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Barracuda

Belfond
EAN : 9782714457912
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 490
Format : 140 x 225 mm
Barracuda

Jean-Luc PININGRE (Traducteur)
Date de parution : 20/08/2015
​Après le succès international de La Gifle, le grand retour de l’enfant terrible des lettres australiennes. Porté par un style à fleur de peau, un roman coup-de-poing sur le dépassement de soi, le sacrifice, l’échec et la reconstruction, avec en toile de fond toutes les contradictions d’une nation bâtie sur le racisme et la violence.
 
Daniel Kelly sort de prison.
Vingt ans plus tôt, il était Danny « Barracuda », le grand espoir de la natation australienne. Un adolescent rageur, animé par la soif de vaincre, tout entier tendu vers un seul but : devenir champion. Pour n’être plus le petit métèque, fils d’une coiffeuse grecque et d’un routier...
Daniel Kelly sort de prison.
Vingt ans plus tôt, il était Danny « Barracuda », le grand espoir de la natation australienne. Un adolescent rageur, animé par la soif de vaincre, tout entier tendu vers un seul but : devenir champion. Pour n’être plus le petit métèque, fils d’une coiffeuse grecque et d’un routier australien. Pour montrer à ces petits bourges pour qui tout semble facile que lui, le boursier, peut les battre. Pour ne plus être prisonnier de ce corps encombrant, de ces pensées qui lui viennent dans les vestiaires.
Aujourd’hui, Daniel est ce champion déchu qui a commis l’irréparable. Il est cet homme que la prison a à la fois brisé et révélé. Il est ce fils, ce frère qui veut se réconcilier avec les siens. Il est cet adulte qui va devoir une dernière fois se confronter à l’ado qu’il était pour mieux tenter de revivre… 
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EAN : 9782714457912
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 490
Format : 140 x 225 mm
Belfond

Ils en parlent

« Christos Tsiolkas chronique notre époque avec génie. Aucun euphémisme, aucun silence, aucune jolie mélodie, les mots jaillissent pour décrire des personnages coincés entre des mondes incompatibles : la classe moyenne et la classe ouvrière, les Anglais et les Grecs, les gays et les hétéros, la chair et l’esprit. Les personnalités sont fortes, complexes et tordues, mais se laissent finalement gagner par la tendresse et découvrent la générosité. »
The Guardian
 
« Un roman vibrant, épique et maîtrisé à l’extrême, subtil, profondément humain et fascinant. Avec une détermination farouche, Tsiolkas se confronte à la préoccupation particulière (et probablement première) d’un écrivain : la vie intérieure des personnes qu’il décrit. Ce roman est l’œuvre d’un superbe auteur qui maîtrise parfaitement son art, mais qui pour autant n’a rien perdu de sa fougue ou de ses instincts. Barracuda n’est rien moins qu’un chef-d’œuvre car malgré sa puissance et son éclat, son retentissement et sa rage, s’exprime partout entre ses pages « l’impitoyable calme de la vérité ».
The Observer
 
            « Incisif et brillant, Barracuda est un roman qui reflète notre monde. Il essaye de comprendre comment la société s’est construite, et tente de répondre à ceux qui se demandent comment y vivre. D’une plume libre et impérieuse qui rappelle celles d’écrivains américains du début du xxe siècle, Theodore Dreiser ou Upton Sinclair entre autres, Tsiolkas dépeint l’extrémisme de nos préjugés et nous fait prendre conscience des instincts animaux qui troublent nos cœurs civilisés. Une lecture vitale ! »
The Australian

