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        Treize façons de voir

        10/18
        EAN : 9782264067999
        Code sériel : 5243
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 264
        Format : 108 x 177 mm
        Treize façons de voir

        Date de parution : 21/09/2017
        L’écrivain irlandais renoue, le temps d’un recueil thématisé par la violence, avec le genre de la nouvelle dans lequel il est un maitre.
        Un riche magistrat assassiné, une mère dont le fils disparaît, une femme soldat sur le front afghan le soir du Nouvel An, une religieuse faisant face au souvenir de son violeur... Tout le talent, la poésie, l'émotion de Colum McCann déployés dans un court roman et quatre nouvelles reliés par... Un riche magistrat assassiné, une mère dont le fils disparaît, une femme soldat sur le front afghan le soir du Nouvel An, une religieuse faisant face au souvenir de son violeur... Tout le talent, la poésie, l'émotion de Colum McCann déployés dans un court roman et quatre nouvelles reliés par la violence – quotidienne, guerrière, psychologique, politique ou sociale –, mais surtout par ces moments de grâce qui font qu'au bout du compte l'espoir reste.

        « La façon de voir de Colum McCann ? C'est scruter l'intérieur des êtres, tout près de leur cœur qui bat de plus en plus vite alors que la Terre s'embrase en mille feux de détresse. »
        Ph. C., Les Echos
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        EAN : 9782264067999
        Code sériel : 5243
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 264
        Format : 108 x 177 mm
        10/18
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • tristane Posté le 21 Janvier 2018
          Première incursion dans l'univers de Colum McCann, dont je ressors séduite. L'écriture de ces nouvelles est poétique, délicate, les personnages sont finement ciselés. L'atmosphère, parfois sombre, laisse, malgré tout, transparaitre beaucoup de douceur. Une belle écriture et une belle découverte !
        • Bellonzo Posté le 10 Décembre 2017
          Une novela (paraît qu'on dit comme ça quand c'est trop long pour une nouvelle et trop court pour un roman) et quatre nouvelles pour le dernier livre de l'Irlandais Colum McCann, une vieille connaissance, dont j'ai lu la plupart des livres. Le court roman, Treize façons de voir, raconte les quelques jours avant l'agression mortelle d'un riche et vieux magistrat en plein New York. Présenté de différents points de vue, à la manière du texte de Wallace Stevens Treize façons de regarder un merle. Peu de temps après Colum McCann a lui-même été victime d'une grave agression. Il dit que chaque mot que nous écrivons est autobiographique, parfois même par anticipation. Mais à ce texte j'ai préféré deux nouvelles. Sh'khol est l'histoire de Rebecca, qui vit seul avec son fils Tomas, sourd et difficile, sur les bords de l'Atlantique, du côté de Galway. "Une des choses qu'elle aimait tant sur la côte ouest de l'Irlande: le temps était une mise en scène, un cinéma. Un grain pouvait s'abattre... Une novela (paraît qu'on dit comme ça quand c'est trop long pour une nouvelle et trop court pour un roman) et quatre nouvelles pour le dernier livre de l'Irlandais Colum McCann, une vieille connaissance, dont j'ai lu la plupart des livres. Le court roman, Treize façons de voir, raconte les quelques jours avant l'agression mortelle d'un riche et vieux magistrat en plein New York. Présenté de différents points de vue, à la manière du texte de Wallace Stevens Treize façons de regarder un merle. Peu de temps après Colum McCann a lui-même été victime d'une grave agression. Il dit que chaque mot que nous écrivons est autobiographique, parfois même par anticipation. Mais à ce texte j'ai préféré deux nouvelles. Sh'khol est l'histoire de Rebecca, qui vit seul avec son fils Tomas, sourd et difficile, sur les bords de l'Atlantique, du côté de Galway. "Une des choses qu'elle aimait tant sur la côte ouest de l'Irlande: le temps était une mise en scène, un cinéma. Un grain pouvait s'abattre n'importe quand et, quelques instants plus tard, le ciel bleu trouait la grisaille." La disparition en mer de l'ado de treize ans avec sa combinaison neuve reçue pour Noël est l'occasion douloureuse de reprendre contact avec Alan le père de Tomas, dont ellle est divorcée. Mais Tomas n'est que leur fils adoptif recueilli bien loin vers Vladivostok. Quelques dizaines de pages et l'on partage les affres de Rebecca face à la tragédie. "On ne peut rester un enfant toute sa vie. Une mère, si." Dans Traité une religieuse se retrouve en face de son violeur d'un passé lointain. J'ai trouvé ce texte admirable par la réserve et la discrétion qu'on y décèle alors que le sujet est ultra-violent. Colum McCann navigue à merveille dans la profondeur des âmes et sait nous confier ses obsessions sur l'évolution de notre monde, à l'écoute pertinente de la dramaturgie contemporaine. Les hommes changent-ils à ce point que le violeur d'antan en soit maintenant à participer à l'élaboration d'un traité à l'Institut de la Paix? Et si Soeur Beverly se trompait? Et quand se trompe-t-on?
