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EAN : 9782258059504
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 480
Format : 140 x 225 mm
Altyn Tolobas
Odette Chevalot (traduit par)
Date de parution : 05/02/2004
Éditeurs :
Presses de la cité

Altyn Tolobas

Odette Chevalot (traduit par)
Date de parution : 05/02/2004

Eraste Fandorine a fait souche ! Le héros d'Azazel, La Mort d'Achille et Le Conseiller d'Etat, entre autres aventures, a eu un fils, dans des conditions mystérieuses...

Né en Angleterre, sir Alexander Fandorine, devenu une sommité de la médecine, a été annobli pour services rendus à la Couronne et à lui-même engendré un fils, Nicholas. Plus anglais...

Né en Angleterre, sir Alexander Fandorine, devenu une sommité de la médecine, a été annobli pour services rendus à la Couronne et à lui-même engendré un fils, Nicholas. Plus anglais que bien des Britanniques de longue lignée, ce dernier a hérité de la fortune et du titre paternels à la...

Né en Angleterre, sir Alexander Fandorine, devenu une sommité de la médecine, a été annobli pour services rendus à la Couronne et à lui-même engendré un fils, Nicholas. Plus anglais que bien des Britanniques de longue lignée, ce dernier a hérité de la fortune et du titre paternels à la mort accidentelle de son géniteur. Historien de formation, le jeune homme s'intéresse à certains secrets de sa famille, et en particulier à une moitié de parchemin que possédait sa grand-mère. Il décide donc d'aller chercher la seconde moitié du document dans le berceau des Fandorine, la Russie, sur les traces du fondateur de la lignée : un certain Cornélius von Dorn, mercenaire allemand du XVIIème siècle.

