrais-je dire, toutes ses lettres de noblesse. Elinor est sûrement la plus attachante, une jeune femme d'un incroyable constance et qui accepte sa peine sans rien en laisser paraître, allant jusqu'à soutenir sa sœur Marianne dans son chagrin. Exemplaire serait sûrement le terme le plus juste, elle semble même plus mâture que sa propre mère... Les autres personnages féminins sont soient plein de bienveillance,... Raison et sentiments est le premier roman écrit par cette femme de lettres exceptionnelle et je comprends mieux maintenant que je le sais pourquoi je l'ai trouvé moins abouti que les autres. En effet, l'intrigue, puisant son terreau dans l'aristocratie anglaise et ses travers, est à mon sens, assez longue à prendre son envol. Il m'aura fallu attendre les cinquante dernières pages pour voir le récit s'accélérer et vraiment prendre une réelle puissance narrative. Quoi qu'il en soit, j'ai retrouvé avec plaisir tous les filons que l'écrivaine a l'habitude d'exploiter. L'appât du gain, ces jeunes filles qui ne sont que des monnaies d'échange afin d'agrandir son assise dans cette société de paraître. Comme toujours, nous retrouvons ces sœurs, absolument différentes mais qui se soutiennent envers et contre tout, donnant à la fraternité, ou plutôt la sororité devrais-je dire, toutes ses lettres de noblesse. Elinor est sûrement la plus attachante, une jeune femme d'un incroyable constance et qui accepte sa peine sans rien en laisser paraître, allant jusqu'à soutenir sa sœur Marianne dans son chagrin. Exemplaire serait sûrement le terme le plus juste, elle semble même plus mâture que sa propre mère... Les autres personnages féminins sont soient plein de bienveillance, soient complètement acariâtres n'avant à cœur que leurs propres intérêts. Prenons l'exemple de Fanny Dashwood, la femme de leur demi-frère qui fait tout pour les jeunes filles ne bénéficient pas de l'aide que ce dernier avait pourtant promis à leur père sur son lit de mort, une vraie manipulatrice qui fait ce qu'elle veut de son mari. Côté masculin, tous les rôles habituels sont distribués, du dandy au gentilhomme, du père de famille au bon ami. En conclusion, j'adore me plonger au cœur de cette écriture et de cette époque si chères à mon cœur. Je poursuivrai ma plongée dans cet univers avec un infini plaisir.
    Lire la suite
    En lire moins
  • CamilleRabelle Posté le 5 Mai 2022
    Deux soeurs dans la tourmente de la société anglaise, voilà le délicieux point de départ de ce roman hors du temps. Jane Austen réussit avec brio à entrelacer les histoires d'Elinor la raisonnable et Marianne la sensible, pour conclure que la passion, finalement, est universelle. J'ai adoré les descriptions pointues de tout l'environnement des Dashwood, on entendrait presque les tasses de thé s'entrechoquer ! Et après maints et maints rebondissements, enfin l'amour et le bon sens triomphent. Un plaisir gourmand de lecture !
Inscrivez-vous à la Newsletter Lisez!, la Newsletter qui vous inspire !
Découvrez toutes les actualités de nos maisons d'édition et de vos auteurs préférés