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EAN : 9782264074270
Code sériel : 5444
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 408
Format : 108 x 177 mm

Un Innocent à l'Old Bailey

Florence Bertrand (traduit par)
Collection : Grands Détectives
Date de parution : 16/05/2019
La relève de Charlotte et Thomas Pitt est arrivée : leur fils, Daniel, a 21 jours pour sauver un innocent.
Le fils de Sir Thomas Pitt, Daniel Pitt, jeune avocat, est sur sa première affaire. Alors que sa plaidoirie – décisive – s’annonce, il est convoqué au tribunal de l’Old Bailey où se déroule un procès retentissant. Un écrivain est jugé pour le meurtre brutal de son épouse. Daniel doit... Le fils de Sir Thomas Pitt, Daniel Pitt, jeune avocat, est sur sa première affaire. Alors que sa plaidoirie – décisive – s’annonce, il est convoqué au tribunal de l’Old Bailey où se déroule un procès retentissant. Un écrivain est jugé pour le meurtre brutal de son épouse. Daniel doit seconder l’avocat de la défense.
Mais bientôt, le jury déclare l’accusé coupable. L’écrivain continue de clamer son innocence, arguant être la victime d’un coup monté. On chercherait à empêcher la parution d’un de ses textes sulfureux impliquant l’inspecteur Victor Narraway. Si l’homme est un personnage public, il est aussi l’ami et le mentor de Sir Thomas Pitt lui-même. Avec les réputations de ses proches en jeu, Daniel a vingt et un jours pour découvrir la vérité et éviter la pendaison d’un innocent.

Traduit de l’anglais par Florence Bertrand

INÉDIT
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EAN : 9782264074270
Code sériel : 5444
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 408
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Selket Posté le 25 Juin 2021
    Le fils de Sir Thomas Pitt, Daniel, jeune avocat, entame sa carrière. Mandaté d'urgence, doit assisté son collègue dans un procès pour meurtre. Mais le jury déclare l'accusé coupable et Daniel est sommé de sauver le coupable. Un roman qui s'axe sur les violences intrafamiliales et la difficulté des femmes à s'émanciper dans une époque où les mouvements de libération de la femme n'en sont qu'à des balbutiements. Un bon roman.
  • Magali_Belgique Posté le 15 Mai 2021
    J'appréhendais la lecture de ce roman, je ne doutais pas du style et de l'histoire, mais plutôt une bouffée de nostalgie...Daniel a bien grandi, et oui...mais que sont devenus Thomas et Charlotte, les reconnaitrais-je, auront-ils changé, Daniel aura-t-il hérité des qualités morales de ses parents ? Déçue je ne le suis nullement, et quel plaisir de retrouver mes héros fétiches avec un bémol toutefois, que je ne peux écrire sans dévoiler ce que sont devenus certains personnages bien connus. Chouette moment, je vais continuer la série, même si la pointe de nostalgie est bien présente.
