RÉSULTATS POUR VOTRE RECHERCHE «»
Résultats pour livres
    Résultats pour auteurs
      Résultats pour catégories
        Résultats pour collection / série
          Résultats pour actualités

            Snobs

            10/18
            EAN : 9782264071408
            Code sériel : 5315
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 408
            Format : 108 x 177 mm
            Snobs

            Dominique EDOUARD (Traducteur)
            Date de parution : 03/05/2018
            Quand Edith Lavery, jeune roturière pleine d’ambition, conquiert le cœur du comte Charles Broughton, l’un des célibataires les plus convoités de l’aristocratie anglaise, elle et sa mère ne se tiennent plus de joie. Une fois devenue comtesse, Edith ne tarde pas à se lasser des interminables parties de chasse et... Quand Edith Lavery, jeune roturière pleine d’ambition, conquiert le cœur du comte Charles Broughton, l’un des célibataires les plus convoités de l’aristocratie anglaise, elle et sa mère ne se tiennent plus de joie. Une fois devenue comtesse, Edith ne tarde pas à se lasser des interminables parties de chasse et des thés de bienfaisance chapeautés par sa terrible belle-mère, Googie. C’est alors qu’elle tombe dans les bras de Simon Russel, un acteur de seconde zone, s’attirant ainsi les foudres du monde qu’elle a eu tant de mal à intégrer…
            D’une intrigue digne de Jane Austen, Julian Fellowes tire une satire réjouissante des mœurs de l’aristocratie anglaise.

            « Dévorer ce roman, qui reflète toutes les nuances aussi exaspérantes que terriblement séduisantes de la société anglaise, est un régal délicieusement coupable. Un pur enchantement. »
            Stephen Fry

            Traduit de l’anglais par Dominique Edouard
            Lire la suite
            En lire moins
            EAN : 9782264071408
            Code sériel : 5315
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 408
            Format : 108 x 177 mm
            10/18
            8.40 €
            Acheter