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • prettyrosemary Posté le 15 Février 2018
    L’auteur poursuit son portrait d’une société complexe à travers le parcours singulier d’un jeune nageur qui intègre un lycée ultra select grâce à une bourse d’études. Daniel Kelly, dit « Barracuda », se voit déjà au sommet et consacre son existence entière à la poursuite de son rêve, seule issue possible pour un fils de coiffeuse qu’on raille pour ses origines modestes. Grandir, voilà tout l’enjeu de ce roman. Dans un récit fragmenté, mais à la cohérence magistrale, narré à la première et à la troisième personne, l’auteur nous parle de rêves, de désillusion, de déchéance et de rédemption. Rien que ça. Toute l’histoire de Kelly va se résumer à l’acceptation d’un échec qui n’a jamais été envisagé. L’eau, amie ou ennemie, l’hétérosexualité face à l’homosexualité, les mots qui guérissent ou trahissent, l’Australie comme patrie ou comme prison, l’adulte qui doit se réconcilier avec l’adolescent… Dans ce récit d’une densité incroyable, tout est à double tranchant. J’ai été vraiment touchée par ce roman aussi singulier qu’universel, porté par un style certes moins trash que dans Jesus man mais toujours aussi percutant et vrai.
  • Titania Posté le 30 Septembre 2017
    Qu'il est difficile de ne jamais se sentir à sa place dans un pays fait de "pièces qui ne s'assemblent pas" ! Les jolies plages avec surfeurs de l'Australie contemporaine dissimulent mal une réalité sociale brutale. J'ai mis un peu de temps à émerger de ce roman très dur dans lequel l'auteur avec une intensité hors du commun, un style très particulier s'en prend autant à l'histoire qu'à l'hypocrisie sociale . S'il est une souffrance que l'écrivain australien Christos Tsiolkas décrit avec intensité, c'est bien celle de l'entre deux et les frustrations qui en résultent. On se souvient de la gifle et on le suit avec confiance dans son entreprise de démolition. Daniel Kelly, Barracuda pour son équipe, champion de natation déchu, homosexuel mal assumé, légèrement autocentré et assez paranoïaque est une petite bombe de colère montée sur ressorts. Hors sol dans son lycée, pas assez soutenu par sa famille, il explose en une violence inouïe qui l'emmène en prison. Rarement un auteur ne m'a autant fascinée par son évocation de la douleur. Ce n'est pas qu'une émotion, elle passe par le corps et la crudité de son vocabulaire dans ce roman très dur, nous le rappelle sans cesse. Sa critique... Qu'il est difficile de ne jamais se sentir à sa place dans un pays fait de "pièces qui ne s'assemblent pas" ! Les jolies plages avec surfeurs de l'Australie contemporaine dissimulent mal une réalité sociale brutale. J'ai mis un peu de temps à émerger de ce roman très dur dans lequel l'auteur avec une intensité hors du commun, un style très particulier s'en prend autant à l'histoire qu'à l'hypocrisie sociale . S'il est une souffrance que l'écrivain australien Christos Tsiolkas décrit avec intensité, c'est bien celle de l'entre deux et les frustrations qui en résultent. On se souvient de la gifle et on le suit avec confiance dans son entreprise de démolition. Daniel Kelly, Barracuda pour son équipe, champion de natation déchu, homosexuel mal assumé, légèrement autocentré et assez paranoïaque est une petite bombe de colère montée sur ressorts. Hors sol dans son lycée, pas assez soutenu par sa famille, il explose en une violence inouïe qui l'emmène en prison. Rarement un auteur ne m'a autant fascinée par son évocation de la douleur. Ce n'est pas qu'une émotion, elle passe par le corps et la crudité de son vocabulaire dans ce roman très dur, nous le rappelle sans cesse. Sa critique sociale du modèle australien est impitoyable. Il nous laisse toutefois avec un personnage qui s'est reconstruit, mais à quel prix…celui de la sueur, des larmes et de la littérature. J'ai adoré cette liberté de ton et ce style qui ne veut surtout pas faire joli, cette histoire qui alterne les temporalités et le point de vue , c'est magistral, un grand roman contemporain.
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  • MAPATOU Posté le 26 Janvier 2017
    Je connais Christos Tsiolkas et son univers pour avoir lu ses deux précédents romans « Jesus Man » et « La gifle » (Ed 10-18). Dans « Barracuda » il dépeint là-encore de façon très réaliste la violence de la société australienne. « Barracuda », c’est le surnom donné par ses « camarades » de lycée au jeune Danny. Celui-ci n’a qu’une passion : la natation et devenir un grand champion. Ce sont d’ailleurs ses qualités de nageur qui lui permettent d’intégrer, grâce à une bourse, un lycée privé prestigieux fréquenté par la bourgeoisie australienne. Danny a honte de ses origines modestes, de sa mère immigrée grecque et de son père australien pur jus mais simple routier quasiment tout le temps absent du domicile familial. La mère de Danny, ainsi que sa jeune soeur et son petit frère, misent tout sur la réussite de Danny. La mère n’hésitant d’ailleurs pas à se lever très tôt, malgré sa journée de travail