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Belfond
EAN : 9782714493774
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 336
Format : 140 x 225 mm
Nouveauté

Des vies volées

Alexandre Prouvèze (traduit par)
Collection : Belfond Noir
Date de parution : 07/10/2021
Intense et noir, un premier roman qui rouvre les plaies d’un chapitre sombre de l’histoire australienne récente : le rapt d’enfants aborigènes organisé par l’État. Une rafale d’émotions brutes pour ce texte remarquable, en lice pour le prestigieux Dagger Award de la littérature à suspense britannique.
1997. Isla Green, Australienne de trente-cinq ans installée à Londres, est réveillée en pleine nuit par un appel de son père : ce dernier est suspecté dans une affaire de disparition vieille de trente ans. Il serait la dernière personne à avoir vu Mandy, leur voisine, ce jour de 1967.
Secouée par...
1997. Isla Green, Australienne de trente-cinq ans installée à Londres, est réveillée en pleine nuit par un appel de son père : ce dernier est suspecté dans une affaire de disparition vieille de trente ans. Il serait la dernière personne à avoir vu Mandy, leur voisine, ce jour de 1967.
Secouée par cette annonce et par les souvenirs que celle-ci fait remonter, Isla se décide à rentrer en Australie. Mais revenir au pays n’est pas simple pour la jeune femme, elle-même très fragilisée. Car, pour comprendre ce qui est réellement arrivé à Mandy, Isla va devoir affronter les fantômes du passé familial. Et aussi percer l’épais silence dans lequel cette petite communauté de la banlieue de Sydney s’est murée depuis des décennies.
 
Qu’est-il arrivé à Mandy ? Le père d’Isla a-t-il joué un rôle dans cette disparition ? À mesure qu’elle fouille le destin funeste de sa voisine, ce sont tous les tabous du passé colonial australien qui apparaissent aux yeux d’Isla…
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EAN : 9782714493774
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 336
Format : 140 x 225 mm

Ils en parlent

« Les décisions que nous prenons, individuellement et collectivement, résonnent longtemps dans l’Histoire. Et c’est ce que ce roman, atmosphérique et captivant, démontre superbement. »
The Guardian

