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EAN : 9782266308403
Code sériel : 6056
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 400
Format : 108 x 177 mm

Voyage au centre de la Terre

Date de parution : 27/02/2020
Atteindre les profondeurs de notre globe, le cœur palpitant de la planète… Quel rêve pour un professeur de minéralogie – quelle utopie ! Un vieux parchemin runique, pourtant, affirme le contraire : il existerait un chemin depuis le cratère du Sneffels, ce volcan éteint d’Islande. Ni une ni deux, l’impulsif... Atteindre les profondeurs de notre globe, le cœur palpitant de la planète… Quel rêve pour un professeur de minéralogie – quelle utopie ! Un vieux parchemin runique, pourtant, affirme le contraire : il existerait un chemin depuis le cratère du Sneffels, ce volcan éteint d’Islande. Ni une ni deux, l’impulsif et colérique Professeur Otto Lidenbrock parvient à convaincre son jeune neveu Axel d’entreprendre l’expédition. Grottes insondables, mers souterraines, feux éternels et monstres surgis du fond des âges : la descente ne serait-elle qu’un aller simple vers les Enfers ?

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EAN : 9782266308403
Code sériel : 6056
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 400
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Nowowak Posté le 23 Août 2020
    Jules Verne est un romancier de génie qui ne s'offre que pour régaler celui qui s'est assis pour contempler. Toutes ses oeuvres se transforment en merveilleux films et celui qui se passe en Islande (réalisé en 1959 par Henry Levin) je l'ai vu sur mon petit écran quarante fois. le livre écrit en 1864 (emprunté à la bibliothèque), je l'ai lu une seule fois (= racisme). L'écriture est pourtant admirable, ingénieuse et foisonnante. Elle mérite toutes les éloges et envoie valdinguer les poncifs des auteurs contemporains américains. Jules Verne, c'est le Victor Hugo du roman d'action. Toutefois, j'ai du mal avec les livres d'aventures trépidantes, fussent-ils animés d'une subtile quête initiatique. Je bouillonne. J'ai les neurones qui ont des fourmis dans les synapses. Déjà «Cinq semaines en ballon» m'avait un peu gonflé. Après le mal de l'air, le mal de terre. Je n'arrive pas à rester assis sous ma tente mongole fière. Ce roman d'aventures incommensurables dans l'infini abyssal est un must du genre. Sous terre, vous ne trouverez pas de Franprix ou de Monoprix ouverts tard le soir. Pour faire vos courses, faites confiance à ceux qui vous ont précédé en laissant leurs griffes fossilisées. Message codé : "Bibiche, si... Jules Verne est un romancier de génie qui ne s'offre que pour régaler celui qui s'est assis pour contempler. Toutes ses oeuvres se transforment en merveilleux films et celui qui se passe en Islande (réalisé en 1959 par Henry Levin) je l'ai vu sur mon petit écran quarante fois. le livre écrit en 1864 (emprunté à la bibliothèque), je l'ai lu une seule fois (= racisme). L'écriture est pourtant admirable, ingénieuse et foisonnante. Elle mérite toutes les éloges et envoie valdinguer les poncifs des auteurs contemporains américains. Jules Verne, c'est le Victor Hugo du roman d'action. Toutefois, j'ai du mal avec les livres d'aventures trépidantes, fussent-ils animés d'une subtile quête initiatique. Je bouillonne. J'ai les neurones qui ont des fourmis dans les synapses. Déjà «Cinq semaines en ballon» m'avait un peu gonflé. Après le mal de l'air, le mal de terre. Je n'arrive pas à rester assis sous ma tente mongole fière. Ce roman d'aventures incommensurables dans l'infini abyssal est un must du genre. Sous terre, vous ne trouverez pas de Franprix ou de Monoprix ouverts tard le soir. Pour faire vos courses, faites confiance à ceux qui vous ont précédé en laissant leurs griffes fossilisées. Message codé : "Bibiche, si t'aimes la dorade, à Lidl tu ne resteras pas en