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        Comme de longs échos

        Fleuve éditions
        EAN : 9782265116498
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 288
        Format : 140 x 210 mm
        Comme de longs échos

        Collection : Fleuve noir
        Date de parution : 24/08/2017
        « Partout, les monstres sont chez eux… »
        Vincent Dussart est sûr de son coup.
        Ce break imposé par sa femme va prendre fin aujourd’hui. Il n’a rien laissé au hasard. Comme toujours.
        Confiant, il pénètre dans la maison de son épouse. Le silence l’accueille. Il monte les escaliers. Puis un cri déchire...
        « Partout, les monstres sont chez eux… »
        Vincent Dussart est sûr de son coup.
        Ce break imposé par sa femme va prendre fin aujourd’hui. Il n’a rien laissé au hasard. Comme toujours.
        Confiant, il pénètre dans la maison de son épouse. Le silence l’accueille. Il monte les escaliers. Puis un cri déchire l’espace. Ce hurlement, c’est le sien. Branle-bas de combat à la DIPJ de Lille. Un mari en état de choc, une épouse assassinée et leur bébé de quelques mois, introuvable. Les heures qui suivent cette disparition sont cruciales. Le chef de groupe Lazaret et le capitaine Mathilde Sénéchal le savent.
        Malgré ses propres fêlures, ou peut-être à cause d’elles, Sénéchal n’est jamais aussi brillante que sous la pression de l’urgence. Son équipe s’attend à tout, surtout au pire. À des milliers de kilomètres, un homme tourne en rond dans son salon. L’écran de son ordinateur affiche les premiers éléments de l’affaire. Ce fait divers vient de réveiller de douloureux échos…
         