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EAN : 9782258059504
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 480
Format : 140 x 225 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • PhilippeCastellain 05/10/2020
    Bizarrement, les polars russes ne se bousculent pas. J’ai une théorie : dans un pays, le nombre de romans policiers est inversement proportionnel au nombre de meurtres par habitant et par an. Regardez l’Islande et la Colombie. Pour en revenir au sujet, celui-ci n’est du reste qu’à moitié russe : les héros, à trois cents ans d’écart, sont un allemand et un anglais, le deuxième descendant du second. Un petit ballet se met en place entre les deux époques. D’un côté Nicholas Fandorine, fils d’émigré russe blanc, se frotte aux mœurs rugueuses de son pays d’origine, où il est venu effectuer des recherches historiques sur les traces de son aïeul. Ce dernier était un officier allemand nommé Cornélius van Dorn, venu chercher fortune dans ce qui n’était alors qu’un pays totalement arriéré, indéfectiblement fidèle à son mode de vie médiéval et refusant comme diabolique toute innovation, aussi petite soit-elle. On croise des hommes d’affaires sulfureux et des aristocrates ambitieux ; des historiens rusés et des clercs sournois ; des princesses volontaires et des journalistes de... Bizarrement, les polars russes ne se bousculent pas. J’ai une théorie : dans un pays, le nombre de romans policiers est inversement proportionnel au nombre de meurtres par habitant et par an. Regardez l’Islande et la Colombie. Pour en revenir au sujet, celui-ci n’est du reste qu’à moitié russe : les héros, à trois cents ans d’écart, sont un allemand et un anglais, le deuxième descendant du second. Un petit ballet se met en place entre les deux époques. D’un côté Nicholas Fandorine, fils d’émigré russe blanc, se frotte aux mœurs rugueuses de son pays d’origine, où il est venu effectuer des recherches historiques sur les traces de son aïeul. Ce dernier était un officier allemand nommé Cornélius van Dorn, venu chercher fortune dans ce qui n’était alors qu’un pays totalement arriéré, indéfectiblement fidèle à son mode de vie médiéval et refusant comme diabolique toute innovation, aussi petite soit-elle. On croise des hommes d’affaires sulfureux et des aristocrates ambitieux ; des historiens rusés et des clercs sournois ; des princesses volontaires et des journalistes de caractère. Moscou, quant à elle, n’a changé qu’assez superficiellement. Beaucoup d’humour et de second degré dans ce polar mi-historique mi-actuel, et beaucoup de neige et de choses suspectes dans la Sainte Russie.
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  • collectifpolar 10/11/2019
    Eraste Fandorine a fait souche ! Le héros d'Azazel, La Mort d'Achille et Le Conseiller d'Etat, entre autres aventures, a eu un fils, dans des conditions mystérieuses... Né en Angleterre, sir Alexander Fandorine, devenu une sommité de la médecine, a été anobli pour services rendus à la Couronne et a lui-même engendré un fils, Nicholas. Plus anglais que bien des Britanniques de longue lignée, ce dernier a hérité de la fortune et du titre paternels à la mort accidentelle de son géniteur. Historien de formation, le jeune homme s'intéresse à certains secrets de sa famille, et en particulier à une moitié de parchemin que possédait sa grand-mère. Il décide donc d'aller chercher la seconde moitié du document dans le berceau des Fandorine, la Russie, sur les traces du fondateur de la lignée : un certain Cornélius von Dorn, mercenaire allemand du XVIIe siècle. Le second morceau du parchemin aurait été retrouvé dans les fondations d’un ancien palais. Et visiblement il aurait fait partie d’un lot de manuscrits provenant de la riche bibliothèque d’Alexandrie que l’impératrice Sophie avait apporté en dot lors de son mariage avec Yvan III et qui aurait intéressé au plus haut point son descendant, Yvan 4 le terrible. Et parmi ses parchemins... Eraste Fandorine a fait souche ! Le héros d'Azazel, La Mort d'Achille et Le Conseiller d'Etat, entre autres aventures, a eu un fils, dans des conditions mystérieuses... Né en Angleterre, sir Alexander Fandorine, devenu une sommité de la médecine, a été anobli pour services rendus à la Couronne et a lui-même engendré un fils, Nicholas. Plus anglais que bien des Britanniques de longue lignée, ce dernier a hérité de la fortune et du titre paternels à la mort accidentelle de son géniteur. Historien de formation, le jeune homme s'intéresse à certains secrets de sa famille, et en particulier à une moitié de parchemin que possédait sa grand-mère. Il décide donc d'aller chercher la seconde moitié du document dans le berceau des Fandorine, la Russie, sur les traces du fondateur de la lignée : un certain Cornélius von Dorn, mercenaire allemand du XVIIe siècle. Le second morceau du parchemin aurait été retrouvé dans les fondations d’un ancien palais. Et visiblement il aurait fait partie d’un lot de manuscrits provenant de la riche bibliothèque d’Alexandrie que l’impératrice Sophie avait apporté en dot lors de son mariage avec Yvan III et qui aurait intéressé au plus haut point son descendant, Yvan 4 le terrible. Et parmi ses parchemins se trouverait un traité de mathématique de Zamoleï que convoite aussi Adam Walser Composé de chapitres qui font alterner les aventures de Cornélius et celle de son descendant, ce roman flamboyant éclaire avec humour deux Russies que tout oppose. Celle des tsars et la nouvelle Russie. Deux civilisations russes antagoniques et pourtant pas si différente. On y retrouve les mêmes enjeux de pouvoir. Guerre des clans, les maffieux russes ont remplacé les boyards et les apparatchiks Aventures trépidantes et échevelées, dépaysement absolu, coups de théâtre spectaculaires, précision historique impeccable, érudition éblouissante, humour omniprésent : au-delà du clin d'oeil évident au Nom de la rose, d'Umberto Eco, toutes les qualités qui ont révélé Boris Akounine au grand public sont là.