rade". Emportez vos lampes torches, ce périple concave est un habile mélange de données scientifiques, d'extrapolations hasardeuses et d'aventures rocambolesques en compagnie de champignons géants et de reptiles qui ont trop mangé de soupe. Jules a fait son trou dans le monde littéraire et pas qu'un peu. Nous avons la réelle impression de voyager à travers un diamant tout en enquillant des cavernes fantastiques où somnolent des eaux qui ne demandent qu'à se réveiller. Cela fout les jetons et prenez bien votre ticket quand de gros cailloux (la taille de mon appartement) s'avisent de vous poursuivre dans de minuscules boyaux (la taille de mes toilettes). Sous terre, personne ne vous entend crier. Nous sommes loin du grotesque film d'horreur britannique "The descent" (je suis hypocrite, en matant cette daube d'une consternante efficacité j'ai kiffé ma race) où les personnages bêtes comme des pioches sont si peu creusés qu'en matière de spéléologie humaine… on touche vraiment le fond. L'histoire de six femmes au départ pleines de fraîcheur (à la fin elles bouffent de la merde) qui se retrouvent piégées à cause d'un éboulement dans un système de grottes non cartographié dans les Appalaches. Elles s'aperçoivent vite qu'elles ne sont pas seules dans les grottes (bordel, à qui appartient ce bras ?) et affolées par les aliens troglodytes les bimbonoïdes appellent leur mère. C'est Dolly Pran qui se ramène mais elle s'en tape mortellement les couettes. Bordel à pétasses, les nanas sont pourchassées par des créatures carnivores à l'odorat et l'ouïe très développées qui se sont adaptées avec fourberie à leur environnement souterrain. Visiblement, elles ne peuvent pas les sentir ces morues. C'est souvent débile mais frissonnant. Un soudard donnerait des coups de dard. Avec les films de série B, plus tu creuses plus tu t'enfonces. Dans ce film, la dernière chose que tu entends, c'est ton hurlement. Dans ce roman ambitieux d'un siècle moins abêti, pas de son Dolby, pas de travelling, pas de bébêtes cachées derrière la masse rocheuse, aveugles et grimaçants, attendant le touriste qui braille pour mettre la nappe et bâfrer de la cervelle sanguinolente. Les héros ne se transfigurent pas en monstrueux rambos souterrains. Sans mouiller leur culotte, ils font régner la loi des hommes (sic) dans cet univers éloigné de telles préoccupations. Contrairement à Neil Marshall, Jules Verne aime les «happy end». Vous n'aurez pas droit à une fin sombre et désespérée. Snif. le professeur Lidenbrock et ses sbires s'en sortent tous indemnes, pas les méchants et les pas gentils. Pas de coup de pelle dans la tronche à la sortie quand apparaît la lumière du jour dans une forêt de bouleaux mais la célébrité et les flashs des papas rassis. J'aime bien quand tout est bien qui finit bien. Nowowak
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  • ClaraLou17 Posté le 19 Août 2020
    Curieuse de lire un Jules Verne, j'ai embarqué avec un oncle et son neveu Axel, le narrateur, au cœur d'une aventure des plus originales et prenantes. Avant le commencement du périple, j'ai apprécié les doutes et interrogations du neveu, que l'on partage très volontiers (aller s'enterrer à plus de 20 000 lieux sous terre, quelle idée) et qui casse ce stéréotype du héro sans peur. Il est beau de constater que l'oncle qui était le moteur durant toute l'aventure se laisse à la fin guider par son neveu, qui est devenu un homme. J'ai vu là un bel hommage à l'aventure et aux voyages qui nous changent et nous poussent à devenir des êtres plus affirmés et courageux. L'atmosphère est centrale dans ce récit. Elle est pesante et inquiétante, le lecteur s'imagine aisément dans une galerie sous-terre peu éclairée et silencieuse. Je n'émettrais qu'une réserve quant à la fin du récit qui se termine un peu promptement et qui fausse le titre en définitive ... A lire tout de même !