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        EAN : 9782265116498
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 288
        Format : 140 x 210 mm
        Fleuve éditions
        19.90 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • aurelie78260 Posté le 16 Janvier 2018
          J'avais beaucoup entendu parler d'Elena Piacentini à travers les réseaux sociaux. Toutefois, je ne connaissais pas ses écrits, c'est donc avec "Comme de longs échos" que je découvre cette auteure. Je n'ai qu'un regret, c'est de ne pas l'avoir découvert plus tôt. J'ai tout simplement adoré l'histoire qu'elle m'a raconté... Le couple de Vincent Dussart va mal, ils font un break. Mais cela va d'autant plus mal lorsqu'il retrouve sa femme morte sans compter que son bébé d'à peine trois mois a disparu... C'est le choc et il se retrouve hospitalisé. C'est l'équipe du chef de groupe de Lazaret qui va s'en occuper. Celle-ci se constitue de Mathilde Sénéchal qui est en quelque sorte son bras droit, puis de Dédé et enfin de Muller (la nouvelle de l'équipe). Ils ne vont laisser aucune piste au hasard. Tout va être largement ratissé/épluché au peigne fin. Tous les délinquants seront interrogés. Vincent Dussart sera suspecté d'autant plus qu'il n'est pas un saint. Enfin, un personnage fera son entrée un peu plus tard dans l'histoire, il s'agit de Pierre Orsalhièr, ancien gendarme qui reviendra à la civilisation car cette nouvelle enquête lui fait de l’œil, une histoire de déjà-vu. Jusqu'où cette enquête nous mènera-t-elle... J'avais beaucoup entendu parler d'Elena Piacentini à travers les réseaux sociaux. Toutefois, je ne connaissais pas ses écrits, c'est donc avec "Comme de longs échos" que je découvre cette auteure. Je n'ai qu'un regret, c'est de ne pas l'avoir découvert plus tôt. J'ai tout simplement adoré l'histoire qu'elle m'a raconté... Le couple de Vincent Dussart va mal, ils font un break. Mais cela va d'autant plus mal lorsqu'il retrouve sa femme morte sans compter que son bébé d'à peine trois mois a disparu... C'est le choc et il se retrouve hospitalisé. C'est l'équipe du chef de groupe de Lazaret qui va s'en occuper. Celle-ci se constitue de Mathilde Sénéchal qui est en quelque sorte son bras droit, puis de Dédé et enfin de Muller (la nouvelle de l'équipe). Ils ne vont laisser aucune piste au hasard. Tout va être largement ratissé/épluché au peigne fin. Tous les délinquants seront interrogés. Vincent Dussart sera suspecté d'autant plus qu'il n'est pas un saint. Enfin, un personnage fera son entrée un peu plus tard dans l'histoire, il s'agit de Pierre Orsalhièr, ancien gendarme qui reviendra à la civilisation car cette nouvelle enquête lui fait de l’œil, une histoire de déjà-vu. Jusqu'où cette enquête nous mènera-t-elle ? Car ne l'oubliez pas, "partout, les monstres sont chez eux...". En parallèle de notre histoire, l'auteure nous emmène également sur celle de Sénéchal, une flic dure à cuire, qui ne laisse rien passer et qui ressent tout de manière olfactive et je dois dire que c'est plutôt bien réussi. Que nous cache Sénéchal ? Elena Piacentini a une très jolie plume, elle puise son énergie dans ses sens pour nous faire ressentir plein d'émotions et pour certaines de manière inattendues comme la perception olfactive. Mais, rassurez-vous, ce n'est pas pour autant qu'elle nous épargne. Tout de suite, elle donne le ton en étant tout à la fois douce puis alarmante. L'état d'urgence est déclaré. L'atmosphère est tendue. On fait partie de l'équipe de Sénéchal. On compile, on analyse/décortique, et on agit ! Vous l'avez compris l'enquête est menée doucement mais sûrement avec raison. L'auteure prend son temps pour nous immerger au coeur de son enquête et j'ai apprécié. Les chapitres sont courts mais concis et garde le rythme voulu par l'auteure. Les personnages sont bien campés avec de fortes personnalités. Chacun à son caractère, chacun est indépendant et cache ses fêlures. Mais celles qui sont le mieux cachées sont celles de Sénéchal, on en aperçoit des infimes parties mais je pense que cela n'est rien par rapport à ce qui nous attend. J'ai hâte d'en savoir plus sur ce personnage qui pourtant n'est pas d'une gaieté à toute épreuve bien au contraire. Ce sont ses faiblesses qui nous la rendent attachante. "Comme de longs échos" est issu de l'imagination d'Elena mais également tiré d'un fait réel dont elle s'est inspirée, elle l'explique à la fin du livre. C'est un livre qui se lit à une vitesse fulgurante mais avec une enquête qui prend son temps et cela ne m'a pas déplu du tout. Je conclurais en disant qu'Elena est une auteure à suivre tant son style et son écriture d'une netteté impressionnante sont addictifs ! D'ailleurs, j'attends avec impatience la suite des histoires de Mathilde Sénéchal dont je suis devenu "fan"!
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        • Stonerandmore Posté le 9 Décembre 2017
          Les flics ne sont pas toujours des héros , dont l’intuition infaillible les fait découvrir celui qui ment , celui qui a commis l"irréparable. Ces hommes et femmes de chair et de sang ont aussi leurs faiblesses, leurs doutes et leur vècu comme leur vie personnelle peut parfois déteindre sur leur travail et trahir leurs instincts . C’est que nous montre Elena Piacentini dans son dernier roman . Le commandant Lazaret de la DIPJ de Lille et son équipe sont confrontés au meurtre d’une jeune femme et à la disparition de son bébé . Une course contre la montre est alors menée pour le retrouver .Tout semble accuser son mari mais les apparences sont parfois trompeuses... Un roman qui se dévore en quelques heures tellemen le récit vous prend aux tripes . On suit avec la même fièvre la capitaine Sénéchal et ses coéquipiers dans ses recherches. Le temps leur est compté et de la même manière aucun temps mort n’est acordé au lecteur . Mais celui qui va peut être les mettre sur la bonne piste est peut être celui qui prend le temps de vivre sur les hauteurs des montagnes pyrénéennes. L’èloge de la lenteur a parfois du bon....
