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Belfond
EAN : 9782714474216
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 304
Format : 134 x 190 mm

Debout sur mes paupières

Collection : Belfond Pointillés
Date de parution : 19/01/2017
Quand la création devient la priorité absolue d’une vie, quelles qu’en soient les conséquences.
 
« Il va falloir parler de Lee, à présent. Statue fragile, rebelle infatigable, amazone aux boucles dorées, joyeuse et sur le précipice de la dépression, nuque distinguée et bouche de charretière, sensualité animale et grâce royale, la plus européenne des Américaines. »
Muse des surréalistes, mannequin, photographe de mode puis de guerre,...
« Il va falloir parler de Lee, à présent. Statue fragile, rebelle infatigable, amazone aux boucles dorées, joyeuse et sur le précipice de la dépression, nuque distinguée et bouche de charretière, sensualité animale et grâce royale, la plus européenne des Américaines. »
Muse des surréalistes, mannequin, photographe de mode puis de guerre, Lee Miller est l’incarnation de la femme libre du XXe siècle. Mais elle représente certainement plus encore pour Élisabeth M., véritable héroïne du livre, retrouvée à demi nue et profondément endormie sur un banc en plein cœur de Paris. Qu’est-il arrivé à cette sculptrice subjuguée par son sujet, comme entraînée dans une quête frénétique de beauté qui l'a laissée aux portes de la folie ?
Un roman sur la création et l’obsession, explorant les formes multiples de ce qu’est la maternité à travers un jeu de miroirs tour à tour intrigant et bouleversant.
 
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EAN : 9782714474216
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 304
Format : 134 x 190 mm

Ils en parlent

Jessica L. Nelson livre ici un roman qui revient sur les affres de l’amour, lorsqu’il devient obsessionnel. Deux personnages féminins se croisent au fil des pages et font revivre le Paris des années folles. D’un côté, il y a Elisabeth, bourgeoise mariée et presque quadragénaire, qui sculpte pour oublier son ennui et ses rêves déçus et, de l’autre, Lee Miller, fille décomplexée et muse des surréalistes, à la fois mannequin et photographe à la mode. La rencontre des deux femmes débouche sur une passion fiévreuse qui, lentement, entraîne la première dans le piège de la déraison. Au-delà d’un récit qui relate des amours illicites à une époque dominée par le christianisme, l’auteure recrée l’ambiance de l’entre-deux guerres et ausculte les motivations de chaque personnage en insistant sur ses contradictions et ses fêlures. Présenté sous la forme d’un long flash-back, « Debout sur mes paupières » débute par la fin et revient sur le cours des événements qui ont mis deux personnes, a priori jamais destinées à se rencontrer, en présence. Un second thème émerge des chapitres. Il est ici question du mystère de la création, de la nécessité d’être vrai dans une oeuvre et de la nécessité de ne jamais se laisser brider par rien ni par personne. Entre désir et douleur, les mots s’égrènent au fil des saisons qui passent et ne perdent jamais leur intensité, jusqu’à l’épilogue qui surprendra plus d’un lecteur.
Daniel Bastié / Bruxelles culture