  • Yorkchire Posté le 16 Août 2020
    Bonjour à tous.......une critique sur ce livre et cet auteur c'est pas banal, j'ose mais presque une ineptie......comment peut on donner un avis sur cet auteur et ce chef d'oeuvre de la littérature...Bref.....c'est un pur régal page après page d'avancer dans l'aventure et découvrir par l'imagination descriptive de l'auteur toutes les merveilles à l'intérieur de notre belle planète...il fallait oser , Jules Verne l'a fait.......Je ne pourrais que conseiller cette lecture à tous, petits et grands.....Aveu j'ai lu 20 000 L sous les mers je devais avoir une petite trentaine d'années et je me rappelle encore mon émerveillement......Il y a quinze ans j'ai acheté une très belle collection (belles reliures et beau papier) de tous les livres de Verne et j'en suis très heureux, j'ai parcouru de nouveau ces magnifiques livres avec un réel grand plaisir, je transmettrai avec tout autant de bonheur cette collection à mes enfants, petits enfants ou tout simplement à ma commune ou j'ai déjà donner pas mal de bouquins.......Amicalement Lionel Verne == incontournable
  • Amindara Posté le 12 Août 2020
    J’aime bien Jules Verne. J’ai toujours eu du mal avec les « classiques » de la littérature française mais… j’aime bien Jules Verne. Bon, je suis encore loin d’avoir lu toute son œuvre, mais ce que j’ai lu jusqu’à présent m’a généralement bien plu. Et forte de cette expérience, c’est en toute confiance que je me suis lancée dans la lecture de Voyage au centre de la Terre. Je pense qu’il est inutile de vous résumer l’histoire, d’une part parce que le titre parle de lui-même, et d’autre part parce que diverses adaptations (cinématographiques, bandes dessinées…) font qu’on n’a pas nécessairement besoin de lire ce livre pour savoir plus ou moins de quoi ça parle. Ce roman fait, clairement, partie de ceux qui titillent ma curiosité et mon imaginaire. J’ai beau savoir qu’il ne s’agit là que de fiction, la rêveuse en moi aimerait y croire. Ce voyage, cette aventure que vivent les personnages est simplement fabuleuse ! Imaginez un peu ! Et s’il y avait vraiment une immense mer avec des animaux préhistoriques plusieurs milliers de kilomètres sous nos pieds ? Cette aventure est palpitante et nous apporte son lot de rebondissements, de découvertes, de mystères. J’en ressors néanmoins avec une... J’aime bien Jules Verne. J’ai toujours eu du mal avec les « classiques » de la littérature française mais… j’aime bien Jules Verne. Bon, je suis encore loin d’avoir lu toute son œuvre, mais ce que j’ai lu jusqu’à présent m’a généralement bien plu. Et forte de cette expérience, c’est en toute confiance que je me suis lancée dans la lecture de Voyage au centre de la Terre. Je pense qu’il est inutile de vous résumer l’histoire, d’une part parce que le titre parle de lui-même, et d’autre part parce que diverses adaptations (cinématographiques, bandes dessinées…) font qu’on n’a pas nécessairement besoin de lire ce livre pour savoir plus ou moins de quoi ça parle. Ce roman fait, clairement, partie de ceux qui titillent ma curiosité et mon imaginaire. J’ai beau savoir qu’il ne s’agit là que de fiction, la rêveuse en moi aimerait y croire. Ce voyage, cette aventure que vivent les personnages est simplement fabuleuse ! Imaginez un peu ! Et s’il y avait vraiment une immense mer avec des animaux préhistoriques plusieurs milliers de kilomètres sous nos pieds ? Cette aventure est palpitante et nous apporte son lot de rebondissements, de découvertes, de mystères. J’en ressors néanmoins avec une petite frustration, certaines questions restants sans réponses (que font ces restes humains sous la surface de la terre ? Et quid de cet humain géant qu’ils aperçoivent ?). Niveau écriture, pas de doute, c’est bien du Jules Verne. J’y ai retrouvé ce même côté « scientifique » que dans Vingt mille lieues sous les mers. Le vocabulaire est précis, et il ne parle pas forcément aux néophytes comme moi, néanmoins, il apporte une certaine « véracité » au récit. Les hypothèses formées par les protagonistes sont toujours argumentées, basées sur des théories réelles exposées par des scientifiques réels. On n’a donc aucune difficulté à « croire » cette histoire. Et si certaines énumérations de mots scientifiques peuvent nous perdre par moment, la plume de l’auteur nous rattache très vite à son intrigue en nous donnant toujours envie d’en savoir plus. Pour conclure, ce fut une bonne lecture !