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • VIVI29 Posté le 13 Novembre 2021
    Cette histoire qui est plutôt un roman à suspense qu’un thriller a pour trame de fond un pan de l’histoire australienne qui pour ma part m’était totalement inconnu. En effet, s’il s’agit ici d’éclaircir la disparition de Mandy durant l’année 1967, on vit aux côtés de Steve, son mari, les enlèvements forcés d’enfants arborigènes qui ont été perpétrés sur ce territoire de 1910 à 1970 après la colonisation britannique et après l’indépendance de l’Australie décrétée en 1901. Steve est flic et avec Ray son collègue ils partent ainsi retirer des enfants arborigènes à leurs familles pour les placer dans des institutions sous prétexte qu’ils sont soit abandonnés (la pauvreté étant considérée comme une forme d’abandon), incontrôlables ou indigents. La question était ouvertement raciale (pour leur faire perdre leur identité culturelle et qu’ils se fondent dans la société des blancs). Steve vit de plus en plus mal ces expéditions et lorsqu’il rentre dans son foyer pour retrouver Mandy, il est souvent mal. Il souhaiterait par ailleurs avoir un enfant de sa femme et celle-ci s’y refuse. À côté vivent Joe, Louise et leur fille Isla. On comprend assez vite que dans chacun des couples il y a des tensions. Louisa quitte Joe pour... Cette histoire qui est plutôt un roman à suspense qu’un thriller a pour trame de fond un pan de l’histoire australienne qui pour ma part m’était totalement inconnu. En effet, s’il s’agit ici d’éclaircir la disparition de Mandy durant l’année 1967, on vit aux côtés de Steve, son mari, les enlèvements forcés d’enfants arborigènes qui ont été perpétrés sur ce territoire de 1910 à 1970 après la colonisation britannique et après l’indépendance de l’Australie décrétée en 1901. Steve est flic et avec Ray son collègue ils partent ainsi retirer des enfants arborigènes à leurs familles pour les placer dans des institutions sous prétexte qu’ils sont soit abandonnés (la pauvreté étant considérée comme une forme d’abandon), incontrôlables ou indigents. La question était ouvertement raciale (pour leur faire perdre leur identité culturelle et qu’ils se fondent dans la société des blancs). Steve vit de plus en plus mal ces expéditions et lorsqu’il rentre dans son foyer pour retrouver Mandy, il est souvent mal. Il souhaiterait par ailleurs avoir un enfant de sa femme et celle-ci s’y refuse. À côté vivent Joe, Louise et leur fille Isla. On comprend assez vite que dans chacun des couples il y a des tensions. Louisa quitte Joe pour se rendre dans son pays natal en Grande-Bretagne auprès de sa mère. Joe et Mandy se rapprochent. Et puis Mandy disparaît. A-t’elle fuit le foyer ? Ou lui est-il arrivé quelque chose de plus grave ? Les chapitres alternent les points de vue de chaque famille, en 1967 et en 1997. Et donc 30 ans plus tard l’affaire de la disparition de Mandy ressurgit lorsque Joe est suspecté et Isla sa fille qui réside désormais à Londres décide de rejoindre son père pour le soutenir. Si la trame historique m’a intéressée, j’ai trouvé que l’histoire manquait un peu de rythme et je n’ai pas réussi à m’attacher aux personnages. Mon ressenti est donc un peu mitigé. Il s’agit ici d’un premier roman et il mérite cependant d’être découvert.
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  • ysadel2 Posté le 13 Novembre 2021
    Merci aux éditions Belfond noir et à Netgalleyfrance de m'avoir permis de lire ce livre magnifique basé sur un fait historique réel. Londres 1997, Isla Green reçoit un appel téléphonique inquiétant de son père : il est suspect dans la disparition de Mandy et est le dernier à l'avoir vu vivante, il y a trente ans. Mandy est recherchée par son frère et par la police car son père vient de mourir. Isla part an Australie pour soutenir son père. Isla va remonter le temps et s'interroger sur le passé où elle était proche de Mandy, qui la gardait régulièrement et sur son mari Steve, policier dont la mission principale était de prendre des enfants aborigènes pour les placer en institution ou dans des familles blanches. Ses recherches et ses interrogations vont lui faire découvrir de lourds secrets de famille. Thriller psychologique où le suspens nous tient en haleine jusqu'à la fin. La plume de l'auteure est fluide et efficace. L'émotion, l'atmosphère australienne parfaitement rendue et les faits historiques en font un livre impossible à lâcher. Bon moment de lecture..
  • Matatoune Posté le 8 Novembre 2021
    Premier polar pour Susan Allott avec Des vies volées, roman noir à suspens qui réunit deux cultures, l'Australie et l'Angleterre, deux périodes 1966/1967 et 1997 et fait émerger des vies brisées au nom d'un colonialisme dont on pensait qu'il n'existait plus ! Londres en 1997, Isla Green, un peu dans les vapes reçoit un appel téléphonique de son père. Il l'informe que la police s'intéresse à lui suite de la disparition trente ans plus tôt de la voisine, Maddy. Il lui demande de revenir en Australie dès que possible. Isla doit mener l'enquête et déterrer des secrets pour tenter de disculper son père. Susan Allott dévoile petit à petit la vie du couple, Maddy et Steeve. Lui veut un enfant. Mais, elle prend toujours la pilule, en cachette. Lui veut qu'elle arrête de fumer. Elle lui promet mais ne le fait pas. Lui, lui offre en cadeau, une Timex. Elle le remercie poliment. Elle aime garder Isla, l'enfant des voisins, pour occuper ses après-midi. Elle