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EAN : 9782264033048
Code sériel : 2978
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 416
Format : 108 x 177 mm
Un étranger dans le miroir
Roxane Azimi (traduit par)
Collection : Polar
Date de parution : 03/05/2001
Éditeurs :
10/18

Un étranger dans le miroir

Roxane Azimi (traduit par)
Collection : Polar
Date de parution : 03/05/2001

« William Monk, inspecteur de police chevronné, se réveille à l'hôpital. Violemment agressé il y a quelques semaines, il a perdu la mémoire. Ce qu'il s'empresse bien de taire à...

« William Monk, inspecteur de police chevronné, se réveille à l'hôpital. Violemment agressé il y a quelques semaines, il a perdu la mémoire. Ce qu'il s'empresse bien de taire à ses supérieurs, qui auraient tôt fait de l'exclure manu militari de la police londonienne. Revenu à la vie professionnelle, il...

« William Monk, inspecteur de police chevronné, se réveille à l'hôpital. Violemment agressé il y a quelques semaines, il a perdu la mémoire. Ce qu'il s'empresse bien de taire à ses supérieurs, qui auraient tôt fait de l'exclure manu militari de la police londonienne. Revenu à la vie professionnelle, il mène parallèlement une enquête sur le meurtre d'un jeune aristocrate, survivant de la bataille de Crimée, et sur lui-même. Il découvre d'abord qu'il n'était ni très sympathique ni très aimé, et qu'il avait laissé tomber sa famille, d'origine trop modeste, pour mieux réaliser ses ambitions. Il se rend compte aussi qu'il avait été mêlé de très près au meurtre sur lequel son supérieur, qui veut sa peau, le laisse investiguer. »