        • Anaislectrice Posté le 4 Décembre 2017
          D’abord l’horreur, le meurtre violent, incompréhensible, sauvage. Elena Piacentini décrit la scène de crime avec tant de finesse et de noirceur qu’on aurait l’impression de sentir l’odeur de la mort qui se déploierait dans nos narines. Puis l’incompréhension « où est le bébé ? ». L’état de choc du mari se transforme rapidement en peur, la peur viscérale que quelqu’un ait enlevé l’enfant pour lui faire du mal. L’enquête se met en place très rapidement vu l’urgence de la situation. Ce sont des heures, des jours décisifs et la tension est palpable dans l’équipe chargée d’enquêter sur l’enlèvement du nouveau né. Et puis les premiers soupçons, forcément… Le mari est toujours le premier suspect lorsqu’une femme est abattue, lorsqu’il y a un drame familial, d’autant plus quand le couple est en crise et que le divorce semble proche. Je ne vous dévoile rien du livre en vous parlant de ça, c’est un fait, vous le savez vous qui êtes des habitués des polars et thrillers. Cependant, Vincent semble réellement ébranlé par l’assassinat de sa femme, et ne cessera de clamer son innocence pendant toutes l’enquête malgré les preuves qui l’accablent. Les doutes des enquêteurs et le professionnalisme de Mathilde, capitaine... D’abord l’horreur, le meurtre violent, incompréhensible, sauvage. Elena Piacentini décrit la scène de crime avec tant de finesse et de noirceur qu’on aurait l’impression de sentir l’odeur de la mort qui se déploierait dans nos narines. Puis l’incompréhension « où est le bébé ? ». L’état de choc du mari se transforme rapidement en peur, la peur viscérale que quelqu’un ait enlevé l’enfant pour lui faire du mal. L’enquête se met en place très rapidement vu l’urgence de la situation. Ce sont des heures, des jours décisifs et la tension est palpable dans l’équipe chargée d’enquêter sur l’enlèvement du nouveau né. Et puis les premiers soupçons, forcément… Le mari est toujours le premier suspect lorsqu’une femme est abattue, lorsqu’il y a un drame familial, d’autant plus quand le couple est en crise et que le divorce semble proche. Je ne vous dévoile rien du livre en vous parlant de ça, c’est un fait, vous le savez vous qui êtes des habitués des polars et thrillers. Cependant, Vincent semble réellement ébranlé par l’assassinat de sa femme, et ne cessera de clamer son innocence pendant toutes l’enquête malgré les preuves qui l’accablent. Les doutes des enquêteurs et le professionnalisme de Mathilde, capitaine de police, pousseront les enquêteurs à continuer leurs investigations, d’autant plus qu’un ancien flic s’immiscera dans les investigations parce qu’il a enquêté il y a de nombreuses années sur un cas similaire. Le parallèle sera donc régulièrement fait entre les deux affaires, bien que l’action principale se situe à notre époque, et vous risquez d’être surpris par la tournure que prendra l’enquête grâce aux diverses révélations qui seront faites. L’auteure se charge d’occuper le lecteur de manière régulière histoire de ne pas le lasser et de le perdre en route en raison de l’enquête qui piétine et des enquêteurs qui tournent en rond. Il y aura bien de nouveaux personnages et des rebondissements, mais l’auteure n’a pas voulu ici d’un rythme haletant : elle a préféré prendre le temps de décortiquer ses personnages, les situations dans lesquelles ils évoluent, plutôt que de vouloir faire du sensationnel et de l’explosif. Ça change, et cela rend ce livre terriblement crédible, d’autant plus quand on sait qu’il est basé sur un fait divers ayant réellement existé. J’ai découvert l’écriture de cette auteure et force est de constater que j’ai vraiment apprécié son ambivalence, car il en résulte un style très travaillé et abouti mêlant d’un côté une noirceur pesante, étouffante, glaçante, et de l’autre une écriture quasi poétique qui rapprocherait presque ce thriller d’un roman de littérature blanche. Je n’oppose pas le genre du thriller aux belles lettres, que l’on soit clair, il est possible d’allier les deux, mais force est de constater que la grande majorité des polars et thrillers que je lis n’ont pas forcément la délicatesse d’une écriture aussi sensible. J’apprécie énormément retrouver cette élégance de plume dans les thrillers car cela a pour effet, en quelque sorte, d’atténuer la noirceur d’une intrigue aussi lugubre. Ce paradoxe est particulièrement présent dans les livres écrit par des femmes, et j’avoue qu’entre deux horreurs j’apprécie de faire une parenthèse un peu plus douce (mais pas trop!), histoire de pouvoir reprendre mon souffle et de cicatriser les écorchures qu’ont laissé mes précédentes lectures sur mon âme de lectrice. [Le mot de la fin] J’aime bien lire des drames familiaux moi en ce moment… Parce qu’ils sonnent vrai, parce qu’ils permettent de nous identifier, de nous projeter et donc de ressentir de l’empathie, parce qu’ils touchent à quelque chose que l’on voudrait de sacré, le cercle familial, qui devrait être le lieu incontestable dans lequel on se sentirait en sécurité. Et quand on touche à ça, ce sont toutes nos bases qui sont fragilisées et on se retrouve plus vulnérable que jamais. Les monstres sont partout : dehors, nous les croisons au détour d’une rue sombre, nous frissonnons en croisant leur regard, ou chez notre voisin que nous saluons tous les jours, et parfois nous vivons sous leur toit, à leur côté, sans nous en rendre compte…
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        • DOMS Posté le 26 Novembre 2017