  • patriciabiron Posté le 8 Avril 2021
    Nous sommes dans les années 1910 et depuis 5 ans le recours aux empreintes digitales est autorisé dans la cour de justice britannique pour identifier et condamner des meurtriers. Dans cette même période, les femmes vivent toujours dans une société patriarcale où les hommes détiennent tous les pouvoirs et les postes clés. Le décor ainsi planté, et après avoir lu le résumé (détail sur photo 2), ce polar historique très intéressant et très bien rythmé, met en scène un jeune avocat Daniel Pitt, amené à défendre un écrivain accusé du meurtre de sa femme et condamné à mort par pendaison. Daniel dispose alors de 3 semaines pour découvrir la vérité et éviter à son client, qui clame toujours son innocence, l’application de sa peine. Si l’enquête s’avère compliquée du fait de l’arrogance et de l’impopularité de son client, le doute persiste du fait de l’absence de preuves formelles, et les recherches de Daniel vont l’amener à fureter autour de nombreux notables et du monde secret de la politique.... mettant en cause l’honnêteté de certains de ses proches. On assiste alors à la fébrilité d’un Jeune avocat, partagé entre son devoir de rendre justice et celui de protéger les... Nous sommes dans les années 1910 et depuis 5 ans le recours aux empreintes digitales est autorisé dans la cour de justice britannique pour identifier et condamner des meurtriers. Dans cette même période, les femmes vivent toujours dans une société patriarcale où les hommes détiennent tous les pouvoirs et les postes clés. Le décor ainsi planté, et après avoir lu le résumé (détail sur photo 2), ce polar historique très intéressant et très bien rythmé, met en scène un jeune avocat Daniel Pitt, amené à défendre un écrivain accusé du meurtre de sa femme et condamné à mort par pendaison. Daniel dispose alors de 3 semaines pour découvrir la vérité et éviter à son client, qui clame toujours son innocence, l’application de sa peine. Si l’enquête s’avère compliquée du fait de l’arrogance et de l’impopularité de son client, le doute persiste du fait de l’absence de preuves formelles, et les recherches de Daniel vont l’amener à fureter autour de nombreux notables et du monde secret de la politique.... mettant en cause l’honnêteté de certains de ses proches. On assiste alors à la fébrilité d’un Jeune avocat, partagé entre son devoir de rendre justice et celui de protéger les siens. Un polar historique très réussi, avec de nombreux rebondissements et des personnages intelligemment travaillés et scrutés à la loupe. Une enquête qui part dans plusieurs directions et qui permet à l’auteure de nous révéler ce qu’était la société londonienne du début du 20ème siècle, avec en toile de fond une critique de la condition féminine de l’époque et la progression des techniques scientifiques dans les décisions de justice. Je découvre avec ce roman la plume aiguisée d’une auteure passionnée et passionnante, tant pour ses personnages que pour l’environnement sociétal de cette période de l’histoire de l’Angleterre.
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  • Papyriri Posté le 16 Décembre 2019
    J aime bien la série Charlotte et Thomas Pitt et cet opus mettant en scène leur fils Daniel est bien dans la continuité , une analyse toujours pertinente de la société anglaise fin XIX° début XX° suivant la trace de Victoria même celle ci est décédée . Le livre est bien construit , solide même si ,au fil des pages, la surprise devient quelque peu transparente , mais pas le mobile qui reste lui assez inattendu Et puis malgré le défaut de beaucoup ( trop? ) de romans actuels ,qui pour avoir une pagination estimée raisonnable font des tours et détours d intrigue, qui ne perdent pas le lecteur ,mais son attention oui ! Si vous croisez cette enquête n 'hésitez pas plongez tout de même
  • SZRAMOWO Posté le 17 Juin 2019
