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            Deux Cigarettes dans le noir

            Belfond
            EAN : 9782714475732
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 304
            Format : 134 x 190 mm
            Deux Cigarettes dans le noir

            Collection : Belfond Pointillés
            Date de parution : 12/01/2017
            Il y a avec la danse une intrigue meurtrière. Avec elle, la fin l’emporte toujours.
             
            Clémentine travaille dans une usine de parfum. Elle attend un enfant.
            Au volant de sa voiture en direction de la maternité, elle percute quelqu’un sans pouvoir s’arrêter.
            De retour à la maison seule avec son bébé, elle apprend la mort à Paris, deux jours plus tôt, de la chorégraphe Pina Bausch. Clémentine...
            Clémentine travaille dans une usine de parfum. Elle attend un enfant.
            Au volant de sa voiture en direction de la maternité, elle percute quelqu’un sans pouvoir s’arrêter.
            De retour à la maison seule avec son bébé, elle apprend la mort à Paris, deux jours plus tôt, de la chorégraphe Pina Bausch. Clémentine se souvient : une silhouette maigre, de longs cheveux gris – c’est Pina qu’elle a fauchée.
            Elle a tué un génie en mettant au monde son enfant.
            La maternité, la danse, la vie, la mort se côtoient dans le nouveau roman de Julien Dufresne-Lamy, qui trouble et bouscule par son intelligence et son originalité.
             
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            EAN : 9782714475732
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 304
            Format : 134 x 190 mm
            Belfond
            19.00 €
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            Ils en parlent

            "Clémentine est une jeune femme plutôt solitaire qui vit à Paris et travaille dans une usine de parfum. Elle est enceinte d’un de ses collègues intérimaires mais va élever seule l’enfant. Seule, comme elle a toujours été.

            Le soir où elle accouche, c’est le flou. Elle se revoit prendre la route pour aller à la maternité, seule. Elle se revoit faucher une personne. Une femme, des cheveux gris, une cigarette. Deux jours plus tard, elle est de retour chez elle avec son fils et elle apprend la mort de la célèbre danseuse Pina Bausch. Cheveux gris, cigarette.

            Aucun doute. Clémentine a tué la célèbre danseuse le soir où elle a mis au monde son fils. Comment cela s’est-il passé ? Elle n’en a aucune idée. Mais à partir de ce moment, Pina devient sa seule obsession.

            Voici un roman subtil et d’une grande originalité, qui étonnera forcément ses lecteurs. L’auteur possède un style particulier, bien à lui, qui trouble par sa maitrise parfaite des thèmes évoqués, par ses métaphores et la subtilité présente dans ses écrits. La vie y côtoie la mort, l’amour et la maternité y côtoient la solitude. Et la danse enveloppe le tout. Les thèmes sont aussi contradictoires que complémentaires, se chevauchent, dansent ensemble et nous offrent une ode à la vie, à la danse.

            C’est également une présentation de ce qu’a été la vie de la célèbre danseuse et chorégraphe Pina Bausch. L’auteur reprend d’une façon étonnante toute sa vie en l’intégrant parfaitement au récit, ce qui m’a permis de découvrir cette femme que je ne connaissais pas. Brillant et original, une nouveauté de cette rentrée à découvrir."
            Kitty / Psychedeslivres.com