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • lio78550 Posté le 12 Avril 2018
    très bon livre!
  • ninachevalier Posté le 26 Janvier 2017
    Jessica L. Nelson Debout sur mes paupières Belfond ( 18€ - 298 pages) Avant d 'attaquer la lecture, commencez par détacher le marque -page offert. Merci au concepteur pour cette idée géniale. La couverture convoque par la beauté sidérante de l'icône. Ne dévoilons pas son identité, mais vous l'avez reconnue ! Le titre peut interpeller, il est emprunté au poème d' Éluard que Jessica L.Nelson met en exergue. L'auteure frappe fort en nous offrant 2 fins. La «  FIN », qui ouvre le roman, insère un fait divers (notez la date : 22/01/17 ! ) relatif à... Jessica L. Nelson Debout sur mes paupières Belfond ( 18€ - 298 pages) Avant d 'attaquer la lecture, commencez par détacher le marque -page offert. Merci au concepteur pour cette idée géniale. La couverture convoque par la beauté sidérante de l'icône. Ne dévoilons pas son identité, mais vous l'avez reconnue ! Le titre peut interpeller, il est emprunté au poème d' Éluard que Jessica L.Nelson met en exergue. L'auteure frappe fort en nous offrant 2 fins. La «  FIN », qui ouvre le roman, insère un fait divers (notez la date : 22/01/17 ! ) relatif à la «  Belle au banc dormant ».Et on a «  faim » de la suite, pressés d'arriver à «  la vraie fin. » Si un livre peut changer une vie, ici c'est une photographie de Man Ray qui déclencha la vocation de l'héroïne pour la sculpture, ainsi que le film culte de Cocteau : «  Le sang d'un poète » dans lequel une statue «  de chair et non de marbre » s'anime. Jessica L.Nelson déroule le parcours de son héroïne Elisabeth M., sa famille, sa reconversion de danseuse en sculptrice. Elle remonte son passé jusqu'à son mariage et son installation à Paris. Dans «  sa nacelle de femme mariée » elle se sent muselée. Son mari devient «  mortellement ennuyeux », leur fils Ulysse est confié à Célestine. L'écrivaine nous implique, nous apostrophe par des injonctions : «  Observons », «  gentil lecteur » ou par cette proximité : «  notre brunette », « notre héroïne ». Elle entrecoupe son récit «  in progress » par des échanges avec son éditrice, Céline, laissant transparaître ses doutes, ses dilemmes, ses tâtonnements. Certaines auteures se plaisent à dire lors d'une nouvelle publication, qu'ils viennent d'accoucher , montrant ainsi le labeur que ce livre a demandé. C'est ainsi que Jessica L. Nelson met en parallèle la genèse d'une oeuvre artistique, l 'écriture d'un livre et la gestation d'un enfant, montrant ce que «  produire » signifie. On devine la volonté de la narratrice de réhabiliter Lee Miller, cette «  icône libre », «  cette créature fantasque et surprenante », qui la fascine, «  hante ses nuits » et devient un modèle pour Elisabeth. Tant de points communs entre elles deux (pères tyranniques, quête de beauté, ennui chronique), mais aussi avec Jessica L. Nelson. Tout en se livrant à des digressions, elle glisse un indice rappelant que son but est de montrer la descente , la «  lente dégringolade » de cette «  femme.. » vers la folie. Les pages insérées du journal d'Elisabeth de 2007 laissent transpirer les angoisses d 'être mère, l'appréhension face à de telles responsabilités. La voici taraudée à l'idée de sacrifier sa vocation de sculptrice, la préparation de son expo. Elle confie à son journal sa première liaison à quinze ans, puis laisse échapper sa vision du couple sans enfant, rappelant ces militantes du «  No kidding », qui veulent s'épanouir. C'est en présence d'une amie qu'elle fait le test de grossesse et qu'elle cède aussitôt à la panique.Comment l'annoncer à cet «  ange » de mari, juste au moment où il a prévu d'investir dans un appartement, au moment où une promotion lui offre un poste à New York. La narratrice restitue les réactions opposées du couple. Pour Elisabeth, c'est un tel tsunami intérieur qu'elle s'adresse à son «  vermisseau »!Propos touchants, attendrissants de la future mère, contradictoires par ailleurs. Par moult détails, l'auteure insiste sur les traumatismes que certaines femmes peuvent subir durant leur grossesse et à l'accouchement. Avec empathie, elle nous plonge dans la détresse de l'héroïne qui distille son ultime dialogue avec sa «  princesse ». Vibrante cette litanie de «  Je me souviens » et cette conclusion : «  Je suis l'assassin de ma création ». Car comment surmonter une telle épreuve ? Le rapport au corps : «  cette jolie machine à huiler et entretenir » est une thématique obsédante, peut-on subodorer, pour la narratrice. N'a-t-elle pas écrit sur l'anorexie ? Jessica L. Nelson soulève le problème pour une femme de concilier le rôle de mère, d'épouse et d'artiste, s'interroge sur le temps consacré à ses proches. Que penser de cet éloignement d'Elisabeth, phagocytée par son modèle ? N'est-elle pas égoïste à priver son fils, Ulysse, de son amour ? Or «  nous courons tous après l'amour ». Elle est devenue «  une biche cabrée » toujours en fuite, au grand dam du mari. Quant à l'exposition elle guette le regard des autres sur son travail. Thème déjà abordé dans « Tandis que je me dénude ». Elle montre que toute création est un véritable combat. Que ce soit avec les mots ou la glaise, la pierre, le créateur tâtonne, puis dompte sa matière, la pétrit ou la façonne, la cisèle, la modèle. Pour cette « work-addict » son atelier lumineux, «  son cocon » devient son « home » quotidien. La narratrice rend hommage à toutes ces artistes féminines qui se sont imposées, notant qu'elles sont sans enfant : Virginia Woolf, Frida Kahlo, Karen Blixen, Jane Austen. Veut-elle sous- entendre que la création exige la solitude , l'isolement et que l'enfantement d'une oeuvre n'est pas sans douleur, même pour un écrivain ? Ne faut-il pas de l'opiniâtreté, de l'obstination pour réussir, se surpasser ? Bientôt les trois figures féminines vont se superposer,une vraie osmose, au point de les confondre comme la narratrice elle-même : « Je suis l'Auteur, je suis Elisabeth, je suis Lee, qui suis-je ? ». Force est de constater qu' « un artiste se fait dévorer par sa création, son sujet ! Pour créer il faut se confondre ». Écrire emprunte à l'amour ce qu'il a de plus intense. Écrire, c'est faire acte de chair. On songe à Camille Claudel, même énergie créative, même fougue, même furie destructrice glissant vers la folie. Jessica L.Nelson s'interroge sur le génie et la pérennité de l'artiste. Ne faut-il pas créer à tout prix, laisser des traces ? Ne serait-ce que pour entrer dans le who'swho ? L'épilogue, qui a pour cadre la Closerie des Lilas, est une pirouette déstabilisante, car deux victimes devisent. Elisabeth, l'héroïne, qui s'estime trahie, exige des démentis auprès de l' éditrice.Celle -ci concède ne pas avoir été assez vigilante, mais son écrivaine revendique sa liberté de choisir le destin de ses protagonistes et rappelle que «  les auteurs sont des vampires qui aspirent l'intimité de ceux qui les entourent » et courent «  après l'amour du public ». Des mystères s'expliquent . Insolite cette présence du chat noir «  et un peu blanc » ! Finies les interrogations sur « les deux touffes de poil qui avaient viré au blanc » ! Ce n'était pas le stress, ni un virus qui avait «  grisaillé » le pelage de son « fidèle compagnon » et confident. Jessica L Nelson signe un roman, hypnotique,complexe, dense, troublant, dans lequel elle décortique l'emprise progressive, de plus en plus dévorante de Lee sur l'héroïne et sur la narratrice. Une obsession insidieuse, telle une «  maîtresse possessive ». Quand il quitte ce trio féminin, le lecteur est subjugué, sous le charme ! NB : Que Cocteau soit omniprésent dans ce roman est nullement étonnant, puisque Jessica L Nelson, cofondatrice des éditions des Saints Pères, a publié Le mystère de Jean l'oiseleur.
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  • Dominique84 Posté le 22 Janvier 2017
    “Je suis l'Auteur,je suis Elisabeth, je suis Lee, qui suis-je” ? Ces trois phrases tirées du roman pourraient en être le résumé. A cette question, l’auteur tente de répondre à travers la chassé croisé de deux biographies, celle d’Elisabeth et celle de Lee Miller, célèbre photographe américaine dont elle est l’idole inconditionnelle. Elisabeth a oublié la danseuse talentueuse qu’elle aurait pu ou dû être, au lieu de cela elle sculpte et vit dans un écrin de sécurité, un cocon que son conseiller financier de mari lui offre. Mère d’un enfant, sa vie est comme du papier à musique, elle sculpte, elle a déjà un certain succès, elle est appréciée, sa vie semble être un long fleuve tranquille aux yeux de tous. Mais Elisabeth est en quête d’autre chose, ce quelque chose qui devra l’amener à se surpasser, à se surprendre. Ce qu’elle trouvera aura un effet de dynamite dans sa vie, c’est ce petit grain de sable dans le bel engrenage  de son quotidien, une passion dévorante qu’elle vouera à la photographe Lee Miller. De cette fascination naîtra une obsession qui virera à la folie.  C’est son histoire que la narratrice choisit de nous raconter, une histoire qui commence par la fin et qui... “Je suis l'Auteur,je suis Elisabeth, je suis Lee, qui suis-je” ? Ces trois phrases tirées du roman pourraient en être le résumé. A cette question, l’auteur tente de répondre à travers la chassé croisé de deux biographies, celle d’Elisabeth et celle de Lee Miller, célèbre photographe américaine dont elle est l’idole inconditionnelle. Elisabeth a oublié la danseuse talentueuse qu’elle aurait pu ou dû être, au lieu de cela elle sculpte et vit dans un écrin de sécurité, un cocon que son conseiller financier de mari lui offre. Mère d’un enfant, sa vie est comme du papier à musique, elle sculpte, elle a déjà un certain succès, elle est appréciée, sa vie semble être un long fleuve tranquille aux yeux de tous. Mais Elisabeth est en quête d’autre chose, ce quelque chose qui devra l’amener à se surpasser, à se surprendre. Ce qu’elle trouvera aura un effet de dynamite dans sa vie, c’est ce petit grain de sable dans le bel engrenage  de son quotidien, une passion dévorante qu’elle vouera à la photographe Lee Miller. De cette fascination naîtra une obsession qui virera à la folie.  