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            Sociologie de la bourgeoisie

            La Découverte
            EAN : 9782707175403
            Code sériel : 294
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 128
            Format : 120 x 190 mm
            Sociologie de la bourgeoisie

            ,

            Collection : Repères
            Date de parution : 08/09/2016

            Depuis la dernière édition de ce livre en 2007, la bourgeoisie a connu des bouleversements liés notamment au pouvoir grandissant de la finance sur l’industrie, la politique et les médias. Quelles en sont les conséquences sur les différentes formes de richesse, l’argent, la culture, les relations sociales et le prestige qui caractérisent cette classe sociale ? Quatrième édition de ce classique par deux des meilleurs spécialistes de la bourgeoisie française.

            Depuis dix ans, la bourgeoisie a connu des bouleversements liés notamment au pouvoir grandissant de la finance sur l’industrie, la politique et les médias. Quelles en sont les conséquences sur les différentes formes de richesse, l’argent, la culture, les relations sociales et le prestige qui caractérisent cette classe sociale ?
            Les...
            Depuis dix ans, la bourgeoisie a connu des bouleversements liés notamment au pouvoir grandissant de la finance sur l’industrie, la politique et les médias. Quelles en sont les conséquences sur les différentes formes de richesse, l’argent, la culture, les relations sociales et le prestige qui caractérisent cette classe sociale ?
            Les modes de vie des grands bourgeois ont-ils changé ? Dans quelles conditions leurs positions dominantes se reproduisent-elles de génération en génération ? Quel est le rôle des dynasties familiales dans cette transmission ? La bourgeoisie, face à la montée des inégalités économiques et sociales, est-elle consciente de leurs conséquences sur les peuples ? Est-elle la dernière classe sociale ? La mobilisation pour la défense de ses intérêts exige des liens de plus en plus étroits avec les politiques. Peut-on parler d’une oligarchie ?
            C’est à ces questions sur cet univers encore trop méconnu et qui préférerait le rester que répond ce livre rigoureux et accessible.
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            EAN : 9782707175403
            Code sériel : 294
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 128
            Format : 120 x 190 mm
            La Découverte
            10.00 €
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            Ils en parlent



            « Synthèse très complète [...]. L'on retiendra de ce texte concis et précis la clarté des énoncés et la rigueur de la démonstration. Celle-ci s'enrichit de multiples mises en perspective historiques et comparaisons internationales. Les encadrés apparaissent extrêmement utiles et pédagogiques. »
            REVUE FRANÇAISE DE SOCIOLOGIE

            « Les citoyens français devraient attribuer une médaille d'utilité publique à ce couple de sociologues. »
            TÉLÉRAMA

            « Spécialistes d'un milieu dont ils ont analysé une à une les pratiques, [les auteurs] sont réputés pour la finesse de leurs analyses et la clarté de leur sens pédagogique. Venant conclure les recherches qu'ils mènent depuis plusieurs années sur un sujet qui pourrait être austère, leur dernier livre s'avère à la fois rigoureux, passionnant et abondamment documenté. Souhaitons surtout qu'il rencontre un large public, car, en unissant la vivacité d'un essai à la rigueur d'un travail universitaire, il présente la qualité rare de faire le point sur un sujet profondément actuel au moment où il est étonnament négligé par la recherche. »
            PARU.COM

            « Deux sociologues spécialistes de la bourgeoisie recensent dans ce petit livre très drôle tous les attributs de la bourgeoisie et les mécanismes par lesquels les positions dominantes se reproduisent d'une génération à l'autre. »
            L'EXPANSION

            « Pourquoi la droite peut rétablir aussi impunément les privilèges alors que les classes populaires se sentent de plus en plus menacées ? Analyse de Michel Pinçon, sociologue et auteur, avec sa femme Monique, de nombreux ouvrages sur le milieu ouvrier et la grande bourgeoisie. »
            L'HUMANITE DIMANCHE

            « En étudiant ce groupe qui cultive la conscience de soi et pratique une endogamie sévère, les auteurs font un portrait de ce qui est peut être la dernière des classes sociales, maintenant que l'aristocratie etle prolétariat ont virtuellement disparu. »
            LIBÉRATION

            « La sociologie de la bourgeoisie française ne cesse de fasciner, et elle fascinera longtemps encore. Michel Pinçon et Monique Pinçon-Charlot, épatant couple de sociologues urbains, pas trop sclerosé par le bourdieusisme, le confirme dans leur étude déjà réedité pour la troisième fois et réactualisée. »
            TÉMOIGNAGE CHRÉTIEN
             

