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EAN : 9782714480828
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 384
Format : 140 x 225 mm
Ce qui ne tue pas
Laureline Chaplain (traduit par)
Collection : Belfond Noir
Date de parution : 07/03/2019
Éditeurs :
Belfond

Ce qui ne tue pas

Laureline Chaplain (traduit par)
Collection : Belfond Noir
Date de parution : 07/03/2019
Rivalité féminine, faux-semblants, manipulation et vengeance mortelle… La reine du polar anglais revient en force avec un thriller aussi retors qu’addictif.
 
Cleo North sait qu’elle devrait se réjouir pour son petit frère Marcus. Pourtant, rien n’y fait, elle ne sent pas du tout sa nouvelle compagne, Evie, et voit d’un très... Cleo North sait qu’elle devrait se réjouir pour son petit frère Marcus. Pourtant, rien n’y fait, elle ne sent pas du tout sa nouvelle compagne, Evie, et voit d’un très mauvais œil l’influence croissante de la jeune femme sur son frère. Et puis que signifie cette propension à se blesser... Cleo North sait qu’elle devrait se réjouir pour son petit frère Marcus. Pourtant, rien n’y fait, elle ne sent pas du tout sa nouvelle compagne, Evie, et voit d’un très mauvais œil l’influence croissante de la jeune femme sur son frère. Et puis que signifie cette propension à se blesser « accidentellement » sans arrêt ? Une manière d’attirer encore davantage l’attention de Marcus ? Comme si son pauvre frère, cet artiste si talentueux et si vulnérable, n’avait pas été déjà assez éprouvé par le décès de sa première épouse…
Un soir, un appel à la police, deux corps retrouvés dans la somptueuse demeure des North. Celui de Marcus sans vie, celui d’Evie ensanglanté. Un jeu sexuel scabreux ? Une dispute qui aurait mal tourné ?
Derrière les apparences, qui est le bourreau et qui est la victime ? À travers les voix d’Evie et de Cleo, deux visages du défunt émergent.
Pour l’agent Stephanie King commence l’enquête la plus brutale, la plus ahurissante de sa carrière.
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EAN : 9782714480828
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 384
Format : 140 x 225 mm

Ils en parlent

La diabolique Rachel Abbott bâtit une intrigue subtile à la Harlan Coben, où l'horreur n'est jamais très loin de la "normalité".
Frédérick Rapilly / Télé 7 jours
L'anglaise Rachel Abbott diffuse son poison littéraire avec une habilité consommée.
Jean-Paul Guéry / Le courrier de l'ouest
Jalousie, folie, obsession amoureuse se disputent la scène pour un final terrible, après un suspense insoutenable... Du grand art !
Le courrier indépendant

