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EAN : 9782264067999
Code sériel : 5243
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 264
Format : 108 x 177 mm
Treize façons de voir
Jean-Luc Piningre (traduit par)
Date de parution : 21/09/2017
Éditeurs :
10/18

Treize façons de voir

Jean-Luc Piningre (traduit par)
Date de parution : 21/09/2017
L’écrivain irlandais renoue, le temps d’un recueil thématisé par la violence, avec le genre de la nouvelle dans lequel il est un maitre.
Un riche magistrat assassiné, une mère dont le fils disparaît, une femme soldat sur le front afghan le soir du Nouvel An, une religieuse faisant face au souvenir de son... Un riche magistrat assassiné, une mère dont le fils disparaît, une femme soldat sur le front afghan le soir du Nouvel An, une religieuse faisant face au souvenir de son violeur... Tout le talent, la poésie, l'émotion de Colum McCann déployés dans un court roman et quatre nouvelles reliés par... Un riche magistrat assassiné, une mère dont le fils disparaît, une femme soldat sur le front afghan le soir du Nouvel An, une religieuse faisant face au souvenir de son violeur... Tout le talent, la poésie, l'émotion de Colum McCann déployés dans un court roman et quatre nouvelles reliés par la violence – quotidienne, guerrière, psychologique, politique ou sociale –, mais surtout par ces moments de grâce qui font qu'au bout du compte l'espoir reste.

« La façon de voir de Colum McCann ? C'est scruter l'intérieur des êtres, tout près de leur cœur qui bat de plus en plus vite alors que la Terre s'embrase en mille feux de détresse. »
Ph. C., Les Echos
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EAN : 9782264067999
Code sériel : 5243
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 264
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • AnneMarieLA 12/04/2022
    Si, comme c'est l'usage pour les recueils de nouvelles, le titre de l'ouvrage 13 FACONS DE VOIR est emprunté à celui de la première nouvelle, il est aussi l'indice que le thème de l'observation confère une unité thématique au recueil. La première nouvelle qui occupe plus de la moitié de l'ouvrage et constitue en soi un court roman de 170 pages relate la dernière journée du juge Mendelsohn, homme âgé et physiquement diminué qui mourra victime d'une agression dans la rue. Le lecteur suit les pensées du personnage depuis son réveil, pensées qui vagabondent entre un présent qu'il déplore et un passé dont il se remémore des moments heureux. Les 13 façons de voir sont celles des diverses caméras placées aussi bien dans sa chambre – pour surveiller sa santé- que dans le hall de son immeuble, dans le restaurant ou dans la rue et qui permettront à la police de comprendre la raison de son assassinat et d'en déterminer l'auteur. Ce thème du regard se retrouve dans la 2e nouvelle qui présente les images intérieures successives permettant à un journaliste d'élaborer le scénario d'une nouvelle qu'il devra rédiger pour un magazine. Il se manifeste ensuite successivement dans les autres nouvelles par... Si, comme c'est l'usage pour les recueils de nouvelles, le titre de l'ouvrage 13 FACONS DE VOIR est emprunté à celui de la première nouvelle, il est aussi l'indice que le thème de l'observation confère une unité thématique au recueil. La première nouvelle qui occupe plus de la moitié de l'ouvrage et constitue en soi un court roman de 170 pages relate la dernière journée du juge Mendelsohn, homme âgé et physiquement diminué qui mourra victime d'une agression dans la rue. Le lecteur suit les pensées du personnage depuis son réveil, pensées qui vagabondent entre un présent qu'il déplore et un passé dont il se remémore des moments heureux. Les 13 façons de voir sont celles des diverses caméras placées aussi bien dans sa chambre – pour surveiller sa santé- que dans le hall de son immeuble, dans le restaurant ou dans