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        • mariecloclo Posté le 27 Décembre 2016
          Colum McCann est un auteur qui me plaît en général. Je n'ai pas été déçue par ce recueil de nouvelles. Ma préférée étant la plus longue, celle qui donne son titre à l'ouvrage. On assiste à la dernière journée sur terre d'un vieil homme, ancien juge, on le suit de son réveil à son déjeuner avec son fils, il réfléchit sur son quotidien, repense à son épouse décédée, échange avec son employée de maison, médite sur la maladie, la vieillesse. C'est un portrait très délicat de cet homme qui n'a plus que quelques heures à vivre et ne le sait pas. La nouvelle "le traité" m'a aussi bien plu, il s'agit de l'histoire d'une religieuse âgée qui a été violée dans sa jeunesse et reconnait un jour son agresseur à la télé. Le style est très agréable, en revanche c'est un livre assez sombre, le sujet principal étant la violence, qu'elle soit physique ou psychologique.
        • maevedefrance Posté le 24 Septembre 2016
          Traduit par Jean-Luc Piningre Quand j'ai commencé à m'intéresser à la littérature irlandaise, Colum McCann est l'un des premiers écrivains que j'ai lus. A l'époque je ne savais pas qu'il vivait aux Etats-Unis. J'ai dû me faire à un genre peu populaire en France et pourtant si connu en Irlande et aux USA, la nouvelle : La rivière de l'exil (lu en V.O. - Fishing the Sloe-Black River, 1994) et Ailleurs en ce pays - Everything in this country must, 2000), m'avaient fait trouver McCann sacrément talentueux mais aussi un peu ardu (et glauque). Il faut dire qu'il y a énormément d'intertextualité chez cet auteur, un vrai "joycien" qui joue avec les mots, reprend ce qui existe pour mieux le retourner. Alors, en V.O., ça donne un peu du fil à retordre. Colum McCann a depuis publié des romans, que je n'ai pas tous lus, j'avoue, et c'est le roman justement, qui l'a révélé au grand public en France. Pourtant, avec Treize façons de voir, il revient à ses premières amours. Le recueil, que l'auteur dédie, entre autres, à la mémoire de son père, est composé originellement de 4 nouvelles : "Treize façons de voir", une novella "Quelle heure est-il maintenant là où vous... Traduit par Jean-Luc Piningre Quand j'ai commencé à m'intéresser à la littérature irlandaise, Colum McCann est l'un des premiers écrivains que j'ai lus. A l'époque je ne savais pas qu'il vivait aux Etats-Unis. J'ai dû me faire à un genre peu populaire en France et pourtant si connu en Irlande et aux USA, la nouvelle : La rivière de l'exil (lu en V.O. - Fishing the Sloe-Black River, 1994) et Ailleurs en ce pays - Everything in this country must, 2000), m'avaient fait trouver McCann sacrément talentueux mais aussi un peu ardu (et glauque). Il faut dire qu'il y a énormément d'intertextualité chez cet auteur, un vrai "joycien" qui joue avec les mots, reprend ce qui existe pour mieux le retourner. Alors, en V.O., ça donne un peu du fil à retordre. Colum McCann a depuis publié des romans, que je n'ai pas tous lus, j'avoue, et c'est le roman justement, qui l'a révélé au grand public en France. Pourtant, avec Treize façons de voir, il revient à ses premières amours. Le recueil, que l'auteur dédie, entre autres, à la mémoire de son père, est composé originellement de 4 nouvelles : "Treize façons de voir", une novella "Quelle heure est-il maintenant là où vous êtes ?" "Sh'khol" "Traité" et l'éditeur français lui en a fait ajouter une cinquième : "Comme s'il y avait des arbres". Les textes ont en commun la violence, sous plusieurs formes, mais aussi la solitude. Je ne vais pas y aller par quatre chemins : j'ai eu un immense coup de coeur pour ce recueil ! Pour moi, pas grand chose à voir avec ce qu'il écrivait à ses débuts, j'ai trouvé que le style avait changé, c'est peut-être plus limpide, plus achevé, il y a davantage d'humour, le lecteur est tenu en haleine, et il y a énormément d'émotion, McCann sait vraiment jouer avec ça ! (C'est aussi peut-être ma mémoire qui me fait défaut par rapport à ce que j'ai lu de lui avant). "Treize façons de voir" est mon texte préféré. (Je suis partie à New York - même si en vrai j'étais au fin fond de la campagne irlandaise : un double voyage, donc !) Il raconte le dernier jour d'un vieux juge qui vit à New York, veuf, vivant seul avec l'infirmière qui s'occupe de lui. Il a un fils qui est apparemment un crétin fini, bien trop occupé par sa carrière. Un homme seul donc, lituanien de confession juive, marié à une Irlandaise catholique. Le lecteur apprend qu'il va être assassiné par les analepses du texte, révélant une enquête de police. De plus, ce pauvre homme porte le patronyme de Mendhelsson. Le titre est tiré