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • moulefriite 14/07/2022
    Je ne connaissais pas l'auteure, j'ai découvert ce livre vraiment par hasard et je n'ai pas été déçu. L'histoire est bien ficelée, c'est crédible et on dévore les pages en voulant savoir à chaque fois ce qui va se passer par la suite. En outre, j'ai trouvé les personnages très attachants et avec beaucoup de substances. Je conseil vivement.
  • Lillydanssabulle 23/04/2022
    Un thriller psychologique haletant et très addictif ! Qui croire lorsque tout semble indiquer le coupable ? Comment s affranchir de nos erreurs du passé ? Evie, Cleo, Marcus, Mia, qui manipule qui ? Stephanie King va devoir enquêter et se fier à son instinct pour enfin soulever le mystère qui plane sur la famille North depuis des années. Un vrai page turner !
  • Millina 15/09/2021
    Une bonne lecture ! J’ai aimé et avalé/dévoré ce livre. Il est prenant à souhait, addictif et original dans sa construction. Elle n’est pas sans rappelée deux séries que j’aime beaucoup : Columbo et New York, police judiciaire. Columbo car le coupable est connu même si le doute plane par contre le mobile et New York Police judiciaire parce qu’on a l’enquête et le procès. J’ai beaucoup aimé l’idée. Un thriller atypique ! L’histoire commence par le meurtre d’un homme et d’une femme découvert par une policière, Stephanie King. Elle a vu un mouvement, l’un d’eux serait-il vivant ? Et l’auteure nous laisse sur notre fin à l’aide d’un flashback, quel effet papillon nous a mené à un tel résultat ? La.e lectrice.eur fait alors la connaissance d’un jeune couple Mark et Evie North. Un couple qui semble parfait, mais Evie est victime de drôle d’incident : des brûlures, des bleus… Où cela va-t-il nous mener ? Un thriller prenant et au bon moment ! Bizarrement, je dis toujours que si les personnages ne sont pas attachants, j’ai du mal avec le livre en entier. Eh bien ! c’est l’exception qui confirme la règle. Ces personnages ne sont pas attachants, ils sont plein de défaut... Une bonne lecture ! J’ai aimé et avalé/dévoré ce livre. Il est prenant à souhait, addictif et original dans sa construction. Elle n’est pas sans rappelée deux séries que j’aime beaucoup : Columbo et New York, police judiciaire. Columbo car le coupable est connu même si le doute plane par contre le mobile et New York Police judiciaire parce qu’on a l’enquête et le procès. J’ai beaucoup aimé l’idée. Un thriller atypique ! L’histoire commence par le meurtre d’un homme et d’une femme découvert par une policière, Stephanie King. Elle a vu un mouvement, l’un d’eux serait-il vivant ? Et l’auteure nous laisse sur notre fin à l’aide d’un flashback, quel effet papillon nous a mené à un tel résultat ? La.e lectrice.eur fait alors la connaissance d’un jeune couple Mark et Evie North. Un couple qui semble parfait, mais Evie est victime de drôle d’incident : des brûlures, des bleus… Où cela va-t-il nous mener ? Un thriller prenant et au bon moment ! Bizarrement, je dis toujours que si les personnages ne sont pas attachants, j’ai du mal avec le livre en entier. Eh bien ! c’est l’exception qui confirme la règle. Ces personnages ne sont pas attachants, ils sont plein de défaut : égoïsme, dissimulateur, sournois,… Ils sont aussi humains. Aminah est peut-être le seul personnage qui m’a plu car elle ne juge pas, ne ment pas, mais elle fait preuve hypocrisie. J’ai l’impression que plus qu’un thriller, ce livre parle de la création d’un monstre qui perd toute humanité dans la poursuite de sa vengeance. Les enquêteurs sont ceux qui sont plus humains en confrontation, mais aussi plus mou et plus pâle. Ces éléments m’auraient gêné si je l’avais lu à un autre moment, je pense. Mais l’originalité du scénario rattrape le tout, cet aire de Colombo et de New York police judiciaire m’a vraiment plu (je me répète, mais c’est un point qui est important). Seul petit bémol, malgré le doute sur les motivations du coupable, j’avais deviné avant les révélations de l’auteure. Je dois dire que le cheminement est assez bien construit et logique. Une plume d’auteure ! Rachel Abbott a une plume prenante, en deux pages, j’étais déjà dedans. C’est rare! Elle est fluide. De plus, j’ai beaucoup aimé le découpage des chapitres, ils sont court, il rythme l’histoire. C’est plaisant. Une fin (pas de spoil promis) ! Elle est surprenante. En résumé : c’est une bonne lecture, avec un scénario original et une plume rythmé et agréable.
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  • GoodBooksGoodFriends 22/07/2021
    C'était la première fois que je lisais (enfin que j'écoutais dans ce cas précis) Rachel Abbott et je ne savais pas vraiment à quoi m'attendre. À l'ambiguïté rapidement décelable dans les propos d'Evie, j'ai compris que Ce qui ne tue pas se rapprochait du "thriller domestique", genre que j'ai beaucoup apprécié fut un temps. Evie, en couple avec Marcus North, un célèbre photographe, est sujette à de mystérieux accidents domestiques, des chutes, des brûlures. Là où n'importe qui soupçonnerait immédiatement des violences conjugales, Cleo, la sœur de Marcus, qui idolâtre son frère, ne voit rien d'autre que de simples maladresses. La situation va vite dégénérer et donner lieu à un procès qui sera l'occasion de dévoiler de nombreux secrets. Comme je le disais un peu plus haut, j'ai beaucoup lu ce genre de thriller à une époque. Mais à force d'en lire, j'ai eu l'impression de voir les ficelles. C'est ce qui m'est arrivé ici, j'ai vite compris ce qui clochait, sans non plus deviner le dénouement (même si j'aimerais, je ne suis ni Sherlock, ni Hercule Poirot 😥). Ceci-dit, il est tout de même très efficace et m'a tenue en haleine du début à la fin. Je pense qu'il est parfait pour les amateurs du... C'était la première fois que je lisais (enfin que j'écoutais dans ce cas précis) Rachel Abbott et je ne savais pas vraiment à quoi m'attendre. À l'ambiguïté rapidement décelable dans les propos d'Evie, j'ai compris que Ce qui ne tue pas se rapprochait du "thriller domestique", genre que j'ai beaucoup apprécié fut un temps. Evie, en couple avec Marcus North, un célèbre photographe, est sujette à de mystérieux accidents domestiques, des chutes, des brûlures. Là où n'importe qui soupçonnerait immédiatement des violences conjugales, Cleo, la sœur de Marcus, qui idolâtre son frère, ne voit rien d'autre que de simples maladresses. La situation va vite dégénérer et donner lieu à un procès qui sera l'occasion de dévoiler de nombreux secrets. Comme je le disais un peu plus haut, j'ai beaucoup lu ce genre de thriller à une époque. Mais à force d'en lire, j'ai eu l'impression de voir les ficelles. C'est ce qui m'est arrivé ici, j'ai vite compris ce qui clochait, sans non plus deviner le dénouement (même si j'aimerais, je ne suis ni Sherlock, ni Hercule Poirot 😥). Ceci-dit, il est tout de même très efficace et m'a tenue en haleine du début à la fin. Je pense qu'il est parfait pour les amateurs du genre. Pour ma part, je vais attendre un peu avant de relire un "Domestic noir".
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  • ArlieRose 02/06/2021
    2021-041*** "Ce qui ne tue pas" de Rachel Abbott, thriller, sorti en 2018, 2019 pour la traduction française, 376 pages Tout d'abord, je déconseille de lire la 4e de couv' qui parle d'un événement qui se produit au tiers du bouquin… Pour cette raison je vais développer plus que d'habitude le sujet du roman, à la façon dont j'aurais voulu en entendre parler. Ce roman traite, sous plusieurs formes, des relations entre un homme et une femme avec toutes les difficultés possibles, notamment la violence. Cela commence par une rencontre, une jeune femme et un photographe de talent, qui habite une magnifique maison au bord de la mer et l'auteur qui vit à Aurigny (île anglo-normande) en parle merveilleusement bien. Ce photographe, veuf, a une sœur qui tient la galerie où il expose ses photos. A la moitié du roman on découvre plein de choses que l'on ne savait pas jusqu'ici et cela redonne de l'élan à l'histoire, que j'ai malgré tout trouvée un peu longue, surtout au début. Jusqu'au bout on se demande qui sont les "méchants" dans l'histoire… Un bon thriller.
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