Lisez! icon: Search engine
Fleuve éditions
EAN : 9782265118492
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 480
Format : 140 x 210 mm

Des poignards dans les sourires

Collection : Fleuve noir
Date de parution : 07/02/2019
"Cécile Cabanac est vraiment une nouvelle plume à suivre", Elise Lépine, "Pistes Noires", Polar+

« Un polar dense, riche en rebondissements », Télé Loisirs

"Ce thriller brillant est écrit avec finesse, et l’auteure nous prend dans sa toile avec une facilité étonnante." Blog annesophiebooks

"Si vous cherchez un bon polar, intelligemment construit, réaliste et sans...
"Cécile Cabanac est vraiment une nouvelle plume à suivre", Elise Lépine, "Pistes Noires", Polar+

« Un polar dense, riche en rebondissements », Télé Loisirs

"Ce thriller brillant est écrit avec finesse, et l’auteure nous prend dans sa toile avec une facilité étonnante." Blog annesophiebooks

"Si vous cherchez un bon polar, intelligemment construit, réaliste et sans surenchère, Des poignards dans les sourires est fait pour vous." Blog gruznamur

"Ce roman, à l’intrigue sub­tile, voire retorse, à la gale­rie de per­son­nages atta­chants ou repous­sants, mais tous inté­res­sants, offre un grand moment de lecture-plaisir." Le litteraire.com

Catherine Renon n’a plus vu son mari François depuis des jours et ne semble pas s’en émouvoir. Dans ce coin d’Auvergne où les rumeurs blessent et tuent, pas question de prêter le flanc à la calomnie. Et surtout pas à sa belle-mère, veuve solitaire qui voue à son fils un culte tout en démesure.
Virginie Sevran et Pierre Biolet, du SRPJ de Clermont-Ferrand, ont été appelés pour constater la présence d’un corps démembré et en partie brûlé au Col des Goules.
C’est la première enquête de Virginie depuis qu’elle a quitté le 36, quai des Orfèvres pour la province, à la stupéfaction de ses proches. Quant à Pierre, il observe sa nouvelle coéquipière d’un oeil à la fois bienveillant et inquiet. Qu’est-elle venue chercher ?
Quand l’enquête met un nom sur ce corps, celui de François Renon, les questions les plus folles surgissent, avec une seule certitude : tous les meurtriers possibles de ce fils de bonne famille sont autant de facettes d’une victime annoncée.

Avec ce huis clos provincial où les faux-semblants ont de beaux jours devant eux, Cécile Cabanac signe un premier polar chabrolien hautement maîtrisé.
Lire la suite
En lire moins
EAN : 9782265118492
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 480
Format : 140 x 210 mm
Fleuve éditions