d'un poème très connu du monde anglophone qui fait référence au chant du merle. McCann nous rend dingue d'angoisse pour ce vieux monsieur à la démarche plus qu'instable et hésitante. Il nous fait aussi beaucoup rire par les réflexions du bonhomme qui s'en prend jusqu'au glouglou dans les tuyaux du chauffage domestique à 5 heures du matin (avant, on se les gèle !). Notre coeur se serre quand il évoque sa femme et on fulmine contre son fils. Et puis la mort arrive en direct, comme si nous étions à la place du vieux monsieur. La raison : à vous de vous faire une idée d'après tout ce qu'il nous a dit avant. Extraits : "Sally James a englouti un oiseau, un de ceux qui se lèvent tôt. La voici donc, de bonne humeur, fraîche comme une cime, solide comme un chêne, grande comme un séquoïa." "Ils ont un tel sens de la langue, ces Anglais. Normal, puisqu'ils ont eu des Irlandais comme professeurs, disait toujours Eileen." "Passons la page, tournons l'éponge." "Tout comme le poème fait du lecteur un complice, les inspecteurs deviennent complices du meurtre." "Quelle ville ! New York ne cesse de m'épater. Une Rhodésienne blonde servant un juif lituanien, né en Pologne, dans un restaurant italien qui emploie - voyons - deux commis mexicains(...)". "Notre père qui êtes au bordel des cieux" "Pourquoi un bordel de merde ? se demandait Eileen. Pourquoi pas un bordel de beauté ?" :) "Quelle heure est-il là où vous êtes" : un homme doit écrire une nouvelle pour le nouvel an. Au début, l'angoisse d'un homme devant sa page blanche, l'art de repousser à plus tard ce qui devrait être écrit maintenant, la deadline. Mais l'imagination qui s'enflamme. Le lecteur assiste à la création d'un univers de fiction : les décors, les personnages, qui prennent de l'épaisseur sous nos yeux, au fil des lignes, mais ce monde reste inachevé : des questions restent en suspens sur les personnages, sur ce qui pourrait (ou pas) arriver, le champ des possibles est celui du lecteur et de son imagination. Bien joué ! "Sh'khol" : une femme traductrice et divorcée vit dans la baie de Galway, seule avec son fils adoptif handicapé à qui elle a eu la mauvaise idée d'offrir une combinaison de plongée à Noël. Une allusion aux selkies du folklore irlandais, "créatures cousines des sirènes, qui se déguisent en phoques et danses nues sur la grève au clair de lune". La solitude d'une mère, donc, dont l'imagination s'enflamme, seule face à son angoisse. Le titre de la nouvelle est le mot qui désignent les parents d'enfant mort en hébreux, d'après ce que dit McCann (je ne sais pas si c'est exact). J'ai beaucoup aimé ! "Traité" : le secret d'une nonne (un viol) qui, des années après reconnaît son agresseur à la télévision. Violent, c'est le moins qu'on puisse dire. "Comme s'il y avait des arbres" : sur le racisme, la violence envers les Roumains dans une citée du nord de Dublin. "Les étrangers, on le sert pas, ou alors on les fait attendre, parce qu'il y a toujours des ennuis avec eux." La fameuse 5e nouvelle ajoutée à l'édition française du recueil : je n'ai pas trop accroché à celle-ci. Mais pour tous les autres textes, le recueil mérite largement la lecture, pour tout l'humanisme qu'il contient, l'émotion et les clins d'oeil à l'Irlande (et à Joyce !). Même si Colum McCann vit depuis plus de vingt ans à New York, il reste profondément irlandais, notamment par son sens de l'humour ! L'Irlande reste toujours dans un coin de son coeur, comme ces nouvelles le prouvent ! En tout cas pour moi, il n'est pas américain ! :) Je suis heureuse de ne pas avoir encore lu toute son oeuvre, en particulier ses romans : il me reste donc du "grain" à moudre ! En tout cas, un recueil sublimement écrit !
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        • puchkina Posté le 27 Juillet 2016
          Ce recueil de Colum McCann se compose d’une novella qui donne son titre au livre et de quatre récits plus courts. La première histoire, qui est aussi la plus réussie, raconte la dernière journée d’un juge à la retraite. Un récit remarquable de maîtrise et d’introspection. Quelle heure est-il, maintenant, là où vous êtes ? est une nouvelle un peu bizarre, sorte de brouillon ou de chemin de fer d’une histoire. Sh’khol récit plutôt intense d’une femme en Irlande qui perd son fils adoptif. Traité où une bonne sœur perdant la mémoire croit reconnaître à travers le journal télévisé son tortionnaire et violeur trente sept ans après les faits. Convaincant. Et Comme s’il y avait des arbres, la dernière nouvelle qui m’a rendu perplexe. Treize façons de voir est un recueil de nouvelles inégal qui n’a pas remporté mon enthousiasme.
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