l'emmène souvent à la plage. Une fois elle disparait, mais Maddy la retrouve rapidement avant le retour de Louisa, sa mère. Maddy a visiblement besoin de l'alcool pour vivre et affronter les pleurs de Steeve lorsqu'il revient de ses... Premier polar pour Susan Allott avec Des vies volées, roman noir à suspens qui réunit deux cultures, l'Australie et l'Angleterre, deux périodes 1966/1967 et 1997 et fait émerger des vies brisées au nom d'un colonialisme dont on pensait qu'il n'existait plus ! Londres en 1997, Isla Green, un peu dans les vapes reçoit un appel téléphonique de son père. Il l'informe que la police s'intéresse à lui suite de la disparition trente ans plus tôt de la voisine, Maddy. Il lui demande de revenir en Australie dès que possible. Isla doit mener l'enquête et déterrer des secrets pour tenter de disculper son père. Susan Allott dévoile petit à petit la vie du couple, Maddy et Steeve. Lui veut un enfant. Mais, elle prend toujours la pilule, en cachette. Lui veut qu'elle arrête de fumer. Elle lui promet mais ne le fait pas. Lui, lui offre en cadeau, une Timex. Elle le remercie poliment. Elle aime garder Isla, l'enfant des voisins, pour occuper ses après-midi. Elle l'emmène souvent à la plage. Une fois elle disparait, mais Maddy la retrouve rapidement avant le retour de Louisa, sa mère. Maddy a visiblement besoin de l'alcool pour vivre et affronter les pleurs de Steeve lorsqu'il revient de ses escapades de plusieurs jours. Policier, une de ses missions est d'aller chercher des enfants des aborigènes pour mieux les intégrer dans la société australienne. Susan Allott révèle ainsi le scandale connu sous le nom de « génération volée ». Mais, c'est à partir du couple Maddy et Steeve et de leurs voisins qu'évolue le coeur de l'intrigue. Une nouvelle plume à suivre, assurément !
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  • croc1706 Posté le 5 Novembre 2021
    Merci à Netgalley et aux éditions Belfond pour cette lecture. Ce premier roman est impressionnant de force et développe un suspense psychologique dense. On fait la connaissance d'Isla, expatriée australienne vivant en Angleterre. Elle doit au plus vite regagner son pays natal pour soutenir son père suspecté du meurtre de leur ancienne voisine. Mais Isla ne s'attend pas à ce qui l'attend. Car en reposant le pied en Australie, elle va découvrir des secrets qu'elle n'est pas prête à accepter. Ce roman s'attaque à un pan de l'histoire australienne , peu évoqué en littérature surtout policière: l'enlévement des enfants aborigènes par les autorités, sous des prétextes de protection. Et l'héroïne va se trouver plongé dans cette histoire, quand elle découvre qu'un des personnages dont elle est proche, faisait partie de cette horreur. Alternant le passé et le présent, l'auteure maintient un suspense haletant, en nous donnant l'envie d'en découvrir plus. Pages après pages, on se retrouve attiré par la plume et le récit. Fluide, efficace, et très bien construit, le récit se veut Histoire. Pas de policiers au flair infaillible, ou de technologies type séries américaines, c'est l'histoire d'une fille qui veut innocenter son père. Surmontant les secrets de... Merci à Netgalley et aux éditions Belfond pour cette lecture. Ce premier roman est impressionnant de force et développe un suspense psychologique dense. On fait la connaissance d'Isla, expatriée australienne vivant en Angleterre. Elle doit au plus vite regagner son pays natal pour soutenir son père suspecté du meurtre de leur ancienne voisine. Mais Isla ne s'attend pas à ce qui l'attend. Car en reposant le pied en Australie, elle va découvrir des secrets qu'elle n'est pas prête à accepter. Ce roman s'attaque à un pan de l'histoire australienne , peu évoqué en littérature surtout policière: l'enlévement des enfants aborigènes par les autorités, sous des prétextes de protection. Et l'héroïne va se trouver plongé dans cette histoire, quand elle découvre qu'un des personnages dont elle est proche, faisait partie de cette horreur. Alternant le passé et le présent, l'auteure maintient un suspense haletant, en nous donnant l'envie d'en découvrir plus. Pages après pages, on se retrouve attiré par la plume et le récit. Fluide, efficace, et très bien construit, le récit se veut Histoire. Pas de policiers au flair infaillible, ou de technologies type séries américaines, c'est l'histoire d'une fille qui veut innocenter son père. Surmontant les secrets de famille, les personnages sont authentiques, forts et fragiles à la fois. On arrive à s'identifier à eux sans trop de difficultés. Un premier roman réussi qui en appellera d'autres je l'espère.
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  • kristobalone Posté le 22 Octobre 2021
    Une belle découverte due à une étourderie de ma part : j'ai confondu Susan Allott et Megan Abbott. J'ai bien aimé ce bouquin qui m'a plu là où je ne l'attendais pas forcément. Je pensais lire une histoire très orientée sur ce dossier de trafic d'enfants aborigènes mais en fait cet aspect n'est qu'à peine dévoilé. Par contre j'ai été happé par l'intrigue et c'est avec une grande curiosité que j'ai lu cette succession de courts chapitres évoquant parfois l'histoire contemporaine en 1997 et l'histoire ancienne en 1967. Maintenant je ne confondrai plus Susan Allott avec Megan Abbott, la prochaine fois que je lirai un livre de cet auteure, je le ferai exprès !
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