la rue et qui permettront à la police de comprendre la raison de son assassinat et d'en déterminer l'auteur. Ce thème du regard se retrouve dans la 2e nouvelle qui présente les images intérieures successives permettant à un journaliste d'élaborer le scénario d'une nouvelle qu'il devra rédiger pour un magazine. Il se manifeste ensuite successivement dans les autres nouvelles par les recherches d'indices pour retrouver un enfant fugueur qu'on croit noyé; dans le comportement d'un soldat montant la garde la nuit dans un vallée de l'Afghanistan à l'affût de bruits ou de mouvements suspects; dans les images télévisées d'un ancien tortionnaire devenu homme respectable réactivant les souvenirs douloureux des viols chez sa victime; et par l'observation quasi fascinée d'un acte violent et subit. Les technologies nouvelles de diffusion de l'image et de la parole sont présentes dans les récits par l'usage des caméras, de la télévision, des téléphones portables ou satellitaires, et jouent un rôle d'autant plus important que ce thème du regard se double de celui de la violence. Une violence qui sans être décrite avec détails est vue par l'acuité de l'oeil d'un témoin ou au travers de la sensibilité d'une victime. Elle sous-tend le récit et l'auteur en explore plutôt l'origine ou les séquelles, faisant s'imbriquer ainsi passé, présent et avenir d'un personnage. Cette thématique de la violence prend tout son sens quand on connaît le passé récent de l'auteur qu'il présente dans une note finale où il montre comment vécu et imagination se mêlent au sein d'un récit de fiction. « Ces nouvelles étaient presque achevées à l'été 2014, quand j'ai été victime, le 27 juin, d'une agression à New Haven, dans le Connecticut. Certains de ces récits ont été composés avant cette mésaventure, et d'autres après. Il me semble parfois que nous écrivons notre vie à l'avance et que, d'autres fois, nous sommes seulement capables de regarder derrière nous. Mais en fin de compte, chaque mot que nous écrivons est autobiographique, peut-être plus encore quand nous essayons d'éviter toute autobiographie.Malgré tout ce qu'elle doit à l'imagination, la littérature prend des chemins inimaginables. » Un grave et riche recueil dans lequel on retrouve l'écriture nerveuse, précise et sans graisse de Column Mc Cann qui donne densité et force à sa narration
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  • criscat 01/03/2021
    Saisissant Je n’ai jamais rien lu de lui mais quel écrivain je vais y retourner Une novella et quelque récits composent ce livre écrit avant et après l’agression de l’auteur , des nouvelles brèves ,incisives,souvent désespérées mais quoique ... Un petit coup de cœur pour Sh’khol ma préférée pour le sur dont le récit m’a vraiment happé par sa force
  • zazy 31/01/2021
    Treize, c’est le nombre de chapitres de la première nouvelle, plutôt du court roman qui débute et donne son titre au livre. Monsieur Mendelssohn vit sous le regard de sa gouvernante Sally, plonge dans ses souvenirs, sa femme tant aimée, jamais oubliée, son travail, sa position sociale… pour regarder le vieillard qu’il est devenu. Monsieur Mendelssohn est assassiné au sortir d’un restaurant où il a déjeuné avait déjeuner avec son fils. La police regarde les vidéos des caméras de surveillance aux alentours du meurtre, scrute chaque détail, questionne, cherche. Les caméras regardent et enregistrent la vie. « Les caméras sont plus nombreuses en ville que les oiseaux dans le ciel ». En très exactement 175 pages, Colum Mc Cann campe des personnages denses, Ici, il condense, écrit le mot exact sans plus de fioriture, une précision d’orfèvre qui donne beaucoup de densité aux personnages, surtout celui du vieillard et de sa gouvernante. La description de son fils, très courte est bluffante. Je me pose une question : Pourquoi à chaque début de chapitre, il y a-t-il des vers où