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • marina53 Posté le 12 Mars 2020
    De ses excès de la veille, François Renon peine à s'en remettre. Encore groggy, c'est glacé et encore chancelant qu'il quitte la chambre conjugale et descend au rez-de-chaussée. Alors qu'il tente de se préparer à manger, une ombre surgit derrière lui. La peur l'étreint, une douleur vive et piquante dans son dos le paralyse. Incapable de se défendre. Il ne perçoit même plus la souffrance qui le parcourt et lentement, la vie l'abandonne... Après avoir passé le week-end, en région parisienne, chez sa sœur, avec ses enfants, Catherine Renon est sur la route du retour. Alors qu'elle approche de Ceyrat, l'appréhension monte. Son couple en crise, François devenu ingérable, veut reprendre les choses en main, ne serait-ce que pour leurs trois enfants. Souhaitant se retrouver seule avec son mari, elle laisse ces derniers chez son amie. Mais, en rentrant chez elle, elle trouve la maison vide ainsi que la penderie et le tiroir de François. Abasourdie, elle ne s'attendait pas à cela... Trois jours plus tard, un joggeur appelle la police : il vient de tomber sur un cadavre calciné, les membres et la tête découpés, au col des Goules. La capitaine Sevran, fraîchement débarquée de Paris, et son équipier, Pierre Biolet,... De ses excès de la veille, François Renon peine à s'en remettre. Encore groggy, c'est glacé et encore chancelant qu'il quitte la chambre conjugale et descend au rez-de-chaussée. Alors qu'il tente de se préparer à manger, une ombre surgit derrière lui. La peur l'étreint, une douleur vive et piquante dans son dos le paralyse. Incapable de se défendre. Il ne perçoit même plus la souffrance qui le parcourt et lentement, la vie l'abandonne... Après avoir passé le week-end, en région parisienne, chez sa sœur, avec ses enfants, Catherine Renon est sur la route du retour. Alors qu'elle approche de Ceyrat, l'appréhension monte. Son couple en crise, François devenu ingérable, veut reprendre les choses en main, ne serait-ce que pour leurs trois enfants. Souhaitant se retrouver seule avec son mari, elle laisse ces derniers chez son amie. Mais, en rentrant chez elle, elle trouve la maison vide ainsi que la penderie et le tiroir de François. Abasourdie, elle ne s'attendait pas à cela... Trois jours plus tard, un joggeur appelle la police : il vient de tomber sur un cadavre calciné, les membres et la tête découpés, au col des Goules. La capitaine Sevran, fraîchement débarquée de Paris, et son équipier, Pierre Biolet, se rendent sur les lieux. Qui a bien pu s'acharner à ce point sur l'individu ? L'enquête s'annonce compliquée au vu du peu d'éléments que les agents retrouvent sur place... Un meurtre dès les toutes premières pages, un cadavre "anonyme" et raccourci retrouvé quelques feuillets plus loin... Sans nul doute que ces deux sombres événements sont liés. Sauf que tout n'est pas si simple pour la capitaine Virginie Sevran puisque de François Renon, sa femme ne semble guère attristé de sa disparition. Bien au contraire... Cécile Cabanac nous entraîne en plein huis clos auvergnat où l'on suit cette tragédie familiale. La capitaine Sevran, tout juste mutée du 36 après son divorce et chargée de l'enquête, va peu à peu découvrir cette famille Renon. Un beau tableau familial qui va peu à peu s'abîmer et perdre de ses couleurs car, tour à tour, nous découvrons les sombres secrets, ressentiments et non-dits qui ternissent ce semblant de famille. L'auteure, en effet, s'attarde sur les failles de certains (enfance douloureuse, tromperie, alcool, chantages, violence...) et dresse, au final, un tableau peu reluisant de cette famille bourgeoise d'apparence fort respectable. Ce roman policier offre une intrigue solide, des personnages foisonnants et complexes, un dénouement inattendu et une fresque peu reluisante de la bourgeoisie provinciale.
    Lire la suite
    En lire moins
  • mnteam Posté le 12 Décembre 2019
    Mais bon sang quelles familles ! la principale étant les RENON et ils sont tous aussi détestables les uns que les autres. Mais il y a aussi les CHASSAING qui font pitié mais pas que. Et puis tous les autres personnages qui évoluent autour qui de déméritent pas non plus, je ne vais pas tous les citer cependant je dois dire que j’ai pris beaucoup de plaisir à les découvrir tous autant qu’ils sont. L’histoire se passe en Auvergne, elle est sombre et noire. Des secrets et des démons qui ressurgissent, c’est rondement mené. Les femmes sont omniprésentes et sont les personnages principaux de cette histoire sordide dans tous les sens du terme. Et puis il y a les descriptions des paysages, c’est parfait. Tout est mené de main de maître, bravo à Cécile CABANAC pour ce premier roman bien construit et fort bien écrit, c’est rapide et efficace. Une suite ? c’est ce que j’imagine car le binôme SEVRAN/BIOLET fonctionne bien et je me dis qu’ils vont encore nous en faire voir, mais ça n’engage que moi et j’aimerai bien en fait....Bref une auteure à suivre