          Une femme retrouvée assassinée par son mari, un enfant qui a disparu, il n’en faut pas d’avantage à l’équipe du chef Lazaret à la DIPJ de Lille pour suspecter en priorité le mari. Sombre histoire, car si Chloé, sa jeune épouse, est bel et bien morte, son fils de quelque mois a également disparu. Vincent Dussart clame son innocence malgré les indices qui pourtant l’accablent. A des kilomètres de là, Orsalhier, un ancien flic tombe sur cette affaire. Cela réveille en lui les souvenirs d’une affaire non résolue qui le hante chaque jour. Il décide d’entrer en piste pour apporter son soutien à l’équipe de Lazaret. Elena Piacentini a le talent de maintenir ses lecteurs en haleine, de rendre ses personnages de flics un peu à la dérive attachants ou énervants, mais surtout de nous les faire apprécier chacun à sa manière. Puisant son inspiration dans des faits réels quelle agrémente et modifie avec un véritable talent de narratrice, elle fait passer son lecteur de l’inquiétude à l’angoisse, face à l’incompréhensible et au mal, plus fort parfois que la raison ou que la vie et qui vous font parfois côtoyer des monstres et la folie humaine sans jamais arriver à les... Une femme retrouvée assassinée par son mari, un enfant qui a disparu, il n’en faut pas d’avantage à l’équipe du chef Lazaret à la DIPJ de Lille pour suspecter en priorité le mari. Sombre histoire, car si Chloé, sa jeune épouse, est bel et bien morte, son fils de quelque mois a également disparu. Vincent Dussart clame son innocence malgré les indices qui pourtant l’accablent. A des kilomètres de là, Orsalhier, un ancien flic tombe sur cette affaire. Cela réveille en lui les souvenirs d’une affaire non résolue qui le hante chaque jour. Il décide d’entrer en piste pour apporter son soutien à l’équipe de Lazaret. Elena Piacentini a le talent de maintenir ses lecteurs en haleine, de rendre ses personnages de flics un peu à la dérive attachants ou énervants, mais surtout de nous les faire apprécier chacun à sa manière. Puisant son inspiration dans des faits réels quelle agrémente et modifie avec un véritable talent de narratrice, elle fait passer son lecteur de l’inquiétude à l’angoisse, face à l’incompréhensible et au mal, plus fort parfois que la raison ou que la vie et qui vous font parfois côtoyer des monstres et la folie humaine sans jamais arriver à les comprendre.
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        • NathalieAtom Posté le 24 Octobre 2017
          Nouvel éditeur, nouveau personnage. Elena Piacentini s’unit à Fleuve Noir pour faire entrer en scène Mathilde Sénéchal et oublier, l’espace d’un instant, Pierre-Arsène Léoni resté sur les rivages d’Au-delà du Raisonnable. Pour autant, rien ne change dans la plume d’Elena. La poésie est toujours et encore présente, même dans les situations les plus sombres. La douleur y est toujours aussi pudique et flotte tel un voile trouble autour des personnages qu’elle imagine. Leur aura, révolution grise, se forme en tourbillon pour les emporter sur des chemins de vies qu’ils n’ont pas toujours choisis. Tels sont les hommes et femmes nés de la fantaisie d’une auteure intelligente et talentueuse. Des âmes uniques et attachantes forçant l’empathie dès les premières pages. Des abîmés de l’existence avec leurs forces et leurs faiblesses qui se sont construits malgré leurs fractures multiples. Des blessés graves rompus à l’exercice de la résilience, puisant leur courage dans leur passé trop chargé. Bien sûr, de tels caractères n’existent que dans les romans croit-on. Les inhibitions ou conventions diverses ne semblent pas être capables de nous faire croiser, un jour, ce genre de personnages atypiques. Ils ne peuvent vivre qu’à travers l’imagination, là où ils se réunissent en général : se reconnaissant... Nouvel éditeur, nouveau personnage. Elena Piacentini s’unit à Fleuve Noir pour faire entrer en scène Mathilde Sénéchal et oublier, l’espace d’un instant, Pierre-Arsène Léoni resté sur les rivages d’Au-delà du Raisonnable. Pour autant, rien ne change dans la plume d’Elena. La poésie est toujours et encore présente, même dans les situations les plus sombres. La douleur y est toujours aussi pudique et flotte tel un voile trouble autour des personnages qu’elle imagine. Leur aura, révolution grise, se forme en tourbillon pour les emporter sur des chemins de vies qu’ils n’ont pas toujours choisis. Tels sont les hommes et femmes nés de la fantaisie d’une auteure intelligente et talentueuse. Des âmes uniques et attachantes forçant l’empathie dès les premières pages. Des abîmés de l’existence avec leurs forces et leurs faiblesses qui se sont construits malgré leurs fractures multiples. Des blessés graves rompus à l’exercice de la résilience, puisant leur courage dans leur passé trop chargé. Bien sûr, de tels caractères n’existent que dans les romans croit-on. Les inhibitions ou conventions diverses ne semblent pas être capables de nous faire croiser, un jour, ce genre de personnages atypiques. Ils ne peuvent vivre qu’à travers l’imagination, là où ils se réunissent en général : se reconnaissant parfois sans même échanger une seule parole. Pourtant, si l’on aiguise un tant soit peu un sens de l’observation rendu malvoyant par trop de certitudes, ces personnages vivent parfois juste autour de nous, attendant qu’on les reconnaisse et servant parfois de muses et d’exemples à des auteurs en mal de création. Un bon auteur, servant des personnalités hors du commun, serait donc un observateur fin et avisé. Il ou elle se servirait des exemples qui croisent ses chemins tout au long de sa vie, ce que prouve Elena Piacentini en s’inspirant à nouveau d’un fait divers réel sans pour autant en retracer précisément l’historique. Ce n’est qu’une toile de fond sur laquelle vient s’imprimer tout le talent et la créativité de l’auteure. Le récit n’est que porté par la réalité, l’habileté et l’art font le reste. Les chapitres courts, le rythme enlevé de ce roman offrent une lecture toute en tension. Rien n’est laissé au hasard et le final teinté de folie rend grâce à une histoire qui tient en haleine du début à la fin. Lire un roman d’Elena Piacentini, c’est découvrir une prose élégante et poétique, c’est plonger dans le gouffre où grouille les pires nuisibles qui se dissimulent derrière le masque de la « normalité ». Là où elle vient les en extraire et les dévoiler à la face du monde.
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        Ils en parlent

