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Robert Laffont
EAN : 9782221192863
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 144
Format : 1 x 182 mm

Une minute de silence

Odile DEMANGE (Traducteur)
Collection : Pavillons Poche
Date de parution : 21/04/2016

Dans une petite ville de la Baltique bercée par le rythme incessant des vagues, Christian assiste à la minute de silence observée dans son lycée en mémoire de Stella Petersen, professeur d’anglais morte en mer. Stella fut le grand amour de Christian, un amour volé aux conventions qui régissent les...

Dans une petite ville de la Baltique bercée par le rythme incessant des vagues, Christian assiste à la minute de silence observée dans son lycée en mémoire de Stella Petersen, professeur d’anglais morte en mer. Stella fut le grand amour de Christian, un amour volé aux conventions qui régissent les relations entre professeurs et élèves, un amour fait de silences et d’interrogations, de découvertes fragiles et de beauté.
Dans une prose lumineuse, toute de tendresse et de retenue, Siegfried Lenz nous offre un roman intimiste, presque onirique, sur l’éblouissement d’un premier amour et sur la douleur de l’inachèvement.

« Ce roman est à la fois une leçon d’écriture et une histoire bouleversante. » Le Monde

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EAN : 9782221192863
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 144
Format : 1 x 182 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • DONZEL Posté le 19 Septembre 2021
    LENZ, l'auteur de référence à juste titre plébiscité mais injustement passé" à la trappe" durant toute une période Comment il parvient à nous réconcilier par le biais de son écriture d'un esthétisme visionnaire - comme le sont les poètes- avec la BEAUTÉ simple pure de moments présents fixés à jamais dans l'éternité Car au-delà de la fuite angoissante du TEMPS il nous offre là des moyens de n' en rien gâcher des cadeaux, même fugaces de la vie telle qu'elle se déroule jusqu'à son évanouissement la Mort le TEMPS MAIS en son coeur les souvenirs gravés en vue de lutter contre l'oubli imbécile même l'absurdité de se dire que tout peut prendre fin La poésie comme seule arme contre les attaques mordantes du temps qui passe, veut nous emporter Mais Lenz au-delà de sa mort vient nous convaincre de la vraie vie
  • Perlaa Posté le 23 Janvier 2019
    En règle générale je ne lis pas ou peu les critiques du site avant la rédaction de ma propre critique. Peur de me laisser influencer ou de me dire que je n'ai rien de plus à ajouter. Pourtant cette fois-ci j'ai lu chaque critique car j'étais mal à l'aise avec cette lecture. J'ai été sensible à la délicatesse de l'écriture, l'intensité de l'émotion et la justesse des sentiments en particulier la maladresse et le vulnérabilité de l'adolescent. Réussie aussi l'oscillation constante entre le déroulement actuel de la cérémonie officielle et le récit du passé secret des 2 amants. Je peux comprendre l'intention et la démarche cathartique et littéraire d'un auteur. J'ai du mal à y prendre plaisir, à entrer dans l'intimité douloureuse du jeune garçon. Sombre est ce moment, sombre est ce livre.
  • RedPanda Posté le 10 Octobre 2018
    Une minute de silence, c'était un livre court assez déroutant parce que l'écriture mêlait les passages du "tu" au "elle" en racontant la même personne. Tout commence par une cérémonie d'hommage à Stella, professeure d'anglais dans un lycée allemand près de la Baltique. Le narrateur est Christian, lycéen du 18 ans, qui raconte la cérémonie, en y mêlant souvenirs sur Stella, ses émotions et ses sentiments : Stella, jeune professeure, dont il était tombé amoureux, Stella, les souvenirs liés à elle, leurs instants partagés. Stella, et comment a-t-elle trouvé la mort ? Stella, partie si soudainement, appréciée de tous. L'écriture était très belle, poétique, presque contemplative, empreinte d'émotions. Mais comme je le disais, c'était rédigé de façon déroutante, une phrase pouvait commencer avec le narrateur qui tutoie Stella pour se terminer en style indirect "elle faisait ceci". Au final, je ne sais pas trop ce que j'ai pensé de ce livre. C'est trop éloigné de ce que je lis, de ce que j'aime comme histoire. Et j'ai été gênée par le côté relation amoureuse entre un élève et sa professeure. Ça a constitué un filtre un peu trop épais dans mon appréciation de la lecture, et je peux difficilement me constituer juge... Une minute de silence, c'était un livre court assez déroutant parce que l'écriture mêlait les passages du "tu" au "elle" en racontant la même personne. Tout commence par une cérémonie d'hommage à Stella, professeure d'anglais dans un lycée allemand près de la Baltique. Le narrateur est Christian, lycéen du 18 ans, qui raconte la cérémonie, en y mêlant souvenirs sur Stella, ses émotions et ses sentiments : Stella, jeune professeure, dont il était tombé amoureux, Stella, les souvenirs liés à elle, leurs instants partagés. Stella, et comment a-t-elle trouvé la