    Daniel Pitt a fait ses études à Cambridge, son père Thomas Pitt fait partie de la Special Branch, une police en charge de la sécurité du territoire et de la sécurité du personnel politique et royal au sens large. Daniel est avocat assistant dans le prestigieux cabinet Croft Gibson. A l'instigation de son père, lorsqu'un avocat senior du cabinet est défaillant, Daniel se retrouve chargé de la défense de Roman Blackwell, et tout le monde au cabinet lui prédit qu'il va perdre cette affaire trop ardue pour ses crocs encore fragiles. Mais c'est mal connaître Daniel. Il professe que le droit est secondaire dans une stratégie de défense. Stratégie novatrice qui heurte Kitteridge l'avocat principal du cabinet appelé à succéder à Croft : «— Vous souciez-vous de quoi que ce soit ? N'avez-vous aucun égard pour le droit ? Non, c'est une question idiote. Je sais que vous ne vous en souciez pas. Pas vraiment. Vous n'êtes pas sérieux et c'est un péché, Pitt ! Car vous pourriez être un bon avocat. le comprenez-vous seulement ?» Mais grace à sa perspicactité à son sens de l'observation, à sa connaissance des techniques nouvelles comme les empreintes, (nous sommes en 1905 et la technique est balabutiante, mal connue et... Daniel Pitt a fait ses études à Cambridge, son père Thomas Pitt fait partie de la Special Branch, une police en charge de la sécurité du territoire et de la sécurité du personnel politique et royal au sens large. Daniel est avocat assistant dans le prestigieux cabinet Croft Gibson. A l'instigation de son père, lorsqu'un avocat senior du cabinet est défaillant, Daniel se retrouve chargé de la défense de Roman Blackwell, et tout le monde au cabinet lui prédit qu'il va perdre cette affaire trop ardue pour ses crocs encore fragiles. Mais c'est mal connaître Daniel. Il professe que le droit est secondaire dans une stratégie de défense. Stratégie novatrice qui heurte Kitteridge l'avocat principal du cabinet appelé à succéder à Croft : «— Vous souciez-vous de quoi que ce soit ? N'avez-vous aucun égard pour le droit ? Non, c'est une question idiote. Je sais que vous ne vous en souciez pas. Pas vraiment. Vous n'êtes pas sérieux et c'est un péché, Pitt ! Car vous pourriez être un bon avocat. le comprenez-vous seulement ?» Mais grace à sa perspicactité à son sens de l'observation, à sa connaissance des techniques nouvelles comme les empreintes, (nous sommes en 1905 et la technique est balabutiante, mal connue et mal maîtrisée parfois.), Daniel parviendra à se faire une place, à convaincre Kitteridge qu'il doit évoluer et à sauver l'honneur du cabinet Croft. Le roman d'Anne Perry se lit avec plaisir et facilité. le lecteur en a pour son argent. Il reçoit un nombre important d'infomations sur le système judiciaire britannique, sur l'évolution des techniques d'enquête au début du 20ème siècle. Anne Perry met tout en oeuvre pour donner de la crédibilité au contexte des deux affaires que Daniel Pitt traite dans le roman. Elle décrit les travers de la société anglaise du siècle où la défiance vis à vis de la nouveauté et du changement conduit à fossiliser les pratiques de la police et de la justice. Daniel va trouver une alliée de poids et de choc en la personne de la fille de fford Croft, Miriam, qui lui explique : «Certaines caractéristiques sont propres à chacun, les empreintes, notamment. Néanmoins, il faut des compétences pour distinguer les infimes différences entre elles. Nous commençons tout juste à les découvrir et à les catégoriser. Un autre exemple est celui des balles. Certaines sont conçues pour des canons rainurés vers la droite, ou vers la gauche, ou, comme les plombs, ne portent aucune marque distinctive. On peut déterminer si une balle correspond à une arme particulière, et si oui, cela signifie seulement que cette arme a pu être utilisée, et non que c'était forcément elle.» Anne Perry prend un malin plaisir à mettre sur le chemin de Daniel des femmes au profil détonnant dans une société purement patriarcale où les hommes détiennent le pouvoir et tous les postes clés. Elle illustre d'une certain façon, la maxime d'Aragon «L'avenir de l'homme est la femme.» Aux côtés de Miriam Croft, on trouve Mercedes Rockwell, la mère de l'accusé, surnommée Mercy ou Ebony Graves, la victime du meurtre, une féministe décriée de son vivant : «— Mercy m'a répété ce qu'elle avait appris. Personne n'avait de raison de tuer Ebony. Bien sûr, certains la jalousaient, ou étaient en désaccord avec ses idées. Mais les changements qu'elle désirait n'ont aucune chance de se produire dans les dix prochaines années, au moins. Je comprendrais à la rigueur qu'elle ait été prise à partie lors d'une altercation. Mais qu'on se soit introduit chez elle alors que ses enfants étaient à la maison, et que personne n'ait rien entendu, pas un bruit, pas un tour de clé dans la serrure, pas de fenêtre brisée, cela suggère…» Daniel met en lumière les qualités du raisonnement des deux héroïnes et leur capacité à dépasser les carcans qui enferment les raisonnements masculins. Personnages attachants, intrigue bien ficelée, style fluide, il n'y a rien à jeter chez Anne Perry.
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