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  • vallee84 Posté le 10 Août 2020
    Voyage au centre de la terre... Qui n'a pas lu ce roman célèbre si ce n'est le plus connu, de Jules Verne? Et bien moi pardi ! Mon fils de 19 ans m'a devancé et l'a lu, honte à moi direz-vous et pourquoi ? J'aime découvrir les classiques qui me font de l’œil. Qui a décrété qu'il y avait un ordre de lecture et un chrono derrière nous ? Alors ce roman ? Je n'ai pas de mots pour le décrire et pourtant je vais devoir en trouver. J'ai ouvert ce roman et suis tombé sur une description de l'objet livre par le personnage principal du roman, Otto Lidenbrock, professeur en minéralogie. Il trouve un livre très révélateur pour la suite de l'aventure et le décrit comme ceci : « Vois, disait-il, en se faisant à lui-même demandes et réponses ; est-ce assez beau ? Oui, c’est admirable ! Et quelle reliure ! Ce livre s’ouvre-t-il facilement ? Oui, car il reste ouvert à n’importe quelle page ! Mais se ferme-t-il bien ? Oui, car la couverture et les feuilles forment un tout bien uni, sans se séparer ni bâiller en aucun endroit. Et ce dos qui n’offre pas une seule brisure après sept... Voyage au centre de la terre... Qui n'a pas lu ce roman célèbre si ce n'est le plus connu, de Jules Verne? Et bien moi pardi ! Mon fils de 19 ans m'a devancé et l'a lu, honte à moi direz-vous et pourquoi ? J'aime découvrir les classiques qui me font de l’œil. Qui a décrété qu'il y avait un ordre de lecture et un chrono derrière nous ? Alors ce roman ? Je n'ai pas de mots pour le décrire et pourtant je vais devoir en trouver. J'ai ouvert ce roman et suis tombé sur une description de l'objet livre par le personnage principal du roman, Otto Lidenbrock, professeur en minéralogie. Il trouve un livre très révélateur pour la suite de l'aventure et le décrit comme ceci : « Vois, disait-il, en se faisant à lui-même demandes et réponses ; est-ce assez beau ? Oui, c’est admirable ! Et quelle reliure ! Ce livre s’ouvre-t-il facilement ? Oui, car il reste ouvert à n’importe quelle page ! Mais se ferme-t-il bien ? Oui, car la couverture et les feuilles forment un tout bien uni, sans se séparer ni bâiller en aucun endroit. Et ce dos qui n’offre pas une seule brisure après sept cents ans d’existence ! Ah ! voilà une reliure dont Bozerian, Closs ou Purgold eussent été fiers ! » En parlant ainsi, mon oncle ouvrait et fermait successivement le vieux bouquin. C'est là que Jules Verne m'a happé. J'ai pourtant cru que j'allais me lasser mais c'était sans compter sur la découverte de ce cher Otto, le professeur Lidenbrock, un autre savant comme lui avait laissé un code dans ce livre, une sorte de message crypté que le professeur va en vain, tenter de déchiffrer. Fort heureusement il y a son neveu, Axel, et aussi son élève qui va lui, comprendre et aussi prendre peur car il connaît son oncle, fougueux, entreprenant, enthousiaste, fou ? Cette découverte va donner naissance à l'entreprise d'un voyage, mais pas n'importe lequel, celui d'un périple au centre du globe. En effet, le professeur et oncle d'Axel est persuadé d'y parvenir, de faire là des découvertes énormes ! Axel est bien plus sceptique, prudent et il faut bien le dire, craintif. Mais rien n'arrêtera Otto Lidenbrock, le voyage va alors débuter et nous conduire dans les entrailles du globe terrestre, avec tous les dangers que l'on peut imaginer, et pourtant, Jules Verne va imaginer une descente toute autre que celle que nous pourrions nous, imaginer. Une foule de termes scientifiques vont égrener ce récit, des hauts et des bas (n'y voyez qu'un petit jeu de mots...) vont nous permettre de ressentir le voyage comme Axel et son oncle mais il ne faut pas oublier Hans le fidèle chasseur et guide de la belle aventure ! Sans lui... C'est toute un monde qui se cache sous nos pieds selon Jules Verne, un monde sous marin ? Un feu dévorant ? Ou juste quelques grottes banales ? Il y a du vrai et du faux dans mes questions, mais il y a dans ce roman toute une série d'autres aspects que je n'aurais imaginer. La descente et ses aléas parfois plus que dangereux nous font frémir et rêver... La ténacité alternant avec le presque découragement du professeur est inquiétante, osée, folle ? La crainte et la réserve d'Axel, plus pragmatique et réservé quant à l'issue de cette expédition permettent le doute et nous incitent à tourner les pages pour savoir jusqu'où vont aller nos amis. C'est en Islande qu'ils vont entamer cette aventure, mais y reviendront-ils ? Et si oui, est-ce en Islande qu'ils reverront le soleil ? Ce que je tiens à dire, c'est que je suis interpellé par ce roman, ce classique, et en l’occurrence de Jules Verne et je vais dire pourquoi : Bon nombre de romans contemporains me sont conseillés, je les achète puis je déchante, je n'entre pas dans l'histoire, c'est fade et insipide, je laisse alors tomber, non sans avoir insisté pourtant. Et puis voilà un roman de Jules Verne, rien que l'évocation de cet écrivain fait pousser de longs soupirs aux étudiant(es). Et pourtant... J'ai été happé, surpris et suis entré de suite dans le récit, aucun passage ne m'a lassé ou énervé, j'ai frissonné et même ri. Alors, je me répète, un roman c'est une évasion, une aventure, une histoire, des sentiments, de la tendresse, de l'horreur etc, quelques personnages, quelques !! De nombreux romans de nos jours, sont publiés sans être compris ou lu, je commence à me le demander.
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