mort ? Stella, partie si soudainement, appréciée de tous. L'écriture était très belle, poétique, presque contemplative, empreinte d'émotions. Mais comme je le disais, c'était rédigé de façon déroutante, une phrase pouvait commencer avec le narrateur qui tutoie Stella pour se terminer en style indirect "elle faisait ceci". Au final, je ne sais pas trop ce que j'ai pensé de ce livre. C'est trop éloigné de ce que je lis, de ce que j'aime comme histoire. Et j'ai été gênée par le côté relation amoureuse entre un élève et sa professeure. Ça a constitué un filtre un peu trop épais dans mon appréciation de la lecture, et je peux difficilement me constituer juge de l'histoire. Comme je suis malgré tout quelqu'un de persévérant, je lirai l'autre livre de cet auteur qui est dans ma bibliothèque (La leçon d'allemand) et dont le thème est plus proche de mes centres d'intérêt : le nazisme et sa façon de pervertir les esprits de façon insidieuse.
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  • clairejeanne Posté le 14 Mai 2018
    Ce livre, l'un des derniers de Siegfried Lenz, l'auteur du magnifique "La leçon d'allemand" (chronique du 21 janvier 2018) nous permet de retrouver la superbe écriture tout en délicatesse de son auteur et son humanité tendre pour son personnage principal. Le roman, assez bref (128 pages), nous présente un tout jeune homme de dix-huit ans qui assiste à une cérémonie commémorative en souvenir d'une jeune femme, professeure d'anglais dans son lycée, décédée en mer ; l'action se passe dans le petit port de Hirtshafen, au bord de la mer baltique. Dès le début Christian, le narrateur, parle à Stella en la tutoyant et en évoquant une grande intimité entre eux ; sa gaieté, sa beauté, son charme et sa joie de vivre séduisaient ceux qu'elle côtoyait ; pour lui, son élève, c'était un premier amour inoubliable. Le récit est habilement construit entre l'actuel, le passé et les rêves d'avenir du garçon ; mais peut-il y avoir un avenir à cette relation hors normes ? Il y a une île aux oiseaux fréquentée par un vieil ornithologue, des poissons plats dans le sable mouillé, une fête de plage, des parents plutôt compréhensifs, de gros rochers déposés en brise-lames, des photos et des lettres,... Ce livre, l'un des derniers de Siegfried Lenz, l'auteur du magnifique "La leçon d'allemand" (chronique du 21 janvier 2018) nous permet de retrouver la superbe écriture tout en délicatesse de son auteur et son humanité tendre pour son personnage principal. Le roman, assez bref (128 pages), nous présente un tout jeune homme de dix-huit ans qui assiste à une cérémonie commémorative en souvenir d'une jeune femme, professeure d'anglais dans son lycée, décédée en mer ; l'action se passe dans le petit port de Hirtshafen, au bord de la mer baltique. Dès le début Christian, le narrateur, parle à Stella en la tutoyant et en évoquant une grande intimité entre eux ; sa gaieté, sa beauté, son charme et sa joie de vivre séduisaient ceux qu'elle côtoyait ; pour lui, son élève, c'était un premier amour inoubliable. Le récit est habilement construit entre l'actuel, le passé et les rêves d'avenir du garçon ; mais peut-il y avoir un avenir à cette relation hors normes ? Il y a une île aux oiseaux fréquentée par un vieil ornithologue, des poissons plats dans le sable mouillé, une fête de plage, des parents plutôt compréhensifs, de gros rochers déposés en brise-lames, des photos et des lettres, toutes sortes de petits faits qui font le quotidien et que l'auteur nous révèle petit à petit, permettant au lecteur de s'approprier l'histoire. Et ce qui est particulièrement bien rendu et subtilement suggéré, c'est le regard que porte Christian sur la femme qu'est Stella ; elle a vécu avant leur rencontre, il ne sait pas grand-chose d'elle finalement, mais a l'espoir de pouvoir transformer cette liaison secrète en vie à deux. Extrait p 125 : " J'ai compris que je ne pouvais pas livrer cette découverte au lycée, parce que cela risquait de faire disparaître quelque chose qui était tout pour moi - peut-être faut-il que ce qui nous rend heureux repose et soit préservé en silence." Une belle histoire, inachevée donc, tout en retenue et en finesse ; un tour de force littéraire qui dénote une grande maîtrise.
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  • JimmyCz Posté le 23 Janvier 2018
    Deuxième livre que je lis de cet auteur et deuxième fois qu j'ai des larmes.... Si le but est d'émouvoir c'est réussi. L'histoire est pourtant complexe, celle d'un deuil mais également d'une histoire d'amour peu avouable. Quand il y a autant d'émotion la morale, j'ai personnellement tendance à m'en ficher prodigieusement et ce fut précisément le cas ici. La seule injustice ressentie est sur le devenir de chacun et non sur ce à quoi ils aspirent. Magnifique style, toujours mélancolique, on est transporté dans cet univers de petit port du nord de l'Europe. Lenz fait désormais partie de mon panthéon aux côtés de Hrabal.
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