apparait, à chaque fois, un merle noir : « Vingt montagnes enneigées, Sans rien d’animé Que l’œil du merle noir » ? Est-ce le regard extérieur, le lecteur qui... Treize, c’est le nombre de chapitres de la première nouvelle, plutôt du court roman qui débute et donne son titre au livre. Monsieur Mendelssohn vit sous le regard de sa gouvernante Sally, plonge dans ses souvenirs, sa femme tant aimée, jamais oubliée, son travail, sa position sociale… pour regarder le vieillard qu’il est devenu. Monsieur Mendelssohn est assassiné au sortir d’un restaurant où il a déjeuné avait déjeuner avec son fils. La police regarde les vidéos des caméras de surveillance aux alentours du meurtre, scrute chaque détail, questionne, cherche. Les caméras regardent et enregistrent la vie. « Les caméras sont plus nombreuses en ville que les oiseaux dans le ciel ». En très exactement 175 pages, Colum Mc Cann campe des personnages denses, Ici, il condense, écrit le mot exact sans plus de fioriture, une précision d’orfèvre qui donne beaucoup de densité aux personnages, surtout celui du vieillard et de sa gouvernante. La description de son fils, très courte est bluffante. Je me pose une question : Pourquoi à chaque début de chapitre, il y a-t-il des vers où apparait, à chaque fois, un merle noir : « Vingt montagnes enneigées, Sans rien d’animé Que l’œil du merle noir » ? Est-ce le regard extérieur, le lecteur qui regarde l’action se dérouler ? Avec les autres nouvelles, l’auteur offrent d’autres regards sur la violence, le rapport parent-enfant. Sh’khol décrit une relation mère-fils, le regard de Rebecca sur son fils adoptif handicapé. Tomas, un matin de Noël disparait après avoir reçu son cadeau, une tenue de plongée. Cette disparition pourrait être une métaphore sur le passage de l’enfance à l’adolescence, ce qui expliquerait la fin. Dans une autre nouvelle, l’auteur met en scène son métier d’écdrivain avec cette jeune femme dans son poste de garde en Afghanistan un soir de Noël. Traité  autre nouvelle très forte. Beverly nonne se trouve dans sa congrégation en Irlande lorsqu’elle voit et reconnait à la télévision, son violeur. Tout pourrait basculer. Beverly décide de partir à la rencontre de cet homme et la fin est superbe. C‘est pour moi, la meilleure des nouvelles. L’auteur décrit la violence sociale ou autre à travers différents prismes, regards, façons de voir. Le regard est le pivot du livre. Les personnages sont bien campés, construits. Comme dans le texte éponyme, tout est dit en peu de mots, mais des mots choisis, ciselés, forts en émotion. .Ce n’est pas qu’un livre où l’on côtoie la tragédie, il y a autre chose de plus fort. Est-ce la vie ? Merci Brigitte Semler de m’avoir permis cette très bonne lecture.
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  • clefran45 16/03/2019
    Après avoir lu "Et que le vaste monde poursuive sa course folle", j'ai retrouvé Colum McCann avec un vrai plaisir. Il a cette capacité à traduire des émotions tellement fortes, à se mettre dans la peau aussi bien d'un vieillard que d'une mère angoissée dans la crainte de perdre son fils.. Ce sont des nouvelles, et quelle merveille d'écriture ! Ces passages sur l'homme âgé qui sent la vie lui filer entre les doigts, ses souvenirs, sa tristesse de voir que son fils est devenu ce qu'il est devenu, les regrets.. J'adore cette écriture, tour à tout poétique, dure, affûtée comme la lame d'un couteau.. Un vrai beau moment littéraire et je vais poursuivre ma découverte de cet auteur.
  • tristane 21/01/2018
    Première incursion dans l'univers de Colum McCann, dont je ressors séduite. L'écriture de ces nouvelles est poétique, délicate, les personnages sont finement ciselés. L'atmosphère, parfois sombre, laisse, malgré tout, transparaitre beaucoup de douceur. Une belle écriture et une belle découverte !
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