C’est son histoire que la narratrice choisit de nous raconter, une histoire qui commence par la fin et qui déroule le fil des événements qui nous mène jusqu’à Lee Miller.  Si ce n’était la présence perpétuelle de la narratrice-auteur aux prises avec son éditeur, les histoires auraient eu un cours agréable mais cette mise en abîme perturbe la narration et j’ai fini par me désintéresser du récit et des différents thèmes traités, notamment celui de la maternité et de la difficulté pour une femme de concilier maternité et création artistique. Un plus cependant pour le dénouement qui déroute parce que totalement imprévisible.
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  • Eimelle Posté le 18 Janvier 2017
    Voici un roman étonnant! Je m'attendais à une biographie romancée de Lee Miller, c'est bien plus que cela! Effectivement, cela pourrait commencer comme ça... une artiste se penche sur le passé d'une autre ... mais bientôt tout se complique! Les interventions de l'auteure, de l'éditrice, et de petits indices sèment le trouble, un prénom identique, une date, et l'on ne sait plus si l'on parle de l'une ou de l'autre tant les parallèles deviennent nombreux. Les réflexions sur la création, sur les difficultés pour une femme artiste à concilier vie professionnelle et familiale se retrouvent dans le parcours des trois héroïnes, la photographe, la sculptrice ou l'auteure. Et puis, tout bascule. Et c'est la maternité qui prend le pas sur la création. La grossesse plutôt. Délicate. Tragique. Un chapitre particulièrement touchant nous projette tout à coup dans un autre livre, avant un dernier rebondissement qui laisse songeur. J'ai aimé être manipulée et découvrir ces parcours chaotiques. C'est le premier livre que je lis de cette auteure, nom noté!
  • Sharon Posté le 14 Janvier 2017
    Au début, j’avais bien apprécié cette lecture. J’avais envie d’en savoir plus sur cette sculptrice qui m’avait paru bien raisonnable. Un mari, un enfant unique, une gouvernante à la jeunesse mouvementée, un chat noir voyageur – et une narratrice/auteur omniprésente qui dialogue avec son éditrice. Ce dernier point m’a d’abord amusé, mise en abîme du processus créatif, avant de m’agacer. La narratrice-auteur omnisciente, qui devient le personnage principal bien plus qu’Elisabeth, adore décevoir ces lecteurs, puisqu’elle nous raconte ce qu’elle n’a pas l’intention de nous raconter, parce que cela l’éloignerait de son sujet. Mise en abîme de la création, on ne peut qu’apprécier l’égocentrisme assumé de la narratrice – ou être lassée de ce petit jeu qui nous écarte du sujet principal du livre. D’ailleurs, quel est le sujet du livre ? Lee Miller ? Il m’est souvent arrivé de l’oublier – déjà que je savais fort peu de choses sur elle. Elisabeth ? Oui et non. Plutôt qu’elle, il s’agit de la création artistique. La thèse avancée est qu’une femme effectuera toujours ses activités de femme, puis de mère avant de se consacrer à la création, parce qu’il en a toujours été ainsi. Oui, je schématise, mais cet avis n’est... Au début, j’avais bien apprécié cette lecture. J’avais envie d’en savoir plus sur cette sculptrice qui m’avait paru bien raisonnable. Un mari, un enfant unique, une gouvernante à la jeunesse mouvementée, un chat noir voyageur – et une narratrice/auteur omniprésente qui dialogue avec son éditrice. Ce dernier point m’a d’abord amusé, mise en abîme du processus créatif, avant de m’agacer. La narratrice-auteur omnisciente, qui devient le personnage principal bien plus qu’Elisabeth, adore décevoir ces lecteurs, puisqu’elle nous raconte ce qu’elle n’a pas l’intention de nous raconter, parce que cela l’éloignerait de son sujet. Mise en abîme de la création, on ne peut qu’apprécier l’égocentrisme assumé de la narratrice – ou être lassée de ce petit jeu qui nous écarte du sujet principal du livre. D’ailleurs, quel est le sujet du livre ? Lee Miller ? Il m’est souvent arrivé de l’oublier – déjà que je savais fort peu de choses sur elle. Elisabeth ? Oui et non. Plutôt qu’elle, il s’agit de la création artistique. La thèse avancée est qu’une femme effectuera toujours ses activités de femme, puis de mère avant de se consacrer à la création, parce qu’il en a toujours été ainsi. Oui, je schématise, mais cet avis n’est pas non plus très approfondi, au coeur de cette trame romanesque. Je n’ai garde d’oublier la maternité, qui est surtout au coeur de la toute dernière partie du livre, de manière assez particulière. Sur ce point,ce n’est pas tant ce qui est raconté qui m’interpelle, mais la raison pour laquelle cette partie trouve sa place à ce moment du livre. Reste le dénouement, qui amène à repenser le récit tout entier.
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