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • Phoenicia Posté le 11 Mai 2019
              J'ai attaqué ce roman de Fellowes, le seul que je n'avais pas encore lu, avec un brin d'optimisme vu que les deux autres m'avaient beaucoup plu. Là encore, je ne fus pas déçue même si un chouia moins emballée. Julian Fellowes profite de ses connaissances pour nous faire découvrir les subtilités, les coutumes de l'aristocratie anglaise. Le livre porte bien son titre car l'histoire est centrée sur Edith, roturière arriviste qui parvient à mettre le grappin sur un comte et qui, s'ennuyant rapidement, pense faire meilleur chemin, une fois mariée et désillusionnée, avec un acteur séducteur et peu prometteur dans le fond. Durant son parcours, la voilà aux prises avec le snobisme pour devenir rapidement elle aussi snob à son tour, sans ayant pour sa part, de véritables motifs... Comme pour Passé Imparfait, Julian Fellowes utilise un narrateur interne, dont on ne sait pas le nom, issu de ce milieu, ayant fait un choix quelque peu étrange de vie ( acteur!) et témoin des événements qui se déroule. La narration est partagée entre lui et une narration externe centrée sur Edith. Ainsi, les deux nous permettent d'appréhender tout ce snobisme inhérent à l'aristocratie anglaise, pour notre grande satisfaction si c'est... J'ai attaqué ce roman de Fellowes, le seul que je n'avais pas encore lu, avec un brin d'optimisme vu que les deux autres m'avaient beaucoup plu. Là encore, je ne fus pas déçue même si un chouia moins emballée. Julian Fellowes profite de ses connaissances pour nous faire découvrir les subtilités, les coutumes de l'aristocratie anglaise. Le livre porte bien son titre car l'histoire est centrée sur Edith, roturière arriviste qui parvient à mettre le grappin sur un comte et qui, s'ennuyant rapidement, pense faire meilleur chemin, une fois mariée et désillusionnée, avec un acteur séducteur et peu prometteur dans le fond. Durant son parcours, la voilà aux prises avec le snobisme pour devenir rapidement elle aussi snob à son tour, sans ayant pour sa part, de véritables motifs... Comme pour Passé Imparfait, Julian Fellowes utilise un narrateur interne, dont on ne sait pas le nom, issu de ce milieu, ayant fait un choix quelque peu étrange de vie ( acteur!) et témoin des événements qui se déroule. La narration est partagée entre lui et une narration externe centrée sur Edith. Ainsi, les deux nous permettent d'appréhender tout ce snobisme inhérent à l'aristocratie anglaise, pour notre grande satisfaction si c'est ce que l'on attend de ce roman, comme moi. Les personnages sont bien travaillés et Julian Fellowes ne cherche pas à faire de son protagoniste principal un parangon de vertu. Bien au contraire! Sous bien des aspects, Charles, le mari trompé, et le narrateur, ami clairvoyant et juste, sont bien plus attachants. J'ai même préféré Googie, belle-mère snob, au caractère d'Edith. Donc inutile de chercher ici une héroïne qui a des excuses et qu'on apprécie, avec laquelle on suit non sans palpitation ses romances qui nous donnent envie, car tel n'est pas le cas. Et personnellement, je trouve que c'est mieux ainsi. Julian Fellowes, producteur de ma série favorite, a donc réussi à mes yeux ses irruptions dans la littérature et je n'hésiterai pas à acheter un de ses romans qui font écho, d'une certaine manière, à Downton Abbey... Challenge Le tour du scrabble en 80 jours ( 5e éd) Groupe fb : T'M Lectures : passe le relai. Challenge Multi-défis 2019 Challenge 50 objets 2019-2020
              Lire la suite
              En lire moins
            • sweetie Posté le 2 Mars 2019
              J'étais curieuse de voir ce que pouvait receler la prose du concepteur et scénariste de la série Downton Abbey dans ce roman recréant l'univers des nobles à particules évoluant dans la Grande-Bretagne d'aujourd'hui. Les premières pages m'ont charmée et j'ai retrouvé un peu de l'humour de Frederic Benson dans ses romans du cycle de Mapp et Lucia. Cependant, à partir de la moitié, le récit est retombé à plat, à l'image d'un soufflé trop vite sorti du four. J'ai cependant apprécié l'humour anglais et les descriptions enjouées et colorées de certains personnages.
            • AnitaMillot Posté le 17 Novembre 2018
              Voici un roman qui m’a bien fait sourire durant toute sa lecture ! Nous sommes dans les années 90. Le narrateur, ami de fraiche date (environ 18 mois) de l’héroine, Edith Lavery (elle-même issue de la toute petite bourgeoisie) assiste avec amusement aux manoeuvres de séduction de cette dernière qui convoite le comte Charles Broughton, toujours célibataire. Sa beauté jouera en sa faveur, et ses efforts seront également fructueux puisqu’elle finira par se faire épouser. Edith déchantera rapidement car cette vie aristocratique l’ennuiera rapidement, d’autant plus que son mari est un piètre amant. Elle se consolera dans les bras de Simon, un acteur peu fameux. Finalement Édith choisira de retourner bien sagement auprès de son époux et tout le monde fermera les yeux sur la naissance grandement prématurée d’une petite fille … Julian Fellowes nous décrit admirablement l’attitude fort critiquable de l’entourage des Broughton qui rejette Édith - cause d’une mésalliance - et se réjouit ouvertement de la tournure des évènements, d’un bout à l’autre de cette savoureuse fable sociale. Le comique de l’histoire est sans conteste la signification originale du terme snob : s.nob, sans noblesse !
            • PopcornandGibberish Posté le 12 Octobre 2018
              Nous suivons un narrateur externe dont on ne sait le nom si ce n’est que c’est un acteur de seconde zone qui arrive toujours à se mettre bien dans les cercles aristocratiques. Il a une amie, Edith Lavery, jeune bourgeoise qui rêve de faire un beau mariage, entendez un mariage avec un membre de l’aristocratie. Ce roman va relater la vie d’Edith dans les tourbillons de cette haute société qui dans les années 90 continue toujours d’inspirer du désir et autres fantasmes. J’avoue d’ailleurs avoir été surprise que l’aristocratie soit encore autant enviée dans une période si proche de nous. On entend souvent que les deux guerres mondiales ont signées le déclin de cette haute société que j’ai eu du mal à m’y faire. Comme pour Belgravia, Snobs se lit très bien. Sans rebondissements incroyables, ce roman reste un très bon roman dit fleuve où on se laisse couler dans les tourments de nos multiples personnages. J’ai beaucoup aimé la plume de Julian Fellowes que j’ai trouvé encore plus mordante que dans son précédent roman. Je m’amusais à lire des passages entiers à voix haute pour bien cerner toute l’ironie de son propos. Je pense qu’il s’agit d’un des plus... Nous suivons un narrateur externe dont on ne sait le nom si ce n’est que c’est un acteur de seconde zone qui arrive toujours à se mettre bien dans les cercles aristocratiques. Il a une amie, Edith Lavery, jeune bourgeoise qui rêve de faire un beau mariage, entendez un mariage avec un membre de l’aristocratie. Ce roman va relater la vie d’Edith dans les tourbillons de cette haute société qui dans les années 90 continue toujours d’inspirer du désir et autres fantasmes. J’avoue d’ailleurs avoir été surprise que l’aristocratie soit encore autant enviée dans une période si proche de nous. On entend souvent que les deux guerres mondiales ont signées le déclin de cette haute société que j’ai eu du mal à m’y faire. Comme pour Belgravia, Snobs se lit très bien. Sans rebondissements incroyables, ce roman reste un très bon roman dit fleuve où on se laisse couler dans les tourments de nos multiples personnages. J’ai beaucoup aimé la plume de Julian Fellowes que j’ai trouvé encore plus mordante que dans son précédent roman. Je m’amusais à lire des passages entiers à voix haute pour bien cerner toute l’ironie de son propos. Je pense qu’il s’agit d’un des plus gros points forts de ce roman. Quant à l’histoire, celle-ci reste intéressante même si Edith n’est pas un personnage hyper attachant. Clairement, celle-ci est une arriviste et ne va pas du tout changer tout le long du roman. Ça c’est LE point faible. Les autres personnages gravitent autour d’elle et notre narrateur s’amuse juste à relater les faits. Lui qui au début semble émerveillé face à Edith va devenir de plus en plus critique à son propos. Et nous aussi. Du coup, j’ai aimé ou non ? Eh bien dans l’ensemble oui. Cependant, la fin de ce roman m’aura clairement énervée et, même si elle n’est pas incompréhensible, complètement injuste pour Charles et la famille Broughton. J’aurais aimé plus de rébellion, plus de discorde et au final on retombe dans les travers de l’aristocratie : on efface tout pour qu’en surface tout reste impeccable.
              Lire la suite
              En lire moins
            • ElisabethJGranville Posté le 30 Août 2018
              Une satire acide et tendre de l'aristocratie et de la haute bourgeoisie britanniques dotée de personnages passionnants et bien écrits. Une critique plus détaillée et d'autres sur
            Lisez inspiré avec 10/18 !
            Voyagez hors des sentiers battus, loin d'une littérature conventionnelle et attendue…