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • Elodiedaire Posté le 6 Juin 2019
            • zabeth55 Posté le 18 Mars 2019
              Clémentine va accoucher, elle prend sa voiture, file vers la maternité, est prise de contractions. Elle renverse une femme, voit ses cheveux gris étalés sur le macadam mais poursuit sa route. Elle accouche d’un petit Barnabé, rentre chez elle et commence une relation fusionnelle avec son bébé. Elle ne reprendra son travail à l’usine que dans quatre mois. Quelques jours après la naissance, elle apprend la mort de Pina Bausch et se persuade que c’est la femme qu’elle a renversée. Elle cherche alors tous les documents, toutes les vidéos de la danseuse et passe des heures à les regarder, Barnabé dans les bras. Commencent alors des chapitres alternés sur la vie de Clémentine et sur celle de Pina Bausch. Du destin de Clémentine, une femme un peu paumée, l’auteur a fait une histoire magique. Je pensais que Pina Bausch était un personnage de fiction jusqu’à ce que je découvre son existence réelle. J’ai alors moi aussi visionnée certains de ses ballets. Clémentine est passionnée, fascinée, happée par la chorégraphe qui prend de plus en plus de place dans sa vie. C’est un roman fort, puissant, d’une grande originalité. La sensibilité, la musicalité qui en émane nous enveloppe. Les deux personnages sont parfaitement traités,... Clémentine va accoucher, elle prend sa voiture, file vers la maternité, est prise de contractions. Elle renverse une femme, voit ses cheveux gris étalés sur le macadam mais poursuit sa route. Elle accouche d’un petit Barnabé, rentre chez elle et commence une relation fusionnelle avec son bébé. Elle ne reprendra son travail à l’usine que dans quatre mois. Quelques jours après la naissance, elle apprend la mort de Pina Bausch et se persuade que c’est la femme qu’elle a renversée. Elle cherche alors tous les documents, toutes les vidéos de la danseuse et passe des heures à les regarder, Barnabé dans les bras. Commencent alors des chapitres alternés sur la vie de Clémentine et sur celle de Pina Bausch. Du destin de Clémentine, une femme un peu paumée, l’auteur a fait une histoire magique. Je pensais que Pina Bausch était un personnage de fiction jusqu’à ce que je découvre son existence réelle. J’ai alors moi aussi visionnée certains de ses ballets. Clémentine est passionnée, fascinée, happée par la chorégraphe qui prend de plus en plus de place dans sa vie. C’est un roman fort, puissant, d’une grande originalité. La sensibilité, la musicalité qui en émane nous enveloppe. Les deux personnages sont parfaitement traités, rien ne manque, tout s’imbrique. La maternité et la danse se mêlent avec une rare élégance.
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            • prunelle337 Posté le 11 Janvier 2018
              Clémentine travaille dans une usine. Elle est enceinte et le jour de son accouchement, elle va à la maternité en voiture. Dans sa course effrénée, elle percute une personne. Quelques jours plus tard, elle apprend que Pina Bausch est décédée. Elle pense alors que c'est elle qui l'a tuée... La construction du roman est très particulière. On suit à la fois la période avant l'accouchement de Clémentine puis sa quête limite obsessionnelle pour découvrir la vie de Pina Bausch et ce qui a pu la tuer. Petit à petit les fils se démêlent. Le final est agréable, mais la lecture s'est révélée quelque peu laborieuse. Les parties sur la danse ne m'ont pas intéressée plus que ça. Un livre dont je ne dois pas être la cible.
            • Alexmotamots Posté le 22 Mai 2017
              Au commencement de ce roman, on pense que l’on va lire l’histoire d’une jeune femme un peu désespérée d’accoucher seule. Mais elle renverse quelqu’un sur la route en se rendant à la maternité. Entrent alors dans sa vie et son fils et Pina Bausch. Son fils Barnabé avec lequel elle a une relation fusionnelle : bon bébé calme, il laisse à sa mère le temps de découvrir la chorégraphe allemande. En effet, Clémentine est persuadée que c’est elle qu’elle a écrasé. En alternant les chapitres, en décrivant certains des spectacles de Pina, l’auteur nous invite à découvrir la chorégraphe et sa passion effrénée de la danse. En parallèle, le lecteur s’inquiète avec la mère de Clémentine car son bébé ne grandit plus ni ne parle. Lier la maternité et la danse dans un roman, quelle gageure. Et pourtant, l’auteur a su me passionner pour cette mère un peu à part. Le style n’y est pas pour rien : on commence à se couler doucement dans la narration quand, au détour d’une phrase, l’auteur place un adjectif inusité mais qui sonne juste, réveillant son lecteur. Une lecture qui me restera longtemps en mémoire. L’image que je retiendrai : Celle de Clémentine dans les rues pluvieuses de Wuppertal.
            • Lencreuse Posté le 14 Mars 2017
              Clémentine est seule au moment où les premières contractions lui déchirent les entrailles. Elle n'appelle personne, part au volant de sa voiture et en chemin, elle percute une silhouette à peine aperçue : des cheveux gris, la lueur d'une cigarette dans la nuit. En apprenant quelques jours plus tard que la chorégraphe Pina Bausch est décédée la nuit même où elle a donné la vie, Clémentine en est persuadée : elle a tué la grande Pina. Et cette figure de la danse va devenir pour Clémentine une nouvelle compagne. Par curiosité d'abord, elle se penche sur le travail de la célèbre chorégraphe. Clémentine en ressort groggy. A la bibliothèque, sur internet, elle fouine, cherche, découvre, dévore jusqu'à l'obsession les créations de Pina Bausch, tout en élevant son petit Barnabé - qu'elle décide d'ailleurs d'appeler Pina. En même temps qu'elle découvre la maternité, cet amour dévorant, Clémentine se nourrit aussi de l'âme de Pina, de sa force créatrice, de sa force de femme libre. La réunion de la littérature et de la danse avait forcément tout pour me séduire et le pari est réussi. Dans un roman au personnage touchant par sa fragilité, ses tâtonnements pour être au monde, son léger décalage,... Clémentine est seule au moment où les premières contractions lui déchirent les entrailles. Elle n'appelle personne, part au volant de sa voiture et en chemin, elle percute une silhouette à peine aperçue : des cheveux gris, la lueur d'une cigarette dans la nuit. En apprenant quelques jours plus tard que la chorégraphe Pina Bausch est décédée la nuit même où elle a donné la vie, Clémentine en est persuadée : elle a tué la grande Pina. Et cette figure de la danse va devenir pour Clémentine une nouvelle compagne. Par curiosité d'abord, elle se penche sur le travail de la célèbre chorégraphe. Clémentine en ressort groggy. A la bibliothèque, sur internet, elle fouine, cherche, découvre, dévore jusqu'à l'obsession les créations de Pina Bausch, tout en élevant son petit Barnabé - qu'elle décide d'ailleurs d'appeler Pina. En même temps qu'elle découvre la maternité, cet amour dévorant, Clémentine se nourrit aussi de l'âme de Pina, de sa force créatrice, de sa force de femme libre. La réunion de la littérature et de la danse avait forcément tout pour me séduire et le pari est réussi. Dans un roman au personnage touchant par sa fragilité, ses tâtonnements pour être au monde, son léger décalage, Julien Dufresne-Lamy rend également un magnifique hommage à cette grande dame de la danse que fut (et restera à jamais) Pina Bausch. A travers Clémentine, c'est la propre passion de l'auteur pour la chorégraphe que l'on touche du doigt. Une passion qu'il sait faire partager, attisant, aiguisant notre curiosité, invitant avec élégance le lecteur à aller, lui aussi, à l'instar de son héroïne, plonger ou replonger dans l'oeuvre percutante de Pina Bausch. On ressort de ce roman, comme d'une danse, comme grisé et heureux. Une très très belle découverte à partager !
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