      Josiane Guéguen, Ouest-France

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EAN : 9782264033048
Code sériel : 2978
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 416
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Pris Posté le 9 Janvier 2022
    Un étranger dans le miroir a été mon tout premier livre d'Anne Perry. Je suis vite tombée sous le charme austère de William Monk et de Hester Latterly. L'intrigue policière lève le voile sur les dessous de l'après-guerre de Crimée. Le personnage de Hester qui sera développé dans les tomes suivants est celui d'une femme moderne, trop pour son époque, mais Anne Perry réussit à éviter le redoutable écueil de l'anachronisme, hélas si fréquent dans les romans actuels qui se prétendent victoriens, avec brio. . A mon sens, l'aspect le plus passionnant de ce récit a été le travail sur l'amnésie de Monk, qui mène en parallèle une enquête pour comprendre qui il est sans que cela se sache et qui se rend compte qu'il n'apprécie pas du tout l'homme qu'il découvre peu à peu... J'avais trouvé les mots d'Anne Perry terriblement justes. J'ai compris des années plus tard la raison de cette justesse en faisant, un jour, par désœuvrement, une recherche Internet sur celle qui a longtemps été mon auteur de romans policiers favorites. Je suis tombée des nues et j'ai alors compris beaucoup de choses sur son oeuvre et la droiture presque rigide qu'elle donne à ses personnages.
  • JML38 Posté le 27 Septembre 2021
    Dans le Londres victorien, William Monk se réveille dans une chambre d'hôpital. Apprenant que la police s'intéresse à lui, il a peur d'être un voleur, ne se souvenant strictement de rien, pas même de son nom. La surprise est donc de taille lorsqu'il comprend qu'il est lui-même inspecteur. À sa sortie, son supérieur, chez qui il ressent une certaine animosité à son encontre, lui confie une délicate enquête sur la mort d'un jeune aristocrate survivant de la guerre de Crimée. Essayant de cacher au mieux son amnésie pour ne pas se retrouver sans emploi, il tente de retrouver ses marques et son instinct de détective, tout en menant des investigations en parallèle sur sa propre existence. Il se découvre une sœur qu'il a manifestement délaissée, et ce qu'il apprend en général sur la personne qu'il était avant de perdre la mémoire ne lui plaît pas vraiment. Se retrouvant parfois en porte-à-faux vis-à-vis de témoins qu'il est censé avoir déjà rencontrés et interrogés, il doit faire preuve de beaucoup inventivité pour ne pas dévoiler son handicap, donnant parfois l'air d'être d'une grande incompétence. J'ai trouvé originale la façon dont... Dans le Londres victorien, William Monk se réveille dans une chambre d'hôpital. Apprenant que la police s'intéresse à lui, il a peur d'être un voleur, ne se souvenant strictement de rien, pas même de son nom. La surprise est donc de taille lorsqu'il comprend qu'il est lui-même inspecteur. À sa sortie, son supérieur, chez qui il ressent une certaine animosité à son encontre, lui confie une délicate enquête sur la mort d'un jeune aristocrate survivant de la guerre de Crimée. Essayant de cacher au mieux son amnésie pour ne pas se retrouver sans emploi, il tente de retrouver ses marques et son instinct de détective, tout en menant des investigations en parallèle sur sa propre existence. Il se découvre une sœur qu'il a manifestement délaissée, et ce qu'il apprend en général sur la personne qu'il était avant de perdre la mémoire ne lui plaît pas vraiment. Se retrouvant parfois en porte-à-faux vis-à-vis de témoins qu'il est censé avoir déjà rencontrés et interrogés, il doit faire preuve de beaucoup inventivité pour ne pas dévoiler son handicap, donnant parfois l'air d'être d'une grande incompétence. J'ai trouvé originale la façon dont Anne Perry présente son héros dans le premier opus d'une longue série. La période dans laquelle prend place l'histoire est bien décrite, et la famille Grey très représentative d'une époque où les barrières de classe étaient bien marquées, les nantis et nobliaux ne montrant que peu d'intérêt et de compassion pour les masses laborieuses et la domesticité. Quelques éléments historiques ajoutent un intérêt à cette lecture, notamment l'évocation des terribles batailles qui opposèrent en Crimée l'Empire russe à une coalition formée de l'Empire ottoman, de la France, du Royaume-Uni et du royaume de Sardaigne, dont la fameuse et désastreuse charge de la brigade légère. Un bon départ dans la lecture de la saga Monk d'Anne Perry.
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  • nanouche Posté le 1 Septembre 2021