absolument. Ferait un bon film ou serie TV. Mon bémol : juste la couverture que je ne... Mais bon sang quelles familles ! la principale étant les RENON et ils sont tous aussi détestables les uns que les autres. Mais il y a aussi les CHASSAING qui font pitié mais pas que. Et puis tous les autres personnages qui évoluent autour qui de déméritent pas non plus, je ne vais pas tous les citer cependant je dois dire que j’ai pris beaucoup de plaisir à les découvrir tous autant qu’ils sont. L’histoire se passe en Auvergne, elle est sombre et noire. Des secrets et des démons qui ressurgissent, c’est rondement mené. Les femmes sont omniprésentes et sont les personnages principaux de cette histoire sordide dans tous les sens du terme. Et puis il y a les descriptions des paysages, c’est parfait. Tout est mené de main de maître, bravo à Cécile CABANAC pour ce premier roman bien construit et fort bien écrit, c’est rapide et efficace. Une suite ? c’est ce que j’imagine car le binôme SEVRAN/BIOLET fonctionne bien et je me dis qu’ils vont encore nous en faire voir, mais ça n’engage que moi et j’aimerai bien en fait....Bref une auteure à suivre absolument. Ferait un bon film ou serie TV. Mon bémol : juste la couverture que je ne trouve pas en adéquation avec le récit. #cecilecabanac #fleuvenoir #psychopathesdupolar #despoignardsdanslessourires MNR©
    Lire la suite
    En lire moins
  • Cassy Posté le 7 Septembre 2019
    Début des années 2000, en Auvergne, un mari disparaît. Sa femme, Catherine voit sa disparition comme une aubaine. Mais tout se complique quand la police découvre les restes d’un corps humain carbonisé… Des poignards dans les sourires est un polar captivant. Nous suivons différents personnages d’une même famille ainsi que Virginie Sevran et Pierre Biolet, les enquêteurs. J’ai pris beaucoup de plaisir à lire cet excellent roman policier. L’ambiance inquiétante, les relations complexes entre les différents personnages, l’intrigue bien ficelée, tous les ingrédients sont réunis pour que ce polar soit une réussite ! Un premier roman très prometteur !
  • vali81360 Posté le 29 Avril 2019
    Je remercie en premier lieu les "Editions Fleuve" pour ce livre découvert à travers l'opération "Masse Critique" de Babelio. Je suis fan des polars et celui-ci ne m'a pas déplu, il est un peu long, mais assez facile à lire car les chapitres sont ordonnés chronologiquement et relativement court, donc on ne se lasse jamais de l'histoire. On rentre tout de suite dans l'intrigue avec la mort de l'entrepreneur François Renon et la disparition du corps. Qui a pu vouloir s'en prendre à lui ? Pourquoi ? Comment ? De cette famille aux allures sans histoires vont s'enchaîner révélations, secrets de famille enfin dévoilés et pourtant si bien enfouis, faux-semblants, vous comprendrez que les apparences sont trompeuses autour de François. Pour ce qui est des personnages, soit on les aime, soit on les déteste et Dieu sait que moi j'aurais détesté François et ses travers, une véritable ordure à mes yeux. Nous aurons par exemple sa veuve Catherine, presque indifférente à sa disparition, tellement déçue de son mariage raté mais qui est resté pourtant auprès de lui sans rien dire, sa mère Michelle ultra-protectrice au point d'en oublier ses autres filles Jeanne et Marie, ces dernières ont-elles alimenté une haine pour leur frère au... Je remercie en premier lieu les "Editions Fleuve" pour ce livre découvert à travers l'opération "Masse Critique" de Babelio. Je suis fan des polars et celui-ci ne m'a pas déplu, il est un peu long, mais assez facile à lire car les chapitres sont ordonnés chronologiquement et relativement court, donc on ne se lasse jamais de l'histoire. On rentre tout de suite dans l'intrigue avec la mort de l'entrepreneur François Renon et la disparition du corps. Qui a pu vouloir s'en prendre à lui ? Pourquoi ? Comment ? De cette famille aux allures sans histoires vont s'enchaîner révélations, secrets de famille enfin dévoilés et pourtant si bien enfouis, faux-semblants, vous comprendrez que les apparences sont trompeuses autour de François. Pour ce qui est des personnages, soit on les aime, soit on les déteste et Dieu sait que moi j'aurais détesté François et ses travers, une véritable ordure à mes yeux. Nous aurons par exemple sa veuve Catherine, presque indifférente à sa disparition, tellement déçue de son mariage raté mais qui est resté pourtant auprès de lui sans rien dire, sa mère Michelle ultra-protectrice au point d'en oublier ses autres filles Jeanne et Marie, ces dernières ont-elles alimenté une haine pour leur frère au point de vouloir sa mort ? Ou est-ce pourquoi pas Joao, le contremaître qui a découvert les travers et dérives de François ? Tout ce petit monde et bien d'autres sont les potentiels assassins à leurs niveaux et ce sont les agents de police Sevran et Biolet, chargés de l'affaire qui vont tenter de démêler le vrai du faux pour trouver qui a tué François. Mettez toute cette intrigue dans un environnement auvergnat et vous aurez le résultat de ce sympathique polar entre vos mains Deux bémols mais ça reste mon avis personnel, c'est l'acharnement donné par les forces de police pour les interrogatoires des suspects, j'ai trouvé cela un peu lourd, mais néanmoins nécessaire. Par ailleurs, le fait de comprendre assez tôt qui est l'assassin dans le bouquin, casse un peu le rythme de l'intrigue mais si on se donne la peine de continuer, cette quête sera haletante. Un très bon premier polar de la part de Cécile Cabanac, merci de cette découverte ! 😉