de coiffeuse, pour conduire Danny à l’entraînement à la piscine à 4H30. Danny n’est que toléré dans son établissement scolaire, mais il s’en moque. Seule compte pour lui sa prochaine réussite. Mais le corps, à trop lui demander, peut se rebeller et tout... Je connais Christos Tsiolkas et son univers pour avoir lu ses deux précédents romans « Jesus Man » et « La gifle » (Ed 10-18). Dans « Barracuda » il dépeint là-encore de façon très réaliste la violence de la société australienne. « Barracuda », c’est le surnom donné par ses « camarades » de lycée au jeune Danny. Celui-ci n’a qu’une passion : la natation et devenir un grand champion. Ce sont d’ailleurs ses qualités de nageur qui lui permettent d’intégrer, grâce à une bourse, un lycée privé prestigieux fréquenté par la bourgeoisie australienne. Danny a honte de ses origines modestes, de sa mère immigrée grecque et de son père australien pur jus mais simple routier quasiment tout le temps absent du domicile familial. La mère de Danny, ainsi que sa jeune soeur et son petit frère, misent tout sur la réussite de Danny. La mère n’hésitant d’ailleurs pas à se lever très tôt, malgré sa journée de travail de coiffeuse, pour conduire Danny à l’entraînement à la piscine à 4H30. Danny n’est que toléré dans son établissement scolaire, mais il s’en moque. Seule compte pour lui sa prochaine réussite. Mais le corps, à trop lui demander, peut se rebeller et tout faire échouer. C’est le drame et la honte que devra affronter Danny, suivi d’une longue descente aux enfers qui le conduira jusqu’en prison. Nous le retrouverons 20 ans plus tard à sa sortie et suivrons sa tentative de reconstruction. On comprendra très rapidement qu’il doit sa survie et sa rédemption à sa découverte des livres et de la lecture : » Et donc il s’était trompé : les livres n’existaient pas seulement dans l’esprit, mais aussi dans le corps. Les mots étaient un souffle, on les ressentait, on les comprenait par le corps et par l’esprit. Ils sont l’eau, et lire nager. Comme autrefois dans l’eau, on peut s’y abandonner : le corps et l’esprit forment un tout. » Comme à son habitude, Tsiolkas a réussi à m’entraîner dans cette histoire. Je suis toujours fascinée par la description qu’il donne de la société australienne qui, vu d’ici, semble être un eldorado alors que c’est bien loin d’être le cas : violence, racisme ethnique et économique. Excellent roman que je vous invite à découvrir.
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  • Seraphita Posté le 12 Août 2016
    Lors d’une compétition de natation, le jeune Danny est repéré par un entraîneur. Fils d’une coiffeuse grecque et d’un routier australien, il bénéficie d’une bourse pour entrer dans un lycée prestigieux qui forme les sportifs de haut niveau. Conscient de ses origines modestes, Danny peine à s’intégrer. Alors, il puise une ambition démesurée à la source d’une haine féroce, devenant ainsi aux yeux des autres Danny « Barracuda ». Mais sa soif de vaincre va se heurter à un échec qu’il va vivre d’une manière radicale, comme oblitérant tout avenir. Des couloirs de nage aux couloirs obscurs, il n’y a qu’une longueur et Danny plonge dans ces eaux tourmentées… « Barracuda » est le troisième roman à paraître en France de Christos Tsiolkas. « De parents immigrés grecs, [il] est né à Melbourne où il vit toujours » (quatrième de couverture). Il a obtenu la consécration avec La Gifle (2011) qui récolte de nombreux prix en Australie. Ce roman possède l’ambition du personnage principal : le style est incisif de bout en bout, d’un puissant lyrisme, et vient traduire le caractère écorché vif de l’adolescent. Sur presque 500 pages, l’auteur dépeint la complexité d’un être qui peine à se trouver et sa... Lors d’une compétition de natation, le jeune Danny est repéré par un entraîneur. Fils d’une coiffeuse grecque et d’un routier australien, il bénéficie d’une bourse pour entrer dans un lycée prestigieux qui forme les sportifs de haut niveau. Conscient de ses origines modestes, Danny peine à s’intégrer. Alors, il puise une ambition démesurée à la source d’une haine féroce, devenant ainsi aux yeux des autres Danny « Barracuda ». Mais sa soif de vaincre va se heurter à un échec qu’il va vivre d’une manière radicale, comme oblitérant tout avenir. Des couloirs de nage aux couloirs obscurs, il n’y a qu’une longueur et Danny plonge dans ces eaux tourmentées… « Barracuda » est le troisième roman à paraître en France de Christos Tsiolkas. « De parents immigrés grecs, [il] est né à Melbourne où il vit toujours » (quatrième de couverture). Il a obtenu la consécration avec La Gifle (2011) qui récolte de nombreux prix en Australie. Ce roman possède l’ambition du personnage principal : le style est incisif de bout en bout, d’un puissant lyrisme, et vient traduire le caractère écorché vif de l’adolescent. Sur presque 500 pages, l’auteur dépeint la complexité d’un être qui peine à se trouver et sa croissance depuis les prémices de l’adolescence jusqu’à l’âge adulte. Le propos est au plus proche des ressentis intimes de