    Quand il se réveille à l'hôpital bien mal en point et avec des côtes cassées William Monk ne sait ni comment il est arrivé là ni qui il est. Il semblerait que l'accident dont il a été victime l'a laissé amnésique. Pour lui c'est comme si la vie commençait ce 30 juillet 1856. Il comprend vite que si la police s'intéresse à lui ce n'est pas parce qu'il est un repris de justice mais un membre des forces de l'ordre. Il va reprendre le travail et tenter de résoudre l'affaire de meurtre qui lui est confiée en enquêtant aussi sur son propre passé. Il ne révèle pas son handicap car il a vite compris aussi que l'ancien Monk était un personnage fort déplaisant, arriviste et imbu de lui-même, qui s'est mis à dos son supérieur Runcorn, lequel serait trop content d'avoir un prétexte de se débarrasser de lui. C'est étrange et fascinant cette histoire d'amnésie. Penser qu'on puisse tout oublier de soi-même au point de changer de caractère. Il me semble que c'est un signe qu'on ne se supportait vraiment plus. Anne Perry a expérimenté cela. A l'âge de 15 ans, alors qu'elle vivait en Nouvelle Zélande, elle a aidé sa... Quand il se réveille à l'hôpital bien mal en point et avec des côtes cassées William Monk ne sait ni comment il est arrivé là ni qui il est. Il semblerait que l'accident dont il a été victime l'a laissé amnésique. Pour lui c'est comme si la vie commençait ce 30 juillet 1856. Il comprend vite que si la police s'intéresse à lui ce n'est pas parce qu'il est un repris de justice mais un membre des forces de l'ordre. Il va reprendre le travail et tenter de résoudre l'affaire de meurtre qui lui est confiée en enquêtant aussi sur son propre passé. Il ne révèle pas son handicap car il a vite compris aussi que l'ancien Monk était un personnage fort déplaisant, arriviste et imbu de lui-même, qui s'est mis à dos son supérieur Runcorn, lequel serait trop content d'avoir un prétexte de se débarrasser de lui. C'est étrange et fascinant cette histoire d'amnésie. Penser qu'on puisse tout oublier de soi-même au point de changer de caractère. Il me semble que c'est un signe qu'on ne se supportait vraiment plus. Anne Perry a expérimenté cela. A l'âge de 15 ans, alors qu'elle vivait en Nouvelle Zélande, elle a aidé sa meilleure amie à tuer sa mère. Cette histoire est racontée par le film Créatures célestes de Peter Jackson. Plus tard elle a elle-même traversé une période d'amnésie concernant cette époque de sa vie. C'est avec un grand plaisir que je relis ce premier épisode de la série des William Monk dont la première lecture doit remonter à la sortie de l'ouvrage c'est à dire 1998. Je retrouve des personnages qui ont depuis disparu de la série comme lady Callandra Daviot, une veuve qui ne veut pas se contenter de jouer les potiches à la différence de nombre de dames de sa classe. Elle est bien sur l'amie de la dérangeante Hester Latterly, une jeune femme qui revient tout juste de Crimée où elle a servi comme infirmière aux côtés de la célèbre Miss Nightingale. La première rencontre entre nos deux héros fait des étincelles : "-Vous posez trop de questions, madame. Vous êtes arrogante, autoritaire, irascible et suffisante. Et vous portez des jugements hâtifs qui ne reposent sur rien. Mon Dieu ! j'ai horreur des femmes intelligentes. Elle se figea un instant avant que la réponse ne lui monte aux lèvres. -Et moi, j'aime les hommes intelligents ! Elle le toisa de la tête aux pieds. -A l'évidence, la désillusion nous guette, l'un comme l'autre." Ces chamailleries ne font que commencer, pour le plus grand plaisir du lecteur, si vous voulez mon avis.
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  • JLine Posté le 17 Avril 2021
    J'ai complètement craqué pour William Monk et son entourage. Déjà la période de l'intrigue n'est pas habituelle. Ensuite, on plonge dans un Londres aux multiples facettes, passant des salons huppés à la misère noire. Viennent s'ajouter les traumatismes de la guerre et la recherche du passé pour ce mystérieux Inspecteur Monk. Vraiment une lecture prenante.
  • Errant Posté le 29 Mars 2021
    Une enquête qui piétine depuis un certain temps, confiée par un supérieur vindicatif à un enquêteur amnésique; quelle bizarre de façon que d'initier ainsi une série. C'est pourtant ce que fait l'auteure ici, ce qui donne un polar dense où la quête du meurtrier rivalise d'importance avec la quête d'identité de l'inspecteur Monk qui tarde à se rétablir d'un accident de cab. Sur ces deux plans, le récit est intelligent et les développements se déploient au compte-goutte. Je suis complètement embarqué dans l'un comme dans l'autre; Monk est un personnage tout d'un bloc, tourmenté mais direct à la fois, d'une droiture exemplaire malgré un caractère explosif. Perry dépeint magistralement l'arrogance et la pédanterie d'une famille d'aristocrates, dénonce par la bande la stupidité des guerres gérées par des incompétents et l'hypocrisie face à la pauvreté des classes laborieuses. En plus de nous présenter deux modèles de femmes fortes, indépendantes et fières, notamment Hester que j'aimerais bien revoir dans les autres tomes . . . Tout cela fait bien des raisons d'apprécier dans réserve ce premier opus.
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