    Lire la suite
    En lire moins
  • KatEncoreunlivre Posté le 19 Avril 2019
    Prometteur et attrayant, Des poignards dans les sourires me semblait loin des polars actuels. Entre ce qui se dégage de ce titre, sa référence, l’auteure et l’atmosphère, ce polar était indéniablement dans mes choix de lectures. Encore une fois, j’ai eu raison de me fier à mon fidèle instinct, j’ai complètement été absorbée par ce premier polar « chabrolien » de Cécile CABANAC, parce que c’est noir, dramatique et ancré dans une région d’apparence tranquille, mais aux paysages parfois inquiétants. L’Auvergne, cette région atmosphérique loin des turbulences du 36, quai des Orfèvres et pourtant non dénuée de ses tourments fait souvent frémir plus d’un lecteur. La plume est au service de l’atmosphère qui possède certainement Les secrets de famille sont un poids énorme pour celles qui les portent. Les amateurs de polars ne cessent de le répéter, « ce qu’il nous faut c’est un mort » pour reprendre un titre célèbre ! Et à quelle mort on assiste dès les premières pages ! François Renon n’est plus « Le corps sans vie de Francois Renon gît au milieu de ce qui fut sa cuisine ». Dans la famille de François Renon, vous trouverez beaucoup de femmes. Elles sont les principales actrices... Prometteur et attrayant, Des poignards dans les sourires me semblait loin des polars actuels. Entre ce qui se dégage de ce titre, sa référence, l’auteure et l’atmosphère, ce polar était indéniablement dans mes choix de lectures. Encore une fois, j’ai eu raison de me fier à mon fidèle instinct, j’ai complètement été absorbée par ce premier polar « chabrolien » de Cécile CABANAC, parce que c’est noir, dramatique et ancré dans une région d’apparence tranquille, mais aux paysages parfois inquiétants. L’Auvergne, cette région atmosphérique loin des turbulences du 36, quai des Orfèvres et pourtant non dénuée de ses tourments fait souvent frémir plus d’un lecteur. La plume est au service de l’atmosphère qui possède certainement Les secrets de famille sont un poids énorme pour celles qui les portent. Les amateurs de polars ne cessent de le répéter, « ce qu’il nous faut c’est un mort » pour reprendre un titre célèbre ! Et à quelle mort on assiste dès les premières pages ! François Renon n’est plus « Le corps sans vie de Francois Renon gît au milieu de ce qui fut sa cuisine ». Dans la famille de François Renon, vous trouverez beaucoup de femmes. Elles sont les principales actrices de sa vie, et peut-être même de sa mort. On est au cœur d’une nébuleuse histoire affaire de famille, on découvre progressivement quel homme a été François Renon à travers ces femmes toutes plus suspectes les unes que les autres. Catherine sa femme, son comportement, ses attitudes ; ses sœurs où le lien fraternel a été rompu par le culte disproportionné de leur mère à l’égard de leur frère. Parallèlement, un tronc amputé de ses membres et de sa tête est retrouvé carbonisé au Col des Goules. On est en 2000, les moyens manquent et les techniques d’investigations prennent leur temps, le flair des enquêteurs est requis. L’identification est longue, en attendant Cécile Cabanac brosse différents portraits de femmes étranges, les suspicions vont bon train, jusque dans la date de la mort de François Renon… J’ai souri. Il est évident que ce polar maîtrisé, adopte un parti clairement assumé de laisser reposer l’intrigue sur « qui et pourquoi ? » Chaque jour, j’avais hâte de savoir ce que la famille Renon me réservait. Quelles révélations, quelles humiliations, quels secrets remonteraient à la surface ? Devant quels sentiments de contradiction allais-je me trouver ? Le coupable d’hier est l’innocent de demain… J’ai pris beaucoup de plaisir à lire Des poignards et des sourires premier polar de Cécile Cabanac, beaucoup d’ingrédients que je recherche et que j’estime être l’essence même d’un bon polar sont réunis. De journaliste à romancière, il n’y avait qu’un pas, elle l’a franchi avec une écriture soignée et incisive quand il le faut. Elle nous offre une enquête précise, dans une ambiance lourde, parfois macabre, si proche du réel. Je vous recommande ce polar sombre sous bien des aspects. Je remercie chaleureusement la masse critique Babélio et les Editions Fleuve Noir pour cette lecture.a part d’influence dans mon état d’esprit lors de ma lecture.
    Lire la suite
    En lire moins
Fleuve éditions, la newsletter résolument intense !
Au programme : surprendre, trembler, s'évader et rire.