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  • fanfan50 04/08/2016
    Je viens de lire Azazel et j'avais envie de suivre les aventures d'Eraste Fandorine mais je suis tombée en fait sur son petit-fils Nicholas, né en Angleterre qui part en Russie à la recherche de l'autre moitié du parchemin hérité de son ancêtre Cornélius von Dorn. La quête du secret de famille de Nicholas est mêlée avec l'aventure de Cornélius qui finit sans le vouloir par rechercher le lieu où se trouve l'altyn-tolobas dans lequel est enfermé un trésor datant d'Ivan le Terrible et même avant ! C'est compliqué mais délicieux à lire. Une toute petite intrigue amoureuse se noue presque dès le départ de sa vie moscovite entre Nicholas et la journaliste Altyn (son nom est prédestiné pour lui car il fait partie de la moitié de sa quête). 478 pages assez trépidantes [masquer] où notre héros sort vainqueur. [/masquer]
  • lerital31 19/02/2014
    Cette histoire met astucieusement en parallèle les aventures en Russie de Nicholas Fandorine, historien du XXe siècle,et de son ancêtre Cornelius Von Dorn, chevalier du XVIIe siècle. La partie XXe siècle de l'histoire démarre sur un polar archéologico-historique qui se met rapidement en mouvement. La partie XVIIe s'apparente à l'épopée d'un chevalier qui vise à gagner ses lettres de noblesse dans un pays étranger et décide ensuite de rechercher un trésor. Ce livre est un bon polar: le rythme est parfait, les rebondissement sont là, on est bien tenu en haleine par l'auteur. Niveau historique, la description de la Moscovie est imprégnée des clichés sur le Moyen-Age, les hommes sont de véritables bêtes sauvages, n'ont aucune morale et ne sont animés que par de vils instincts, sauf notre magnifique héros. Concernant la Russie actuelle et les "Nouveaux Russes", la critique de l'auteur n'est pas bien originale: corruption, violence et nouveaux riches bling bling, seul notre petit britannique semble respectable avec son amoureuse bien sur... Bref, livre à lire pour la partie polar, le reste n'est qu'un décor sans grande portée.
  • kedrik 08/09/2011
    J'ai acheté ce livre uniquement parce qu'il posséde une couverture dans le plus pur style social réaliste et parce que son auteur à un nom russe. Je sais, c'est compulsif. Je ne connnaissais pas la réputation d'auteur de romans policiers de Boris Akounine et pour un premier contact avec cet auteur, je suis sous le charme. Altyn Tolobas (ne comptez pas sur moi pour vous dire ce que cache ce titre, c'est un secret réservé au lecteur) raconte l'histoire de Nicholas Fandorine, un Anglais flegmatique et maître en Histoire haut de 1.99m possédant une vision romantique et phantasmée de la Russie. Il n'a jamais réussi à publier quelques choses d'intéressant dans sa discipline et décide donc de partir en Russie pour remonter la trace d'un de ses ancètres en suivant la piste d'une moitié de testament. Le roman fait donc alterner l'enquête de Fandorine à Moscou de nos jours avec la vie tout aussi romanesque de son ancètre, Cornelius von Dorn, mercenaire allemand tout aussi naïf que Fandorine, dont la vie au Kremlin au 17ème siècle est pour le moins mouvementée. C'est un véritable régal que de suivre ces deux personnes liés par le sang et une même vision de la vie.... J'ai acheté ce livre uniquement parce qu'il posséde une couverture dans le plus pur style social réaliste et parce que son auteur à un nom russe. Je sais, c'est compulsif. Je ne connnaissais pas la réputation d'auteur de romans policiers de Boris Akounine et pour un premier contact avec cet auteur, je suis sous le charme. Altyn Tolobas (ne comptez pas sur moi pour vous dire ce que cache ce titre, c'est un secret réservé au lecteur) raconte l'histoire de Nicholas Fandorine, un Anglais flegmatique et maître en Histoire haut de 1.99m possédant une vision romantique et phantasmée de la Russie. Il n'a jamais réussi à publier quelques choses d'intéressant dans sa discipline et décide donc de partir en Russie pour remonter la trace d'un de ses ancètres en suivant la piste d'une moitié de testament. Le roman fait donc alterner l'enquête de Fandorine à Moscou de nos jours avec la vie tout aussi romanesque de son ancètre, Cornelius von Dorn, mercenaire allemand tout aussi naïf que Fandorine, dont la vie au Kremlin au 17ème siècle est pour le moins mouvementée. C'est un véritable régal que de suivre ces deux personnes liés par le sang et une même vision de la vie. L'alternance entre le passé et le présent est très évocateur et fait progresser le mystère avec talent. Car c'est une véritable enquête historique puisque le testament mène Fandorine sur les traces d'un important trésor du tsar. La confrontation entre la vision désuète de la Russie de Fandorine et la réalité des Nouveaux Russes est remplie de retournements de situation (car la mafia vient évidemment mettre son nez dans l'histoire) et l'évocation du Kremlin d'autrefois à travers les yeux de Cornelius apporte une vision intéressante sur le passé de Moscou. Bref, les 400 pages de se roman se dévorent très rapidement.
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