Danny, la construction complexe des chapitres, qui entremêle les temporalités ainsi que les voix narratives, vient construire un puzzle au fur et à mesure de l’avancée du roman. Celui-ci rend compte de la complexité et de l’ambiguïté du personnage, en quête de cohérence, et vient également donner sens et forme à sa construction progressive, sa trajectoire de résilience. Au fil des pages, Danny prend forme, s’extrait de ses clivages, gagne en densité et cohérence. Dans ce roman, l’auteur dépeint avec beaucoup de finesse les tourments psychiques qui assaillent Danny. Il sait mettre en mots l’échec du jeune homme en compétition, mais surtout la manière extrême dont il va le vivre et qui va le briser, comme si cet échec venait à tout jamais oblitérer son avenir. Car le corollaire de cet échec qui « lui colle à la peau, se lève avec lui comme un soleil le matin, l’attend avant le sommeil » (p. 366-367), c’est la honte qui marque son quotidien au fer rouge, d’autant qu’il est envahi par des pensées obsédantes au contact de ses pairs. Face à ce vide informe, Danny reste mutique, les mots peinant à épouser ses éprouvés pour leur donner un contour. Mais la haine qui n’a pu trouver d’exutoire reste intacte et la violence n’est plus loin. Au-delà de Danny, c’est aussi tout l’entourage qui est dépeint, familial, amical, scolaire, professionnel, mais aussi culturel, le contexte de l’Australie. Ces éléments viennent donner de l’ampleur à l’intrigue, au risque de la diluer et d’en affadir le nœud central, le portrait d’un adolescent marqué par l’échec et qui tente de se reconstruire. Malgré quelques longueurs, cet ambitieux roman est traversé par une grande puissance lyrique et nous porte sans peine dans le sillage de ses mots. On vibre aux côtés de Danny, avec lui, on aime nager dans l’intrigue, car on a « l’impression de voler, l’eau n’[est] pas liquide, c’est de l’[air] » (p. 395-396), et on respire au même rythme que lui, dans une harmonie entre l’esprit et le corps.
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  • LydieetsesLivres Posté le 10 Novembre 2015
    J’ai adoré ce livre et Daniel, son héros. Un livre violent dans ces mots et dans ces actes et qui reste une lecture mémorable. Daniel Kelly dit Danny, Dan ou encore Barracuda est un bon nageur. Un excellent nageur même puisqu’il a été repéré et a obtenu une bourse pour intégrer un collège prestigieux dans lequel il pourra s’entrainer pour devenir un champion. Une course malheureuse entrave ses plans de victoire et de vie. J’ai été extrêmement touchée par Danny. Il a un moral solide « il est le plus fort, le plus rapide, le meilleur ». Il poursuit son rêve avec abnégation. Il essaie d’exister dans un monde qui n’est pas le sien. L’adolescence et l’échec font submerger l’incompréhension, le doute et la colère qui sommeille en lui. Chacun, à son niveau, pourra se reconnaitre des ces réflexions. Il se révolte, exprime difficilement son amour. Il est entier, faillible. Je l’ai adoré. Les personnages secondaires ne sont pas en reste. Torma, l’entraineur et Stéphanie, la mère sont des personnages particulièrement bien construits. Ils ne révèlent pas tout de leur personnalité mais m’ont beaucoup plu. A travers le récit biographie de ce jeune garçon, Barracuda aborde un nombre très important de sujets, parmi... J’ai adoré ce livre et Daniel, son héros. Un livre violent dans ces mots et dans ces actes et qui reste une lecture mémorable. Daniel Kelly dit Danny, Dan ou encore Barracuda est un bon nageur. Un excellent nageur même puisqu’il a été repéré et a obtenu une bourse pour intégrer un collège prestigieux dans lequel il pourra s’entrainer pour devenir un champion. Une course malheureuse entrave ses plans de victoire et de vie. J’ai été extrêmement touchée par Danny. Il a un moral solide « il est le plus fort, le plus rapide, le meilleur ». Il poursuit son rêve avec abnégation. Il essaie d’exister dans un monde qui n’est pas le sien. L’adolescence et l’échec font submerger l’incompréhension, le doute et la colère qui sommeille en lui. Chacun, à son niveau, pourra se reconnaitre des ces réflexions. Il se révolte, exprime difficilement son amour. Il est entier, faillible. Je l’ai adoré. Les personnages secondaires ne sont pas en reste. Torma, l’entraineur et Stéphanie, la mère sont des personnages particulièrement bien construits. Ils ne révèlent pas tout de leur personnalité mais m’ont beaucoup plu. A travers le récit biographie de ce jeune garçon, Barracuda aborde un nombre très important de sujets, parmi eux, l’intégration, la quête d’identité, l’apprentissage de l’échec, la recherche de la performance. Des thèmes forts qui font de Barracuda, un roman dans lequel je me suis plongée sans pouvoir respirer. Christos Tsiolkas dépeint de son pays un portrait sans concession, loin des images idylliques que nous pouvons avoir de l’Australie. Le récit n’est pas chronologiquement linéaire. Je n’y suis un peu perdue. C’est le seul petit reproche que je fais à ce livre.
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