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • claudia Posté le 22 Juin 2017
              depuis vingt ans on se plaît à répéter que le marxisme est mort, il est une classe sociale qui est, elle, bien vivante : la bourgeoisie. C’est le grand mérite des deux sociologues de s’être penchés depuis une dizaine d’années sur cet objet de recherche, peu étudié par les sociologues français qui se sont davantage intéressés à la classe ouvrière ou aux problèmes sociaux.
            • Lybertaire Posté le 18 Avril 2012
              Si la lutte des classes n’existe plus au sens marxiste, la bourgeoisie est la seule classe sociale à avoir conscience de soi, de ses intérêts et de ses limites. La bourgeoisie et la noblesse accumulent et entretiennent les capitaux économique, social et symbolique. En tant que dernière classe au sens marxiste, la bourgeoisie se mobilise par un travail collectif pour préserver et transmettre ses richesses à l’intérieur du groupe : les mariages endogamiques et la cooptation définissent les frontières de la classe. Ayant conscience de leur appartenance, les bourgeois et les nobles n’ont de cesse de se retrouver entre eux, d’abord parce qu’il est agréable de se trouver parmi les personnes qui nous ressemblent, et d’autre part parce qu’il s’agit d’entretenir le capital social et affirmer chaque jour cette appartenance. À ce titre, les cercles (le Cercle du Bois de Boulogne, le Cercle de Deauville, le Jockey club, le Polo de Paris…), les rallyes qui réunissent les jeunes en vue de créer des alliances amoureuses, les activités culturelles (l’opéra, les ventes aux enchères pour les philistins), les activités sportives (le ski, le golf, la chasse à courre en Afrique) et les lieux de villégiature (les résidences privées ultra surveillées dans le... Si la lutte des classes n’existe plus au sens marxiste, la bourgeoisie est la seule classe sociale à avoir conscience de soi, de ses intérêts et de ses limites. La bourgeoisie et la noblesse accumulent et entretiennent les capitaux économique, social et symbolique. En tant que dernière classe au sens marxiste, la bourgeoisie se mobilise par un travail collectif pour préserver et transmettre ses richesses à l’intérieur du groupe : les mariages endogamiques et la cooptation définissent les frontières de la classe. Ayant conscience de leur appartenance, les bourgeois et les nobles n’ont de cesse de se retrouver entre eux, d’abord parce qu’il est agréable de se trouver parmi les personnes qui nous ressemblent, et d’autre part parce qu’il s’agit d’entretenir le capital social et affirmer chaque jour cette appartenance. À ce titre, les cercles (le Cercle du Bois de Boulogne, le Cercle de Deauville, le Jockey club, le Polo de Paris…), les rallyes qui réunissent les jeunes en vue de créer des alliances amoureuses, les activités culturelles (l’opéra, les ventes aux enchères pour les philistins), les activités sportives (le ski, le golf, la chasse à courre en Afrique) et les lieux de villégiature (les résidences privées ultra surveillées dans le monde, ou l’île Moustique…) sont autant d’occasions de multiplier les liens qui tissent le réseau bourgeois. Toutefois, les bourgeois manifestent aussi leur mobilisation cohabitant dans les mêmes quartiers (les 6e, 8e et 16e arrondissements de Paris) et les mêmes lieux de villégiatures. L’internationalisation (par les nurses étrangères, les écoles d’élite et les études) est aussi source de mobilisation, puisque, à travers le monde entier, on se retrouve entre soi et on cultive des intérêts communs ; cette internationalisation explique par ailleurs la facilité avec laquelle la bourgeoisie s’adapte à la mondialisation. Les nouveaux riches, les hommes d’affaire, les « parvenus », singent les étiquettes et les protocoles de la classe sociale ; mais la noblesse et la bourgeoisie se définissent par leur ancienneté davantage que par la richesse. Elles veillent à occulter, en toute discrétion, les possessions matérielles au profit des qualités personnelles des individus qui composent le groupe, et à gommer leur dépendance au système économique : « Si nous sommes riches, c’est parce que nous avons des qualités nobles, et ce n’est pas par l’exploitation des autres classes qui travaillent pour nous assurer des rentes. » Dans le même sens, les chefs d’entreprise tentent d’acquérir de ce capital symbolique en installant leurs sièges sociaux dans les quartiers bourgeois de Paris, ce qui n’est pas sans incommoder les bourgeois qui sont dépossédés de leur lieu de vie. L'intégralité de la critique sur mon blog : http://www.bibliolingus.fr/sociologie-de-la-bourgeoisie-michel-pincon-et-monique-pincon-charlot-a80136718
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