        « La nouvelle voix à suivre du polar hexagonal. » Le Point, palmarès des 25 meilleurs livres de l’année 2017

        « Avec ce roman très littéraire, entre classicisme et audace, Elena Piacentini se révèle comme l'auteure à suivre dans le renouveau du polar français. » Elise Lépine, Transfuge

        « ... à l'issue de ce roman limpide, sans esbroufe et brillant, vous considérerez que la théorie du poète trouve, dans un genre parfaitement inattendu, une belle démonstration. Parce que réussir l'alliance d'un fait divers aveyronnais tordu à des synesthésies relève d'une gageure et réclame du talent. Ce dont dispose l'excellente Elena Piacentini » Julie Malaure, Le Point

        « Une écriture qui sort nettement du lot – un vrai style quoi ! » Delphine Peyras, L'Express

        « Elena Piacentini nous embarque dans une course contre la montre pour récupérer l'enfant avec une fin remarquable. » Pascale Frey, ELLE

        À propos de l’univers d’Elena Piacentini :

        « Les yeux d’Elena regardent ce monde qui ne tourne pas rond et en tirent des histoires où les malfaisants se drapent dans des oripeaux de bon aloi et où les braves gens n’aiment pas que l’on suive une autre route qu’eux, comme le chantait Georges. » Yann Plougastel – polar.blog.lemonde.fr
         
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